Bonsoir! C'est moi! Comment ça qui suis-je? O.o Oui certes cela fait longtemps mais je suis de retour pour le meilleur et pour le pire je suis déchaînée et certains personnages vont sembler quelque peu ridicule à l'image des êtres qui les inspirent, personne n'est parfait qui plus est je suis juste un peu rancunière; n'est-ce pas Aya? Que veux-tu je ne vais pas être gentille avec une hypocrite pareille, comment ça tu lis plus? ô.ô
Bref je suis de nouveau là, H -14 pour mes résultats de partiels et c'est les vacances donc pleins de chapitres en prévision puisque, comble du bonheur, l'inspiration est revenue, comme quoi parfois il suffit de dire ce que l'on a sur le coeur.
Un chapitre pas très joyeux, même pas du tout mais le temps reviendra au beau c'est promis!

UN GRAND MERCI A TOUS LES REVIEWEURS AINSI QU'AUX LECTEURS, JE VOUS ADORE TOUS!

Bonne lecture!


Syd avait beau être un tueur impitoyable à ses heures, il n'en restait pas moins qu'elle avait trahi son clan pour lui…

Ce n'est quand même pas rien non ?

Chapitre 8 Lorsque la confiance est brisée.

'Comment cela a-t-il pu se produire ? Cela ne se peut… non, il y a une explication tellement évidente que je ne la vois pas, oui, c'est certainement cela, je ne la vois pas encore mais elle est là… Toute proche… Non, elle n'aurait jamais trahi, elle ne m'aurait jamais utilisé, c'est complètement impossible, juste impossible et…'

« Gaara ? Hey Gaara tu ne te sens pas bien ? »

Laissant ses pensées sombres de côté, Gaara leva les yeux vers les deux pupilles aciers de sa femme pour y trouver… de l'inquiétude ?

'Pff'

« Pathétique » Il avait murmuré le dernier mot, mais d'un ton si noir, empli d'une haine qu'il pensait disparue alors qu'au fond de lui les instincts primaires du Shukaku refaisaient surface…Souffrances et douleurs, une envie irrésistible de verser le sang…

« Va t'en »

« Quoi ? » Demanda Syd en s'approchant encore un peu de lui, leurs visages se frôlant. Gaara pouvait sentir le parfum des boucles blondes lui tombant devant les yeux, il savait même exactement dans quelle direction elle regardait, ses océans d'acier retraçant les traits de son tatouage. L'Amour, encore une stupidité…

'Personne ne m'aime sauf moi, ma force réside dans ma solitude, ceux qui s'attachent sont faibles, je ne vis que pour moi et les autres sont là pour me prouver par leur mort mon existence. Personne…'

« Gaara » Reprit Syd d'une voix un peu plus assurée, avec un ton qu'elle voulait ferme. Gaara releva brusquement la tête, une lueur malsaine en provenance directe des abysses de son esprit tourmenté au fond de ses prunelles émeraude.

« Je t'ai dit de partir, laisse-moi !

-Non, je refuse »

On eu cru que sa dernière heure était venue, une forte tempête de sable s'élevait dans la pièce, ravageant bibelots et meubles ; au centre du tourbillon, un Gaara dont le trouble se muait en fureur se dressait, et à ses côtés, luttant contre le sable mortel, Syd lui hurlant de se calmer ; mais l'enfant du sable semblait lointain, intouchable. Un cri, une lueur d'espoir se fit entendre alors que Syd faisait face à ses derniers instants en ce monde : dans la pièce voisine, l'un des jumeaux s'était réveillé et donnait de la voix, Gaara quitta la fiction pour revenir à la réalité, le sable s'estompa et le calma reprit sa place. Le silence qui régna dans la pièce était à couper au couteau, Gaara, sans un regard pour sa compagne toujours à terre, prit la direction de la sortie, ayant un besoin pressant d'air. Syd se releva péniblement et alla calmer Milo qui criait toujours ainsi qu'Aiolia, réveillée par les doux éclats de voix de son jumeau ; la paix reprit sa place dans la chambre et les deux bébés se rendormirent bercés par la berceuse que leur mère chantait amoureusement.

Lorsqu'elle fut sûre que ses enfants avaient regagné les bras de Morphée, Syd les laissa pour glisser dans un bain chaud et relaxant qui calmerait son corps, qui ressemblait plus alors à une énorme ecchymose, Mitsune avait bien lutté…Elle ne s'aperçut de la plaie béante qui ornait son abdomen qu'à l'instant où ses vêtements tombèrent au sol, immédiatement suivit par la ninja, sans un cri.

Tous les shinobis en faction fouillaient encore le village malgré l'heure avancée de la nuit ; Gaara, indifférent à l'agitation qui l'entourait, marchait en tentant d'ignorer le démon en lui qui l'assommait de conseils en tout genre ainsi que, plus grave encore, les souvenirs du passé dont il avait tant voulu se débarrasser qui ressurgissaient.
Un seul et même sentiment s'imposait entre tous : la haine, elle revenait à présent, luttant pour reprendre la place que l'amour lui avait dérober dans le cœur de Gaara…

Gaara qui s'enfonçait de plus en plus dans l'immensité du désert, en proie à une guerre intérieure qu'il ne voulait plus gagner.

'Pourquoi faire ? Tout n'était que mensonge'

Et une fois n'est pas coutume, le démon prit le parti de la raison…

'C'est faux et tu le sais' Dit-il avec ce qu'il pensait être de l'assurance.

'Elle m'a menti, manipulé… Comme tout les autres, je ne suis qu'une mission, rien de plus.'

'Et moi je suis le Mizukage ! Tu t'enfonces et tu me donnes… tu me donnes envie de sang, de mort… Toujours plus…'

Enfin, dans un premier temps avant de réaliser que son intérêt se trouvait… ailleurs, le retour du bon vieux temps.

'P… Pourquoi a-t-elle fait cela ? Je, moi je…'

'Tu ?' Demanda sournoisement le démon.

'Je l'aimais' Murmura Gaara dans un souffle, d'une voix si faible qu'il semblait s'éteindre, complètement recroquevillé sur lui-même, la tête posée sur ses genoux et entourée de ses mains.

'L'Amour, tu ne sais même pas ce que c'est, le seul sentiment qui te lie aux autres est la haine, tu ne peux vivre tant qu'ils survivent' Le démon savourait chacune de ses paroles, en mesurant l'impact sur son hôte qui paraissait être redevenu un enfant de six ans.

Nul ne sut ce qu'il se fut dit le reste de cette nuit-là, mais au matin, alors que les premiers rayons du soleil se levait sur le désert, Gaara s'était relevé, son kanji brillant comme ravivé, et marchait vers le village qui doucement s'éveillait, une lueur que l'on pensait disparue au fond des yeux...

µµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµ

Une journée comme les autres débutait pour Naruto, à savoir un bol de ramen sous le nez ; nulle autre tradition n'était aussi importante que celle-ci et aucune journée ne pouvait bien se dérouler sans ce rituel matinal. Un bol, non deux bols de ramen plus tard, Naruto était fin prêt. Il se rendit donc d'un bon pas chez la vieille afin de recevoir sa mission quotidienne. En chemin il croisa Sanae qui allait au même endroit pour la même raison. Elle arborait un sourire qu'une personne normalement constituée interpréterait comme un sourire radieux mais du point de vue de Naruto cela ressemblait plus à une grimace de douleur, ce dont il s'inquiéta expressément.

« Sanae-chan ça va ? »

L'interpellée se tourna vers lui et hocha la tête, elle hésitait visiblement à parler, comme détentrice d'un secret, d'une nouvelle si importante qu'elle la consumait… Naruto, égal à lui-même ne s'en aperçut pas et content de la réponse, continua son chemin sans pousser plus loin son raisonnement. Le trajet se passa bien, mais alors qu'ils arrivaient en vue du palais du Kage, Sanae n'y tient plus.

« Je vais me marier ! »

« … Hein ? » Fut la première réponse de Naruto jusqu'à ce que ses neurones ne se mettent en marche. « Kiba t'a demandé en mariage ! Waouh ! C'est super ! Bravo et… » Il s'interrompit en voyant l'air gêné de son amie qui ne savait pas trop où se mettre bien qu'il ne saisisse pas la raison de ce malaise. Après un silence quelque peu tendu, Sanae prit une grande inspiration et avoua :

« J'ai accepté la demande de Megumi, mon meilleur ami »

Alors là Naruto n'y comprenait plus rien, pour deux raisons, la première étant qu'aux dernières nouvelles made in Konoha, Sanae et Kiba filaient le parfait amour, les nouvelles ne datant que d'une semaine, il y avait de quoi s'étonner. Naruto se promit mentalement de demander des précisions à Sakura ou Hinata ce qui lui donnerait également une bonne raison pour la voir.
La seconde raison arriva sous forme de souvenir, deux semaines auparavant s'était déroulée une soirée entre toute la bande dans un bar branché de Konoha, ils avaient tous un peu bu certes, mais Naruto était encore lucide à ce moment-là…

« Quoi ! Megumi et moi ? » S'était écriée Sanae en réponse à une remarque de Sakura que Naruto n'avait pas entendu. « Jamais ! Sakura comment peux-tu imaginer une telle chose ? C'est mon meilleur ami, JE NE POURRAIS JAMAIS SORTIR AVEC LUI ! »

Elle avait paru tellement crédible à ce moment, si pleine de conviction et de sincérité que Sakura s'était sentie horriblement gênée et emplie de remords d'avoir supposé une telle abomination… Comme quoi certaines personnes cachent bien leur jeu. Faux-jeton. / Note de l'auteur : et je suis polie mais je n'en pense pas moins/

C'est un Naruto bien pensif qui arriva dans le bureau de l'Hokage qui en le voyant le crû malade et lui donna sa journée. D'où, sans avoir compris grand-chose à ce qu'il s'était passé entre son dernier bol de ramen et l'instant où il se retrouva hors du palais administratif, Naruto devint libre comme l'air pour 24 heures. Il réfléchit un bref instant puis un sourire illumina son visage tandis qu'il relevait la tête et un but bien précis ressemblant à une ninja aux yeux blancs se dessinant dans son esprit alors qu'il prenait la direction de la maison principale de l'un des grands clans du village.

Son impatience le fit courir si bien qu'il ne vit pas le messager en provenance de Suna arriver…


Les blabla d'Axel.

Quelqu'un saurait où sont les petites pillules roses pour Gaara? Je crois même que le Shukaku va devoir être vacciné...

Syd: Quand tu dis "un trou béant" tu penses à un trou de quelle taille? Non parce que je ne voudrais pas de cicatrice, je ne pourrais plus mettre mes petits hauts sexy...
Axel. --"
Gaa: C'est effectivement un problème.
Shu: Ouais!
Aya : # arrive avec une batte de base-ball# Vous parlez de ma petite soeur là!
Kis: Pourquoi on est pas dans le chapitre?T.T
Axel. Je n'avais pas de scène en tête...
Z2: Et l'inspiration est revenue... Mouais
Axel. mais qu'est-ce que tu fais là toi? Tu n'es pas dans cette fic Dehors!
Syd: Et mon trou?
Shu: Et les petits hauts?
Kis: Et ma scène?

Axel. ARGH! #Met tout le monde dehors à coups de pieds au derrière# Dehors!

Ita: C'est pour toi qu'il faudrait des pillules roses...

Merci d'avoir lu ce chapitre!

Pleins de bisous!

Axel.