NdA : Je tiens tout d'abord à m'excuser auprès de mes correctrices poure avoir posté le dernier chapitre sans attendre leur correction. J'ai été prise au dépourvu par l'anniversaire d'une amie qui réclamait que je poste la suite… Ensuite, j'ai enfin lu HP6. (Ca fait déjà une semaine, mais enfin !) Je l'ai adoré, mais je suis toujours sous le choc… '
Je pars pour quinze jours. C'est donc la dernière fois que je poste pour les deux semaines à venir !
Jwulee : merci ! même si tu refuses de me rendre un culte ! grrrrrrrrrrr
Théalie : Merci beaucoup !C'est vrai, Snape reçoit enfin ce qu'il mérite…
Jenny944 : ' Tu as raison ! voilà la suite !
Nanie-nouche : merci beaucouuuup ! Ne t'iquiète pas, je vais aller voir tes fics ! '
Black-sun : Esclave chérie,
Je constate avec satisfaction que tu surmontes tout les obstacles pour me laisser un message. Tu fais très bien !
Merci beaucoup ! ' J'espère que la suite te plaira tout autant ! (quoi que je commence à me demander si vous n'avez pas tous une dents contre Snape… Le pauvre !)
Continue à rendre un culte à cette fic et je pourrais bien décider de t'affranchir, qui sait ?
Adeline : Salut ! C'est vrai que Snape n'est pas toujours très sympa ! Mais enfin… Toi aussi, tu vois bien Nathan à Serpentard ? rire sadique° C'est vraiq eu Pompom est indispensable… Il faut bien quelqu'un pour réparer les erreurs de Séverus… Tu vas voir ce qu'elle lui fait faire dans ce chapitre ! hihihi. Quand à Lucius… Il est patient, très patient quand il le faut ! Bisous
Boo Sullyvan : Je te promets une amélioration sensible dans les prochains chapitres… Ta proposition pour nos deux amis est TRES intéressante ' (pour ne pas dire que tu touches au but… mais chuuuuuuuut, ne le répète à personne !) Bisous
Surimigirl : merci beaucoup ! ' Tu peux toujours me laisser ton adresse e-mail, au cas où !
Petite grenouille : Je suis tout à fait désolée ; En plus, je recommence cette semaine ! Mais le site hpfanfiction ne fonctionne plus et je promets d'utiliser ta correction de ce chapitre lorsque je posterai là-bas (cad dans 15 jours… sniff) Gros bisous
Archangel-gaia : Tout d'abord, bravo ! C'est toi qui a écrit la plus longue review ! waouw ! Merci beaucoup ! '
C'est vrai que Harry a beaucoup de qualité de gryffondor, mais ce n'est pas tout ! Réfléchis bien, quelles sont ses autres qualités et défauts ?
Ron et Hermione… Un sujet intéressant ! Tu verras, tu verras ! Je peux cependant te dire que tout n'est pas rose pour ces deux-là… C'est vrai que mes perso sont assez aveugles (pas tous…), mais je crois que le caractère de Harry a pas mal évoluer, ce qui peut être une explication !
J'ai lu le tome 6 et je suis traumatisée à vie ! mdrrrr
La mère de Draco me pose un problème encore non résolu… je ne sais pas encore ce qu'elle va devenir… Bisous !
Chapitre 20 : Rancœur
Errare humanum est (l'erreur est humaine)
Un léger 'toc-toc' sur la vitre attira l'attention de l'élève qui sourit en lui ouvrant la fenêtre. Il avait aussitôt reconnu la chouette de Narcissa Malfoy, qui, à l'image de sa propriétaire, était une merveille de perfection et de beauté froide. Prenant la lettre qu'elle lui tendait, il l'ouvrit et la parcourut tout en nourrissant distraitement l'animal. Fronçant les sourcils, il tenta d'évaluer si les informations que lui avaient envoyées la sorcière risquaient de compromettre son plan. A première vue, elles semblaient jouer en sa faveur. Tirant de son tiroir un parchemin neuf, il rédigea sa réponse.
« Chère N,
Je vous remercie une fois de plus pour vos très utiles informations. Ainsi Draco a échappé à son père et s'est réfugié chez Dumbledore. Nous ne pouvions rêver mieux, il y sera en sécurité et peut-être même nous aidera-t-il, le moment venu, à causer la chute de son père. Vous avez très bien fait d'empêcher Lucius de partir pour Poudlard à sa recherche. Nous ne voulons pas qu'il soit envoyé en prison, il finirait pas en sortir et un tel châtiment est bien trop doux pour ses crimes ; nous voulons qu'il meure, et je vous assure que ce jour viendra.
Continuez votre excellent travail
Bien à vous,
Votre ami dévoué »
Pliant soigneusement la lettre, il la scella et la remit à la belle chouette qui s'envola aussitôt. Un sourire étrange flottait sur les lèvres du garçon. Narcissa Malfoy avait été si facile à persuader ! Sa haine pour son mari était-elle qu'elle n'avait même pas vu qu'il travaillait à la chute de son fils et non de Lucius Malfoy. Elle lui était assez utile, pour l'instant, mais le jour viendrait où il la dénoncerait à son mari, pour le simple plaisir d'imaginer son désespoir. Souriant, il se pencha vers son essai d'herbologie et se remit au travail.
°°°°°
Harry était depuis déjà quatre jours à l'infirmerie et, à son grand désespoir, Malfoy, bien qu'il semblât complètement guéri, y était toujours. S'efforçant à conserver une respiration profonde et lente, Il songea aux journées qui venait de se passer.
Pomfresh avait rapidement diagnostiqué une grosse grippe et l'avait gavé de potions au goût exécrable. Il n'avait pas fait grand chose les deux premiers jours, si ce n'est dormir et manger. Comme il était trop faible pour se nourrir lui-même, Snape avait du le faire, Pompom clamant à tout vent qu'elle n'avait pas le temps de s'en occuper, ce qui lui valait des regards furieux de la part des deux concernés. Toujours est-il qu'il avait du s'en remettre à son 'père' pour manger et boire.
Au-delà de l'aspect humiliant de la chose, cela avait été une expérience étrange. Jamais il n'aurait cru le professeur capable de la patience dont il avait fait preuve. Lors du premier repas, bien qu'il n'ait pas très faim, il avait essayé de mâcher et d'avaler aussi vite que possible, pour manger le plus de nourriture possible avant que Snape ne s'énerve. Celui-ci l'avait regardé avec une bonne dose d'étonnement s'étrangler à moitié à chaque bouchée avant de lui déclarer d'une voix neutre qu'il avait tout le temps et que ce n'était pas la peine de se goinfrer de peur qu'il le laisse mourir de faim. Nathan avait été un peu sceptique mais il avait ralenti l'allure et constaté que l'homme disait vrai.
Le troisième jour, en se réveillant, Nathan s'était senti beaucoup mieux. Il avait moins mal à la gorge et sa tête était moins lourde. Il regretta bientôt l'avoir avoué à Pomfresh car Malfoy l'entendit et saisit l'occasion pour tenter de discuter avec lui. Il ne semblait nullement se laisser décourager par ses réponses sèches et monosyllabiques. Le serpentard lui rappelait douloureusement Colin… Les seuls moments où il avait eu la paix était ceux ou Snape était venu leur rendre visite et où il entrait dans d'interminables discussions avec son filleul. Harry, qui feignait toujours être endormi en présence de son prétendu père, sauf à l'heure des repas, écoutait leurs conversations enjouées et découvrait une face cachée de Snape et de Malfoy. Ils étaient humains, ils parlaient riaient et avaient des sentiments, comme tous les autres. Il n'aurait pas dû en être surpris, mais il l'était.
Bientôt, un drôle de sentiment émergea en lui. En les écoutant discuter, il se surprit parfois à avoir envie de participer à leurs conversations. Il se convainquit que ce n'était que dû à la solitude, mais cela ne soulagea pas ce petit pincement au cœur qu'il avait en les entendant rire ensemble ou lorsque Snape s'inquiétait de la santé de son filleul. De temps en temps, l'adulte s'approchait de son lit et se penchait sur lui, posant une main sur son front pour évaluer sa température. A ces moments-là, il s'efforçait à calmer les battements de son cœur et à garder une respiration égale, mais il avait l'impression que Snape savait qu'il était éveillé.
La voix de Malfoy le ramena au présent.
-Nathan !
Il resta impassible et garda les yeux fermés. Il ne voulait pas répondre à Malfoy, il voulait la paix. Avec une sorte de honte, il se rappela avoir ri avec le serpentard la veille. Malfoy était son ennemi !
-Allez, Nathan ! Je sais très bien que tu fais semblant de dormir. C'est pas la peine de continuer !
Harry ne bougea pas d'un poil et il entendit le lit de l'autre craquer. Il s'inquiéta un moment de ce que pouvait être en train de faire le garçon mais se dit qu'il s'était recouché, vexé. Cette théorie lui sembla sensée jusqu'au moment où un objet froid et dur percuta son visage.
-Aïe ! hurla-t-il en se frottant la joue.
Baissant les yeux, il reconnut l'objet qui l'avait frappé : une orange !
-Enfin ! Tu as arrêté de faire semblant de dormir ! s'exclama avec satisfaction le serpentard.
-Mais ça ne va pas, Malfoy ? On ne lance pas des oranges à la tête des autres.
-Je m'ennuyais.
-Bon sang, c'est pas une raison pour faire un truc pareil, s'énerva l'adolescent.
-T'avais qu'à pas faire semblant de dormir, idiot ! Si tu m'avais répondu, je n'aurais pas eu besoin d'en venir là ! Tout est de ta faute.
Estomaqué par une telle mauvaise foi, Nathan mit quelques secondes à répondre.
-J'ai le droit de ne pas avoir envie de te parler, il me semble !
Ce disant, il lança à son tour l'orange en direction du serpentard, mais celui-ci l'évita et elle cogna le mur de l'infirmerie où elle éclata en morceau, arrosant le mur de jus.
-Waouw… je suis content de ne pas avoir reçu ça dans la figure, s'exclama Malfoy en souriant.
Une seconde plus tard, un oreiller s'écrasait sur son visage. Ce fut le début d'une épique bataille d'oreiller et, dix minutes plus tard, deux adolescents épuisés étaient couchés sur le sol froid au milieu l'infirmerie qui était dans un désordre indescriptible.
°°°°°
Lorsque la porte de l'infirmerie s'ouvrit, quelques minutes plus tard, Séverus Snape et Albus Dumbledore restèrent figés un instant sur le pas de la porte. Qu'était-il arrivé ? Draco Malfoy se releva sur les coudes puis s'assit.
-Salut, Severus ! Professeur Dumbledore.
-Que s'est-il passé ici ? demanda l'ancien mangemort. Vous vous êtes battus ?
-A vrai dire… (Malfoy lança un regard légèrement embarrassé au désordre de la pièce), nous avons fait une bataille d'oreiller.
-Oh ! Merveilleux, s'exclama Dumbledore. Cela fait bien longtemps que je n'ai plus fait de chose aussi amusante. Il est vraiment regrettable que mon ami, Nicolas Flamel, soit mort… Aaah… La jeunesse !
Draco hésitait entre fixer le directeur, bouche bée, et éclater de rire, mais la tête de son parrain lui fit choisir la seconde option. Celui-ci semblait réellement dépassé par la situation. Dumbledore, tout en gloussant, lui fit comprendre qu'il voulait lui parler et il se leva et suivit le vieux sorcier jusqu'à son bureau.
Pendant ce temps, Séverus Snape s'approchait à grands pas de son 'fils' qui était toujours couché par terre.
-Debout ! Je te signale que tu es malade !
Nathan, levant les yeux au ciel, obéit et se dirigea lentement vers son lit. Lorsqu'il s'y fut couché, Snape, avec des mouvements brusques et raides, remonta les couvertures sur lui, à son grand étonnement. Il lui tendit ensuite un flacon et lui en fit avaler quelques gorgées. Puis il resta là, sans dire un mot, assez mal à l'aise. Nathan le regarda avec étonnement puis décida de ne pas s'occuper de l'attitude étrange du sorcier et ferma les yeux, espérant qu'il s'en aille.
-Nathan…
En soupirant, le garçon rouvrit les yeux. Apparemment, Snape voulait quelque chose. Lui adressant un regard froid, il attendit.
°°°°°
Séverus Snape se figea en entrant dans la pièce. Dans l'infirmerie régnait un désordre indescriptible et les deux adolescents étaient couchés au centre de la pièce, immobiles. Pendant, un instant, il pensa qu'ils s'étaient entretués mais Draco se releva à moitié et le salua nonchalamment et derrière lui, il vit Nathan bâiller. Que s'était-il passé ?
-Vous vous êtes battus ? demanda-t-il, craignant tout à coup que Draco n'ait découvert la véritable identité de Nathan.
Le soulagement et la stupéfaction l'envahirent lorsqu'il sut que les deux adolescents avaient fait une bataille d'oreillers. Il ne parvenait pas à en croire ses oreilles : Harry Potter s'était, en toute connaissance de cause, amusé avec Draco Malfoy, son pire ennemi à Poudlard. Lorsque son filleul eut quitté la pièce, il se dirigea vers le gryffondor et l'obligea à se lever. Avait-on idée de se coucher sur un sol de pierre horriblement froid lorsque l'on était malade ? Il pressa le garçon vers le lit, remonta les couvertures sur ses épaules avant que l'adolescent ait eu le temps de le faire lui-même et lui fit avaler une potion pour contrer le refroidissement. Puis il le regarda, mal à l'aise, hésitant à lui parler.
Lorsque l'adolescent ferma les yeux, il décida de se lancer. Il était hors de question de remettre cette conversation à plus tard, comme il l'avait déjà fait les jours précédents, lorsque le garçon faisait semblant de dormir.
-Nathan…
L'adolescent ouvrit les yeux et lui lança un regard froid. Avalant péniblement sa salive, l'adulte continua.
-Je voulais m'excuser encore une fois pour la potion de détraquage.
L'éclat de rancœur haineuse qui traversa les yeux d'or du garçon ne lui facilita pas la tâche, mais il poursuivit.
-Je n'aurais jamais du faire cela, je suis désolé. Je n'avais aucun droit d'agir ainsi et…
Nathan, lui tourna le dos et ferma les yeux, sans dire le moindre mot.
-Je suis désolé, termina le professeur à mi-voix avant de sortir de la pièce.
NdA : Alors, les petites nouvelles du moment. Tout d'abord, je reprends les cours lundi… --'. Priez tous pour moi, afin que j'ai un horaire acceptable ! mdr
Ensuite, ma fic 'Je t'aimais, je t'aime et…' va devenir une fic commune avec Morgane. Si vous ne connaissez pas ses fics, je vous invite à aller les lires sur hpfanfiction ! Elles sont merveilleuses !
Je commence une traduction d'une fic géniale (mais les chapitres sont loooooooongs… --'). Harry est envoyé dans un univers parallèle où il est le bras droit de Voldemort… Venez la lire dès que je posterai le premier chapitre (ou la moitié du premier chapitre… c'est loooooooooong !). ce sera soit aujourd'hui, soit dans quinze jours… Le titre est 'Etranger dans un monde étrange' !
Gros bisous
