Salut les gens ! Je tiens à dire que je posterai les chapitres beaucoup moins régulièrement qu'avant, déjà parce que j'ai pris énormément de retard étant en manque flagrant d'inspiration ces dernier temps, et en plus, parce que je passe mon examen en avril et c'est pas tout ça, mais il serait temps que je me mette à bosser un peu ! Donc, je posterai un peu quand j'aurai le temps et quand j'aurai envie et aussi quand mon internet ne sera pas en grève. Les lignes sont surchargées, du coup, il se connecte un peu quand il a envie ! lol. Ce soir, par exemple, ça marche pas. Bref, j'informe aussi que vu qu'on a plus le droit, je ne mettrai plus de reviews, mais je répondrai au gens qui me laisseront leur mail SI il y a des questions ou des précisions demandées sur la fic ( vous n'aurez quand mm pas la suite de l'histoire, ne rêvez pas !) mais si vous avez des demandes, je vous répondrais.
Pour les autres, un grand merci pour votre soutien ! Et heureuse de voir que vous êtes déjà pas mal à avoir lu ce début et que même si c'est un changement total avec la fin de « DR », vous êtes au rendez vous ! Rassurez vous, ce chapitre revient à la normale.
Sur ce : HAVE FUN !
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Chapitre 2 : Foutu blocage
Hogwarts. 18 décembre 1997.
Il était 18 heures en ce début de soirée quand la jeune Luna Lovegood décida d'aller faire un tour dans le parc d'Hogwarts. Décidée à se vider la tête, elle avait pris avec elle un baladeur moldu et trottinait gaiement dans l'herbe humide et fraîche de ce mois de décembre, « The Libertines », groupe anglais, à fond dans les oreilles. Elle était habillée de jaune et de mauve et avait une espèce de chignon qu'on pouvait qualifier de «choucroute ».
Soudain, son pied heurta un objet qui faillit la faire tomber. Elle s'agenouilla alors dans l'herbe et entreprit d'examiner l'objet opportun qui avait osé la surprendre dans sa promenade. Elle découvrit alors, émerveillée, une étrange pierre difforme mais d'une couleur fort agréable, la pierre était d'un bleu ciel envoûtant et Luna ne pu détacher son regard d'elle. C'était comme si la pierre l'appelait à elle. Ne se souciant pas de savoir l'origine de la pierre ni d'évaluer sa dangerosité, elle se saisit de l'objet, les yeux toujours rivés sur elle et après une période d'observation détaillée, la rangea dans sa poche. Après tout, ça pouvait toujours servir.
19 décembre 1997. Salle commune de Slytherin. 5 heures.
Le feu de la cheminée de la salle commune des Slytherin commençait à s'éteindre. La pièce devenait froide et c'est en frissonnant qu'Harry extirpa sa tête ensommeillée de la douce étreinte dans laquelle il reposait. Comme tout le monde le matin, il était dans le brouillard et se demanda d'abord avec qui il s'était endormi, il n'était pas le genre à faire calin calin avec ses camarades de chambre et l'air glacial qui régnait dans la pièce ne le rassurait pas. Mais tout changea quand en levant la tête il aperçut une mèche blonde, nonchalamment posée sur un oreiller vert et argent. Il se dégagea un peu plus des bras qui l'entouraient et ne cessa d'admirer le doux visage de Draco Malfoy, encore emporté par le sommeil. Draco Malfoy, son petit ami. Harry n'aurait jamais cru prononcer ce mot un jour, c'était tellement absurde, mais la vie réservait parfois des surprises et celle qui avait été réservée à Harry était des plus magnifique, surtout lorsqu'elle dormait paisiblement, un sourire aux lèvres.
Harry ne savait pourtant pas quoi faire, il ne savait pas si il devait réveiller Draco de façon tendre ou amicale ou si il fallait qu'il disparaisse de cette pièce. Draco était si imprévisible. Et si toutes les paroles qu'il avait prononcées hier n'était plus en accord avec son humeur du jour ?
Mais Harry n'eut pas le temps de s'inquiéter plus longtemps. Le Slyth ouvrit un œil, puis l'autre et aperçut dans l'obscurité le doux visage de son homme. Avec un petit sourire sadique, il ouvrit la bouche, ravala sa salive et dit :
« Encore là toi ? »
« Merci, si ma présence t'incommode, je m'en vais. »
« Non. Je plaisantais ! Il va falloir que tu prennes l'habitude de supporter l'humour Slytherin. »
« J'ai déjà du mal à te comprendre en temps normal, alors si en plus tu fais de l'humour ! »
« Tu préfères que je te fasses l'amour ? » répondit Draco d'une voix suave.
Harry rougit à ces mots mais ne se laissa pas démonter.
« Perspective intéressante…Mais il faut se lever. »
« Attention à ce que tu dis Potty ! »
« Pff, j'aurais juste envie de rester flemarder là toute la journée, mais il faut vraiment qu'on se lève. »
« Ohh, tranquille ! On a le temps ! Have a break ! Have a Kit Kat ! »
Harry sourit comme un tordu et se reprit bien vite en regardant le doux sourire que Draco lui adressait. Il savait que ce qu'il allait lui demander était stupide, mais ses mots franchirent ses lèvres sans qu'il ne puisse rien y faire.
« Je..peux t'embrasser ? »
« Pff, mais pourquoi tu poses des questions beulues comme ça ? »
Harry éclata de rire et Draco, toujours en le regardant intensément, mit une main sur son visage et l'approcha du sien. Il frôla ses lèvres, puis passa sa langue dessus pour ensuite poser sa bouche contre celle du brun. En cet instant, tout lui paraissait très lointain, son cœur battant à tout rompre dans sa poitrine et son désir ne cessant d'augmenter. Il se détacha d'Harry, qui prit un visage blessé mais reprit bien vite son sourire en voyant que la manœuvre du blond était destinée à inverser leur position sur le canapé. Sachant qu'un Slyth est dominateur et qu'il ne vaut mieux pas le contrarier, Harry se laissa faire sans broncher. Une fois bien installé, Draco reprit possession des lèvres de Ryry et continua sa danse folle de salive. Il détacha les boutons de la chemise d'Harry et passa doucement le bout de ses doigts sur son torse. Puis, il détacha ses lèvres de celles d'Harry et de sa langue, traça un chemin vertical de la boucle de la ceinture du pantalon d'Harry, à son menton, sans s'arrêter. Le pantalon d'Harry était sur le point d'exploser, surtout que Draco recommença la manœuvre 3 fois de suite. Jamais Harry n'avait vécu quelque chose de si érotique.
La langue de Draco vint alors revisiter la bouche d'Harry et il approcha sa main doucement de la braguette du brun, bien décidé à admirer en détail le trésor qu'il renfermait. Aucun des garçons n'avaient conscience d'être dans la salle commune et de ce fait, qu'ils pouvaient se faire surprendre à tout moment, ils ne savaient même pas quel jour on était et, avouons le, occupés comme ils étaient, ils s'en foutaient éperdument. Et c'est là que le drame se produisit. Draco resta bloqué à l'entrée du pantalon d'Harry. Il avait posé son doigt sur le premier bouton de la braguette et il s'était figé. Sa main était comme paralysée, incapable de faire un mouvement, de descendre plus bas, même pas de saisir ce fichu bouton pour envoyer valser ce bout de tissu ridicule à l'autre bout de la pièce.
« Ah non, ça va pas recommencer ! » cria Draco.
« Qu'est ce qui se passe encore ? » demanda Harry, excédé par cette interruption.
« Je suis bloqué ! J'y crois pas ! Comme à la boîte, tu te souviens quand j'ai voulu toucher Matthew ! »
Draco se prit un regard noir made in Harry Potter.
« Enfin, quand j'ai voulu TE toucher ! Ca m'a fait pareil, j'avais la main bloquée, ça voulait pas venir, rien à faire. »
« Je vois pas en quoi c'est difficile, il suffit de mettre… »
« Ma main là, je sais, tu m'as déjà dit ça ! » le coupa Draco.
« Alors il est où le problème ? »
« Qu'est ce que j'en sais, t'as du me jeter un sort pour pas que je te touche, je vois que ça. » répondit Draco.
« Mais non, c'est n'importe quoi ! Je suis avec toi maintenant, tu peux me faire tout ce que tu veux ! »
« Vraiment ? Attention à tes paroles Potty, tu pourrais le regretter, tu ne sais pas encore de quoi je suis capable. »
« Oh, si, rassures toi, j'en ai une vague idée. »
« Comment ça ? Tu t'es renseigné sur moi ? On m'espionne Potter ? »
« Hum, en quelque sorte oui. Bon, t'énerves pas, mais c'est vrai que j'ai surpris des scènes plutôt intéressantes entre toi et certains petits bruns devant la boîte gay. »
« Alors, tu m'as vraiment espionné ? » demanda Draco, plus que surpris.
« Oui, j'avoue et je regrette pas, ça m'en a appris pas mal sur toi. »
« Et ce que tu as vu t'as plu ? »
« Si ça m'avais pas plu, tu crois que je serais ici en ce moment ? »
« Pas faux. Tu as donc pu voir que j'étais un dieu du sexe et que tous mes partenaires étaient comblés. »
« La modestie t'étouffe pas toi. »
« Je ne dis que la vérité. Au fait, c'est quand même étrange qu'il n'y ait toujours personne dans la salle commune, d'habitude, à cette heure, elle regorge de monde. »
« Peut être que certaines personnes sont entrées et en voyant le tableau de toi et moi blottis ensemble sur un canapé, ils ont pris peur en se disant que la salle commune devait être ensorcelées pour faire voir des choses irréalistes, ou encore qu'on avait jeté à l'intérieur de la poudre d'hallucination. »
« Tes théories sont farfelues mais j'avoue que j'y croirais presque. »
« Bon, même si ce n'est pas le cas, il ne vaudrait peut être mieux pas s'éterniser. Les gens risquent d'arriver et là, ça va vraiment jaser. »
« Oui, pour une fois que tu dis quelque chose de censé Potter. »
Draco se prit un coup derrière la tête et cria :
« T'es malade, mes cheveux ! Première chose à savoir Potter, en étant mon petit ami, JAMAIS on ne touche mes cheveux, sauf autorisation préalable de ma part ! »
« J'ai passé la nuit à te caresser les cheveux Draco, t'as même ronronner à un moment ! »
« Le nombre d'ineptie que t'es capable d'inventer pour me mettre mal à l'aise ! »
« C'est ça, oui. Allez, lève toi au lieu de parler pour ne rien dire. »
Draco, contre toute attente obéit à son nouveau petit ami. Il lui tendit même la main pour l'aider à se lever à sa suite. Mais ce n'était qu'une stratégie pour plaquer Harry un peu plus contre lui et pouvoir encore goutter ses lèvres.
« Mmm (bop) Draco ! Mmm arrête ! On va nous voir ! »
« Alors, je t'emmène dans ma chambre beau brun. En toute tranquillité. »
Et sur ce, Draco prit Harry par la main et le traîna dans les escaliers de marbre de la salle des Slyth qui conduisaient aux dortoirs.
Quand il arriva devant la porte de sa chambre, Drake fut très surpris de trouver un Blaise Zabini, endormi comme une loque contre le mur de pierre. Sans préambule, il lui donna un coup de pied sur la cuisse et Blaise sursauta, avant de se lever comme une flèche. Il était complètement excité et parlait à toute vitesse, les deux garçons purent juste distinguer les mots : »Ensemble…canapé…formidable…pas trop tôt…bloqué…Slytherin…salle commune… »
« Stop stop stop ! Moins vite ! On comprends rien ! Respire. Attends, on va rentrer dans ma chambre et tu vas m'expliquer. »
« Héééééééé » rugit Harry derrière, chez qui la jalousie commençait à pointer.
« Oh, mais tais toi, tu viens aussi toi ! Allez bougez vous, on entre. » dit Draco en poussant la lourde porte de bois.
Une fois à l'intérieur, Blaise avait eu le temps de reprendre son souffle et s'installa sur un fauteuil. Harry prit place sur le lit de Draco et à sa grande surprise, il ne reçut aucune remarque du blond, celui-ci vint même prendre place derrière lui et l'entoura de ses bras dans un geste tendre et protecteur. Pendant un instant, Zabini se demanda si il ne s'était pas trompé de planète au réveil.
« Donc, mon bon Blaise. Puis je savoir ce que tu foutais devant ma porte à cette heure si matinale ? »
« Ben, je t'attendais. En fait ; fit-il en s'adressant à Harry ; j'ai compris que c'était toi hier le mec qui m'avait parlé et je me suis dit que soit, tout roulait entre vous, ou soit que Draco était en train d'enterrer les restes de ton corps dans le parc. »
« Charmant… » commenta Harry.
« Bref, pour être sûr, j'ai attendu un peu et je suis allé faire un tour dans la salle commune. Et là, je vous ai vu endormi. Donc, j'ai filé. Seulement, un groupe de Slyth arrivait à ce moment là, alors, avec mon incroyable imagination à toute épreuve, j'ai inventé un bobard en disant que quelqu'un avait jeté plusieurs bombabouses dans la salle commune et que c'était irrespirable, j'ai donc dit aux autres de passer par le passage secret et de faire passer le message. »
« Mais c'est quand même étrange que absolument personne ne soit venu ! » dit Draco.
« Je suis resté devant la porte en fait. Je..voulais pas que vous soyez dérangé. »
« Ohhhhhhhhhh, mais comme c'est mignon ! » dit Harry.
« Ouais, sympa Zabini, je te revaudrais ça un de ces jours. »
« Bon, j'ai accompli ma tâche alors maintenant, vous m'excuserez mais je vais dormir un peu. »
« On se retrouve plus tard. » dit Draco.
« Merci Blaise. » rajouta Harry.
Et sur un signe de la main aux deux tourtereaux, Blaise quitta la pièce.
« J'aurais pas cru ça de sa part. » dit Harry.
« Oh, il faut s'attendre à tout avec ce fou furieux. »
« T'aurais pu lui dire merci quand même. »
« Un Malfoy ne remercie pas. » argumenta Draco. Mais au fond de lui, il avait une étrange envie de serrer Blaise dans ses bras et de se prosterner à ses pieds pour ne pas avoir gâché le premier moment d'intimité qu'il avait eu avec Harry.
Harry et Drake, en bon nouveau couple, n'arrêtèrent pas de s'embrasser goulûment pendant une bonne dizaine de minutes, jusqu'à ce qu'il reprenne l'envie à Draco d'aller faire un tour du côté de l'entrejambe de Potter. Et encore une fois, le blocage était apparu. Les deux garçons déçus, décidèrent donc d'aller rejoindre leurs amis et de réfléchir à cet épineux problème plus tard.
