Titre : Je veux savoir pourquoi

Auteur : Olidée

Genre : Romance

Couple : Sévérus Snape/Remus Lupin et Drago Malefoy/Harry Potter (pour ne pas changer)

Disclaimer : Inclinons nous devant la grande J.K Rowling qui grâce au monde qu'elle a créé nous permet à nous de faire des fanfictions avec ses personnages.

Résumé : Il ne tient plus, il veut savoir pourquoi. Après deux jours de longue cogitation, il finit par débarquer furieux en plein cours de potion pour une « petite » explication…

Note : Je trouve que Snape est plus joli que Rogue, c'est pourquoi je l'utilise dans cette fic. Sinon c'est Drago Malefoy et non Draco Malfoy (j'aime pas) que j'utilise, comme dans toutes mes fics. Au début je pensais pas faire un couple Drarry mais finalement….

Pourquoi avoir mit temps de temps pour publier ce nouveau chapitre? C'est simple, après mes problèmes d'ordinateur et d'internet, il y a eu la rentrée, et avec elle une emploie du temps chargé qui ne me laissait pas de temps pour écrire. Mais depuis une semaine je suis malade, la varicelle (vous voutez pas de moi), alors j'ai eu un peu de temps pour moi et donc voila la suite de ma fic.

A quand le prochaine chapitre? Le prochain chapitre sera publié durant les vacances de la Toussaint. Mais si je le finis avant de remprende la fac, alors peut-être qu'il sera publier avant, mais vaux mieux attendre les prochaines vacances.

J'ai oui-dire que le prochain chapitre sera le dernier. Y aura t-il des fics à venir? Effectivement le prochain chapitre mettra fin à "je veux savoir pourquoi", mais j'ai d'autres fics prévues, toujours avec mes héros préféres Drago et HArry, comme "la princesse et le petit pois", ou "la rose blanche" pour ne citer que ceux qui seront bientôt publiées.

Que dire à ceux qui laisse des reviews? Tout simplement merci. Merci de m'encourager, de me dire que vous aimez, ça fait toujours du bien de savoir que ce qu'on écrit plait et cela donne encore plus envie d'écrire. Si personne ne me laissait des reviews, il y aurait longtemps que j'aurais abandonné. Alors laisses moi plein de reviews pour me dire que ça vous plait ou non. Merci aussi pour vos encouragements.

Je veux savoir pourquoi -partie 5

Il devait bien être au alentour de 13h, le soleil tapait fort, malgré l'épaisse toiture que formaient les branches d'arbres, il parvenait à filtrer, faisant danser les ombres sur les peaux des trois voyageurs. L'aîné marchait en avant, tel un guide, suivi par un grand brun et un petit blond. Les deux jeunes hommes le talonnaient silencieusement, avançant l'un à coté de l'autre.

Le brun, Harry Potter, plus largement connu sous le nom de « Survivant, Elu et Sauveur » Potty pour les intimes, n'en revenait pas. Son plan « démoniaque » s'était accompli à la perfection. Profitant du fait que Drago soit aller hibouter sa lettre hors des murs du pub, il avait récupérer le panier repas soigneusement garni par Tonyjo après une bref conversation avec ce dernier, quand le professeur de potion descendit. Prenant son courage à deux mains, (c'est dommage qu'il n'en avait pas plus) il alla au devant de l'homme aux senteurs petit marseillais, parfum mer gelée du nord, pour lui annoncer la grande décision que Drago, occupé à faire autre chose, ne pouvait pas lui dire lui-même, mais désirant plus que tout au monde y aller.

A sa grande surprise, Snape accepta sans lui demander plus d'explication. Ils sortirent donc tous les deux attendre le retour de Drago et dès que le blond avait pointé le bout de son joli petit nez aristocrate, l'enseignant avait pris les devant. Harry cachant son panier (il le faisait toujours d'ailleurs) était allé à la rencontre du Serpentard et s'était contenté de lui montrer Snape, partant sur un chemin rocailleux. Le blond l'avait fusillé du regard et s'était mis à suivre son parrain. Merveilleux, non ? Et tout ça sans effort particulier.

De temps à autre, le blond, Drago Malefoy, plus largement connu sous le nom de « la fouine », Dray pour les intimes, jetait des coups d'œil furtifs à son camarade. Et le sourire non dissimulé du brun, ainsi que le panier en osier qu'il tentait de cacher dans son dos, laissait l'aristocrate qu'il était, un brin désabusé. Son plan ingénieux dans les faits, était tellement mal réalisé, que personne, surtout pas lui, ne s'y serait laisser prendre. Mais alors, pourquoi avoir accepté ? C'est qu'il était touchant le petit Gryffondor avec son faux air innocent, montrant angéliquement Snape partant dans une direction ô combien inconnue.

S'il s'était douté qu'il savait exactement vers où se dirigeait son parrain, le pauvre Potter en serait mort de honte. Il y avait un panneau interception en face du pub, et Drago ne n'était pas privé de le lire en sortant hibouter sa lettre. A gauche, puis à droite, c'était la volière, tout droit le château « Wuthering heights » et à droite (le chemin par lequel ils étaient arrivés) le village « Sain et Sauf ». Comment ne pas savoir après ça où le potioniste se rendait.

Et la conclusion arrivait vite quand on savait que Potter voulait s'y rendre, et qu'il était là lui aussi, debout à l'attendre jouant les ignorants. Il aurait pu refuser, mais il n'avait rien d'autre à faire de l'après-midi et puis l'autre tenait absolument à y aller, faisons lui plaisir, alors allons-y. Par Salazard, qu'il détestait cette nouvelle façon de penser à Harry… à Potter.

De son côté, le professeur Snape, Sévérus Tobias Snape, que personne n'aimait appeler, ayant aucun surnom digne d'être mentionner ici (comme par exemple malade mental, abjecte créature, sadique….) avançait les pensées vagabondes. Il n'entendait rien derrière lui, ses deux étudiants devaient marcher en silence. Qui l'eu cru, Drago et Potter ensemble, ça va jacasser sec quand cela se saura. Il y en n'aura même qui risque de ne pas s'en relever.

Il se mit à penser à la réaction qu'aurait le père du blond. Il se voyait déjà annoncer la grande nouvelle à son bon et vieil ami, Lucius. Vu qu'il en avait pris pour perpette et que le gouvernement ne lui laissera pas voir quiconque avant des années, il s'imaginait, être le premier à lui rendre visite, avec six ou sept chérubins brun à la peau diaphane et aux yeux émeraudes et gris, dans les bras. Déjà la nouvelle de la « trahison » de Drago l'avait fait atterré, lui qui était tellement persuadé d'avoir si bien formaté son fils, alors s'il se mettait à imaginer qu'il avait choisit le champs de Dumbledore pour l'amour de Potter, il en deviendrait fou. D'ailleurs, même lui n'en revenait pas, Drago et Potter étaient ensemble! Quelle potion avait avalé son filleul pour être attiré par Potter?

Tu juges Harry à cause de ce que t'a fait subir son père, ce n'est pas comme cela qu'il faut que tu réagisses Sév. Une voix lointaine se mit à résonner dans sa tête, elle le tirait inexorablement vers les chemins de son passé. Ce n'était pas la première fois qu'ils se rendaient dans la forêt du silence. Ce pub, certes gracieux, et son propriétaire, bien aimable, étaient devenus des amis depuis bien longtemps, mais ils ne s'étaient jamais rendus à Wuthering heights. C'était pour lui une perte de temps considérable d'aller se promener dans des ruines. Mais cette fois-ci, et aussi après un large travaille psychologique de la part de son amant, il n'avait pas pu résister à l'envie de faire plaisir à son petit lycanthrope.

Le soleil brillait comme aujourd'hui et comme aujourd'hui l'ancien Gryffondor avait pris un panier pique-nique. Ils marchaient blottit l'un contre l'autre. Comment oublier la chaleur de la main de Rémus dans la sienne, ses regards doux et ses lèvres envoûtantes? Séverus sentit ses yeux le picoter, les fermant tout en secouant légèrement la tête. Il se rappela de la conversation qu'ils avaient eue en chemin. Par quoi avait-elle commencé ? Il n'en savait rien mais elle avait débouché assez rapidement sur le fils Potter. Rém lui reprochait de faire jouer d'anciennes querelles dans sa relation avec Potter. Il jugeait que cela était mal, d'autant plus que le jeune homme le (Rémus) considérait comme un membre de sa famille. Le lycanthrope était allé jusqu'à rajouter que lui aussi, Séverus, était devenu un membre la grande famille du survivant puisqu'ils étaient ensemble, avant d'apposer ses lèvres sur les siennes.

C'était vraiment n'importe quoi. Lui Séverus Snape, membre de la famille Potter et puis quoi encore! Alors pourquoi avoir accepter la proposition du jeune homme? Il l'avait bien vu arriver avec ses grosses pattes de lion, un plan certes Serpentarien, mais exécuté sans finesse, ni grâce, ne pouvait tromper personne, et surtout pas lui. Il avait donc accepté de tirer un trait sur son passé et d'aller de l'avant? Où c'était-il juste incliner devant l'amour qu'éprouvaient les deux garçons? Où encore n'était-ce pas plutôt la réaction qu'il voulait obtenir quand on le voyait, lui, avec Rémus?

Le potioniste se glissa entre deux énormes arbres et déboucha sur une clairière verdoyante. Devant lui se dressait un impressionnant château en ruine baignant dans une auréole de lumière. T'as vu comme c'est beau! Tu t'imaginais pas ça comme ça, hein, Sèv. Une fois de plus la voix de Rémus surgissant du passé venait résonner dans sa tête. Il le voyait à ses côtés lui tenant la main, le fixant de son regard sombre et l'envoûtant de son sourire. Ils visitèrent ensemble le château, imaginant la vie de châtelain. Au bout d'une long moment, il avaient finit pas déboucher sur une jardin mal entretenu, mais très fleurie, ils en avaient conclut qu'il devait s'agir du parc privée du château, et Rémus fou de joie avait installé la nappe pour pique-nique au pieds d'une pommier en fleur.

Sans s'en rendre compte, les pas de l'enseignant le conduisirent dans le parc puis sous l'arbre. Harry et Drago continuaient à le suivre, émerveillés devant la bâtisse en pierre qui se développait devant eux. Drago devait bien se rendre à l'évidence, Wuthering heights semblait pas mal du tout. Mais il gardait son air contrarie, il ne voulait surtout pas montrer au Gryffondor qu'il avait eu raison de le traîner jusqu'ici. Harry lui en avait oublier de cacher son panier, et observait intéressé les alentours.

Séverus s'adossa au pommier et chassa sans ménagement les deux garçons. Il n'avait vraiment pas besoin d'eux dans ses pieds, et puis s'ils étaient assez grands pour fricoter ensemble, il l'était aussi pour visiter un château. Drago s'indigna, Harry grommela, mais ils laissèrent leur professeur seul avec le repas. Le directeur de la maison des Serpentards, les regarda s'en aller. Il lui sembla alors que Drago était plus confiant, plus calme comme s'il venait d'avoir une révélation. Potter se présentait-il en pro chevalier? Et de son coté Harry lui semblait plus mature, plus adulte, comme si fréquenter le blond l'avait fait grandir. Il devait bien se rendre à l'évidence, ces deux là se complétaient et étaient donc bien fait pour être ensemble.

Dans un profond soupire, Sévérus se dit qu'il ne ferait rien pour les empêcher de vivre leur histoire d'amour en tout quiétude. Mais il ne confirmerait rien non plus, il tenait trop à sa réputation, bâtit après de longues années de sadisme, de punition, d'intransigeance et de souffrance envers ses élèves. N'est pas Terreur des cachots qui veut.

Un souffle doux caressa ses lèvres, il reconnu l'odeur de son « p'tit loup ». Décidément avec ou sans alcool, la présence du lycanthrope le poursuivait sans cesse. Sa chevelure raide et grasse tomba sur le côté, ses yeux se voilèrent, il laissa son esprit vagabonder.

Des jours plus tard, dès qu'ils en avaient le temps, Sévérus et Rémus se rendaient à Wuthering heights. L'après-midi touchait à sa fin, devant une des tours de gardes du château, celle qui faisait face à un petit plateau de coquelicots, ils étaient allongés l'un sur l'autre. Séverus était sur le dos, pendant que Rémus reposait sur son torse. Le potioniste regardait le ciel, le cœur léger quand une main se glissa dans son pantalon. Il se figea de surprise. Il n'avait pas du tout sentit les petites manigances de son amant jusqu'à ce moment là, mais ce n'était pas pour lui déplaire. Il se détendit et laissa le loup-garou s'amuser avec son pénis. Les frictions que lui promulguait Rémus, mettaient son corps en ébullition et des petits gémissements se perdaient dans le fond de sa voix.

Le professeur de DCFM se redressa, arrêta de masser avec vigueur l'intimité de son amant et se mit à califourchon sur ce dernier.

-Je peux être taquin? Lui chuchota-t-il dans le creux de l'oreille.

-Tu ne l'ais pas déjà? Lui répondit Séverus un sourire sadique aux lèvres.

Le lycanthrope de l'ordre du phénix posa ses lèvres sur celle de l'espion préféré de Dumbledore, un long baiser s'en suivit où leur langue dansait l'une contre l'autre. Quand Rémus coupa le contact, faisant raller de frustration son compagnon, il se mit à dandiner des hanches, provocant le frottement de leur sexe mutuel. Rémus bien décidé à se laisser aller, ne cachait pas son contentement et râlaitsans contrainte. Séverus posa ses mains sur le cuisses de celui qui le chevauchait, ce dernier les fit glisser sous sa chemise, et Sév caressa le torse de son collège, rapide comme l'éclaire, (sans doute une aptitude de loup-garou) Rem, déboutonna sa chemise pour offrir à sa « p'tit terreur » deux mamelons durcit. Avare de plaisir, la Terreur des cachots se précipita sur les petits bout de chair. Du bout des doigts, de la langue, ou des dents, il se mit à jouer avec pendant que ce dernier cambré continuait sa danse du plaisir.

Une autre main se glissa, entre les jambes du potioniste. Il ouvrit les yeux, le souffle cour, le coeur battant, pour découvrir qu'elle était l'autre main qui se posait sur sa virilité, et se crispa de dégoût. Non pas parce que le fait de se procurer du plaisir seul était dégradant, mais au vu des circonstances actuelles, ce geste le rendit morose. Les yeux encore dans le floue, une idée lumineuse éclaira son esprit. Un verre, il avait besoin d'un verre. Un verre puis un autre et encore un autre jusqu'à ce qu'il ne puisse plus s'en relever. Un bond, le très craint, Séverus Snape, se leva et repartit en direction du pub avec qu'une seule idée en tête : boire, boire, boire.

Pendant ce temps, Harry et Drago qui avaient déambulé dans le château en ruine, étaient entrés dans une sorte de grotte embrumée ouverte sur un lac. Devant la beauté du lieu, ils étaient allés s'asseoir sur la pelouse savamment soignée. Après une courte conversation sur la nature magique de l'endroit et la juste supposition de son identité : la cachette secrète des amoureux, ils s'étaient retrouvés allongé.

Harry de trois-quarts, caressait délicatement le torse de Drago. Il lui avait déboutonné la chemise, rabattu les pans de tissus sur le coté et s'amusait à dessiner des lettres sur sa peau dénudé. Ce petit jeu durait depuis quelque temps et le blond avait presque finit de déchiffrer la phrase que lui écrivait le Gyffondor sur le ventre. Le brun fit deux longs traits droits, puis un court horizontalement.

-Alors cette lettre c'est quoi ? Roucoula Harry

Drago bras repliés derrière la tête, regardant avec un sourire béa sur le visage, le ciel blanc cassé qui dansait au-dessus de lui, plongea son regard dans celui du brun.

-Tu as fais un H, Harry, répondit le Serpentard joyeux.

-Oui c'est ça, enchaîna le brun. Maintenant la lettre suivante.

-Pas la peine Harry, le stoppa le blond un sourire mi-sarcastique mi-taquin aux lèvres. Je sais qu'ensuite tu ferras un A, deux R et un Y.

-Ah, tu as deviné, lança le Gryffondor faussement déçu. Alors, tu peux compléter la phrase ?

-Oui. « Drago doit laisser une chance à Harry ».

-Oui, c'est ça répéta Harry en tortillant l'un des mamelons de son compagnon.

-Une chance de quoi, Harry ? Demanda innocemment le blond qui admirait les traits robuste et bien dessinés du visage de son soupirant.

-Une chance de ça … susurra le brun en faisant descendant sa main jusqu'au bas du ventre de Drago avant de la faire glisser dans le pantalon du vert et argent.

Une fois sa main posée sur la virilité du blond, il appuya doucement mais sûrement dessus. Il la sentit se durcir dans la prison de tissus de son boxer, et reporta son regard sur le visage de son bien aimé. Le splendide spectacle qui se présentait à lui enflamma à son tour sa propre virilité.Le Serpentard, les yeux fermés, mordant le coin de sa lèvre inférieur, rougissait de plaisir. Soudain la chemise d'Harry s'ouvrit, et la main de Drago grimpa sur le torse du rouge et or.

Comment en était-il arrivé là ? Il n'en savait rien, et il s'en moquait. Et cela l'inquiétait. Par Salazar pourquoi ne pas s'inquiété d'un chose aussi troublante que ce se faire peloter par Harry ? Il était là allongé, souriant bêtement à cet imbécile, et maintenant il lui… il lui… ils s'embrassaient ? Mais depuis quand s'embrassaient-ils ? Drago se détendit un peu plus et gémit de plaisir quand il sentit la langue d'Harry danser dans sa bouche. Quel pied, Merlin !!! Le Serpentard réouvrit les yeux.

Harry dominait Drago. Assis sur ses genoux, il avait fait glisser son compagnon sur ses cuisses en lui écartant les jambes. Après avoir contempler le pénis du blond, il l'avait surélevé et l'avait mis en bouche. Le Gryffondor voyait enfin son rêve se réaliser. Il faisait de léger va-et-vient avec sa tête, procurant une douce friction sur les partis intimes de Drago. Une main blanche entrant dans ses cheveux de jais, lui fit redresser la tête. Son cher et tendre la bouche ouverte n'en pouvait plus.

-Haaaaaan !!! Prends moi, Harry, le supplia le Serpentard.

Tous ce que Drago désire, Drago obtient. Leurs corps humide de sueur étaient enlacés l'un dans l'autre. Le brun se trouvait à l'intérieur du blond et le faisait sautiller sur son pénis. Leurs gémissements de plaisir faisaient écho dans le lac, amplifiés, ils leur revenaient augmentant leur désir.

-C'est bon Harry, c'est BON, criait le blond, continue.

-Haaaaa ! Tu aimes, heeiiiiiiiiiin !!!!! (Silence) tu aimes ?

-Haarryyyyyyyroooouuuuuuuuiiiiiiiiiiii

-Han ! J'arrive pas à y croire. On est ensemble hein !!!

-….

-Et, et, et diiire que ce matin, han tu me repoussais, Haaaannn encore.

-….. Han, han, han !!!

-Je sais pas ce qui a bien pu de faire changer d'aviiiiiiis

-….. Haaaaannnnnnn !!

-Mais, aaaaahhhh, merlin merciiiiiiii, han !!!

- …

-Depuis qu'on est ici, han, han, tu, tu, as … enfin… accepté, haaaaaannnn !!!!

- J'aiiii absolument rieeeennn accepteé, Haaaarrry. C'est c'est HAN !!!!

-Bon

-Intimité charnelle.

-Oooooh oui Drago tu es par…..

Harry n'eut pas le temps de finir sa phrase, un coup de poing translucide, s'abattit sur sa bouche. Harry ouvrit les yeux. Il n'avait rien, même pas mal. Drago le repoussant violement le fit basculer et il se retrouva allonger sur le dos, habiller.

-Qu'est ce que c'était, Malefoy ? S'empressa le brun de demander.

Le blond assit lui offrant son dos, se retourna la colère sur le visage.

-Je te l'ai dit Potter, « Intimité charnelle » cria le Blond en se redressant.

Harry, le regard troublé, confus et un brin désespéré, ne comprenait pas.

-Cette endroit est sous le charme de l'intimité charnelle, quand on y pénètre on est envahi de visons sexuelles jusqu'à ce qu'on passe à l'acte.

Drago parfaitement droit, les épaules hautes, le nez relevé, le regard hautain, lança la flèche de la mort à Harry.

-Ah oui ! Merci HARRY, sans toi je ne me serais jamais rendu compte de rien. Qui sait jusqu'où cela aurait pu aller.

Combien de minutes se sont écroulés ? 5, 10, 15, 20 minutes ? Quand Harry sortit de sa léthargie, il n'y avait plus de lac, plus de brume et plus de Drago. Tout n'étaient que rêve, leurs baises, leur jeu, leur union. Il se redressa sur ses pieds et courut jusqu'au pommier pour y rejoindre Snape et Malefoy. Mais là encore personne, pas de professeur de potion, pas de blondinet sexy, même pas de panier en oseille pleins de nourritures. Encore plus décrépit que tout à l'heure, le grand Harry Potter retourna au pub.

Comme pour prolonger son malheur, le pub lui aussi était dessert. Tonyjo lui-même n'était pas derrière son comptoir. Baissant la tête de désolation, Harry grimpa lentement les marches de l'escalier qui le ramenait à la chambre. Devant la porte, il pris une profonde respiration, car s'il n'y avait personne en bas, Drago, lui devait être en haut. Connaissant l'aristocrate qu'il était, jamais il ne se serait permis d'aller où que se soit avec les clients de bar. « Un Malefoy ne fréquente pas des paysans ». S'accrochant au peu d'espoir qui lui restait, Harry fit son habituel sourire, et entra. Il balaya d'un rapide coup d'œil la pièce, s'attardant une fraction de seconde dans les coins les plus sombres, avant de s'écrouler sur le sol.

Pas de Drago. La chambre était vide. Son rayon de soleil n'était nul part. Drago était aller se promener en compagnie de Tonyjo et Snape, dans un coin encore plus merveilleux que Wuthering heights. Harry imaginait déjà, le blond un large sourire aux lèvres, sautillant de joie, tenant la main des deux hommes, qui chantonnait des chansons provinciales. Une larme scintillait au coin de soin œil, quand son cerveau qui venait d'analyser ses propres pensés, se donna une claque. Depuis quand, le prince Serpentard, irait s'adonner au plaisir des simples mortels. C'était un Malefoy, par Merlin !!!

Perdu dans ses pensées, Harry n'entendit pas les remous de l'eau. Sortant de bain, quoi que intrigué par l'absence de bruit alors qu'il avait entendu son ennemi rentré, Drago impassible, se planta a côté d'un Potter affaler sur le sol.

-Pauvre Gryffondor, resté trop longtemps au soleil, siffla t-il.

Qu'il était doux le son de sa voix glacial et traînante, Harry fort content de l'entendre se redressa et enlaça sa Némésis.

-Potter, lâche moi, s'écria le vert et argent. Poursouffle heureux, tu ne vois pas que je viens de me laver.

Sans se préoccuper des plaintes de son compagnon Harry resserrer son étreinte.

-J'ai cru que je t'avais perdu, Drakie.

-Eh eh, Potter !!! Calme toi. Et d'abord qui t'a permis de me toucher et en plus de m'appeler Dra… Dra.. ; Drakie. Potter retire moi tout de suite ce que tu viens de dire.

Alors que le blond prononçait sa phrase, un vent hivernal parcouru la pièce. C'était quand la dernière fois qu'Harry avait assisté a cela. Un frisson parcouru son corps. Ils n'en pouvaient plus, cela faisait deux jours qu'ils se battaient fuyant à gauche, rusant à droite. Et dès d'un assaillant tombait, ils comptaient deux de plus les poursuivant. Malgré sa nuit de sommeil bien mérité, Drago traînait des pieds, pestait, rallait et se rebiquait entre chaque sort lancé. Harry le soutenait autant qu'il pouvait, suppliant Merlin s'il l'entendait de faire quelque chose, car lui aussi n'en pouvait plus. Ils n'étaient pas loin du désespoir, mais ça y ressemblait beaucoup. Harry voulait plus que tout protéger le Serpentard, alors qu'il repoussait deux trolls et un sorcier, Drago était accroupit à terre, la bouche ouverte, le souffle court, les yeux exultés. Le brun se battait comme un diable, ne croyant pas cela possible de se donner plus qu'il ne le faisait à ce moment là, quand l'adepte de Voldemort s'interpelle le « Traître »

-Alors jeune Malefoy on regrette d'avoir choisit le champ des faibles.

L'homme déblatéra ainsi pendant quelques minutes laissant le temps à Harry de se débarrasser des Trolls, mais hélas des comparses de l'ennemi entendant les hurlements que Drago lui faisait en réponses de ses insultes, arrivèrent en masse. Le temps que le Grand Elu s'aperçoive de la chose, le mal était déjà fait. Une longue file de Mangemorts les encerclait, et comme pour fêter leur victoire sur les deux jeunes prisonniers, ils lançaient des doloris en vrac accompagnés d'un bouquet d'injures. Ce fut à ce moment là qu'il le remarqua. Perdu dans son propre besoin de survit, il n'avait pas remarqué le petite vent qui se levait. Et maintenant, il était vraiment froid, comme en plein hiver. Et la température continua à chuter, encore, encore et encore. Les mangemorts furent les premiers à en pâtir, leurs membres se paralysaient, ils s'interrogeaient et comprirent. Harry se retourna, Drago était en légère lévitation, le visage défiguré par la colère et la rage. Leurs ennemis hurlaient, se statufiant sur place. Bien qu'étant un méthode efficace contre l'assaillant, Drago ne se contrôlait pas, il n'avait aucune emprise sur ce qui se passait, et Harry connaissait à en subir les conséquence. N'entendant plus rien autour de lui, comprenant que l'ennemi était neutraliser, Harry fit se qui lui semblait le plus juste, il s'élança sur le blond et l'enlaça. Ce dernier s'effondra dans ses bras, évanoui.

Harry ne désirant pas passer les deux prochains mois gelé sur un lit à Saint-Mangouste, avait trouvé de bon goût de se réfugier dans un bon bain, laissant Drago l'assassiner du regard.

-Magnes-toi HARRY, cracha Drago, nous devons être à 17h à Pré-au-Lard.

Harry soupira et se mit à faire des bulles dans l'eau. C'était bien ça les bulles, ça détend. Il se mit à compter leurs nombres en fur et à mesure qu'il les faisait. Bon, un super héro comme lui avait un panel de chose à faire, alors il se lava et sortit de l'eau. En tirant sa serviette, il vit, Drago, debout devant son miroir à pied, en boxer et pantoufles en formes de tête d'ours en peluche s'admirant.

Pour s'empêcher de rire, le Gryffondor repensa au petit vent Malefoyen extrêmement dangereux, (bon pas efficace malgré le risque) et se tourna pour s'habiller. Alors qu'il enfilait sans ménagement ses vêtements le jeune homme qu'il était devenu ne peut s'empêcher de repenser à tout le chemin qu'il avait parcouru en une seule journée. Il avait vu Drago complètement nu, lui avait avoué ses sentiments, lui avait fait des sandwichs, l'avait écouté raconter une histoire quand il était sur ses genoux, le blond lui avait ouvert son cœur et ils avaient dormis ensemble, ils avaient partagé un petit déjeuné, comploté contre Snape pour son soit disant bien, s'appelaient par leur prénom, ils s'étaient promené à Wuthering heights et été soumit au sort d'intimité charnelle. Ce dernier point était le plus frustrant. Il avait vu des choses, ressentit des sensations, entendu d'intéressants bruits, mais rien ne s'était vraiment passé, décevant, non ? Habillé, il se retourna sur Drago pensant que ce dernier était près à partir. Mais, l'aristocrate n'avait enfilé que sa chemise.

Prenant sur lui, il alla s'allonger sur le lit, tout en évitant de regarder son camarade, non pas qu'il en avait peur, Harry Potter n'a peur de rien, mais bon Drago en colère, c'était plutôt à éviter et tout à l'heure il l'avait échappé belle. Ne pouvant pas l'admirer de suite, il se replongea dans les visions qu'avait crée la retraite secrète des amoureux. Il revoyait sa bouche ouverte le suppliant de le prendre, son buste dansant sous les va-et-vient, son pénis durcissant sous l'excitation. Sentant ses reins à nouveaux en feu, Harry préféra, revenir au monde réel. Et Drago avait son pantalon en plus. Le brun fronça les sourcils d'incompréhension, avec tout ce qu'il avait eu le temps de faire, un heure au moins s'était écoulé, et le Serpentard n'en était que LA ? Boudant un peu il entama un conversation.

-Heu… Drago, c'est toi qui a récupérer le panier repas ? Commença Harry d'une voix mal assurée.

-Bien sûr, HARRY. Je l'ai remis au satyre, en lui signalant bien qu'on n'y avait pas touché. Ça fera ça en moins sur la note.

Econome jusqu'au bout pensa Harry en grimaçant.

-Ha !!! Fit-il pour répondre.

Un silence s'installa le temps que le blond mette une chaussette.

-J'ai pas vu Snape quand je suis rentré. Tu sais ou il est ?

-D'abord, espèce de Gryffondor impoli, on dit professeur Snape (Harry grommela) et oui je sais où il est. Drago termina de mettre sa deuxième chaussette et regarda le résultat dans sa glace.

-C'est cool alors. Et tu sais comment on rendre ? L'interrogea Harry perplexe devant la gymnastique aristocratique du vert et argent.

-Oui, je sais.

Un nouveau silence s'installa où Harry attendait plus de la réponse de Drago. Ne voyant rien venir il la posa, tout en remarquant le sourire carnassier de son interlocuteur.

-Et comment rentre t-on ? Demanda impatient Harry.

-Comme on est arrivé, lui répondit sournoisement le blond.

-Oh, merci !! Quelle réponse. J'avais pas vraiment besoin de toi pour savoir ça. Criait le brun furieux. Ce qui m'intéresse s'est comment convaincre Snape de nous ramener à Poudlard ?

-Professeur.

-QUOI ?

-Professeur Snape. (Harry enfouille sa tête dans ses mains). Et pourquoi tu n'as pas commencer par là au lieu de me poser toute sorte de questions Gryffondoriennes ?

- …

Ne surtout pas relever, il finira bien pas répondre.

-Je lui est pris le portoloin tout à l'heure quand je l'ai croisé. Il était tellement saoul qu'il n'a rien remarqué.

-Merci, lâcha Harry en se retournant boudant.

Harry prit sommeil, il lui semblait, car il ouvrit les yeux, une heure c'était écroulé. Se retournant brutalement pour voir ou en était Drago, il le trouva toujours planter devant son miroir entrain de se coiffer. C'était donc la touche finale. 15 minutes plus tard, Drago se coiffait toujours, s'admirant à chaque coup de peigne et Harry se demandait à quelle heure il fallait se lever pour ne pas être en retard et passer autant de temps à se bichonner. N'y tenant plus, il l'interrompu.

-C'est quand que tu as finis de te pomponner, Drago ?

Deux petites fentes rouges le fusillèrent du regard.

-Je ne me POMPONNE pas, M.toujours négligé, je m'occupe de moi.

-ça fait deux heures, Drago.

-Et alors ?

-Et alors moi je t'attends.

-Descend payer la note Harry et ne te fais pas avoir.

Le gryffondor se leva du lit.

-Je paye pour toi, Drago.

-Vu le prix de la chambre, c'est la moindre des choses. Lâcha hautainement le blond.

Harry croisa les bras sur sa poitrine et regarda son vis-à-vis.

-Quoi ? Demanda le blond faussement innocent.

-Je vais paye la note, fit Harry secouant la tête de dépit.

Sur ce il se rendit jusqu'à la porte.

-A… Attends Harry, l'interpella Drago perdant de sa superbe.

Le Gryffondor se retourna, et sourit doucement en voyant avancer Drago timidement. Ce dernier se planta devant lui, un peu perdu.

-Je…Je ….

Faute de savoir quoi dire il tendit la main. Geste au combien important. Harry en comprit de suite l'importance. Drago l'avait déjà fait il y a 7 ans, alors qu'ils étaient en première année. C'était le jour de la rentrée et Harry avait refusé l'amitié que lui proposait le blond. Autre temps, autre mœurs disent les Moldus, cette fois-ci pas question de laisser cette proposition passé. Harry empoigna la main tendue de Drago. Le vert et argent lui fit alors un sourire sincère.

-Ami, Harry ? Demanda le Serpentard

-Ami, Drago, lui répondit le rouge et or. Mais cela ne m'empêchera pas de te draguer, joli blondinet poursuivit-il un sourire aux lèvres.

Il se pencha et déposa un baisé sur la main du Serpentard. L'aristocrate retrouva immédiatement son masque d'impassibilité.

-Une fois que tu as payes la note, Harry, récupère mon parrain il est quelque part un verre à la main, et attendez moi dehors, j'ai une dernière chose à faire ici et on part. Tonna le Blond, un sourire méchant dessiner sur son beau visage.

-Tu vas pas faire de bêtise, Drago ?

-Je laisse ce genre de choses aux Gryffondors.

Peu convaincu, Harry céda, il était sur le point de partir quand une main le retient et qu'un bisou s'abattu sur sa joue. Alors qu'il n'en revenait toujours pas Drago, tout autant surpris, lui avait déjà tourné le dos.

Le brun sortit ragaillardit, plus que jamais, il avait toutes ses chances avec Drago. A lui de bien faire les choses pour que le bel Apollon diaphane soit à lui.

Voila c'est la fin de ce chapitre, j'espère qu'il vous a plu. Si vous avez des questions et autres choses à me dire, vous savez quoi faire

Bye

Olidée

PS: vous avez reconnu le petit passage manga dans ce chapitre? Aors il est où?