Mes amis, j'ai décidé que c'était Noël ce soir ! mdr. Donc, je vous poste un nouveau chapitre. En fait, c'est parce que j'ai des chapitres d'avance et j'arrête pas de les relire pour améliorer des choses, du coup, j'avance pas sur le reste ! Donc, je vous fais don d'un new chapter pour relancer ma motivation pour la suite ! Bonne lecture et merci à tous !

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Chapitre 5 : Le plan de Zabini

Ce qu'ils ignoraient c'est que la dite salle avait été réservée par notre cher Blaise et qu'il ne comptait pas du tout leur laisser la place.

Le soir arriva et Hermione n'avait toujours pas trouvé de moyen assez convainquant pour amener Ron à la salle, pourtant elle avait essayé bon nombre d'argument mais tous s'étaient révélés infructueux. Ronny n'était définitivement pas décidé à faire ce qu'Hermione voulait.

« Mais pourquoi diable, veux tu que j'aille dans cette salle ? Qu'est ce que j'irais y faire ? »

« Je t'ai dis qu'une surprise t'y attendais, c'est pourtant pas compliqué. »

« Mais quel genre de surprise ? Une bonne ou une mauvaise ? Je m'attends à tout avec vos plans foireux. » Maugréa Ron en avalant une fourchette pleine de raviolis.

« Oh mais une bonne rassure toi. Ecoute, si je promets d'y aller avec toi, tu viendras ? »

« Hum, mouais, mais si c'est un sale plan, je te le ferais payer. »

Hermione, ayant enfin réussit à remporter la victoire, sourit de toutes ses dents à Zabini, assis à l'autre bout de la salle qui regardait la scène depuis plusieurs minutes. Blaise lui fit une petite moue qui signifiait « bien joué » et il détourna le regard quand il aperçut Harry, choqué qui avait vu leur manège.

A côté de Zabini, Draco râlait car les yaourts étaient trop gras et que ça allait donner des boutons à sa peau de pêche.

« Regarde ce truc, 45 de matières grasses ! Jamais vu ça ! Ils connaissent pas Yoplait zéro ici, pourtant avec Yoplait c'est facile de rester mince bon sang ! »

Zabini souffla de dépit et attendit patiemment la fin du repas.

Une fois tout le monde rassasié, les élèves se dispersèrent pour aller finir leur devoir ou aller se détendre dans leur salle commune. Harry partit à la recherche de Blaise, décidé à percer le mystère des regards en coin qu'il avait vu entre lui et Hermione. Qu'est ce que Zabini avait encore mijoté ?

« Blaise Blaise Blaise ! » dit-il sur un ton coquin, une fois qu'il l'eut trouvé, au détour d'un couloir.

« Potter ! Que me vaux l'honneur de ta visite ? »

« Je veux savoir ce que tu trafiques avec Hermione. Je vous ai vu à table vous lancer des regards. C'est pas normal. Explique toi Zabini. »

« J'ai rien à t'expliquer Potter, mon ami Hermione et moi-même.. »

« Pff, ton ami, laisse moi rire. Y a deux jours de ça, tu l'ignorais complètement et comme par magie, vous vous mettez à manigancer je ne sais quoi tous les deux ! »

« Potter, pas que ça te regarde, mais Granger et moi avons noué des liens pendant que tu bécotais mon ami Draco. »

« C'est à propos de Ron, c'est ça ? Tu sais qu'il va te tuer si tu tentes quelque chose. »

« Occupe toi de ta vie sexuelle débordante Potter et laisse moi gérer mes affaires, veux tu ? T'en fais pas pour ton ami la belette, il ne lui arrivera rien de mal. »

« Excuse moi d'avoir des gros doutes ! »

« Ah, encore une chose, si tu comptais te servir de la salle sur demande ce soir, oublie. » dit Zabini avant de s'enfuir rapidement.

« Ehh Zabini ! Oh, c'est pas vrai. »

Harry allait se retourner pour partir, quand un beau blond arriva derrière lui pour lui enserrer la taille.

« Qu'est ce qui se passe encore ? »

« On est seul ? »

« Oui, j'ai vérifié, t'inquiète pas. Alors, c'est quoi qui te met en rogne ? »

« Ton cher ami Blaise est encore en train de préparer un mauvais coup à Ron et j'aime pas ça. »

« Oh, laisse les gérer leur vie. La belette est bien capable de se défendre tout seul. Si on pensait plutôt à notre soirée.. »

« Oui, là aussi, y a un problème ! Blaise a dit qu'il ne fallait pas aller à la salle sur demande ce soir. »

« Quoi ? Il exagère là, de quel droit s'approprie t'il notre territoire ? »

« Depuis quand la salle sur demande est ton appartenance ? »

« Depuis que tu l'as découvert. Tu as des droits sur cette salle. Ecoute, ce soir, on ira débusquer Blaise si ça peut te faire plaisir et après l'avoir viré, on prendra pleinement possession de notre endroit, en plus si t'es assez sage, je pourrais même aller jusqu'à prendre entièrement possession de toi. Qu'en dis tu ? »

« J'en dis que cette idée me fait suer d'avance. J'entends du bruit, on se retrouve ce soir. »

Draco déposa un rapide baiser sur les lèvres rougies d'Harry et partit le plus princièrement possible.

Le soir arriva avec son lot de rebondissements. A la table des Slyth, Draco n'arrêtait pas de dévisager Blaise pour tenter de comprendre le plan qu'il avait en tête.

« Une de mes connaissances m'a dit que tu avais l'intention d'accaparer la salle sur demande ce soir ? »

« En effet. Et je suppute que cette connaissance est brune, balafrée, mal coiffée et à lunettes, me trompe-je ? »

« Tu retires ça tout de suite ! »

« C'est toi qui lui avait donné tous ces surnoms, alors viens pas me faire de reproches ! »

« Hum, certes, mais tu sais bien que je ne le pense plus, alors abstiens toi de le critiquer. Merci. Et sache que j'avais l'intention de squatter la salle sur demande ce soir avec le balaf..enfin, je veux dire Harry, et que ta présence n'est pas la bienvenue. En plus, mon homme s'inquiète de ce que tu pourrais faire à la carotte desséchée. »

« Rien de bien méchant, t'inquiète pas. »

« Oui, je m'en doute, justement, si tu acceptes de me révéler ton plan, je veux bien essayer de retarder Harry le plus longtemps possible avant qu'il ne déboule pour déjouer ton plan. T'en dis quoi ? »

Blaise, ni une ni deux, se pencha contre Draco pour lui chuchoter à l'oreille sa superbe idée perverse. Draco ricana de son sourire le plus mauvais en dévisageant Ron et Harry, à l'autre bout de la salle, devint soudain rouge de colère en voyant Blaise penché ainsi sur Draco devant tout le monde, sans aucune gêne.

Harry voyait rouge, il n'était pas du genre jaloux, pourtant, en cet instant, il aurait tout donné pour pouvoir bondir de son siège en quatrième vitesse et aller crever les yeux de Zabini pour oser regarder Draco de cette façon.

Pendant ce temps, Hermione était près de Ron et l'incitait à manger plus vite pour se rendre en temps voulu à la salle sur demande.

A l'issu du repas, c'est un Ron bougon qui suivit une Hermione, fort fière d'elle, devant la porte de la salle sur demande. Au dernier moment, Ron voulut se rétracter et s'enfuir à toutes jambes dans l'autre sens, mais Hermione, décidée à payer sa dette à Zabini, trouva l'excuse du siècle pour obliger Ronald à rentrer.

« Et si je te disais que j'ai demandé une salle remplie de délicieux gâteaux juste pour te faire plaisir ? » demanda Hermione.

Ron, en entendant le mot « gâteau » sentit son esprit se retourner et ses pas allèrent d'eux-mêmes prendre la direction de la salle. Il pénétra à l'intérieur, jetant un regard en arrière, persuadé de voir Hermione entrer à sa suite, quand soudain, il vit cette dernière lui faire un léger sourire désolé, lui souhaiter bonne chance et refermant brusquement la porte sous son nez.

Ron, légèrement terrorisé se retourna alors et là, il vit un spectacle des plus inattendus qui lui fit voltiger l'estomac de façon 2 fois plus puissante que s'il s'était trouvé devant un parterre de millefeuilles dégoulinant de crème pâtissière.

Devant lui, se tenait, Zabini, à demi plongé dans l'obscurité de la pièce, habillé le plus relax possible d'un léger pantalon en lin beige et d'une chemise d'Hogwarts blanche fermée tout du long, sauf aux deux premiers boutons, qui laissait entrevoir sa peau fraîche et tentante.

Ron dévisagea le personnage de haut en bas et tout à coup, pris de panique s'exclama :

« Oh, c'est pas vrai ! Je vais la tuer ! Je sais pas ce que tu t'imagines, mais il est hors de question que tu poses ne serait ce qu'un doigt sur moi Zabini. » Ron se retourna pour essayer d'ouvrir la porte, mais cette dernière était bien sûr verrouillée à double tour. Pris de peur, Ron se retourna, effrayé par ce qui l'attendait dans une salle vide, fermée à clef avec un Blaise Zabini allumeur à souhait et ça lui arrachait le cerveau de le penser, mais oh putain ce qu'il était bandant avec son ptit pantalon en lin beige et sa chemise blanche moulant son torse.

Bref, comment allait-il se sortir de là ?

« Ques tu vas me faire ? » Demanda Ron, légèrement nerveux.

« Rien pour lequel tu ne seras pas d'accord. Je ne suis pas un violeur Weasley, je ne vais pas abuser de toi, ne t'affoles pas. Par contre, je t'ai préparé un pti spectacle de mon cru dont tu me diras des nouvelles. Assied toi. »

Ron s'exécuta, encore plus inquiet qu'auparavant.

« Fiiouuu, respire vieux, ça va aller…enfin j'espère. Merde, pourquoi ce pantalon devient tout à coup si étriqué ? Faite qu'il ne voit rien, pitié ! » pensa Ron.

« Tu te souviens de la vidéo de Crivey ? » demanda soudain Blaise.

« Euh, oui. Pourquoi, tu nous filmes là ? »

« Mais non, c'est juste que.. »

Zabini s'approcha alors de la chaise et commença à tourner autour de sa proie comme un vautour tout en continuant à expliquer ses intentions.

« Cette vidéo m'a donné l'idée de te faire un pti spectacle, juste pour toi, vois tu, oh, bien sûr, je suis loin d'avoir un style d'effeuillage aussi parfait que Crivey, ma toison n'est rien comparé à la sienne, et mes attributs ne rivaliseront jamais avec les siens, mais je me suis dit que ça pourrait être excitant quand même. » Souffla Blaise en s'arrêtant juste devant Ron, qui commençait à avoir un ébouillantement du visage.

Ron réussit à articuler trois mots d'affilés, depuis les méandres érotiques de son cerveau.

« Tu, …tu veux dire que tu va faire…un strip tease ? Pour moi ? »

« Ca te plairait ? » susurra Blaise, en se rapprochant des lèvres de Ron.

« Ben..blbeblable » déblatéra Ron.

« J'en conclu que oui. »dit Zabini doucement avant de s'éloigner de la chaise ou était pétrifié Ronald et de se diriger vers une chaîne stéréo moldue. Une musique de jazz assez sexy s'éleva alors dans la pièce et Blaise revenant vers la chaise, commença à se déhancher sensuellement. Ron ne pouvait plus bouger un muscle, figé sur le corps de Zabini se tortillant à travers le tissu, chaque ligne de ses muscles se dessinaient sous les fins grains du morceau de tissu blanc collé aux abdominaux de Blaise et Ron du se forcer à garder sa bouche fermée pour ne pas que s'échappe un immense filet de bave.

Blaise sur le rythme de la musiq, commença à détacher les derniers boutons de sa chemise et d'un mouvement brusque, il arracha le reste des boutons en avançant vers Ron, un air prédateur dans le regard. (Nda : comme Demi Moore dans strip tease ! mdr). Ensuite, Blaise, amateur de spectacle chaud bouillant, se mit à faire à Ron, tremblant des pieds à la tête, un pti numéro de « table danse », enfin dans ce cas, de « chair danse ». Il se tortillait dans tous les sens, frôlant Ron, lui soufflant dans les oreilles, se collant tous près de lui, mais sans jamais le toucher. Blaise, voyant Ron réagir positivement, se permis une petite léchouille sur sa joue et il entendit Ron gémir sourdement, celui-ci, essayant de faire le moins de bruit possible pour ne pas donner satisfaction à l'allumeur pervers qui essayait de le mettre dans son lit. Peine perdue, Zabini et son ouïe aiguisée avait bien percuté que son petit allumage marchait à la perfection et il n'allait certainement pas s'arrêter en si bon chemin. Il fit le tour de la chaise, commençant à malaxer les épaules de Ron. Notre ami Griffy baissa les armes et se laissa aller, sachant très bien, que tôt ou tard, il allait flancher, alors pourquoi pas maintenant? Pourquoi pas profiter de ce petit spectacle qui lui était exclusivement réservé ? Ron se détendit donc, relâchant tous ses muscles, la bosse dans on pantalon à présent tendu à son maximum. Blaise revint se placer devant Ron, le regard brillant d'anticipation et ondula des hanches à quelques centimètres de son visage, il déboutonna précieusement son pantalon de lin qui glissa sur ses jambes et d'un mouvement fluide, il fit valser le pantalon à l'autre bout de la salle.

Ron était sur son siège, se tenant aux bords de la chaise pour ne pas tomber lourdement et essayant vainement de détourner son regard du fessier de Blaise qui à présent s'agitait devant lui innocemment. Blaise, voyant l'excitation de Ron atteindre un pont culminant, vint se mettre assis sur lui, dos à lui, il passa sa main derrière le cou de Ron et pencha la tête de Ron afin de lui faire comprendre qu'il pouvait lui bécoter le cou tant qu'il le voulait. Ron hésita longtemps, voyant ce morceau de chair palpitante offerte à lui, il voyait la jugulaire de Blaise se soulever au rythme de ses mouvements cardiaques et il était comme hypnotisé par cette vision enchanteresse. Il ne fallut plus que quelques secondes à Ron pour aller frôler de ses lèvres le cou de Blaise qui se laissa chavirer instantanément, se frottant comme un dératé contre l'érection de Ron. Le dit Ron laissa glisser ses mains sur le torse chaud de Blaise, caressant maladroitement la surface lisse. Blaise se cambra sous le toucher et gémit bruyamment. Ron lui bécotait le cou et bientôt, il happa ses lèvres dans un mouvement furieux, il les mordit, puis les lécha avidement, comme pour se punir tout seul de pouvoir ressentir des choses comme ça à la vue d'un homme. Mais quel homme !

Blaise poussait des gémissements tordus et c'est quand il senti les doigts de Ron frôler son boxer qu'il laissa échapper un cri aigu.

« Haannnnnnnn oui, continus » susurra Blaise.

Ron réitéra l'opération et poussa le vice jusqu'à malaxer doucement le renflement formé dans le boxer de Blaise. Il entreprit alors de passer sa main en dessous du tissu noir et alla frôler la toison folle de Zabini. Celui-ci n'en revenait pas et il était persuadé qu'il allait se faire lapider à coup de petits cailloux par Ron le lendemain, mais il en avait tellement envie qu'il ferma son esprit et profita de l'instant.

« Qu'est ce que tu m'as fait ? » chuchota Ron, sa main à présent enroulée autour de l'érection de Zabini qui se tortillait désespérément sur Ron. Ron gémissait comme un dingue en sentant le fessier musclé de Zabini se frotter lascivement contre son ventre et son sexe à travers le tissu de son pantalon. Ron commença de léger mouvement de va et vient sur le sexe de Blaise, qui se soumettait à ce traitement avec une joie non feinte. Ronny accéléra ses mouvements, suivant le rythme des hanches de Blaise qui bougeaient de plus en plus vite. Les cris s'intensifiaient de part et d'autre et la sueur perlait sur leurs fronts respectifs. Blaise se cambra un bon coup quand il sentit Ron lui mordiller le lobe de l'oreille en même temps que les mouvements de son poignet augmentaient encore la cadence autour de son sexe. Leurs deux corps bougeaient en harmonie et c'est dans un grand râle que Zabini se déversa par saccade dans la main à présent experte de Ron. Blaise, une fois satisfait, vint nicher sa tête dans le cou de Ron et essaya de reprendre son souffle. Ron avait les yeux exorbités. Il n'en revenait toujours pas d'avoir osé faire une chose pareille. Ca lui ressemblait si peu.

Blaise ayant repris son souffle, se détacha de Ron et se dit intérieurement que le petit Ronny avait quand même été très généreux. Il décida donc de lui donner également satisfaction. A l'aide de sa baguette, il transforma la chaise en lit et en un éclair, conjura une paire de menottes avec lesquelles il attacha les poignets de Ron aux barreaux sans que celui-ci n'ait le temps de réagir à ce qui se passait. Blaise s'allongea sur le lit à côté de Ron et en lui souriant doucement, il dit : « J'ai envie de te récompenser pour le bien que tu m'as fait, mais surtout, si tu penses que ça va trop loin, n'hésites pas à m'arrêter. »

« Et tu penses que je pourrais stopper tes ardeurs si je suis attaché comme ça au lit ? Mais t'es malade ? »

« Non, je te promets de m'arrêter. Tu n'auras qu'un mot à dire. Comme je te l'ai dit, je te forcerais à rien, mais avoue quand même que ça t'a plu tout à l'heure, et avoue que je t'attire ! »

« Mggrrmggrrr » maugré Ron, mécontent de s'être fait berner à ce point.

« Je crois que ça veut dire oui. » répondit Blaise en s'approchant de Ron pour capturer doucement ses lèvres.

Ron hésita avant de répondre au baiser, mais envoûté par l'odeur de Zabini, il se laissa rapidement faire. Blaise lui bisouilla le cou, avant de s'attaquer à son tee shirt d'une main et à son pantalon de l'autre. Il était plus qu'empressé de tester réellement tout ce qu'il avait fait à Ron en rêve, après ses séances de matage dans les douches Griffys. Le tee-shirt et le pantalon firent un vol plané à travers la pièce, et pendant que Blaise molestait les tétons de Ron avec ses lèvres, ses mains descendirent sur la bosse formée dans le caleçon du garçon roux, caleçon à rayures jaunes et bleues d'ailleurs, qui soit dit en passant, était d'un goût absolument charmant. ( Voir ironie…) Il faufila ses doigts sous le tissu et caressa la toison épaisse qui s'offrait à lui. Puis sa bouche quitta le torse de Ron pour se faire une place à l'entrée de son caleçon pendant que ses mains remontaient prendre la place de ses lèvres. Ron se tortillait désespérément pour que Zabini arrête sa torture et qu'il le prenne enfin en bouche, mais Blaise était un Slytherin et les Slytherins prennent un malin plaisir à faire languir leur proie. Blaise passait doucement sa langue sur le tissu, remontant le long de la verge de Ron. Tout à coup, dans un mouvement brusque, il prit le caleçon et l'arracha presque dans sa hâte. Ron se retrouva aussi nu qu'un nouveau né et sans penser à se débattre une seconde, courba ses hanches au maximum pendant que Zabini prenait son membre en bouche et débutait un va et vient incessant qui n'allait pas tarder à donner de violents spasmes à Ron.