Ohaio ! Comment allez-vous ? Je vous présente mon dernier chapitre, dernier écrit et aussi dernier de cette Fic...et oui, Couleurs Maudites ne fera que trois Chapitres…Bon j'abrége les blabla et je vous laisse lire…enfin, je mettrai en ligne plus tard un fin altérnative je pense

Titre : Couleurs Maudites.

Genre : Romance

Nombres de chapitre prévu : Trois.

Couple : GojyoXHakkai

Disclamer : tout appartient a Minekura…sauf les deux « légendes »…ci vous voulez en savoir plus…reviewez moi !

Bonne lecture !


Chapitre III : Malédiction et Ephemerité

Gojyo venait tout juste de lire le message que lui avait laissé Hakkai. Il ne réfléchit pas deux secondes de plus. Il devait partir à sa recherche.

Le savoir en fuite lui avait ouvert les yeux. Il devait bien admettre que la semaine était passée bien vite. Il rentrait tous les soirs, afin de passer le reste de sa soirée avec son blessé. Il ne fréquentait plus aucune fille, et ça ne lui manquait pas, au contraire. Il avait trouvé un maître au jeu de carte. Lui qui gagnait toujours avait trouvé plus fort et plus chanceux que lui. Il prenait plaisir à tenter de le battre, à être avec lui. Etre prêt de lui, voilà ce qu'il aimait.

Il ne perdit pas de temps et sortit. Il ne prit pas de veste, ne voulant pas se retarder plus. Il voulait rattraper l'avance que le youkai avait déjà dû prendre.

La pluie battait à en rompre l'échine, effaçant toute trace. Il suivit son instinct et courut.

Il ne devait pas se retourner. Il savait que Gojyo était un demi. Cela signifiait que ses sens et sa force étaient décuplés. Sans pour autant être entravé par un quelconque contrôleur, contrairement à lui, qui était un youkai.

Une fois dans la forêt, il put retrouver des traces du passage d'Hakkai. Il redoubla d'efforts, courant toujours à la poursuite de celui qu'il considérait comme plus qu'un ami. Ce qu'il éprouvait pour lui était plus fort, plus intense, plus douloureux en cette heure.

Il commença enfin à l'entendre. Il semblait encore loin, mais c'était bon signe. Peu après il commença à l'apercevoir, quand l'espacement des feuilles laissait passer la lueur argentée de la lune.

- Arrête-toi !

Le youkai accéléra sa course, bien que déjà essoufflé et épuisé. Gojyo était en train de le rattraper. Il se permit un instant d'inattention, se retournant pour voir l'avance qu'il lui restait. Cela lui fut fatal, il trébucha et faillit tomber, Gojyo le rattrapa à temps et le retint dans ses bras. Hakkai se laissa aller. Il avait perdu toute chance de s'enfuir ainsi que toute volonté de le faire. Il n'avait jamais eu envie de partir. Il voulait juste protéger son ami. Du moins si Gojyo était bien un ami…et cela, il en doutait de plus en plus, même s'il refusait d'écouter son cœur.

Le roux aida le brun à se redresser, puis le prit dans ses bras. Il pensait se faire repousser. Au contraire, Hakkai se blottit encore plus dans ce cocon agréable et protecteur, recherchant la chaleur et la tendresse qui lui manquait tant et que le roux lui offrait en cet instant en abondance.

- Pourquoi es-tu parti ? Qu'est ce que j'ai fait pour que tu fuies comme ça, en pleine nuit ?

- Tu n'as rien fait. Je voulais juste…le brun laissa sa phrase en suspens, hésitant.

- Ca ne fait rien. Rentrons pour le moment, avant de tomber malade. Si tu veux partir, tu le feras de jour, et à courir comme ça, ta blessure a dû se rouvrir !

- Je crois que oui…

Gojyo soupira et passa son bras sous les épaules d'Hakkai afin de le soutenir.

Le trajet du retour leur parut bien long, car plus lent et silencieux. La fatigue avait fait son chemin et il commençait à souhaiter avec impatience de rentrer « chez eux ».

Il furent heureux d'atteindre la maison du tabou. Il se douchèrent et se changèrent tour à tour, afin de se réchauffer.

Le tabou prépara du café pendant que le brun aux yeux d'angélique finissait de prendre sa douche.

- Arigatô

Le brun prit la tasse que lui tendait son ami et s'assit à coté de lui sur le canapé où il aurait dû être en train de dormir.

- Alors, si tu m'expliquais pourquoi tu es parti…

- C'est à cause…d'une prophétie….je sais que cela peut paraître ridicule mais…

- Mais ? Tu n'es pas obligé de m'expliquer, mais j'aimerais bien savoir…

- Depuis que je suis enfant, on me répète cette chose. Que se soit une légende, une prophétie ou autre, elle m'obsédait, jusqu'à ce que je te rencontre. Et il a fallut que j'y repense, ce matin…La tranquillité et le bonheur sont éphémères…tu ne penses pas ?

- Oh, si. Et j'en sais quelque chose. Pour avoir recherché la solitude alors que maintenant je la fuis…

Les heures défilèrent pendant qu'Hakkai puis Gojyo se racontaient leur passé. Cela leur fit du bien de pouvoir enfin se confier. Pouvoir parler de tout cela sans être jugés. Ils se comprirent car ils avaient tous deux connu et subi le rejet des autres. Tous deux avaient été maudits par ceux qu'ils aimaient pour des choses dont ils n'étaient pas responsables.

- Si les hommes ne voyaient quand noir et blanc, peut-être seraient-ils en paix et qu'ils ne s'entretueraient pas…pensa Hakkai.

- Non, car il existerait encore cette différence entre le noir et le blanc…

- Alors il faudrait qu'ils soient aveugles…

- Oui, car les couleurs sont un cadeau empoisonné…

- Les Couleurs Maudites sont plus nombreuses qu'on le croit…

- Toutes, elles sont toutes maudites, chacune à leur tour….

Hakkai s'était blottit dans les bras de Gojyo. Le roux releva la tête du brun aux yeux verts et l'embrassa tendrement, laissant les cheveux rouge sang couler sur son amant.

- Mais tout est éphémère, même la vie. Quand nous nous réincarnerons, nous ne serons peut-être plus des Maudits, espéra Hakkai.

- Seul notre amour restera, immuable…

- Tout ce qui est éphémère est sans importance finalement.

- Ouai…tu ne tenteras plus de partir, hein ?

- Non, jamais…

Ils s'endormirent dans les bras l'un de l'autre, à la lueur du feu de bois qui brûlait dans la cheminée et de la lune descendante. Leurs solitudes étaient brisées, de manière irréversible et brutale. Ils se suivraient, dans la vie, comme dans la mort. Même s'ils étaient maudits, ils se battraient côte à côte pour rester ensemble. Ils comptaient bien vivre le plus d'instant de joie possible. Même éphémère, le bonheur existait…et qui sait…peut être que les Couleurs Maudites peuvent changer, avec le temps…et l'éphémèrité.


FIN…And, That's All ?…

Tant pense quoi nanie? Je suis partie un peu en vrille a la fin, avec le côté éphémère…et puis y'a quand même pas mal de guimauve…tu n'as pas été malade ? (je sais que tu es très sensible à cela…je suis dsl si tu t'es sentie mal !!! GOMEN !!!)

nanie : Hello, ben la guimauve…j'ai vomi mon repas…lol ! Mais sinon, ben à part ce que j'ai marqué au-dessus, ben ça va. Ça choque pas ! le truc éphémère est pas mal dutout, non, vraiment, ça n'embête pas, ça fait même bien. bizousss

See you, Dita.