Auteur : Catirella

Titre : Il est mon pire cauchemar et mon fantasme

Base : Gundam Wing

Disclamer : Ils ne sont toujours pas à moi. Crotte ! J'ai tout essayé, rien à faire, ils ne veulent pas les lâcher au Japon… Ils les prêtent de gré ou de force, allez savoir ? On s'en fout, le principal c'est que l'on arrive à les avoir rien que pour nous dans les fictions… Yatta ! A nous les G-Boys !

Couples : … ? …

Sujet : Duo a besoin d'aide, mais ce n'est pas celle qu'il attendait.

Genre : Yaoi / POV enfin type POV de Duo.

Hlo, bêta de Catirella :

J'ai eu un peu de mal à le corriger celui-ci.
Une fin… dont je ne peux rien dire (héhé)
Je vous laisse donc juges.

Bonne lecture.

Note de l'auteur donc moi, Catirella :
Écrit le 2 et 3 septembre 2006.
Mis en ligne le 31 octobre 2006.

Cette fiction n'aura que 3 volets.

I - Son arriver.
II - Son séjour.
III - Son départ.

Avec ce dernier volet, cette fiction prend fin.
J'ai aimé l'écrire. Ce type de texte est aussi plaisant à écrire, si ce n'est plus que les autres.
Plus sérieux, mais aussi plus émouvant. Du moins pour moi.
J'espère que vous aussi vous aimerez. Dans le pire des cas, ce n'est pas grave. Car pour moi cette fiction fait partie de mes plus beaux écrits. Libre à chacun de le penser ou pas.
Et en même temps, je me suis fait un petit cadeau, écrit au préalable. En cette journée du 31 octobre 2006. (bon anniversaire à l'avance ! … Hlo) AHHHHHHHHHH ça porte malheur !.!.!. … J'ai pas assez de poisse Hlo ? Snif… Cat

Je vous souhaite une bonne lecture…
Bisou… Catirella

HY/DM

Le dernier volet. Le III.
En cette journée d'Halloween.
Soit le 31 octobre 2006.
Cette journée est très spéciale pour moi, car c'est mon anniversaire.

Attention aussi pour ce volet : Changements de temps…

HY/DM

Je vous informe au cas où certaines ne le sauraient pas, que nous n'avons pas le droit de répondre aux reviews via les fictions…


Il est mon pire cauchemar et mon fantasme
III
Son départ


Je n'ai plus mon plâtre et là je nage tranquillement sous ta surveillance comme le médecin me l'a conseillé.

Ça y est.

Le décompte de ton départ a commencé. Ne pas y penser. Penser au moment présent.

Je nage plus d'une heure et tu me fais signe de sortir. J'ai dépassé le temps autorisé. Je vais me faire gronder. Sauf que lorsque je suis totalement sorti de l'eau, tu m'enveloppes dans ma serviette et en ne me grondant pas.

« Tu as nagé plus longtemps que prévu. Une petite sieste cette après-midi. »

Ben non, j'y ai droit tout de même. Avec des mots simples. Flûte.

« Mais Heero… »

« Non Duo, pas de mais. Le médecin t'a dit de te reposer encore deux-trois jours. Donc tu te reposes. »

Je soupire. Mais je suis heureux car tu me frictionnes comme les mères ou pères font avec leur enfant.

Et une fois de plus, tu avais raison. Je me suis endormi à peine couché sur mon lit. Lorsque je me suis réveillé plus de 2h30 après, tu m'avais recouvert d'un drap. J'avais pris en plus une petite insolation.

Mais à mon réveil, j'entends un bruit ou plutôt un son, qui ne devrait pas y avoir dans ma maison. J'ai beau chercher, je ne trouve pas. Puis ta voix retentit en sortant de ta chambre.

« Duo retourne dans ton lit.

« Mais, je n'ai plus sommeil ! »

« Duo. Dans ton lit. »

Je souffle comme tout et m'assieds sur celui-ci, en croissant les bras et boudant.

« Ferme les yeux Duo. »

Hein ! Pourquoi veux-tu que je ferme les yeux ? Mon dieu que vas-tu me faire ?

Je m'exécute. Je n'ai pas envie que tu te fâches après moi. Mes draps souillés de ce matin m'ont suffi pour la journée. Tu ne t'es pas fâché, mais moi j'ai eu honte.

Je sens le matelas s'affaisser sous ton poids et tu me poses quelque chose sur les cuisses, je sursaute. Ce n'est pas très lourd mais cela bouge.

« Tu peux les ouvrir. »

Ce que je fais de suite. Et là, mon visage s'illumine. Un petit chaton noir et blanc me fixe et fait un petit miaulement. C'est lui que j'entendais. Je le prends entre mes mains. Qu'il est doux. Il ronronne immédiatement en fermant les yeux. Les miens fixent Heero et brillent dangereusement.

« C'est une femelle. C'est un des chatons de la portée de la chatte des propriétés du petit commerce en ville. Elle venait vers toi m'a dit sa femme et elle est venue vers moi à chaque fois. Donc je lui ai demandé si tu pouvais l'avoir. Elle a tout de suite accepter. Dans le fameux carton interdit, tu as tout pour elle. Il ne te reste plus qu'à lui trouver un petit nom. »

Mes larmes coulent le long de mes joues et la petite chatte les lèche. Elle est trop mignonne. Ce cadeau que tu viens de me faire est sans prix. Même si ce chaton t'a été donné, tu as fait la démarche de le demander pour moi. Je serai un peu moins seul après ton départ.

Que je n'aime pas ce mot.

Départ.

Je regarde ma petite merveille aux yeux bleus.

« Windea. Les trois premières lettres de nos Gundams respectifs. »

« C'est bizarre mais pourquoi pas. »

« Elle est mimi comme tout. Merci Heero. »

« De rien. »

Tu m'embrasses sur les cheveux et me laisses avec mon chaton.

Je la serre contre mon cœur. Je ne suis plus seul. Tu es avec moi Windea maintenant.

§§§§§

Je refuse de voir la réalité. Déjà 9 jours que mon plâtre m'a été retiré.

9 jours que mon petit soleil sur pattes me suit lorsqu'elle ne dort pas. Que je l'aime cette petite chatte. J'aime beaucoup moins cette journée. Je suis sur le perron de ma maison, Windea en boule sur les genoux qui dort en ronronnant. Moi, je pleure silencieusement en la caressant. Je ne veux plus être seul. Même si j'ai une petite compagne gentille et douce, elle n'est pas toi.

Je sursaute lorsque tu relèves mon visage inondé de larmes et les yeux rouges. Le tiens est les sourcils froncés et grondeur. Je n'ai pourtant pas fait de bêtises aujourd'hui ! Hier oui, mais rien depuis. Pourquoi me regardes-tu si sévèrement ? Tu me prends Windea des genoux et je vais pour protester. Mais ton doigt sur mes lèvres m'insigne le silence. Je soupire mais je ne dis rien.

Lorsque tu reviens, tu me prends par la taille et me fais descendre de mon perchoir. J'ai les joues roses, voir rouges. Tu as toujours cet air fâché. J'ai beau chercher, je ne vois pas ce que j'ai fait pour mériter une réprimande.

« Nous devons parler Duo et plus de faux semblants. »

Zut ! Ce sont mes larmes qui l'ont mis en colère. Mais que veux-tu que je te disse ? Que je t'aime comme un fou depuis plus de 6 ans ? NON. Je ne veux pas te perdre comme ami, à défaut de t'avoir comme amant.

Tu m'as fait te suivre jusqu'à environ 2 mètres de la mer et de ses petites vagues qui viennent y mourir. Puis tu t'es assis sur le sable et tu m'as fait me mettre devant toi, mon dos accolé à ton torse et tes deux bras qui m'entourent en me gardant tout contre toi. Milles sensations s'éveillent en moi. Je ne te vois pas et heureusement que toi non plus.

J'ai fermé les yeux. Seule la mer et le soleil qui commence à se coucher, sont les témoins de mon bien-être. Je laisse sans le vouloir échapper un soupire de contentement. Tu as dû l'entendre car tu m'embrasses sur les cheveux et mes joues déjà plus que rouges, sont brûlantes et un sourire immense se dessine sur mes lèvres.

« Maintenant je t'écoute. Tu peux tout me dire. Je suis là tout contre toi, mais mon regard ne te troublera pas. Duo, dis-moi ce que tu as sur le cœur. »

« Heero. »

Je murmure ton prénom. J'aime tant celui-ci. Même si j'aime tout autant mes petits noms comme « Heechan ».

« Oui… Je t'écoute… »

« J'ai peur. »

« De quoi ? »

« D'être à nouveau seul. J'ai trop souffert de cette solitude. C'est pour cela que je ne venais pas aux réunions de Quatre. Trop de souvenirs. Trop de mal à me retrouver de nouveau sans personne à qui parler. Cela fait moins mal. Et toi. Te revoir était le pire je crois. Tu as été le pire en arrivant ici il y a plus de 5 semaines. J'aurais tout donné pour pouvoir fuir cette île. »

« Heureusement que tu ne pouvais pas. »

« Ne te moque pas. »

« Non, je ne me moque pas Duo. Je suis heureux moi d'avoir pu être à tes côtés toutes ces semaines. Tu m'as terriblement manqué ces 4 dernières années. »

Mon visage doit refléter l'étonnement. Ouf, il ne voit toujours rien. C'est plus facile de s'ouvrir à l'autre de cette façon. J'ai l'impression de me confesser à un prêtre. Sauf que le soldat Parfait qu'était Heero n'en est pas un.

« C'est vrai ? Je t'ai manqué ? »

« Oui… Tes babillages incessants. Tes sourires, même si ceux-ci étaient forcés. Tes éclats de rire. Ton visage boudeur. Tout ton être m'a manqué. Mais j'ai eu la chance d'avoir un petit bébé du nom d'Aurore pour m'ouvrir au monde et à la vie. Elle m'a rendu humain. Même si au fond de moi, j'aurais aimé que ce soit une autre personne qui le fasse. C'est elle qui m'a changé du tout au tout. »

Je souris. Dieu que tu l'aimes cette petite fille. Ta voix est douce lorsque tu parles d'elle. Mais j'aimerais quand même savoir qui est cette autre personne. La curiosité est la plus forte.

« Qui ? »

« Hn ? Qui quoi ? »

« Qui aurais-tu aimé qui te fasse découvrir le monde et la vie à la place d'Aurore ? »

Un nouveau baiser sur les cheveux. Hummmmn, je ne veux plus que tu repartes loin de moi.

« Toi. Cette personne c'est toi, Duo. »

Mon cœur vient de s'emballer. J'ai du mal à respirer. Mes yeux me piquent et je frissonne. Je lutte contre mes larmes, mais j'éclate en sanglots. Mon Dieu. Je suis parti et tu avais besoin de moi. J'ai tout gâché, tout.

Tu me forces à me mettre sur le côte. De cette façon, je peux me blottir dans tes bras. Et j'en ai besoin. J'ai l'impression que tout s'écroule autour de moi. Mais la chaleur de ton torse et de tes bras, m'empêche de sombrer dans des questions et réponses que je me pose à moi-même.

Je dois te le dire. Je le dois… Je te le dois.

Quatre avait raison. J'ai été un parfait baka. Ce mot est tout ce que je suis… Un idiot de ne pas être allé vers toi, d'avoir osé prendre le risque d'un refus.

Ce risque. Je vais le prendre.

Après 4 ans de perdu.

« Heero… Je… Je t'aime. »

Mon cœur bat encore plus. Je vais mourir d'un arrêt cardiaque. Que Dieu attendre sa réponse avant de me rappeler à lui. Juste cela, je vous en prie. Je pourrai mourir en paix avec moi-même.

« C'est cela qui te faisait peur ? »

« Oui. »

Tu me redresses et je suis obligé de plonger mon regard dans le tien.

Et là, je vois.

Toutes mes peurs et mes craintes s'envolent. Les cauchemars, fantasmes et rêves aussi.

« Je t'aime aussi mon Ange de la mort. Ne joue plus avec elle. Car sinon je viendrai, même s'il me faut te cherche dans l'au-delà. »

Ce dernier mot est accompagné d'une douce pression de tes lèvres sur les miennes. Je ferme les yeux et fonds dans tes bras. C'est moi qui en demande l'entrée. J'ai tellement rêvé de cet instant que je veux savoir si tu as la même saveur que dans ceux-ci. Je ne suis pas dessus. C'est encore mieux et tu reprends le contrôle de ce baiser. Je ne m'en plains pas car je suis loin d'être un expert dans cet art.

Tu finis pas les quitter et je te fais part de mon mécontentement. Tu rigoles. J'aime ton rire.

Je dois te poser cette question maintenant. Elle m'est vitale.

« Tu vas partir demain ? »

Tu m'embrasses encore. Faites que ce baiser ne soit pas un baiser d'adieu.

« Non. Si tu veux bien de moi sur ton île et dans ta maison, je reste pour une période indéterminée. »

Je n'ose pas y croire. J'éclate de nouveau en pleurs. J'ai l'impression de ne faire que cela depuis ton arrivée. Mais ce sont de nouveau des larmes de joie. Je plonge dans ton cou et ton odeur m'enivre. Tu me gardes collé contre toi et me caresse le dos. Ta joue s'est posée contre la mienne. Je veux graver à tout jamais cet instant dans ma mémoire.

Il commence à faire un peu froid. Je frisonne. Tu nous relèves et me prends à nouveau dans tes bras.

« Il est l'heure de dîner. Nous avons beaucoup de choses encore à nous dire. Et maintenant tu peux enfin me parler en me regardant dans les yeux Duo. »

Ce que je fais en cet instant, avec un de mes plus beaux sourires.

« Oui. »

Je n'ai pas besoin de te demander un baiser car tu me le donnes et j'y réponds avec tout mon amour pour toi.

Ce dîner est merveilleux, tout droit sorti des contes de fée. Tu as mis de belles bougies rouges sur la table et une musique douce. Les bougies traînaient dans le fond d'un de mes tiroirs d'un des meubles de la salle à manger. Je suis heureux que tu les ais trouvées et utilisées ce soir. Le dîner en lui-même est simple. Mais c'est le tout qui le rend féerique à mes yeux.

Toi. Moi.

Nous regardant avec amour.

Toi me caressant le dos de ma main avec ton pousse et la tienne posée dessus celle-ci.

Parlant des projets que tu voudrais que je fasse pour agrandir la maison, si bien sûr je suis d'accord.

Tu me redis que tu m'aimes depuis toujours. Et que ces 5 semaines à mes côtes n'ont fait que renforcer et décupler cet amour pour moi. Je te dis en retour que moi aussi je t'aime et que ton départ proche m'anéantissait un peu plus chaque jour, comme 4 ans en arrière.

Je suis bien.

Et une fois tout remis en ordre, tu me demandes la permission de me prendre dans tes bras. Je rougis comme tout et accepte ta requête. Tu m'emportes dans ma chambre où là tu as changé mes draps. Mais ce ne sont pas ceux que j'ai l'habitude d'avoir.

Ils sont tout blanc.

C'est magnifique.

Je sais que cette nuit, je vais t'appartenir. Mais en fait, mon âme t'appartient depuis toujours. Mon corps va bientôt la rejoindre.

Je n'aurais jamais imaginé que de se donner à l'être aimé pouvait être si beau. Le mot est simple, mais il résume l'acte en lui-même. Tu as été des plus doux. Tu savais que pour moi c'était la toute première fois. Mes propos vagues d'il y a quelques semaines et les regards lors des préliminaires, t'ont fait comprendre que je t'avais attendu, même si tu n'étais jamais venu à moi.

Le moment le plus agréable fut celui de mon réveil.

Moi.

Reposant sur ton torse.

Et toi.

Me regardant en souriant, en me caressant les cheveux.

L'image du pur bonheur en soit.

Sans oublier notre petite démone à pattes qui est venue nous rejoindre avec l'aide d'Heero. Car ses petits pattes ne lui donnent pas encore la puissance de grimper sur notre lit.

Notre lit.

J'aime ces mots.

§§§§§

Déjà 8 mois.

Comme le temps passe vite.

Les travaux de la maison sont finis depuis 3 semaines. C'est moi qui ai dessiné les plans et toi qui les as mis en application. Je travaille uniquement 7 heures par jour et que du lundi au vendredi.

Toi aussi.

Je sais maintenant ce que tu faisais sur ton PC pendant mes siestes.

Tu écris des romans, ainsi que des histoires pour les enfants. Je n'avais même pas fait le rapprochement avec le romancier HY. Wing qui fait fureur depuis 3 ans. Pas de photo sur tes livres et jamais de conférence de presse. Tu veux garder ton anonymat et ce n'est pas moi qui te contredirais.

Le petit commerce sur l'île prospère mieux grâce à toi. Pour nous remercier, nous avons des fruits frais tous les jours. La navette de Quatre vient tous les jours sauf le dimanche. Tous les habitants de l'île et des îles avoisianantes ont trouvé leur compte. Et Quatre fait même des bénéfices. Cela n'était pas prévu à la base.

Notre maison.

Oui.

Notre maison. Je suis fier de dire cela…

Comporte maintenant une nouvelle aile. La chambre d'ami de notre côté n'existe plus. Tu en as fait une seule, plus grande avec salle de bain comme je les aime.. La nouvelle aile comporte 5 chambres et deux grandes salles de bain indépendantes de celles-ci avec des toilettes. Une des chambres, la plus petite, a sa propre salle de bain. C'est la chambre d'Aurore. Dieu merci, elle n'est pas en rose, mais en mauve. Tu m'as aussi fait mettre sur le plan deux grandes pièces qui sont devenues nos bureaux de travail respectifs. Tous les meubles ont été fabriqués par les personnes vivant sur l'île. Ils sont magnifiques. Notre petite île est très riche en métier. Nous avons trois anciens ébénistes qui, en un temps record, ont fait un travail sublime. Tout le reste est venu par la voie des mers.

Et nous avons même une employé qui nous aide à maintenir la maison propre. Elle est ravie de travailler pour nous. Cette jeune mariée arrivée depuis peu sur l'île avec son mari, cherchait en vain un travail. Son époux, lui, avait déjà une place assurée chez le seul commerçant de l'île. Mais vivre avec si peu sur une île est très dur. Donc mon amour lui a proposé de devenir notre employé, 6 heures par jour, 5 jours par semaine. Elle s'est empressée de dire oui. Nous ne regrettons pas de l'avoir à nos côtés car elle est parfaite pour tenir une maison et en tant qu'être humain, c'est une femme de valeur.

Heero a aussi acheté les deux parcelles libres qui touchaient la mienne. Comme cela nous n'avons pas de crainte d'avoir des voisins trop collants.

Anne, notre employé, ne touche jamais à la cuisine. C'est Heero à part entière qui le fait. Anne et Guillaume son mari sont devenus des amis. Et les habitants de l'île ont demandé à Heero d'être le maire de celle-ci. La tête qu'il a fait lorsqu'il a eu la requête de celui en place actuellement. J'ai attendu que nous soyons seuls et j'ai ri comme tout. Moins par la suite. J'ai été privé de glace le soir. J'ai boudé comme tout. Mais j'ai eu droit à une autre sorte de dessert dans notre chambre, dans notre nouveau lit. Que je l'aime ce lit. Les voilages de celui-ci volent légèrement lorsque la brise de la nuit s'y engouffre.

Demain est un grand jour.

Car nous avons de la visite.

Aurore arrive avec ses oncles.

Oui.

Ses oncles.

Moi aussi, je n'ai pas compris sur le moment. Mais Heero m'a dit que je verrai bien. Je sais juste qu'il y a Quatre et Trowa. Sally et Hilde. Mais je ne sais pas pour les deux autres. Réléna et Romuald, son mari, nous rejoindront une semaine plus tard.

Cela va nous faire du monde. Ils restent tous 4 semaines avec nous. La salle à manger a aussi été agrandie avec une belle véranda. Tout le mobilier est prévu. Je suis en admiration devant le travail qu'ont fait nos amis. Oui, ce sont eux aussi nos amis. Les poules d'ailleurs pondent plus depuis hier. A croire qu'elles aussi sont toutes excitées de l'arrivée de nos visiteurs, pour leurs vacances.

Je suis épuisé. J'ai travaillé plus longtemps aujourd'hui. J'ai encore été grondé. J'aime tes petites scènes. Car à chaque fois, je finis dans tes bras en te demandant pardon et ta façon de me pardonner me va à ravir.

Je vais encore avoir une nuit de rêve. Mais depuis que je dors dans tes bras, elles sont plus que merveilleuses.

§§§§§

Tu me regardes en souriant. Je suis excité comme une puce.

Ils vont bientôt être là. Je vois le bateau qui se rapproche de plus en plus et mon cœur bat très vite.

Tu m'as fait une belle natte. Et j'ai pris 6 kilos depuis que tu es resté. Tous mes vêtement sont nouveaux. Cela ne leur a pas fait de mal. Ainsi que ma prise de poids. J'ai tout pris en muscle et notre sport quotidien me fait éliminer tes bons petits plats dont je ne me lasse pas.

Mon sourire va finir par faire le tour de mon visage. Je saute sur le premier qui arrive vers moi.

Quatre.

Je vais finir par l'étouffer. Tous y passent. Quand je me fige.

Wufei !

Wufei est là.

Je le prends dans mes bras et ne peux empêcher quelques larmes de couler. Je n'ai presque pas eu de nouvelles de lui aussi durant ces 4 années. Il n'a beaucoup manqué aussi. Le plus incroyable se produit. Je sens des lames tomber sur moi. Wufei pleure aussi. Ce moment passé, je regarde la dernière personne qui porte Aurore dans ses bras.

Et là !

Blocage.

Zechs.

L'oncle d'Aurore cela va de soi. Je comprends mieux maintenant.

« Duo. Tu te souviens de Zechs ? »

Quelle question Wufei ! Bien sûr que je m'en souviens. Il a été notre ennemi au début.

« Oui, bien sûr. »

« Bien. Duo, voici mon mari et ma nièce Aurore. »

« HEIN ? »

Et là, tous éclatent de rire. Seule Aurore me regarde avec ses grands yeux bleus comme ceux de sa mère. J'ai l'air une fois de plus d'un idiot. Zechs pose au sol sa nièce qui fonce dans les bras d'Heero. Celui-ci me serre la main. Je lui souris. Voilà donc le fameux petit copain. Je suis heureux pour Wufei. Ils forment un couple magnifique.

Aurore n'a pas lâché Heero de la journée. Je l'admets, je suis jaloux. Elle ne m'a même pas dit bonjour. Je la comprends un peu. Je lui ai pris son parrain. Je fais profil bas face à une enfant d'un peu plus de 3 ans. Heero le voit bien mais ne dit rien.

Le voyage a fatigué tout le monde sauf la petite qui reste scotchée sur les genoux de son parrain.

Je les laisse et vais m'assoire sur le perron de la maison.

Peu de temps après, elle arrive à mes côtés.

« Duo. »

Je sursaute. Je ne m'attendais pas à la voir là.

« Oui ? »

« Pardon. »

« Pourquoi ? »

« J'ai pas été gentille. Je t'en voulais pour mon ojisan. Mais ojisan est heureux avec toi. Et triste de te voir triste. Et j'ai pas été gentille avec toi. je t'ai pas dit bonjour et j'ai pris ojisan rien que pour moi. Je ne veux pas vous voir triste. Pardon Duo. »

Cette petite fille est incroyable. Et je comprends Heero quand il me racontait qu'elle pouvait être aussi bavarde que moi. Elle est adorable. C'est moi qui ne suis pas gentil d'avoir été jaloux d'une petite fille. Je l'attire à moi et la prends dans mes bras.

« Non, c'est moi qui te demande pardon. Je suis heureux que tu sois ici avec nous. »

« Duo, je peux jouer avec Windea ? »

« Si tu arrives à l'attraper. »

Elle me fixe avec ses grands yeux remplis de malice et là j'ai peur pour la chatte.

« Je vais faire un piège demain. Bonne nuit Oncle Duo. »

Elle me plaque un gros bisou sonore sur la joue et court vers Heero. Tu nous a regardé et tu vois ma détresse pour Windea. Tu l'accompagnes dans sa chambre et une fois Aurore endormie, me rejoins sur le perron. Tu t'assieds derrière moi comme ce soir de confidence et je me laisse aller contre ton torse.

« Je lui expliquerai demain pour la chatte qui pour l'instant dort tranquillement sur notre lit. »

« Pauvre bête. Elle va avoir des journées difficiles durant ces quatre semaines. »

Tu pouffes de rire et je t'accompagne. Mes rires sont de nouveau revenus. Je suis le plus heureux au monde. Et je n'échangerais ma place avec personne.

Bercé pas le bruit des vagues, nous restons là, moi enlacé dans tes bras.

Je ne suis plus seul.


OWARI III

Voilà c'est fini.
En espérant que ces trois volets vous ont plus.
Pas de perversité de ma part, une nouvelle fois.
Comme quoi !
Je ne suis pas si atteinte que cela.
No comment please.
A bientôt et Bisou.

Catirella


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