Salut ! nous revoilà pour un chapitre BEAUCOUP BEAUCOUP plus court, et j'en suis vraiment désolée. Mais j'étais obligée de le couper à cette endroit ! je me dépêche d'écrire la suite pour me faire pardonner !
Titre : Couleurs Maudites.
Genre : Romance
Nombres de chapitre prévu : Deux, peux-être trois. Quatre au maximum, enfin on verra, on ne sait jamais…
Couple : GojyoXHakkai
Disclamer : tout appartient a Minekura…sauf les deux « légendes »…ci vous voulez en savoir plus…reviewez moi !
RAR: LolaMalefoy: Thank you! mode gojyo
Chap. II : Rencontre hasardeuse II.
« Démon ! Monstre né d'une union maudite ! Où caches-tu tes grandes ailes noires ? Et ta queue fourchue ?
Tes yeux et tes cheveux ont la couleur du sang. Ce sang que tu feras couler, démon. Tu ne seras jamais aimé. Tu ne seras jamais respecté. Personne ne t'acceptera comme un être humain, car tu n'en seras jamais un ! »
- Dehors démon ! Et que je ne te revois plus jamais !
« POV d'un étranger »
Encore une fois on me rejette. Je ne demande qu'un travail, afin de pouvoir manger et vivre honnêtement. Mais je crois que c'est trop demander. D'ici demain, ils auront tous sorti les fourches et me menaceront de mort si je ne m'enfuit pas sur le champs, tel un chien galeux.
Tout cela pourquoi ? Parce que je suis né d'une union tabou, interdite, donc je suis un tabou moi-même. Mi humain par ma mère, mi youkai par mon père.
Arriverais-je un jour à trouver un coin tranquille, solitaire ? Car je ne demande qu'un peu de paix et de solitude. Avec un toit, de quoi manger, je pourrais être heureux. Ce serait même parfait. Mais…
…
Cela fait trois ans que je vis ici. J'ai réussit à trouver un village sans youkai. Ils ne connaissent pas la signification de mes yeux et cheveux rouge sang, symbole de mon métissage. Je vis quand même à l'écart d'eux. Les humains ont réussi à me dégoûter d'eux. Je n'ai jamais eu, et je crois que je n'aurais jamais confiance en eux. Je vis isolé dans cette forêt, à quelques kilomètres du village où je joue aux cartes pour gagner mon pain quotidien.
Cette solitude me plaisait, elle était synonyme de paix. Je n'étais plus persécuté, enfin libre, dans une maison où je me sentais enfin « chez moi ». Mais cette solitude, cette même solitude tant rechercher commence à me peser. Tous les soirs je joue. Je gagne toujours. Je finis ma soirée, et même ma nuit parfois, dans les bras d'une fille. Mais malgré cela, je suis seul. Je me sens seul, inutile, oublié de tous et surtout de cette vie que j'ai tant défendu.
Ce matin il pleut. Le ciel est à mon effigie : gris, maussade. Cette pluie me calme, même si cette vie me parait toujours aussi fade. De plus en plus fade.
C'est alors que je trébuche. Je manque de m'étaler dans la boue. Je me tourne, énervé, prêt à shooter dans ce qui a failli me faire chuter. C'est ainsi que je m'aperçois que c'est un …cadavre…
Non, il respire encore. Le pouls est faible, mais il est bel et bien en vie. Je le transporte, sans me douter que le jour où ma solitude allait prendre fin était enfin arrivé.
TSUZUKU
Voila…au prochain chapitre on reprendra à la fuite d'Hakkai.
See You,
S. Dita.
