Me revoilà avec une nouvelle fic. Cette fois-ci, je me suis demandé si tout aurait été différent au cas où Naruto n'aurait pas grandit à Konoha. De fil en aiguille, j'ai brodé toute une histoire autour.
Pour des raisons d'ordre scénaristique, j'ai situé l'âge des protagonistes au alentours de seize ans.
'parole de Kyubi'
Italique, pensée des persos
Le manga et les persos appartiennent à un auteur japonais de talent.
Merci pour vos reviews, elles m'ont fait plaisir. Et pour les folles rieuses, vous savez à qui vous parlez ? Une adepte du sasunaru qui ne déviera jamais de sa ligne de conduite. Sauf pour Gaara !
Bonne lecture !
1. Cheveux rose et cheveux brun.
Le lendemain de l'arrivée de Tsunade, Naruto était occupé à faire le petit-déjeuner lorsqu'on frappa à la porte. Celle-ci s'ouvrit sur Akiyo qui posa son sac par terre en lançant un bonjour retentissant.
- T'es le seul à être réveillé ?
- Tsunade dort encore et Jiraya est dans la salle de bain.
Akiyo se glissa sur une chaise, les yeux brillant de malice.
- Alors ? Tu as bien dormi cette nuit ?
- Je sais où tu veux en venir et oui, j'ai très bien dormi.
- Rhaa, tu ne diras rien, n'est-ce pas ?
- Même pas sous la torture, avoua Naruto avec un demi-sourire.
Aussi étonnant que ça puisse paraître, il ne se passait rien entre l'ermite et l'hokage. Et il en était grandement soulagé parce qu'il n'aurait pas supporté de tel bruit. Mais il ne dirait rien à son amie car la connaissant, elle n'aurait de cesse de charrier Jiraya. Il posa une tasse pleine de thé devant elle, s'installa en face et s'alluma une cigarette.
- Quoi ? dit-il en réponse au regard noir que lui lança Akiyo.
- Je croyais que t'avais arrêté de fumer ?
- Oh, ça...c'est un détail.
- Un détail ? Tu te moque de moi, là ?
- M'enfin, je fais ce que je veux encore, non ?
- Pas vraiment. Et puis, tu n'est pas le seul en compte, Kyu aussi n'aime pas ça.
- Pfff, il n'a rien à dire.
Juste à ce moment, un afflut de chakra fit rougir ses doigts, l'obligeant à lâcher la cigarette.
- C'est malin, s'écria-t-il en la voyant disparaître dans son thé. C'était ma dernière !
- Tant mieux ! Comme ça, tu va pouvoir arrêter. Merci, Kyu !
' De rien ! '
- Voilà que vous vous liguez contre moi ?
- Il en va de ta santé, inconscient ! S'énerva aussitôt son amie. Et si tu meurs d'un cancer, j'aurais l'air bien bête, moi.
- C'est bon, t'as gagné !
Sur ces entrefaites, Jiraya arriva, les cheveux encore humide et une serviette autour du cou. A la vue d'Akiyo, un sourire étira ses lèvres avant que la mimique ô combien habituelle ne prenne la place.
- Pas la peine, je ne dirais rien.
La fille hocha la tête, les yeux fermés. Peut-être qu'aujourd'hui, elle n'aurait pas besoin de sortir Tanae. Naruto se leva pour lui verser une tasse de thé, provoquant un fronçement de sourcil de la part de l'ermite.
- Tu est bien serviable aujourd'hui.
- Je le suis toujours, marmonna le garçon.
- Oui, c'est ce qui s'appele de la mauvaise foi, mon vieux.
- Je ne répondrais pas à ça.
- N'empêche que nous partons quand même.
- ...
Naruto posa brusquement la tasse et s'en fut d'un pas rageur rassembler ses affaires. Satisfait de son petit effet, Jiraya sirota son thé, rêveur. Enfin, il allait pouvoir reprendre ses investigations près des onsens et autre bain public. Une aubaine quand on savait que les murs là-bas n'était pas très épais.
- Encore en train de rêver à des femmes ? ironisa Akiyo.
- Puisque je ne peux pas t'avoir, autant rêver à d'autre, feignit de se plaindre l'ermite.
Elle ne put que sourire devant autant d'acharnement. Enfin, quand allait-il comprendre ? Peut-être jamais et ce, même si elle le lui disait de vive voix.
- Il n'est pas ravi de partir d'ici.
- Désormais, il a seize ans. Le moment est venu pour lui d'entrer à l'académie afin d'obtenir son diplôme. Je ne doute pas un instant qu'il l'aura haut la main
- Mais vous disiez qu'il était déjà bien plus puissant que la plupart des ninjas de ce pays alors pourquoi l'obliger à passer ce concours ?
- Certes, il est très fort mais il ne contrôle pas totalement bien son second chakra, une lacune qu'il pourra combler à Konoha.
- Vraiment ?
- Si je te le dis.
- Donc, il ne fera que passer l'examen, c'est ça ?
- Tsunade lui a fait une dérogation spéciale afin qu'il puisse se présenter. Les autres jeunes de son âge sont déjà Chuunin, certains sont même Juunin alors que lui n'est même pas genin.
- Je crois qu'il se fiche de ça.
- Il a besoin d'évoluer dans un autre milieu afin de devenir plus sociable et ce ne sera possible que s'il fréquente des jeunes de son age. Faire ses propres expériences, vivre un amour de jeunesse et même plus, ce qu'il ne pourra pas faire en restant aussi isolé.
Akiyo ne pouvait qu'admettre que Jiraya avait raison. Ils devaient faire ça pour lui avant que sa rancune pour les habitants de konoha ne se transforme en haine pure et simple. Il devait voir de ses propre yeux que ces gens ne lui voulait pas de mal.
- A ce que je vois, dit Tsunade en entrant, tu as réussi à convaincre notre plus fervente asociale du bien-fondé de notre voyage.
- Je suis pas asociable ! râla Akiyo.
- Oui, oui. Enfin, je présume que tu viens aussi ?
- Personne ne pourra se débarrasser de moi, grogna-t-elle, hargneuse. Je vais le coller, vivre avec lui et montrer les croc à quiconque osera l'approcher de trop près.
- Pas trop quand même, hein ? s'opposa Jiraya. Autrement, il ne risque pas d'avoir de petites amies.
- Trêve de baliverne, coupa Tsunade. Il est temps de partir.
Deux jours plus tard, ils étaient en vue de Konoha. Le groupe émergea des arbres pour s'approcher des hautes portes de bois, grande ouverte sur les rues du village. Naruto posa un regard à demi interéssé sur la haute tour blanche qui se profilait à l'horizon en songeant qu'un jour, lui aussi y entrerait en tant qu'hokage. Il fit un pas avant de se figer sur place : il venait de voir les cinq visages gravés dans la pierre de la colline. Jiraya, qui avait comprit leva le doigt pour lui en désigner un.
- C'est lui, Yondaime hokage.
Naruto détailla les trait rugueux accentué par la roche. Il se dégageait du visage une prestance et une sérénité qui l'impressionna.
- C'était un grand homme, dit l'ermite. Je l'admirais beaucoup.
- Est-ce que...est-ce que je lui ressemble ? demanda timidement Naruto.
Pour la première fois, Jiraya fut honnête dans sa réponse.
- Physiquement, oui. C'est indéniable que tu es son portrait craché mais pour ce qui est du mental, vous différez totalement. Pour Yondaime, le village -ainsi que tout ses habitants- était important et ce, peu importe s'il s'entendait avec ou pas. Le feu de konoha brûlait dans son coeur et il a été jusqu'à offrir sa vie pour le protéger. Un tel don de soi n'est pas commun.
Naruto se renfrogna mais ne dit rien. Ils reprirent leurs marche, passèrent sous la grande arcade et attendirent que l'hokage ait terminé de parler avec eux. Puis elle prit la tête du cortège et les guida au travers des rues. Toute cette animation intriguait beaucoup Naruto qui n'aurait pas cru y trouver une telle effervescence. Les gens vaquait à leurs occupations de la journée, certains leurs jetait un regard étonné avant de se courber pour saluer Tsunade avec respect. Quelquefois, des ninjas bondissait de toit en toit, probablement en départ pour leur mission.
Akiyo elle regardait droit devant, le visage dur. Elle avait la sensation que les évènement futur ne serait pas de tout repos et se devait donc de rester la plus vigilante possible. Alors qu'ils allaient entrer dans la grande tour, la porte s'ouvrit sur une jeune fille aux cheveux roses qui manqua de les percuter et ne dû qu'au réflèxe ultra rapide de Naruto d'éviter le contact.
- Oh, gomen ! Je ne vous avais pas vu et...Tsunade-sama, vous êtes de retour ?
La blonde à forte poitrine lui adressa un sourire puis fit les présentations.
- Sakura Haruno, je te présente Akiyo Rohill et Naruto Uzumaki.
Naruto laissa retomber le bras qui enserrait la taille de la kunoichi pour incliner la tête.
- Bonjour, dit Sakura. Vous êtes les candidats à l'examen ?
- C'est bien ça. Contraint et forcé ! rajouta Naruto.
- Ne dit pas ça, le réprimanda Akiyo. Tu changeras d'avis plus tard.
- Ca, ça m'étonnerait ! marmonna-t-il pour lui-même.
- Ne prête pas attention à ses caprices, Sakura, dit alors Tsunade. Il a bon fond malgré son caractère.
- Oh..., celle-ci était visiblement perdue, d'autant plus que Akiyo la fixait sans ciller depuis le moment où elles s'étaient rencontré.
Une fois dans son bureau, elle se dirigea vers une armoire d'où elle tira un jeu de clé, qu'elle jeta à la tête du blond.
- Celle de ton appartement. Vous vous accomoderez comme vous pourrez puisque Akiyo n'était pas prévu au départ.
- Pas de problème. Et puis-je savoir où il est ?
Tsunade lui désigna un batiment jaune et ocre de la fenêtre.
- Tu sauras te repérer ?
- Oui, je m'en sortirais. Et toi, Jiraya ?
- Je repars ce soir donc, je vais rester ici. Je viendrais te chercher et nous irons manger ensembles.
- D'acc ! Akiyo, on y va.
Lorsque les deux jeunes gens furent sorti, Tsunade se demanda à voix haute si c'était une bonne idée.
- Il le faudra bien, nous ne pouvions plus rien lui apprendre et puis, un jour ou l'autre il aurait été obligé de revenir ici.
- Pourquoi ne pas lui avoir caché pour son père ?
- Il n'est pas stupide et l'a deviné tout seul. Je juge que c'est plutôt mieux ainsi : il a un modèle à qui se confronter et on ne peut pas dire qu'il l'ait mal choisi. En parlant de ça, dans quelle équipe compte-tu le mettre ?
Un étrange sourire apparut sur les lèvres de l'hokage.
- J'ai bien ma petite idée mais...je crains fort qu'elle ne te plaise pas.
Ils ne prirent pas la peine de flâner dans les rues. Tout deux était indifferent à l'extérieur et réfléchissait au moyen d'échapper à cet examen. Arrivé devant l'immeuble, Naruto chercha le numéro gravé sur la clé, ouvrit la porte et pénétra dans un spacieux appartement. Situé au dernier étage, une immense baie vitré donnait sur une grande terrasse qui couvrait toute la surface du séjour. Une cuisine au dimension raisonnable, une chambre et une salle de bain complétait l'ensemble.
Naruto laissa tomber leurs sacs pour ouvrir les fenêtres en grand.
- Oh, j'adore le vent.
- Tu va attraper froid si tu reste là, dit Akiyo en s'allongeant à demi dans le canapé.
- Je ne risque rien, Kyu me soignera. Et puis, j'aurais une bonne raison pour échapper à ce truc infernal.
Comme elle ne répondait pas, il tourna la tête pour la voir perdu dans ses pensées. Dont il devina vite le principal occupant.
- Tu penses à la fille de tout à l'heure ? Sakura ?
- Mouais...tout à fait mon type.
- Si Jiraya t'entendait...
- Il cesserait de me harceler.
- N'en sois pas si sûre ; il te tannerait pour connaître tout les détails.
- Vraiment..., son air blasé le fit sourire, quel pervers !
Naruto s'étira, permettant à Akiyo de laisser glisser son regard sur sa peau bronzé. Le yukata bleu ciel du blond s'ouvrait négligement sur son torse, le ventre caché par des bandes blanches qui enserrait sa taille. Il avait arraché les manches et quelques fil pendait, donnant un certain style à l'ensemble. Ses bras était également bandé jusqu'aux avant-bras et il portait un ample pantalon plissé en dessous sur des claquettes en bois. Il ne portait pratiquement rien d'autre et il était rare de le voir avec un autre style de vêtement. Des mèches de cheveux retombait sur ses épaules, ceux qui avait échappé à la longue tresse qui battait son dos lorsqu'il marchait.
Akiyo le trouvait beau si ce n'est qu'elle n'éprouvait aucune attirance pour la gente masculine. Un goût qui les avaient rapproché car lorsqu'ils s'étaient rencontré, Naruto sortait d'une histoire plutôt chaotique avec une fille à qui elle avait par la suite sacrément arrangé la figure -soi dit en passant- afin qu'elle ne tente plus jamais de s'approcher de lui. Cette expérience l'avait rendu méfiant et désormais, il fuyait comme la peste tout humain qui présentait des formes au niveau de la poitrine.
- Pourquoi est-ce que tu me regarde comme ça ?
- Rien...je me demande si tu va rencontrer quelqu'un ici.
Il haussa les épaules avec humeur mais elle ne fut pas dupe. Naru-chan, je te connais par coeur
- Je ne suis pas venu ici pour ça.
- Certes mais tu pourrais en profiter.
- Toi mieux que personne sait que je n'en ferais rien.
- Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué.
Et sur ces bonnes paroles, Akiyo se roula en boule et s'endormit. Naruto poussa un soupir perplexe. Bon sang ce qu'elle pouvait être agaçante lorsqu'elle faisait ça ! Akiyo avait une facilité déconcertante à pouvoir s'endormir partout et à n'importe quel moment, ce qui agaçait profondément Naruto qui lui avait dit un jour qu'elle crèverait bêtement à faire des siestes n'importe où. Bien sûr, elle s'en fichait ! Il sortit s'accouder au balcon, ferma les yeux et laissa le vent jouer avec ses cheveux, emportant ses pensées.
Un brun au visage froid remontait la rue, les mains enfoncés dans les poches de son pantalon. Sa journée avait mal commencé avec l'habituelle séance de fuite afin d'éviter les folles furieuse qui squattait devant sa porte sept jours sur sept. Ensuite, il avait été obligé de rallonger sa route lorsqu'un "kyyyyaaaaaaaa !!!!" qu'il aurait reconnu entre tous l'avait violemment fait sursauter. Un désagréable frisson lui avait parcouru l'échine, l'obligeant à ruser pour semer les deux filles les plus collantes qu'il ait jamais rencontré : Sakura et Ino, les meilleures ennemies.
Et maintenant, il était en retard de plus de deux heures, lui qui avait horreur de faire attendre les gens. Une expression Uchiwesque vissé sur le visage fit que chaque personnes qui le croisait s'écartait devant l'aura glaciale qui s'émanait de sa personne. Et cette journée promettait d'être longue si, à un moment donné, il n'avait levé les yeux...pour tomber sur la plus délicieuse créature qui lui eut été donné de voir.
Cette vision le cloua sur place, son coeur se mit à battre la chamade, son souffle se fit court et saccadé alors que le sang refluait de son visage. Ses mains s'était faite moite, la sueur perlait à son front. Bref, Sasuke Uchiwa, le plus grand glaçon de Konoha -après son frère Itachi- venait d'avoir un coup de foudre.
- Que...qu'est-ce qui m'arrive ?
Il resta ce qui lui sembla des heures à contempler cette fille avant qu'elle ne disparaisse de son champ de vision. Sasuke nota mentalement l'immeuble et l'étage où il avait vu la belle puis fila sans plus se poser de questions avec un coeur qui battait dans sa poitrine. Aujourd'hui, il n'aurait pas la tête à s'entrainer, ce que Kakashi remarquera aussitôt.
- Tu n'est pas concentré, lui dit après qu'il ait passé une heure à râter un tronc avec ses kunai.
- Serais-tu malade, Sasuke-kun ? demanda Sakura d'une voix vibrante.
- Elle croit sûrement que je la laisserais me soigner...plutôt mourir !
- Ce n'est rien, marmonna-t-il.
Mais Kakashi ne fut pas dupe et attendit qu'ils soient seul pour lui demander le nom.
- Pardon ?
- Comment est-ce qu'elle s'appele ?
- Qui vous a dit que... ? dit le brun en rougissant violemment.
Voilà que son coeur repartait dans tout les sens.
- Je suis déjà passé par là, tu sais.
- Ouais, une histoire aussi vieille que vous.
- Pas vraiment puisque ça ne m'est tombé dessus que récemment.
- Vous voulez rire ? Vous...vous êtes amoureux ?
- Et pas des moindre. Si tu me dis qui c'est, je te dis qui c'est, o.k ?
- Ce sont les gosses qui font ça.
- Alors ?
Sasuke pesa le pour et le contre. Son sensei n'allait pas le crier sur les toits et vu le peu qu'il savait sur cette vision enchanteresse, il ne risquait rien.
- A vrai dire, je ne sais pas qui c'est. Je l'ai juste entraperçu.
- Maa, un coup de foudre, c'est tout aussi bien pour un début.
- Et vous ? demanda l'Uchiwa. Est-ce quelqu'un que je connais ?
Le juunin sembla sourire sous son masque.
- Iruka.
- Hein ?
- T'est devenu sourd ?
- Heu...je ne savais pas que vous aimiez les hommes.
- Moi non plus, si tu crois que j'ai choisi. C'est arrivé comme ça.
- Et lui ?
Kakashi haussa le épaules comme si l'inclinaison sexuelle du professeur ne représentait rien à ses yeux.
- Sache que j'ai l'intention de tout faire pour qu'il soit à moi et je suis du genre coriace.
- Eh ben, le pauvre Iruka sensei n'est pas sortit de l'auberge !
Le ninja copieur regarda son élève avec bienveillance. Sasuke revenait de très loin : il avait trahit son village pour suivre Orochimaru après que celui-ci lui ait apposé sa marque sur le cou. Sa haine envers son frère qui avait décimé sa famille en avait fait un garçon solitaire, obsédé par une soif de pouvoir qui avait étouffé ses sentiment et sa morale. Il en était revenu trois ans après, plus fort certes mais encore plus seul et malheureux. Kakashi avait été un des seul à lui ouvrir les bras enfin, Sakura aussi mais c'était dans l'espoir qu'il succombe à son charme. Le brun remontait lentement la pente de l'abîme dans lequel il avait manqué se perdre. Il ne se confiait qu'à son sensei.
- Allez viens, il commence à se faire tard. Je t'invite à l'Ichiraku.
- C'est ça, comme si je ne savais pas qu'au final, c'est moi qui paierait votre repas.
- C'est si bien dit que je n'oserais pas refuser.
Sasuke étouffa le rire qui lui montait à la gorge, ramassa ses armes et le suivi jusqu'au restaurant de ramen. La petite échoppe s'était agrandit pour devenir un véritable restau pouvant accueillir une vingtaine de personne. En entrant, le patron les salua et ils lui répondirent d'un signe de tête avant de s'asseoir à une table. Soudain, Kakashi avisa un homme aux cheveux blanc qui venait d'arriver et lui adressa un salut de la main.
- Yo, Jiraya. Vous êtes revenu ?
- Kakashi, dit l'homme en s'approchant. Je repars ce soir, je suis juste venu accompagner ces deux-là pour l'examen des genins.
- Salut, dit le ninja copieur aux deux personnes qui accompagnait le sennin légendaire.
- Salut, répondit une voix féminine dans le dos de Sasuke. Akiyo Rohill.
Sasuke daigna tourner la tête lorsqu'une deuxième voix le cloua sur place. Ces cheveux blond...
- Uzumaki. Naruto Uzumaki, dit la belle blonde.
Finish. J'espère que ça vous a plut et à dans un jour pour la suite !
