Et voilà la suite que peut-être certains attendaient Le découpage en chapitre n'est pas mon fort mais j'espère que ça vous plait quand même… Bonne lecture !

La lettre est lue, ils retournent donc dans « le bureau », (frappant évidement, avant d'entrer) Clara la jeune secrétaire leur fait un bref résumé de ce qui a été dit durant leur absence : L'homme qui avait parlé à Sara a hérité d'un superbe couteau de chasse, le jeune couple d'une maison meublée, mais au trois quart hypothéqué, et la femme seule, elle n'a pour le moment rien eu. La lecture du testament se poursuit, tout le monde apprend que Sara est à présent la tutrice d'Emma (ils regardent Sara avec des yeux rond, qui disent leur étonnement), chacun reçoit différent documents en rapport avec ce dont ils ont hérités. Puis le bureau se vide petit à petit, jusqu'à ce qu'il ne reste plus que Sara, Gill, et la vielle femme, qui n'est autre que Lucia (z'aviez pas deviner, hein ?)… ha oui et aussi Philipe bien sur.

Melle Sidle, je vous présente Mme Sanchez, qui s'occupe actuellement de l'enfant.

Ha, heu, bien… Enchanté de faire votre connaissance, finit par dire Sara

(Grissom se tient en retrait, du genre : Mais qu'est-ce que je fait là moi, ha oui, c'est vrai, je suis « censé » aider la femme que j'aime…)

Moi de même. J'aurais préféré vous rencontrer en d'autre circonstance, mais que voulez vous…

Comment va Anna ?

Emma, elle s'appelle Emma, rectifie l'assistante sociale

Oh, pardon, excuser moi mais j'ai du mal à retenir les prénoms… Alors ?

Pour une petite de sept ans qui vient juste de perdre sa mère ? Elle tient le coup.

Je vois… Et depuis combien de temps est-ce que vous vous occupez d'elle ?

Un peu plus d'un an.

Comment est-elle ?

C'est pas que je veuille vous mettre dehors, intervient soudainement le notaire. Mais j'ai énormément de travail c'est temps-ci et …

Je comprend, s'excuse Sara, nous allons y aller… Les deux autre acquiescent d'un signe de tête.

Merci de nous avoir reçut et bonne journée, ajoute Julia

Au revoir Mr Honor, salut Gill

Si vous avez des questions, n'hésitez pas à m'appeler, répond celui-ci

Julia propose à Sara d'aller rendre une petite visite à Emma, avant de se rendre devant le juge pour régler tout ce qui concerne la garde.

C'est ainsi qu'ils se retrouvent (après1heure de route environ), au n°13 avenue Maple, modeste habitation que possède Julia (cette maison existe vraiment, aller voir sur le net…). Grissom se propose pour aller préparer du café tandis que Sara, accompagné de l'assistante sociale, va faire connaissance avec Emma. Les deux femmes traversent le long couloir, gravissent les quelques marches qui les séparent du premier, pour finalement s'arrêter devant la porte de la chambre d'Emma. De l'autre côté de cette porte une petite fille d'à peine 7 ans est assise sur son lit et écoute se qui se passe d'une oreille très attentive. Julia frappe un petit coup à la porte, un vague « entrer » se fait entendre, puis la porte s'ouvre d'elle-même. Sara découvre alors Emma, et inversement, toutes deux s'observe et se jugent. Ce jour là, Emma porte une jolie salopette en gin, sous laquelle on remarque un petit haut rayé, ses cheveux noirs retenue par deux pinces discrètes tombe sur ses épaules, et son visage est empreint d'une tristesse indéfinissable. Sara, elle, est habillé de couleur sombre, un pantalon noir, un gilet bleu marine, en dessous un maillot violet foncé (je sais pas si ça donne qlqch de pas mal, mais bon…), elle semble nerveuse, (elle se mordit la lèvre inférieure). La chambre n'est pas très décorée, l'unique décoration étant une photo de la défunte mère. Il y a un grand lit au milieu de la pièce, un bureau près de la fenêtre sur lequel repose quelques dessins, une armoire au fond de la pièce, et une petite bibliothèque, l'ensemble est impeccablement bien rangé (trop bien pour la chambre d'une petite fille).

Emma je te présente Sara, tu sais, c'est l'amie de ta maman dont je t'ai parlé, explique l'assistante sociale d'un ton maternel

Bonjour Emma, je m'appelle Sara, reprend celle-ci. La petite semble ne pas être décidé à répondre et elle continue son l'observation minutieuse de cette inconnue.

Bonjour, dit-elle enfin par dire.

Tu sais pourquoi Sara est ici, n'est-ce pas ? demande Julia

Avant de mourir ma mère a dit que ce serait à elle de s'occuper de moi ? Répond la petite, peut sur d'elle.

C'est cela mon chou. Bon je vais aller voir si votre ami s'en sort avec le café.

Julia sort de la chambre, laissant Emma avec cette inconnue. L'inconnue ressemble beaucoup à la petite fille qui se trouve sur de nombreuse photos dans la caisse à chaussure dans la le placard, en plus elle s'appelle aussi Sara, donc c'est sûrement elle, pense Emma ; Sara ne sait pas quoi dire, alors elle observe une nouvelle fois la progéniture dont elle vient d'hériter.

Tu ressembles beaucoup à ta maman.

Ha.

Quand je l'ai connue elle était plus vieille que toi, mais elle avait le même regard.

Vous alliez avoir 15ans, elle m'a tout raconté

Ha ?

Le soir quand je n'arrive pas à dormir, mais maintenant…

Tu te plais ici ?

Oui, mais je ne pourrais pas rester.

Je suis désolée.

Ce n'est pas votre faute, c'est ma mère qui…

Etait une femme remarquable.

Merci pour elle.

Je sais que ça ne vais pas être facile pour toi de devoir quitter cet endroit, mais…

J'aimerais tellement qu'elle soit toujours là.

Moi aussi…

Elle vous aimait beaucoup.

Elle t'aimait plus que tout.

Vous étiez sa sœur.

Tu es sa fille

Je vais aller vivre avec vous ?

Qu'est-ce que tu en penses ?

Je ne vous connais pas, mais si ma mère vous aimait autant… Vous habitez où ?

Las Vegas. Emma sourit timidement

Je peux vous tutoyer ?

Bien sur.

Tu viens avec moi voir si Julia et ton ami on fait le café ?

D'accord.

Grissom et Julia sont assis un café à la main, pensifs, lorsque Sara et Emma entrent. Sara sourit à Grissom, il lui rend son sourire. Emma s'approche de Grissom, lui sourit, et décide de s'installer sur la chaise à ses côtés. Puis une conversation passionnante commence, c'est Julia qui l'entame en renversant son café sur elle. Ils parlent donc des taches (je sais c'est nul, mais je suis sur que vous savez tous ce que c'est quand on sait pas trop quoi dire, on dit que d'la merde). Cette conversation n'étant pas réellement captivante, Sara fait remarquer qu'il est temps d'y aller (l'histoire de papiers pour la garde d'Emma).

Je peux venir ? demande Emma sous le regard étonné des trois adulte.

Tu sais cela ne vas pas t'amuser… entame Sara

Pourquoi pas ? La coupe l'enfant. De toute façon, si je viens pas qui va me garder ? Et puis ça me concerne ?

Si tu en as vraiment envie, c'est d'accord, lui répond Sara

Et hop les voilà tous partis !

(Mais revenons un peu à las Vegas. Que donne l'enquête ? Car au départ c'est le but de la série, non ?)

Tous les CIS présent sont sur l'affaire du « faux livreur » - on lui a donner ce non car il se fait passer pour un livreur, afin de pouvoir entrer chez ses victimes plus facilement – L'équipe s'est réunie afin de faire le point sur l'enquête, (cela fait maintenant plus de 12h qu'il sont dessus). Nick et Greg, assis côte à côte et sont en train de s'endormir, Warrick observe son café et enfin Catherine – qui vient tout juste d'arriver – est appuyée contre le mur, et menace elle aussi de s'endormir mais se reprend très vite :

Ho ! Ho ! Lance-t-elle à ses trois collègues. Surprit Warrick reverse la presque totalité de son café sur lui, Nick est au bord de la crise cardiaque et la pauvre Greg, essayant de se lever, se prend les pied dans la jambe de son voisin, fait une sorte de plongeon, et termine sa course aux pied de la CIS.

Aie ! Murmure-t-il, mais la jolie blonde n'est plus là, elle essaye d'aider le grand brûlé (C'est Warrick, son café était encor tout chaud) avec une la serviette qu'elle vient d'arroser d'eau fraîche, et …

Ca va aller, lui dit-il finalement, un sourire gêner éclairant son visage encor marqué par la douleur soudaine.

Je suis désolé, s'excuse-t-elle, et avec la fatigue, elle sent monter un sentiment de tristesse, elle à une grosse boule dans la gorge, et ses nerfs lâches. (Ma pauvre ptite Cath… aller, ressaisit toi !)

Hé c'est bon Cath., c'est juste un peu de café, poursuit l'homme.

Aie euh ! Cris Greg, voulant attirer l'attention des autres, Moi aussi je me suis fait mal ! Alors tout le monde se retourne vers lui, et tous éclatent de rire.

Dommage, on n'avait pas de caméra ! Se moque (gentiment) Nick. Warrick se prend alors d'un fou rire incontrôlable.

Arrête de moquer de moi, et regarde un peu ton pantalon, on dirait que tu … Greg ne finit pas sa phrase, et Warrick, les yeux rivés sur la tache de café, ajoute :

Tient mais c'est vrai, on va croire que je suis incontinent ! Cette dernière remarque provoque l'hilarité générale, (ce qui fait du bien à tout le monde). Après plusieurs minutes, les zygomatiques et les abdominaux en feu, quelques larmes versées, et un bref coup d'œil à la pendule de la salle de repos, Catherine reprend :

Bon alors qu'est-ce qu'on a ?

J'avais une piste avec une compagnie qui livre des pizzas, mais ça n' colle pas vraiment, commence Warrick.

C'est-à-dire ? demande Nick

Et bien en fait cette compagnie n'existe pas, ou du moins pas vraiment.

Comment ça ? L'interroge Cath.

Ce que j'veux dire, c'est que cette entreprise qui est censé livrer des pizzas, a pour adresse un appartement trois pièce délabré dans lequel je vois mal comment on pourrait faire une quelconque cuisine …

Tu y as été ? (Cath.)

J'y étais lorsque tu m'as bipé.

Ok, j'y retourne avec toi après. Nick ? Greg ?

Le seul indice exploitable que nous ayons trouvé est une fibre bleue, entame Nick

Après examen de ma part, poursuit Greg

Nous avons apprit que c'était de la laine de lama, reprend l'autre.

Des recherche minutieuse nous on conduit à un certain Hugli Man, le seul fabriquant de laine de lama dans tout le pays, continu le jeune expert

Malheureusement, étant donné qu'il est le seul à en faire, il en a énormément vendu, et sa liste de clients est impossible, soupire son ami

On a tout de même pu déterminer, d'après l'usure de fibre, que son achat ne remonte pas à plus d'un an, affirme l'ex-laborantin.

Et où habite ce Mr Man ? Questionne Warrick

À Miami, répondent les deux hommes d'une seule voix. Ils regardent ensuite l'autre, attendant une déduction, une remarque, une simple phrase, un mot, ou au moins un son, mais celui-ci semble être parti à voguer dans ses pensés.

Vous avez cette liste tout de même ? Les interroge-t-il

On va nous l'envoyer, Eric un ami qui travail là bas a fait sa petite enquête pour nous, lui répond Greg

En attendant vous aller retourner interroger les différents témoins, ordonne Catherine

Il vaut mieux s'appuyer sur les preuves et aller voir à l'appartement…. Débute Nick

Pardon ? s'exclame l'experte

Grissom dit toujours que … entame Nick

Je ne suis pas Grissom ! S'enerve la femme. Et je pense que les témoignages sont tout aussi importants que les preuves bien que moins fiables …

Je comprend, la calme son collègue, quelque peu étonné de cette réaction violente.

Bien, clos cette dernière, alors allons y, on a du pain sur la planche.

C'est ainsi que June se retrouve interrogée une seconde fois, ce qui ne lui déplait pas « cet enquêteur est vraiment craquant » clame une petite voix tout près de son oreille. Nick qui n'a pas l'habitude de prendre la parole des témoins comme preuve, ne cesse de se répéter, de s'embrouiller, il ne sait pas vraiment quoi noter sur son calepin, alors que Greg, censé l'aider, reste passif, en retrait « J'adore la déco de son appartement »pense le jeune homme « Cette femme a vraiment très bon goût ». Au final ils obtiennent quelques nouveau éléments, notamment le passé de droguée de la victime, et l'existante d'un frère qui aurait fait irruption dans sa vie peu de temps avant sa mort.

Dans le même temps Catherine et Warrick son partis inspecter le fameux appartement. Il se situe dans un quartier assez mal famé, au deuxième étage d'un immeuble sordide. On remarque que la porte a du être fracturée à maintes reprises (d'où l'inutilité d'aller demander au concierge d'ouvrir). Premièrement les deux experts décident de se séparer, l'un s'occupe de la salle de bain – ou plutôt la pièce qui aurait pu servir de sale de bain, car une grande table se trouve à la place de douche, sur laquelle énormément de débris verre -, et l'autre (Catherine) de la chambre dont les fonctions sont elles aussi peu commune – de grands files à linge son tendu au plafond, et le sol est jonché de divers plastiques. Là nos deux pros de l'expertise scientifique son confrontés à un problème peu courant : une « surcharge d'indices », à savoir : trop d'empreintes différente, de cheveux, de fibres inconnues, des morceaux de trucs et de machins. Néanmoins ils prennent la peine de tout étiqueter, classer ranger. Il va être midi quand ils s'attaquent enfin à la pièce principale, après avoir pris quelques clichés, ils s'accordent enfin une pause et s'assoit entre un frigo dont l'odeur laisse deviner le contenu et l'évier encrassé par des année de « non lavage ».

Hé bien, soupir Warrick tout en s'essuyant le front. Son t-shirt humidifié par la sueur laissait deviné sa musculature et … (faut que j'arrête mes délires, ce serait plutôt à mettre dans les pensées de Cath ça )

Tu l'a dit, rétorque la sublime blonde dont le T-shirt est lui aussi très humide et … (là c'est un peu ce que pense notre ami Warrick ) Les deux « amis » s'échangent un sourire puis Warrick sort une bouteille d'eau, en propose à sa « collègue » qui le remercie vivement. (Petit rappel : à las Vegas il fait souvent chaud)

Alors que Catherine est en train de s'hydrater, un bruit sourd se fait entendre, la femme sent quelque chose qui se trémousse dans sa poche arrière gauche : son portable !

Allo.

Bin alors qu'est-ce que vous foutez, ça fait des plombes qu'on vous attend.

C'est Nick, il se demande se qu'on fait.

Tu m'étonnes …

Il a énormément d'indices à prélever et …

Parce que vous n'avez pas encor finit ?

Non, il nous reste une pièce, soupir Cath.

Ha donc …

Et les interrogatoires qu'est-ce que ça a donner ? Enchaîne la blonde (elle se grouille de parler pour pas que Nick monopolise la parole, « exprime-toi ma grande ! » )

Actuellement, on attend que la tante de Mauricette Farmnon, elle a des photos à « BIP »

Nick ? S'inquiète Catherine.

Ma batterie est à plat « BIP » on se voit tout à l'heure.

(Wahoo ! mes dialogue sont vachement intéressant, non ? il faut savoir rire de soi-même)

Laisser moi des ptite reviews si le cœur vous en dit 

La suite bientôt…