Auteur: Flo-de-Miel
Base: Gundam Wing
Genre: humour, aventure, romance avec couple ? (à venir)
Disclamers: Vous voyez l'entreprise japonaise qui fait plein de zolie Animes et de petites figurines pour jouer? Vous la voyez? Celle qui lance le slogan idiot "à toi de jouer!" à la fin de ses publicités? Oui, celle-là! Et bien, c'est à BANDAI qu'appartient ces magnifiques bisho! (roo, la veinarde d'entreprise!)
Petite note: je sais que ce chapitre est cours mais si j'y ajoutais la suite déjà écrite, je trouvais ça TROP long donc j'ai préféré couper en deux chapitres.
Réponses aux reviews:
Juna-chan: merci Juna-chan pour cet encourageant commentaire. Seulement, je suis loin d'avoir atteint la perfection mais j'y travaille. je suis encore jeune je me dis, et j'ai le temps de m'améliorer et surtout, de trouver de nombreuses horribles et humiliantes aventures à nos G-boys! merci en tout cas, et bonne lecture!
lihiel: en effet, on peut dire que je me suis arrêtée à un moment plutôt stratégiquement cruel! Gomen, mais c'est à fore de regarder "7 à la maison", cette série ou l'écran s'estompe et devient noire JUSTE quand un élément primordiale vient d'être découvert ou qu'une chose incroyable va être révélée! lol! Enfin, voici la suite! Bonne lecture et merci pour la review! Kisu!
Just An Angel: Et toi tu es trop sympa de m'avoir laissé une review avec ce si gentil commentaire! Merci et enjoy it! Voici la suite! Kisu!
Nolwe the Lady Dragon: je suis contente que cette partie t'ai plu. Il y aura en effet une tendance 3x4 dans cette fic mais je leur réserve une épreuve machiavélique (mouhahahahahha °rire diabolique°). Rooh, je suis monstrueuse °°. Gomen. Enfin, j'espère quand même que t'aimeras cette suite! Bye!
iriachan: Hi, iria! Je sais que Heero est fort et plutôt brusque mais je t'informe tout de suite: miss Fergusson n'est pas morte -comme tu l'as laissé entrevoir dans ta review- mais juste évanouie! Forte heureusement, sinon il en était fini de leur couverture de sages étudiants! J'espère que ce chapitre 4 te plaira autant que les autres! Merci pour ta review et ton soutient! Kisu!
Sailor Sayuri: Oui, je sais, cette fic est dans la partie persos principaux "01" et 02" et donc ce n'est pas sur qu'il y aura une relation plus qu'amical entre –eux, même si cela laisse présumé qu'ils se retrouveront en final au pieu à deux. (Quatre: Miel! Un peu plus de poésie, voyons/ Miel: Rooh, arrête de jouer les fleur bleu Quatre! On sait tous que ta fait un +£$°£ à Trowa et que vous +£$°£ alors, hein! Alors, tu peux arrter ton plan "petit ange innocent"/ Quatre: … °o°) Bonne lecture sailor Sayuri! Kisu!
Kaorulabelle: Hello kaoru! je te remercie de toujours me laisser une review, ça me fait plaisir de me sentir suivie par quelqu'un. Tu as toujours apprécié mes fics, merci pour ça et tes encouragements! J'espère que ce super romantique à l'eau-de-rose, love chapter te plaira! Kisu:-D
Chapitre 4: L'écho m'a dit de chanter.
Heero avait -on pourrait ainsi dire- estropié miss Fergusson! La pauvre femme n'aurait pas du réveiller aussi brusquement l'ancien soldat parfait! Cela lui avait valu une belle culbute faciale et elle s'était retrouvée un moins de deux avec un revolver sur la tempe. Elle s'était d'ailleurs évanouie et Trowa prenait soin à la réanimer. Pendant ce temps, Quatre mit une stratégie au point:
«On a qu'à lui dire qu'elle a glissé et qu'elle est tombée sur la tête.»
«Ca ne marchera jamais!» Dit Wufeï.
«Peut-être que si !» Tenta Trowa. «Ca ne coûte rien d'essayer en tout cas.»
Les paupières de miss Fergusson se mirent à frémir et chacun retint son souffle. Bientôt, elle entrouvrit un œil, puis l'autre avant de complètement revenir à la réalité.
"Miss Fergusson? vous vous sentez bien?" Demanda Quatre.
"Que…" Bégaya t'elle, surprise. "Que s'est-il passé?"
Les 5 G-boys eurent un souffle de soulagement: elle ne se souvenait de rien!
"Vous avez trébucher" Expliqua Quatre. "Et vous êtes tombée par terre. Voulez-vous qu'on vous conduise à l'infirmerie?"
"Je… Non, non! Ca ira!" Répondit-elle d'une voix étrangement aiguë tant en se remettant difficilement sur ses pieds.
Elle chancela à gauche, à droite, se rattrapant à une chaise ou un banc. Wufeï la regardait, ses yeux exprimant sa profonde déploration alors qu'il suivait les rattrapages pitoyables de son institutrice. Quatre voulut l'aider mais elle le repoussa aussitôt en disant:
"C'est bon, allez donc dans vos dortoirs. Cessez de traîner dans mes pattes."
°Mais qui le voudrait?°Songea Duo en lui-même.
Elle congédia ensuite les cinq jeunes hommes après leur avoir vite remit une liste de règles. Ils marchèrent vers leur chambre en discutant des différentes prérogatives, assez strictes, de l'Highlander School.
"Sont malades! S'exclama le natté en tapant nerveusement sur sa feuille de règlement. "Couvre feux à 21H30! Mais c'est qu'ils espèrent vraiment qu'on va dormir à cet heure, ces timbrés! Pi' c'est malsain de manger à 18H00! C'est trop tôt!"
"On prendra le temps qu'il faudra pour s'adapter"Répondit Quatre.
"Pi vous avez vu le style de tenue de gym? Avec le pantalon qui tombe encore plus bas que les chevilles! Et quand on fait des sprint de 2400 mètres en plein été, on est censé faire quoi? Se laisser carboniser sur place?"
Ils arrivèrent dans le grand hall central qui se divisait en quatre couloirs menant respectivement aux différentes ailes du collège. La partie A et B étaient exclusivement réservés aux dortoirs tandis que la D et la C menaient au différentes classes de cours.
"C'est là que je vous quitte!" Annonça Quatre.
"Si tu as des problèmes avec ton compagnon de chambre, n'hésite pas à nous appeler". S'enquit de signaler Trowa.
"Ouais, il a intérêt à être gentil avec notre petit Quatre adoré!" Rajouta Duo en ébouriffant affectueusement les cheveux blonds de son ami. "Si Mister Edouard Hopperton te cause des ennuis, on s'occupera de lui!"
Quatre laissa échapper un petit rire reconnaissant et répondit:
"Vous inquiétez pas! Je suis sur qu'il est très gentil. On se voit à 18H00 à la cantine. D'ici là, rangez vos affaires!"
Ils se quittèrent alors, le jeune Arabe partant dans la direction opposée aux autres. Heero et Duo furent les premiers à atteindre leur chambre et y entrèrent. C'était sans contexte un espace banal. Deux lits aux couvertures bleues, deux bureaux de chaque côté de la pièce, une porte qui conduisait à la salle de bain et de grandes fenêtres pour éclairer le tout. Leurs valises se trouvaient déjà là, à côté d'une grande commode en chêne. Ils eurent vite fait de fourrer leur vêtements de rechange dans les tiroirs et se retrouvèrent à poiroter sur leur lit respectif. Soudain, la voix de Heero s'éleva, tirant l'Américain des pensées dans lesquelles il s'était plongé:
"Merci."
"What?" Demanda Duo, encore absent.
"Merci pour tout à l'heure… quand j'ai assommé miss Fergusson et que tu m'as défendu."
"Ho!" Fit l'Américain en comprenant soudainement.
Il lui lança un clin d'œil amical puis expliqua:
"Bah, entre amis, il faut bien s'entraider face au dragon agressif!" (il parle de Chang, là, en faite ;-D)
Le Japonais lui répondit par un sourire discret, puis se leva du matelas et sortit de la valise son laptot. Il effectua plusieurs branchements avant de l'allumer. Il espérait trouver un mail de son mentor mais…rien.
La guerre était belle et bien finie!
Ses yeux dérivait sur la phrase "pas de nouveaux messages" comme les pupilles d'un homme qui lisait une lettre posthume.
"Ne me dis pas que tu déprimes!" Lança Duo en s'approchant par derrière.
"…"
"Damn, Heero! Si on s'est battu, c'est bien pour ramener la paix, non? Si c'est l'action qui te manque, y'a toujours des clubs de cascadeurs pour ça!"
"Tu as sûrement raison." Répondit son ami, d'une voix pourtant pas très convaincue, tout en atteignant d'un geste las son écran.
Duo le regarda des pieds à la tête tout en effectuant une moue ennuyé, puis le saisit brusquement par le poignet et le guida.
"Hé! Que fais-tu?"Demanda Heero alors était emmené de force hors de leur chambre.
"Tu verras bien."Lui répondit simplement l'Américain en lui faisant traversé le couloir de l'aile A. Ils montèrent plusieurs volées d'escaliers d'un pas pressé, Duo emportant toujours de force le soldat parfait. Main dans la main, comme le petit Poucet conduisant ses frères perdus parmi la sombre forêt, ils avancèrent en silence. Puis, enfin, la montée des marche prit fin. Duo donna un coup de pied violent dans une petite porté bleu dont le verrou se brisa aussitôt. Ils débouchèrent… sur le toit du collège.
Une brise légère balayait la surface plane. Heero, en silence, s'avança hors de l'office et son visage fut baigné de soleil. Il pivota ensuite sur ses talons et regarda Duo comme pour lui demander si c'était bien le but de leur voyage. Comme le natté acquiesça discrètement, il s'approcha du bord et s'appuya contre la barrière de sécurité en fer. Il plongea ses yeux dans le vide puis admira le paysage.
Au loin, s'étendait une mer bleue, limpide. Il ferma ses paupières et prit plaisir à respirer un doux parfum de souvenir. Duo le rejoint et s'accouda au rebord, sa tresse se balançant au gré du vent.
"Ca ne te rappelle rien?"Demanda t'il au soldat parfait.
Celui-ci rouvrit ses yeux et fixa ceux de son compagnon. Il le regarda, le visage paisible et débordant de reconnaissance.
"Notre rencontre."Répondit-il après ce bref moment de clame.
Duo s'étira paresseusement, satisfait d'une telle réponse, puis admira à son tour le décor de la Nouvelle-Zélande.
"C'était il y a deux ans. Deux ans seulement." Se remémora l'Américain."Dès que je t'ai vu, j'ai su que nos destins allaient se croisés et se recroisés comme…! comme…"
"…?"
"Comme deux spaghettis dans une assiette de sauce bolognaise!"Conclu l'Américain en affichant son plus beau sourire de gosse.
Heero ne put s'empêcher de rire et leurs exclamations amusés se mêlèrent en un magnifique chant. C'était beau de voir le soldat parfait laisser parler ses sentiments… Une vision rare, une vision vraie, charmante, précieuse, une expression délicieuse! Ses sourires francs, accompagnés de regards malicieux et confiants, auraient pu former un magnifique tableau si un peintre rusé était passé par là.
"Tu es beau quand tu laisse parler ta joie, Heero!" Confia son ami. "Tu devrais faire ça plus souvent."
"Tu le fais assez pour deux. Ta joie de vivre est... excessive."Répondit platement celui-ci.
"Tu veux savoir pourquoi?"Demanda le natté.
Et au ton de sa voix, Heero su que le natté devenait sérieux. La curiosité l'ayant emporté, il dit alors:
"Oui."
Duo croisa ses bras et s'affala encore plus sur la barrière de sécurité. Il plongea son regard améthyste dans le paysage et raconta:
"Quand j'étais gosse, j'ai été recueilli par l'église Maxwell qui accueillait des orphelins comme moi. La seule chose que j'aimais là-bas, c'était le père Maxwell et sœur Helen. Sinon, je détestais les enfants, je détestais ma chambre, je détestais l'odeur de l'encens et les messes trop longues. Un jour, je m'étais battu avec un camarade en plein office! Sœur Helen est tout de suite intervenue et m'a emporté dans la chapelle pour que je ne dérange plus la messe. Là, elle m'a sermonné et j'ai commencé à pleuré. la pauvre sœur Helen s'est sentie coupable devant ma crise de larmes et elle ne cessait de me demander gentiment "Pourquoi tu pleurs, Duo? Pourquoi?". Et j'ai répondu –ou plutôt j'ai hurlé comme un dingue- que la vie était méchante!"
Après ce cours récit, le natté se redressa et se tourna, bien droit, face à son ami.
"Sais-tu ce que l'écho m'a répondu, Heero?"
Inutile d'avancer une hypothèse; le Japonais savait que Duo allait poursuivre.
Et en effet:
"Et bien, l'écho a répété la finale "méchante, …chante, …chante,… chante,….chante". Et ça a résonné contre les murs de la chapelle, encore et encore! Sœur Helen a souri et m'a dit "Tu as entendu, Duo? Dieu t'a dit qu'il fallait chanter!"… Depuis ce jour, même quand tout va mal, je comprend que la seule chose a faire, c'est garder le moral!"
Heero lui offrit un sourire discret (puisque ça semblait plaire à l'Américain) et déclara, sincèrement touché:
"C'est une belle histoire. …"
Ils restèrent encore une bonne dizaine de minutes sur le toit du collège, à se remémorer le passé, leur rencontre. Ils parlèrent de Réléna et des autres pilotes, de leur espoir futur, leurs rêves. Ils admirèrent ensemble le couché du soleil qui disparaissait dans de multiples couleurs orangés puis, quand la pénombre fut complète, ils décidèrent de retourner dans leur dortoir.
Quand Heero se coucha dans son lit ce soir là, il s'endormit avec un sentiment victorieux. Comme si, aujourd'hui, il avait gagné la chose la plus précieuse qui soit.
Miel: Zooo, Heero qui s'endort un sourire aux lèvres et qui fait des zolis rêves! Quel gentil mignon petit potiot!
Heero(braquant son revolver et lançant le plus noir de ses regards): Il en est fini de toi!
Miel: °Je retire ce que j'ai dit, je retire ce que j'ai dit, je retire ce que j'ai dit, je retire ce que j'ai dit, je retire ce que j'ai dit...°
Laissez une review, ça me fait tjrs super plaisir!
Bye!
Miel.
