SVP : Un petit clic sur mon profil, un autre sur l'adresse de mon blog et hop ! Plein de photo top cool de Fullfull !

Sinon bonne lecture du chap 2 !


Chapitre 2 : Attenta à l'ambassade

Un peu plus tard dans la nuit ils se retrouvèrent sur le balcon pour prendre l'air.

-Que cette soirée est ennuyeuse ! S'exclama Mustang après avoir profité de la brise fraîche du soir. Heureusement que vous êtes venue sinon je serais probablement déjà mort d'ennui.

-N'en rajoutez pas colonel, ce bal pour la fête national était une bonne idée.

-Ce bal ? Je n'appelle pas ça un bal mais une réunion de gros bonnets. Un bal ! En temps de guerre, c'est du n'importe quoi !

Ils se turent réfléchissant à la situation militaire qui se dégradait à l'Est.

-Avez-vous des nouvelles dans l'affaire de cet attenta à Lior ?

-Un peu. D'après l'homme que nous avons fait prisonnier, un certain Greed aurait formé une armée clandestine afin de tuer le généralissime et de prendre sa place à la tête du pays.

-Voilà pourquoi il n'est pas au bal ?

-Bien sûr ! Ce serait suicidaire de sa part de sortir avec cette atmosphère de danger constante. Il est à l'abri dans une cache connu de quelques personnes seulement, comme moi.

Ils savourèrent encore un peu la douceur de la nuit puis rentrèrent dans la salle où un général était en train de faire un discours sur la fête nationale et l'état de guerre dans lequel le pays était plongé.

-Mais ne perdons pas espoir ! Dit-il avant que la salle ne soit plongée dans le noir.

Des cris retentirent, Riza se rapprocha instinctivement de Mustang et glissa sa main entre ses cuisses, effleurant la crosse rassurante de son revolver. Lorsque des hommes masqués surgirent devant eux et tentèrent de les séparer, elle n'hésita plus et fit feu. Elle visait, évidemment, au-dessus des têtes pour ne blesser personne dans la salle malheureusement les ravisseurs l'avaient bien compris. Avant qu'elle n'est pu réagir ils la désarmèrent et un autre, venant de derrière elle, lui enfonça une cagoule sur la tête. Elle entendit un bruit d'eau puis les jurons du colonel et enfin les échos d'une bagarre avant qu'un coup sur la tête ne la fasse s'évanouir.


Lorsqu'elle revint à elle sa tête lui faisait horriblement mal, un sifflement constant résonnait à ses oreilles. Elle voulut ouvrir les yeux et se rendit compte qu'elle était encore cagoulée. Elle amorça alors un geste pour s'en débarrasser mais elle était également menottée à une chaise. Des pas retentirent dans la pièce et la cagoule fut brusquement remplacée par une lumière aveuglante.

-Bonjour lieutenant Hawkeye.

Celle-ci cligna furieusement des yeux mais ne distinguait toujours rien.

-Qui êtes-vous ? Demanda-t-elle.

-C'est moi qui pose les questions. Répondit la voix calme et grave.

-Où est le colonel ?

-Vous n'êtes pas une gentille fille lieutenant.

-Je veux savoir où il est !

-Ne vous inquiétez pas, vous le rejoindrez après avoir répondu à quelques petites questions.

Plus de doute possible, elle avait belle et bien été kidnappé.

-Bon. Première question : Où est le généralissime ?

-Je ne sais pas ! Répondit-elle fermement.

-Moi je crois que si. Répondit la voix en prenant un ton mielleux qui ne laissait présager rien de bon.

-Je vous dis que non ! Je ne suis que lieutenant, on ne me confit pas d'information de ce poids !

-Vous savez donc qu'il a été caché. Qui vous l'a dit ?

#Merde ! Hawkeye ! Tiens ta langue !#

-Personne. Mais en temps de guerre aussi violents je suppose que l'on n'expose pas son chef d'état à tous les dangers.

-Inutile d'essayer de me rouler. Qui vous l'a dit ?

La voix s'était faîtes plus grave encore, plus sérieuse et aussi plus dangereuse. Riza se sentit en mauvaise posture.

-Personne. Répéta-t-elle. Je l'ai deviné toute seule.

Elle ne vit pas la gifle arriver à cause de la lumière et poussa un cri plus de surprise que de douleur.

-Je commence gentiment, tu as remarqué ? Mais cela ne durera pas si tu continu à me mentir je pourrais devenir plus méchant. Répond à ma question : Qui te l'a dit ?

Devant l'absence de réponse l'homme leva sa main et Riza serra les dents en prévention du coup qu'il allait lui donner.