OUPS… Retournez lire le chapitre précédent, j'avais oublié de le poster !
Théalie : Merci beaucoup ! Quant au suicide de ce cher Harry… Gniark, gniark, gniark ! J'aime les suicide ! Et Harry se suicide (ou essaie) assez souvent dans mes fics ! Que veux-tu, il y en a dont le trip, c'est de torturer les Dursley (Alors là, je ne vise personne !). Moi, je ne comprends pas toute cette haine ! Ils sont tellement charmants… °s'étouffe°
Jenni944 : Et oui, les chapitres sont courts, mais vu le nombre de fics que j'ai en cours, je ne peux pas vraiment me permettre de faire des chapitres long, ou je ne posterais que tous les trois mois ! Et en plus, plus il y a de chapitres, plus il y a de reviews ! °filets de bave dégoulinant du menton d'Alanthia jusque sur son clavier° Merci beaucoup pour tes encouragements et bisous !
Nakura Akisawa : Yeah ! Quelqu'un qui apprécie la tentative de suicide de Harry! Merveilleux ! Ne t'inquiète pas, je continue mon BEAU °Alanthia se rengorge° travail ! Bizzz
Petite grenouille : Mais je suis sadique ! Quant à la suite, en voyant que j'avais 4 reviews pour ce chapitres, je me suis dite que j'allais la poster au plus vite ! Merci beaucoup pour tes compliments !
Chapitre 4 : Le décès
Autant rêver d'ouvrir les
portes de la mer
(L'ombre aux soupirs, Paul Eluard)
Lorsque Harry se réveilla, quelques heures plus tard, il se sentait désagréablement bien. Il était anormal, pensa-t-il, de se sentir ainsi après une tentative de suicide. Après tout, il avait perdu beaucoup de sang. Mais en fait, le simple fait d'être toujours en vie était étrange. Dérangeant et horrible. Ce n'était pas ce qu'il avait voulu, mais après tout, dans sa vie, rien ne se passait jamais selon ses désirs…
Il entendit un bruissement de tissus à ses côtés et comprit qu'il ne servait plus à rien de feindre le sommeil. Prenant une profonde inspiration, il fit la dernière des choses dont il avait envie : il ouvrit les yeux. A sa gauche se trouvait Dumbledore qui le contemplait avec, au fond des yeux, une lueur qui semblait refléter un sentiment inhabituel : déception ? inquiétude ? reproche ? tristesse ? Harry n'aurait pu le dire et il détourna le regard pour échapper au malaise grandissant qui l'envahissait. De l'autre côté du lit, la vision qui l'accueillit lui donna l'irrépressible envie de fermer les yeux. Il devait être maudit, se dit-il. Que faisait Snape ici ? L'homme était, comme d'habitude, vêtu de noir et, assis sur une chaise, un livre à la main, il fixait l'adolescent d'un regard insondable. Dumbledore sortit Harry de sa contemplation horrifiée en lui posant une question :
Comment te sens-tu ?
Détournant les yeux de Snape, Harry sembla éprouver pour le plafond une soudaine fascination.
Je vais bien, répondit-il, d'un ton morne.
Harry, je t'en prie, dis-moi la vérité, lui demanda Dumbledore.
Je vous dis la vérité, commença Harry, mais il fut coupé par la voix dégoulinante de sarcasme de Snape.
Vous êtes encore plus stupide et orgueilleux que tout ce que j'avais soupçonné, Potter. Refuser l'aide que vous propose le directeur…
Je ne suis pas…
Snape fut une fois de plus plus rapide.
Si vous allez bien, Potter, moi, je suis votre nourrice.
Harry ouvrit la bouche pour protester, puis la referma et conserva un silence obstiné.
Un vrai gamin, ajouta le professeur de potions, mais Harry se contenta de serre les poings, feignant de ne rien avoir entendu.
Séverus, murmura en un reproche Dumbledore. Harry, j'aimerais savoir pourquoi tu as fait ça…
Le jeune homme détourna le regard et ne sortit pas de son mutisme. Il entendit le directeur s'asseoir sur une chaise et soupirer avant de reprendre la parole.
Très bien, si tu ne veux ou ne peux pas m'en parler, je le comprends. Puis-je lire la lettre que tu m'avais adressée ?
Une panique sans nom envahit Harry tandis qu'il essayait de se relever.
Non, je ne veux pas. Rendez-la moi !
Que veux-tu en faire ?
La détruire, répondit Harry en tremblant d'épuisement et de fureur.
Dumbledore le contempla un moment avant de secouer la tête.
C'est une mauvaise idée, mon garçon…
Je ne veux pas que vous la lisiez !
Snape émit un petit renifflement méprisant.
Je ne pense pas que vous ayez le droit de vous y opposer, Potter.
Dumbledore n'avait pas détourné le regard du visage de son élève.
Je te promets de ne pas la lire, Harry, mais je vais la conserver. Elle pourra peut-être t'être utile un jour ou l'autre.
Epuisé, Harry se laissa retomber sur ses oreillers et ferma les yeux. Il aurait voulu protester une nouvelle fois, mais il n'en avait pas la force.
Si cela se trouve, il n'y a rien à l'intérieur, se moqua Snape. Après tout, Potter, vous deviez bien savoir que Dumbledore viendrait vous sauver. Peut-être même espériez-vous avoir une occasion supplémentaire de faire la une des journaux : « Le Garçon-Qui-A-Survécu tente de se sui… »
Taisez-vous ! Taisez-vous ! hurla Harry. Vous ne savez rien ! Vous ne me connaissez pas !
Vous êtes bien comme…
Je ne suis PAS mon père, s'énerva le garçon, toute son énergie retrouvée. Je n'ai pas choisi de naître, je n'ai pas choisi d'être sorcier, je n'ai pas choisi cette prophétie. (Harry éclata en sanglots) Je ne veux pas être Harry Potter, vous entendez ? Je ne veux pas…
Le reste se perdit dans ses sanglots. Lorsqu'un bras réconfortant entoura ses épaules, Harry enfouit son visage contre la robe de Dumbledore, se moquant de la barbe qui lui piquait le visage. Peu à peu, il se calma et se détacha du vieil homme, se rappelant qu'il lui en voulait également : s'il était toujours vivant et si Sirius était mort, c'était à cause de lui. Il ferma les yeux et s'enfonça dans ses oreillers, voulant oublier tout ce qui l'entourait.
Pendant ce temps, Snape remuait nerveusement sur sa chaise, assez mal à l'aise devant la réaction de l'adolescent et Dumbledore se caressait la barbe tout en réfléchissant.
Très bien, décida le directeur, j'ai le regret de vous annoncer le décès de Harry Potter.
