Interlude :
Dans un dessin de Saï, la fin d'une époque :
« Constate avec moi le déclin d'un clan et les conséquences de nos choix !»

A en juger par la position du soleil, Gaï déduit qu'il était 10 h environ. Lee était parti depuis un bon moment déjà. Il avait continué tout seul, s'enfonçant dans les territoires d'Iwa.
Normalement, son disciple favori devait le rejoindre dans une petite bourgade à une bonne dizaine de minutes par rapport à sa position. A la vitesse à laquelle qu'il se déplaçait, Lee ne devrait normalement pas l'avoir rejoint avant une bonne heure.
Ce qui lui laissait largement le temps de lire le parchemin de Saï ni vu ni connu.
Après avoir pris bien le soin de dissimuler ses traces, le maître ninja se rendit dans un moulin, profitant des amas de paille pour s'asseoir et lire tranquillement. Après avoir décacheté le sceau, il l'ouvrit et ses yeux se posèrent sur une feuille complètement blanche.
Un peu surpris au début, ayant l'impression de s'être fait avoir, Gaï mit du temps à se souvenir du système de communication créé par Saï lui-même. Il se mordit le pouce et l'apposa sur le bas droit de la feuille.
Après un cours instant, une ligne d'encre apparue du haut vers le bas sur la gauche avant de s'étendre jusqu'à recouvrir entièrement la feuille.
Deux feuilles aux rebords sans encre apparurent au centre de la feuille avant s'ouvrir pour former les yeux sans émotion de son créateur.
Son visage enfin entièrement apparut commença à parler :

« Ecoute moi bien imbécile,
Ce message pré enregistré ne peut être que vu et compris par toi seul, Maïto Gaï. Et je vais faire le plus court possible en passant sur de nombreux détails pour aller droit au but de ce qui m'amène.
Cette technique est le réceptacle de l'histoire telle que la Racine me l'a racontée, ainsi que le fruit de mes propres recherches sur la mort de Tenten.
Je ne peux donc pas mentir, ni contrôler ma mémoire sur le sujet dont je vais te faire part. Accepte ces informations afin que les conséquences de nos choix ne fassent plus de victimes inutiles.

A toi de faire preuve de discernement comme un véritable ninja et réfléchit un peu pour une fois. »

L' « imbécile » au début fut tenté de déchirer le dessin de suite mais, autour du visage de Saï, plusieurs vignettes commencèrent à apparaître, celles-ci séparées par des bandes blanches pareillement à une bande dessinée. Elles n'avaient pas d'image
Dans le premier encadré en haut à droite, l'encre commença à s'animer. Tel un crayon sans main qui le guide, Gaï reconnut Nidaime avec une femme plutôt bien roulée devant un immense édifice et un clocher en contre plongé. Qu'est ce que cela avait avoir avec Tenten ?
De nature impatiente, il fit un effort pour ne pas céder à ses pulsions. Ce dessin allait lui faire un speach avec le portrait de Saï pour illustrer la voix.
Le dessin continua :

« Notre histoire commence vers la fin de la seconde guerre mondiale secrète. Devant la situation délicate de Konoha, le second Hokage cherchait un moyen pour améliorer la défense du village caché.
Après avoir fait faire des plans de fortification, Nidaime érigea au Nord de la ville la première académie des ninja, située seulement à quelques kilomètres de l'avant poste. Malgré une critique violente de l'époque quant au choix de cet emplacement, il est raconté partout que cette décision fut la véritable clé de la victoire.
L'enceinte de départ ne faisait que vingt mètres de longueur sur dix-sept de large. Elle abritait trois salles de cours préparatoires pouvant accueillir environ soixante élèves chacune, une vaste stèle d'entraînement et un clocher.
Ces trois salles étaient en fait les bases d'une autre nouvelle réforme qui révolutionna le monde des ninja juste après la guerre. Dans cet endroit furent formés les premiers genin, chuunin et jounin c'est à dire le troisième pivot de notre société actuelle après l'OS 5 et le Kage.

Toutefois ce n'est pas l'histoire de l'Académie qui nous intéresse Gaï, mais le clocher. Enfermée dans une tourelle interdite aux étudiants et négligé par les espions sans doute pour sa vraisemblable inutilité, le clocher fut la seule institution non imité par les autres villages cachés.
Signe avant coureur de la prospérité prochaine du village, cet imposant édifice devint du jour au lendemain l'horloge officielle de Konoha.
Un plan destiné à construire d'autres Académies sur le même concept fut voté et bientôt, 6 autres sur les huit prévues furent fondées aux points stratégiques du village caché.
Bientôt, on entendit les cloches retentir dans tout le village caché, allant du domaine Hyuuga en passant par celle du Kage jusqu'aux portes du clan Uchiwa.
Une famille fut chargée du bon fonctionnement des clochers du village. Nidaime créa ainsi une nouvelle institution : le gardien Ten'. »

Devant les yeux médusés de Gaï, la vignette s'assombrit d'un coup et une autre à sa droite prit le relais avec la forme du gardien Ten' sur le point de sonner les cloches.

« Les clochers Ten' étaient au dessus des lois.
Générations après générations, seules les femmes de la famille furent chargées de cette tâche après nomination du Kage. Souvent associées à la nouvelle noblesse, les villageois et même le Conseil n'arrivèrent à bien saisir leurs rôles.
A la fois maître ninja et le superviseur suprême de l'Académie, le rôle du gardien tenait plus à représenter une autorité exceptionnelle qu'à jouer un rôle véritable.
Il n'avait cependant qu'un seul interdit : le gardien, sauf si l'usage ou la situation le lui demandaient, ne devait intervenir de quelque façon dans la vie politique du village ce qui, de toute manière aurait été un problème à moyen terme à l'autorité du kage.
Un impôt sur les clochers de huit pièces, payé tous les mois, rapportait une coquette somme plus que suffisante pour entretenir tous les employés du gardien et lui laisser de confortables bénéfices.
Beaucoup pensèrent qu'il était la clef d'un plus grand secret, connu seulement du Kage et raison de cet impôt. Toutefois, personne ne découvrit jamais de quel clef il était question.

Avec le temps, les gardien Ten' redistribuèrent une partie de leurs bénéfices à la population la plus démunie du pays du feu. Cela eut l'effet de faire disparaître à moyen terme la rumeur qui tournait autours du rôle véritable qu'il occupaient dans la cité. »

Suivant le même principe de base, le dessin cette fois ci, présenta un bébé dans les bras du gardien Ten'. Dans le fond de la vignette, Konoha était en flamme avec dans l'ombre, une représentation du démon renard.

« Lorsque le démon Kyuubi devint incontrôlable il y a un peu plus de 24 ans, il causa la mort du gardien Ten' ainsi que la destruction totale de 4 Académies.
Après avoir enrayer cette crise, personne n'avait les capacités suffisantes pour prétendre au titre. Sandaime décida qu'un intendant, c'est-à-dire que le mari du gardien, assumerait ses principales fonctions jusqu'à ce que l'un des enfants puisse être en âge de prendre la succession.
Le gardien avait mis au monde trois enfants dont l'un fut tué lors de l'attaque du démon renard. Beaucoup plus tard, le second fils disparu dans des circonstances encore restées obscures aujourd'hui.
Tenten devait être la prochaine gardienne nommée et on jugea inutile de lui en parler avant sa majorité.
Cependant, le Conseil réussit pendant ce temps à faire plier Sandaime en faveur d'un nouveau système de défense basé sur la communication aérienne et la forteresse Hyuuga. Personne ne voulait assumer la charge de reconstruire les clochers mais il restait nécessaire d'assurer la conduite de l'Académie. »

Cette fois ci, l'image suivante représenta Tenten à l'âge adulte avec une autre personne dont il n'avait fait que rapidement la connaissance. Elle portait maintenant l'uniforme de gardien Ten'. Exactement dans le même principe, le fond était cette fois ci la représentation de Konoha sous la neige.
Gaï fit la grimace : c'était donc en rapport avec cette autre fameuse affaire ? Quelle pauvre enfant…

« Je sais que tu dois t'impatienter mais j'arrive maintenant là ou commence notre affaire.
Lors de l'une de vos missions pendant la dernière guerre, vous avez procédé à l'évacuation de ressortissants dans une des cachettes du Serpent.
C'était il y a un peu plus de 7 ans maintenant, un an et demi avant la fin du village caché d'Oto.
Elle souffrait déjà de sa condition de ninja, une vie qui ne lui plaisait à priori déjà plus à l'époque. Pendant le voyage et parmi les prisonniers, Tenten s'attacha beaucoup à l'un d'entre eux.
Par la suite, votre élève choisi de renoncer à sa vie de ninja pour se consacrer totalement à sa nouvelle vie de couple. Pendant ce temps, son père avait perdu la vue dans une explosion à la suite d'une attaque contre Konoha.
Il lui révéla son héritage, sous la demande du Kage, qui n'attendait qu'un motif pour le renvoyer. Je pense que tu te souviens de sa surprise à ce moment là : bien peu enthousiaste à l'idée, son amant réussit à la convaincre d'accepter le poste.
Elle devint très vite le nouveau gardien Ten' après une cérémonie en grandes pompes célébré dans tout le village.»

Gaï comme de fait, commençait vraiment à s'impatienter : cela ne lui apprenait rien de fondamentalement nouveau à part la petite histoire sur l'Académie très bien illustrée soit dit en passant.
Le dessin changea de nouveau de forme et une autre vignette s'éclaircit, cette fois ci en dessous du précédant, toujours sur le coté gauche du parchemin.
Il représentait juste un panneau japonais avec en arrière plan une montagne couverte de neige, sans personnages. Sur le coté gauche, une statut bouddhiste semblait indiquer qu'ils étaient dans un sanctuaire.
Un peu surprit, il vit le « noble » portrait de Saï disparaître pour laisser place au portrait de profil des deux hommes, l'un en armure complète pour cacher son identité et l'autre portant un masque d'Anbu.

« Ce qui nous amenâmes à cette conversation quelques mois plus tard entre un membre du Conseil et un assassin.
«- Je ne suis pas habitué à ce genre de tenue…
- … je n'aime pas non plus me déguiser mais les circonstances font que nous ne pouvions faire autrement
- Je n'imaginais pas que ton émissaire serait un …
- J'aime beaucoup donner dans l'originalité si tu permets. As tu reçu la somme comme convenue ?
- Oui… mais je ne vois pas ce que nous faisons ici. Pourquoi crois tu qu'un espion de Kumo va revenir rechercher la femme dont il s'est servi pour s'échapper ?
- Hokage le sixième utilise actuellement tous les moyens dont Konoha peut encore disposé pour l'heure. Enfin… ce qu'il en reste.
- Hum, selon les informations, le renégat a quitté le village de Kumo en direction de Suna. Trois équipes d'Anbu quadrillent jours et nuit le secteur. Il devrait être capturé sous peu.
- …
- Voilà pourquoi je pense qu'il serait judicieux que je les rejoigne… il n'y a aucune raison pour qu'il vienne ici.
Cela fait trois mois que l'Hokage trépigne à l'idée de le saisir. Nous, les Anbu le traquons sans relâche avec notre haine pour seule raison de vivre. Et quand nous retrouvons enfin une piste, tu me retiens ici ?
Nous voulons la tête de ce chien abjecte !
Il n'était qu'un « rescapé » des camps d'Orochimaru mais il a réussit à coucher avec Tenten, le nouveau gardien Ten'. Il fut promu au Conseil en raison de la nouvelle autorité dont elle jouissait à volonté.
Il s'est servi dès lors de sa position pour tromper la confiance du kage et trahir Konoha en emportant avec lui des secrets militaires capitaux à notre village. Nous lui devons la mort de nombreux de nos compagnons sur les champs de batailles.
Ils s'étaient échappés jusqu'ici lorsque Tenten tomba très malade. Séduire le gardien Ten' puis se servir d'elle pour s'échapper. Il l'abandonna pour poursuivre son chemin.
Toute cette supercherie faisait parti de son plan de départ. On appris que trop tard qu'en réalité il était l'un des ninja d'élite de Kumo les plus réputés.
Et toi tu me demandes de rester là à me tourner les pouces ?
- Hum… Cet homme a passé trois jours et quatre nuits pour veiller sur sa femme malade. Vu qu'il avait déjà ce qu'il voulait, pourquoi s'était il embarrassé de tout ce mal ? De plus, dans son sommeil, Ten' parle d'une promesse qu'il lui aurait faite… venir la rechercher lorsque les premiers flocons tomberaient.
- C'est absurde ! Tu parles sans savoir.
- Mon intuition est toujours la bonne et lorsque j'ordonne une mission, elle doit être traitée comme je l'exige. Si vous ne me faîtes pas confiance, en tant que représentant du Kage, j'engagerai quelqu'un d'autre.
- C'est à prendre où à laisser je suppose ? conclut l'assassin après un court silence. Alors fait comme bon il te semble, après tout. Nous verrons bien. La neige…Il ne tardera plus maintenant.»

Les deux visages disparurent. La vignette au lieu de s'effacer eu une sorte d'animation. Derrière l'écran japonais, Gaï vit apparaître le chevet de Tenten avec deux hommes : l'Anbu qui exécuta l'homme recherché. La malade se releva sur ses coudes avant de tendre le bras, puis de s'évanouir.
Le dessin s'assombrit pour montrer la fin de son rôle comme les précédentes vignettes. Le suivant, prit place à l'opposé verticale de la feuille.
Il représentait de face l'intérieur d'une maison avec deux bonhommes. L'un avait les cheveux blancs sur le coté gauche. Le deuxième personnage était une personne âgée assise en tailleur. Le visage de Kakashi apparut au centre de la feuille avec celui de l'ancien intendant de l'Académie.

« On commença à rapporter au Conseil des événements étranges quelques semaines plus tard dans l'Ouest. On racontait qu'une tueuse extrêmement bien entraînée qui s'en prenait à toutes les escouades du pays du feu.
Les actes n'étaient pas dus à une apparente folie ou une attaque de l'ennemi isolé ou non. Le meurtrier n'attaquait pas au hasard et ne tuait que les chefs d'équipe jounin sans aucune preuve de sadisme. Il signait ses meurtres en rayant leurs bandeaux frontaux dans toute sa verticale.
Un jour, ton rival demanda à être reçu par l'intendant de l'Académie.
« Je n'ai presque reçu personne depuis que j'ai perdu la vue. Mais vu que le fils du loup blanc le demande, comment le maître pourrait il le refuser ?
- Je cherche le gardien Ten' car je la soupçonne d'être l'auteur des crimes dans l'Ouest.
- Je vois… êtes vous sur de vouloir la tuer ?
- Que fait un ninja à votre avis ?
- Cette pauvre enfant… traquée par toi. Es ce le Kage qui t'envoie ?
- …
- Quelle question stupide pour un homme qui suit la voie du ninja… pardonne moi.
Oui c'est bien le gardien Ten' à l'origine des meurtres.
Comme tu le sais le gardien Ten' a été élevée comme une kunoïchi normale mais fut très vite à la hauteur de son rang.

Notre clan possède une affinité et une approche des armes beaucoup plus profonde que les autres ninja. Un don héréditaire pour beaucoup inutile mais qui fut toujours reconnu par les Kages de feu.
Dans le cas du nouveau gardien Ten', son habilité à manier les armes fut encore plus grandes que celles des lignées précédentes .
Hokage le sixième est un expert en arts martiaux mais avant tout un ambitieux.
Pour renforcer son pouvoir, il ordonna que l'héritière Ten' soit investie du titre de gardien bien avant la date prévue. C'est ainsi qu'une simple chuunin devint du jour au lendemain l'une des autorités les plus puissantes de Konoha.
Je savait que beaucoup s'opposerait à cette nomination. En effet, j'ai toujours pensé qu'il n'y avait rien d'honorable à ressusciter les grandeurs institutions, surtout pour faire bonne figure au lieu de chercher une solution au désastre qui nous attend.
J'ai donc tenté de la raisonner en lui demandant de refuser ce poste.
A notre époque, le statut social est comme un mur inamovible… C'est encore plus vrai pour une femme. Si vous outrepassez vos attributions en utilisant la Loi à votre avantage et libre court à votre orgueil sans prendre connaissance des avis de ceux qui vous aiment, vous semez inexorablement les graines de la tragédie.
J'ai tout fait pour dissuader ma fille, mais elle était au septième ciel. C'était comme un rêve pour elle. L'amour… la richesse, le pouvoir.
Voilà tout ce que je peux vous dire en tant qu'intendant de l'Académie.
Je ne suis plus en mesure de vous raconter ce qui s'est passé après ni ce qui a poussé le gardien à emprunter la voie du crime…
Après…
Je n'ai entendu que des rumeurs. Et même si elles étaient fondées, je ne suis pas en mesure de vous en faire part.
Vous avez vu juste. C'est le gardien Ten' à l'origine des meurtres.
- …
- Sur le chemin d'Obina, à la frontière entre le pays d'Oto et Konoha, il existe une source chaude. Nidaime racontait souvent la légende de cette source chaude ou quiconque veut concrétiser l'objet de sa quête doit purifier son corps dans ses eaux pendant 7 jours et 7 nuits avant d'aller prier au sanctuaire Meijin. Si tel est votre cas, je vous conseille d'aller là-bas.
- Merci. » Dit Kakashi

Le dessin le montra en train de se lever. Au moment où Kakashi franchissait le seuil de la porte, l'intendant reprit la parole : « Kakashi… Tenten est ma fille ».
Le dessin montra son interlocuteur se retourner pour regarder le vieil homme. Ils restèrent ainsi pendant un long moment. Le portrait de l'intendant avait ses yeux ouverts. Ils étaient recouverts d'une fine pellicule nacrée.

C'était enfin l'avant dernière vignette. L'image représentait Kakashi en face de Tenten qui tenait fermement un kunaï. Comme aux dernières, au centre étaient représentés les deux protagonistes.
Gaï ne parvenait presque plus à retenir sa haine, illustrée par les traits de son visage et le crissement de la main sur papier.
« On m'a rapporté que tu étais à mes trousses, Kakashi.
- …
- Pourquoi ne m'as-tu pas tuée quand j'étais nue dans la source ?
- …
- Tu n'as pas envie de me tuer Kakashi ? C'est étrange… Je sais qu'il est vain de poser la question à un ninja, mais la proie voudrait poser une question au chasseur.
Qui t'as engagé pour me tuer ?
- Avant que je ne te réponde, dis moi pourquoi a tu rayé le bandeau des jounin que tu as tué ?
- … Lorsque mon mari et moi nous sommes échappés de Konoha, Hokage le traître avait chargé des Anbu pour nous ramener vivants afin qu'il puisse faire justice lui-même.
Je ne veux pas le tuer lui, mais l'homme qui a mis fin à la vie de mon mari. Pour attirer sa présence, j'envoi les bandeaux rayés des hommes qui ont participés à son assassinat.
Je me suis faite assassin dans le seul but d'attirer la présence du tueur.
- Un Anbu ne fait qu'obéir aux ordres du Kage. Il le représente lui et son autorité. Un ninja mort reste un ninja. Mais lui rayer son bandeau protecteur est une humiliation qui perdura pendant des générations.
Son clan sera dissous et il ne pourra avoir son nom inscrit sur le M.A.C. Il n'est pas rare que la famille par désespoir le suive dans la mort…
- Vous… vous êtes en train de me dire que …
- Les victimes de ta quête ont aussi leur propre quête. »

Gaï déchira le parchemin à ce moment là, incapable d'en supporter plus. Il se tenait la tête entre les deux mains.
Etais ce bien la Vérité ?