Série : One piece
Auteur : Sherry Marie
Traductrice : Lavlav-san
Disclaimer : rien ne m'appartient ni les personnages, ni l'histoire, je ne fais que traduire.
En espérant que cela vous plaise et que je ne fasse pas trop de fautes
Je fais cet exercice de traduction car j'ai besoin de m'exercer, étant donné que mes cours d'anglais se basent principalement sur des exercices de traductions. Ce texte me paraissait sympa pour commencer et puis quand on peut mêler plaisir et utilité, que peut on demander de plus ?
Zoro-kun : tu verras plus ça vient plus les chapitres sont intéressants….enfin d'après mon humble avis aussi . Comme je ne suis vraiment pas forte en anglais je m'entraîne pour les traductions et comme je traduis pas mal je me suis dit, pourquoi je ne les publierais pas ? Et donc me voila à traduire des fictions de one piece
Kitsune8 : et oui c'est sadique mais c'est l'auteur qui est cruelle mais la fin je la préfère comme cela pour le moment
Eypi : je suis toujours contente de voir que tu laisse toujours des reviews a chacune de mes fictions merchi beaucoup ! Et bien sur que zoro et sanji sont a croqué !!! Sinon on n'écrirait pas autant sur ces deux là
Gwendoline66 : c'est vrai tu en lis souvent des fics anglais ? Désolée encore si il reste des fois des petites incompréhensions, j'essaye toujours de rester le plus proche possible du texte de l'auteur pour rester dans l'esprit de la fiction .
Olia : lol je sais que c'est sadique mais il va falloir s'y faire….il y en aura encore d'autres de moments comme ceux là. Il faut juste être patient !!!!
Néant : Tes désirs vont être réalisés donc pour le plus grand bonheur de ceux qui aiment cette histoire….VOICI LA SUITE !
Ressentir
La meilleure chose qui ne s'est jamais produite dans la vie de Sanji c'était l'attaque de son bateau par des pirates qui donnaient de bons coups de pieds puissants dans le ventre, il ne pouvait s'enfuir à cause de la tempête et par la suite il se retrouva presque mourant de faim à petit feu, attendant sa mort sur une roche qui avait été roussie et abandonnée sous l'oeil impitoyable du soleil.
Ces évènements lui avaient permis de se forger le caractère, de lui donner un but, et de trouver le premier vrai endroit qu'il puisse appeler « maison ». Il eut aussi… un père… ce vieux schnock.
Pourtant un jour, quelque chose de mieux laissa tomber un boulet de canon sur le toit de son restaurant et avant que vous puissiez dire « all blue», il était partit, voguant avec un équipage qui avait des rêves tout aussi fous et aussi peu réalisables que le sien.
Aujourd'hui encore, il courrait avec eux. Particulièrement aujourd'hui d'ailleurs, il courait tellement vite que la sueur dégoulinait de son front, brouillant sa vue. Il courrait parmi le feuillage obstinément épais, cassa des branches et se prit des épines qui le lacérait comme des canines.
Cela faisait cliché de dire qu'il sortait de nulle part mais c'était néanmoins vrai. Il se força pour aller plus vite pendant qu'il entendait ses poursuivants se rapprocher et qui ressemblaient à des araignées noires géantes bien plus grandes que Zoro. Ils s'étaient arrêtés sur cette île qui semblait être abandonnée, pour que les compagnons puissent partir à la recherche de nourriture. Il semblait tout d'abord que l'équipage arrivait à venir à bout de ces créatures mais plus ils tuaient les araignées plus elles apparaissaient en masse jusqu'à ce qu'il y ait environ des milliers comme elles, formant une avalanche mortelle de pattes et de crocs venimeux dévalant la montagne. Il avait commencé à perdre de vue ses compagnons au milieu de cet amas féroce, il se sentait lui-même submergé par la force de l'attaque. Il avait pensé que la meilleure chose qu'il puisse faire, était de s'enfuir et d'essayer de mettre une certaine distance entre lui et les monstres, s'il voulait avoir la moindre chance de s'en sortir et de pouvoir les battre par la suite. Mais son plan n'avait pas tout à fait fonctionné comme il l'avait espéré. Plus il courait, plus les créatures le pourchassaient et plus elles se rapprochaient.
Il ressortit finalement de cette forêt oppressante, les araignées s'arrêtant derrière lui. Le soulagement s'envola vite lorsqu'il se rendit compte qu'il se dirigeait vers des falaises. Il entendait le cri strident des araignées et le bruit se rapprochait. Il sut alors que les monstres l'avaient presque rattrapé. La mort le guettait. Il espéra un moment que Nami ait rejoint Luffy là ou il était la dernière fois qu'il l'avait vu et il sauta du bord de la roche déchiquetée. Il se replia sur lui-même une fois qu'il était en chute libre. Il atterrit dans un fleuve qui coupait l'île en deux.
Les créatures se penchèrent au-dessus de la falaise, au-dessus de lui, le poursuivant même dans sa chute. Leurs corps imposants se dirigèrent vers lui, pesant de tout leur poids sur lui, l'entraînant dans les eaux du fleuve. Il s'écria lorsqu'il sentit une araignée le mordre. Elle arriva à s'approcher de lui en lui injectant son poison dans la jambe et l'enfonça un peu plus dans l'eau. Furieux, il lança un de coup de pied sur son horrible tête pour la faire dégager. Il fut satisfait de voir la créature rebondir contre la paroi tranchante de la falaise, jusqu'à ce qu'il reçoive un coup derrière la tête, puis se fut le trou noir pour le pauvre Sanji.
« Tu comptes te réveiller un jour ? Allez, Nami ne porte pas de haut et tu rates tout. Tu dois juste ouvrir tes foutus yeux, imbécile ! »
« C'est toi, l'imbécile », Sandy s'entendit murmurer une réponse avant de retrouver pleinement conscience. Il cligna des yeux, petit à petit, à cause de la lumière du soleil. Puis il réussit à les garder ouverts et la première chose qu'il vit, fut la tête de Zoro fatigué, penché sur lui le dévisageant.
« Alors, on a assez dormi, le cuistot au bois dormant ? »
« Je ne suis pas le seul qui en ait besoin. » Sa voix était cassée et ressemblait plus à un bruit de gorge. Il essaya de reprendre de l'air mais sa blessure se fit sentir et il se mit à tousser. Il pouvait encore sentir le goût salé de l'eau de mer dans sa bouche. Une main secourable le releva et lui soutint le dos jusqu'à ce qu'il est recraché toute l'eau. Une fois qu'il se sentait mieux, il se recula de ce contact, avec obstination et avec le peu de force qu'il avait, il se redressa pour se mettre en position assise. Il regardant les alentours pour prendre ses repaires à côté de l'homme, assit à ses côtés.
Il était assis sur l'herbe en face de la rivière. Il jeta un œil sur la falaise qu'il avait dévalé pour fuir ses poursuivants, il était soulagé de voir que le secteur était maintenant dégagé de toutes créatures mortelles. Sa blessure à la jambe gauche se rappela à lui. Il voyait que sa plaie avait été bandée pendant qu'il avait était inconscient et essaya de ne pas toucher inutilement sur le bout de tissu noir familier qui maintenant, se retrouvait enroulé solidement autour de sa jambe pour servir de bandage.
« Où sont nos amis aux longues pattes ? »Demanda Sanji dans ce silence oppressant, ne pouvant quitter du regard la falaise en face de lui.
« Noyées au fond de la rivière, elles semblent plus rapides encore que Luffy pour couler à pique. C'est une chance pour nous qu'elles ne puissent pas nager, elles ne peuvent franchir la rivière. Je pense que nous sommes en sécurité, là ou nous sommes, je n'en ai vu aucunes de ce côté. »
« Comment nous sommes arrivés ici ? » Marmonna Sanji qui ne voulait pas vraiment entendre le récit héroïque de la manière dont l'autre homme l'avait vu en difficulté et repêché hors du fleuve où il flottait comme une vulgaire poupée de chiffon. Cette scène lui semblait déjà trop familière, il devait déjà la vie à un abruti et maintenant cet imbécile faisait de même. Et ce qui l'énervait vraiment au sujet de ces deux exemples, était qu'il ÉTAIT vraiment un bon nageur.
L'autre homme fit une pause avant de répondre, Sanji l'entendit se rapprocher de lui.
« Je me battais dans cette cohue, comme toi, quand j'ai entendu Usopp crier à l'aide. Je me dirigeais vers la voix quand je perdis l'équilibre par une de ces créatures. Je suis tombé et avant que je ne puisse revenir sur mes pas, j'étais, enfin, et bien…je suis passé par-dessus la falaise.
Un rire s'échappa des lèvres du blond. Il tourna finalement les yeux amusés vers l'épéiste et regarda pour la première fois l'autre homme. L'amusement partit aussi vite qu'il était venu. L'épaule droite de Zoro suintait du sang à un rythme alarmant, la chemise blanche presque complètement imbibée par le liquide. Sanji regarda fixement choqué, sa propre blessure, qui devait être sûrement mineure par comparaison, vu qu'il l'avait oublié.
L'autre homme remarqua l'air choqué du blond et détourna le regard, mal à l'aise et continua son histoire.
« Quoi qu'il en soit, leurs petites pattes pointues sont vraiment aussi aiguisées qu'elles semblent l'être, et je me suis retrouvé avec l'une d'entre elle coincé dans l'épaule. Avant je pouvais bougé librement, cette fichue chose m'a enlevé toute possibilité de mouvement, me traînant avec ça, je me suis enfui vers la falaise, Ca s'est fini quand l'impact avec l'eau me fit perdre connaissance. Quand j'ai repris conscience Pendant que je commençais à nager revenir à la surface, j'ai noté que tu étais là et que tu avais avalé pas mal d'eau, ainsi je t'ai saisis en route et je t'ai ramener vers le haut et nous voila ici.»
Sanji récupéra légèrement ses esprits, et tout en évitant soigneusement de mettre un poids inutile sur sa jambe blessée, il saisit la chemise ruinée de Zoro. Il n'avait pas de connaissances médicales mais il savait que la chemise devait être retirée et que la blessure devait être soignée rapidement avant que l'homme ne perdre trop de sang. Il ne prit pas la peine de demander à l'autre homme d'enlever la chemise lui-même, puisque le blond ne voulait pas risquer que ce débile joue les durs à cuire et ne soulève le bras pour l'enlever ; le mouvement servirait seulement à aggraver ses blessures un peu plus. Se servant de la surprise de Zoro à son avantage, Sanji pris les manches de la chemise pour tirer dessus, le tissu se déchirant nettement au centre.
Il se pencha pour examiner l'épaule en ruine. La chaire était blessée et en loque quand il sentit que Zoro tombait sur le côté, il réalisa alors que l'épéiste souffrait déjà de l'importante perte de son sang. Doucement, il retira le reste de la chemise qu'il jeta au loin. Il vit la chaire meurtrie et gonflée de la peau bronzée, cela devait être le résultat de la piqûre de l'araignée, aussi rapidement il retira sa veste bleu marine et la posa parterre sous la tête de Zoro comme un moyen de protection. Pour finir, il a déboutonna et enleva sa propre chemise, tremblant légèrement pendant qu'une brise assez forte dans l'air d'après-midi, refroidissait sa peau pâle et humide.
Il regarda Zoro pour lui dire de se coucher, il vit alors l'autre homme lui lancé un regard profond, le fixant plus qu'ils ne devraient le faire, et guettant le moindre mouvement qu'il faisait. Sanji n'avait pas vraiment réalisé la proximité des deux hommes jusqu'à ce moment là, ni leur quasi nudité. Il ressentit, la même sensation au creux de son estomac que lorsque Nami mettait des jupes extra courtes ou des hauts très moulants, sauf que là, c'était plus fort encore. Tellement plus. Sanji le sentit lui-même, tellement lentement et sans intention consciente, sentant se rapprocher de plus en plus étroitement de la chaleur de l'autre homme. Cela l'ébranla comme lorsqu'il chut de la falaise mais en plus effrayant, parce un peu avant il s'était senti se diriger vers la mort, tandis qu'ici, il ne savait pas du tout il allait.
Mais assez rapidement, il se rendit compte qu'il n'était pas le seul à tomber, car la distance entre les deux hommes s'agrandit soudainement et s'il n'avait pas perdu l'équilibre par ce qui s'était produit juste avant, il aurait pu avoir le réflexe de rattraper Zoro car ses yeux roulèrent dans ses orbites et sa tête s'effondra, il se retrouva sans connaissance, parterre.
Sanji lança un chapelet de jurons qui aurait déssaoulé le plus saoul de tous les marins. Il concentra son attention sur l'épaule sanglante, ne voulant pas penser à autre chose. Sachant qu'une pression devait être appliquée sur la blessure pour arrêter le saignement et comme il était assis à côté de Zoro avec une jambe blessée qui l'empêchait de trop se déplacer autour de lui, il fut forcé de se pencher en travers de l'homme sans connaissance, passant son bras sous le sien pour appliquer une pression avec le bout de sa chemise, sur la blessure tandis que son autre bras reposait à travers le torse marqué pour serrer le reste du tissu de l'autre côté de la blessure.
Il n'était pas tout à fait certain de savoir ce qu'il ressentait à ce moment là. Allongeant l'épéiste et leurs ventres nus reposant l'un contre l'autre. Aussi pour le bien de sa santé mentale, il décida principalement de foutre le camp et de ressasser toutes les raisons qui le poussaient à détester cet enfoiré.
Il détestait le manque de respect que Zoro avait envers les femmes, il détestait les bruits de déglutition qu'il faisait en buvant. Il détestait ce que Zoro aimait appeler de la nourriture et que Sanji lui cuisait. (Après tout qui ne penserait pas ça ?) Même si il le montrait rarement. Sanji détestait le fait qu'il puisse ne plus entendre le bruit des carillons de vent sans en avoir le souffle coupé. Et surtout, il le détestait pour CETTE NUIT, la nuit ou le chef avait finalement entendu la voix de la mer, et ou il l'avait entendu, lui, riant de sa personne.
Le corps sous lui bougea, reprenant conscience. Zoro cligna des yeux et regarda Sanji avec confusion.
« Qu'est ce que… »
« « Tu t'es évanouis » Sanji répondu avec brusquerie.
Le regard de Zoro s'agrandit.
« Hum ? Evanoui ? Ce n'est pas possible. »
« Si ça l'est ! »Le chef lui répondit en souriant, ne ressentant pas la moindre petite once de honte face au plaisir qu'il ressentait à être cruel avec l'épéiste. « J'ai déjà vu quelqu'un s'évanouir avant. Avant au restaurant une petite fille de 4 ans s'était évanouie et cela ressemblait beaucoup à ce que tu viens de faire. Elle avait récupéré bien plus vite, bien que je ne m'inquiétais pas pour elle. Ce n'est rien d'être totalement embarrassé, enfin ce n'est pas grand-chose. »
« Pardon ? » Hurla Zoro.
« Shh. Calmes toi, Zoro. Sinon tu vas nous faire une nouvelle crise et tu ne pourras plus te pavaner de nouveau. »
« ME PAVANER ? JE NE ME PAVANE JAMAIS »
« Bien, bien. Je te crois. « Sanji répondit avec dans une intonation qui indiquait clairement le contraire. »
« Vas te faire foutre ! »
« Certainement pas par toi !»
Sanji n'avait jamais ressentit un silence aussi pesant que celui qui avait suivi ses mots. Il ne savait pas d'où ils étaient venus mais maintenant qu'ils étaient sortis, et il n'y avait pas de possibilité de les retirer. Il n'entendait même pas les battements de son propre coeur, mais il savait qu'il avait hurlé, parce qu'il ressentit les vibrations dans tout son corps. Il ne sut combien de temps s'écoula mais le silence s'éternisa jusqu'à ce que la voix de Zoro ne s'élève doucement à nouveau, semblant plus profonde que d'habitude.
« Mon épaule va mieux. »
Il s'en était bien occupé.
« Je m'en suis occupé. »
« Je m'en doute, tu es très bon pour ça, tu dois avoir de l'expérience, einh ? »
Sanji voulait l'interroger mais il ne le put.
« J'ai entendu des histoires au sujet de ce vieil homme, tu sais. Il y avait une raison pour qu'il se fasse appelé « le pied rouge ». Mais je suppose que tu l'avais deviné quand enfant tu t'entraînais avec lui. »
« De quoi tu parles ? Il ne m'a jamais blessé au sang. »
« Vraiment ? Il t'épargnait, einh ? »
« Non. Il m'a juste dit qu'il ne voulait pas me salir dans son restaurant en mettant du sang partout. Il disait que ça serait mauvais pour les affaires. »
Il y eut une pause.
« Il t'aimait vraiment le vieil homme, tu sais. »
Sanji se raidit face à ses paroles, le rouge montant à ses joues. Il eut le regard lointain puis il revint à lui.
« Idiot, ne dit pas de choses aussi stupides. »
« C'est toi l'idiot, l'épéiste se retourna, l'air faché. Un type idiot qui a un père ou quelqu'un qu'il considère comme tel ou d'une manière qui y ressemble, je veux dire, et que lui et toi, et que tu sais, qu'il t'aimait…
Sanji détestait cette conversation et il savait que plus les mots de Zoro sortaient plus une couleur rouge colorait son visage. Ce qu'il y avait entre lui et le vieil homme était à eux et ce n'était pas en abordant le sujet que le temps passerait plus vite. Et ce n'était pas comme si il ne savait pas que ce que lui disait Zoro était vrai. En fait il le savait déjà et il le savait fort bien.
« Je le sais, idiot. »
Il y eut une pause avant que Zoro ne reprenne plus calmement.
« Tu sais ?»
Et comme l'arrivée des premières lueurs de l'aube tombant sur la surface de l'eau, il venait de comprendre que Sanji savait.
Il savait.
Il fixa l'autre homme en dessous de lui qui ne le regarda pas pour son plus grand soulagement. Il put alors cacher le rouge qui était sur ses joues. Il se dégagea de la chaleur du corps en dessous de lui. Il le ressentit à cet instant là que cette conversation lui avait coûté mais elle avait semblé avoir encore plus coûté à Zoro. La preuve vibrant sous ses doigts et Sanji ne pouvait s'enlever l'idée qu'il y avait des choses en ce monde qui pouvait faire trembler l'homme le plus dur qu'il avait jamais rencontré.
Et alors il a cessa de rationaliser ce qui se produisait et il ne pensa plus à rien du tout. Puisque les mots avaient une grande puissance, il est vrai, mais ils pouvaient aussi décevoir et tromper. A ce moment là, il était si fatigué, si fatigué de tout, tellement fatigué qu'il essaya de mettre des mots sur ce qu'il ressentait puis il décida de se laisser aller et simplement de ressentir l'instant présent.
Dans cet état, il ferma les yeux et posa sa tête contre le torse de Zoro, faisant attention aux blessures, son oreille se trouvant au dessus du cœur de l'autre homme. Il n'écouta pas les battements, mais il le ressenti à la place, et paresseusement il commença à compter les pulsations qui semblaient vibré sous sa peau et qui semblait donné des baisers espiègles au niveau de son oreille. Il sourit face à ce qu'il ressentait, il déplaça un peu le visage contre la rugosité de la cicatrice et il compris, soudainement, que c'était ce qu'il avait recherché, ceci était l'explication de tout qu'il avait recherché, cette chair meurtrie sous sa joue lisse. C'était la marque de leur première rencontre, de leur introduction, quand Sanji observait cet homme, cette personne incroyable qu'il serrait maintenant contre lui, il touchait avec sa main la marque qui avait été faite qui incitait ce corps à se déchirer, de sorte que son âme puisse être vu de l'extérieur. Juste pour un instant, pour inviter Sanji pour venir voir de plus près.
Il voulu tracer sa longueur du bout du doigt pour découvrir où elle mènerait, mais il n'osa pas faire le mouvement et se plaça près de l'épaule blessée. Aussi il déplaça un peu son visage, mettant son nez au niveau de la cicatrice, tout était bien et quand le cuisinier sentit une main bercer le haut de sa tête, caressant ses cheveux blonds, c'était tout aussi bien.
Ils ne bougèrent pas, jusqu'à ce qu'ils entendent l'arrivée de leurs compagnons qui les recherchaient. Ils se levèrent silencieusement, s'aidant l'un l'autre, pour rejoindre leurs amis. Pour le moment, certaines choses restaient informulées mais néanmoins raconter.
