Bouhouhouh : Je n'arrive pas à faire une annexe correcte et assez longue. J'en suis réduite à rassembler deux morceaux de projets d'annexe. Désolée pour la piètre qualité et le manque de longueur de cette annexe. Je manque vraiment d'inspiration, ou, plutôt, je ne trouve pas les mots pour formuler ce que je cherche à dire… Mais vous aurez droit au chapire suivant (la répartition !) ce week-end ! tentative désespérée de se faire pardonner…
Ayuluna : ' merci… cette fois, la longueur me fait honte, mais enfin… Tu survivras… Franchement, je ne pense pas que Snape sera le vrai père de Harry… Pour ça, faut lire Acide Sulfurique !
Lilix28 : Serpentard, hein ? J'ai lu le tome 6 (en fait, j'ai écrit le chapitre au début de septembre et à l'époque, j'avais pas encore lu ! sniff…) et j'ai décidé de faire comme si je l'avais pas lu ! mdr… Je suis traumatisée à vie
Lylye : Serpentard aussi ? mdr
Gini95 : merci… C'est vrai que Serdaigle, ça aurait l'avantage d'être original…
Black-sun : Chère esclave dont la beauté et la douceur osent me faire ombrage,
J'aime savoir que je peux t'apporter un peu de soleil quand le temps en manque si cruellement. J'avoue avoir lu le tome § il y a deux mois (le chapitre précédent à donc été écrit il y a deux mois ! mdr !) et avoir décidé de faire comme si j'avais jamais lu un truc aussi traumatisant ! Tu sauras si tu as vu juste pour la répartition au prochain chapitre.
Bisous
Ton admirable (et admirée… hem) maitresse
Jenni944 : voilà qui est court et explicite ! mdr
Lilou : Merciiii ! Et oui, grande nouvelle, Snape a un cœur… Ne t'inquiète pas trop pour Nathan et Draco, ça va s'arranger. Pourquoi tu ne vois pas Harry à Serdaigle ou à Poufsouffle ? (et je rougis toujours autant !). Bisous
Aziz : t'as vu ? je l'ai faiiit ! ouaiiiiiiiiiiiis ! Ne t'inquiète pasn j'ai lu le tome 6 depuis deux mois, maintenant… et je suis sous le choc ! Bisous
Surimigirl : Tu adores Jade ? Moi aussi ! Nooooooon ! Pas de cure de désintox de ma fic ! Je tiens à garder mes fidèles lecteurs !
Louna46 : Merci ! Tu préfèrerais que Nathan ailles où, si pas à Serpentard ? Euh… pour les doutes des profs, je dois encore concocter quelque chose ! bisous
Zaika : Merciiiiiiiii
Diabolikvampyr : Merci beaucoup à toi
Gryffondor : Merci !
Je crois que Snape est très attaché à son filleul… ( ce qui va peut-être poser problème, nous verrons cela…). Plusieurs annexes seront centrées sur l'histoire de Jade et de Séverus, tu en apprendras plus ainsi ! Tu en apprendras aussi plus sur Draco et sa famille… Serpentard, vraiment ?
Bisous
Olòrin : merci de pardonner mats… mdr
Sukazu's Potter : Euh… Merci
Lily-ange :merci ! Non, ze suis pas soudoyable! Un chapitre par semaine et c'est tout (deux cette semaine, vu que celui-ci est horriblement court…) merci encore
Chibi dracul : merci beaucoup ! Moi aussi, au déârt, je trouvais ça bizarre, mais maintenant, je suis fan. Je ne suis pas certaine que tout sois définitivement arrangé entre Nathan et sev… Je dirais même qu'ils ne sont pas au bout de leurs peines… Je suis très contente de voir que ma fic te plait à ce point ! gros bisous à toi et à oci
Tyto27 : merci ! kiss
Nanie nouche : comment ça, ça a brûlé ? OO Tu es toujours entière, dis-moi ?
Tchaye : Hiiiiiiiiiiiiiiiii ! je suis contente de t'avoir fait rire
Elliania : Tu es folle de cette fic ? Génial ! j'ai encore faillit aublier le 2e i de ton pseudo ! gnnnnnnn
Salma Snape : merci ! Serpentard ? hem…
Annexe 3 : I, le cimetière
Je ne suis pas propriétaireDu corps où je réside
André Shmitz, J'affirme sur l'honneur
Jade jeta un coup d'œil à son frère. Il se tenait à ses côtés, le visage inexpressif, ne laissant filtrer aucune émotion, qu'elle soit positive ou négative, et elle se rappela subitement l'enfant qu'il avait été. Comme il avait changé en peu de temps ! Il avait suffit de quelques années pour faire du petit garçon qu'elle consolait ce froid étranger. Et d'années en années, les choses ne faisaient qu'empirer. A chaque fois qu'il revenait de Poudlard, elle devait faire face à un inconnu qui n'acceptait plus de partager quoi que ce soit avec elle. Elle se souvint de son choc le premier été, quand elle l'avait vu revenir si changé. Le seul moment où elle avait retrouvé une miette de l'enfant qu'elle avait connu avait été lorsqu'elle lui avait demandé ce qui lui était arrivé. Une lueur de tristesse et de douleur inhumaine avait traversé le regard sombre de son frère, lui donnant envie de hurler tant la peine qui y était inscrite lui était insupportable. Peut-être que si elle l'avait serré dans ses bras à ce moment-là, au lieu de le regarder en ne sachant comment réagir, peut-être qu'en cette fraction de seconde, elle aurait pu retrouver le frère qu'elle avait aimé. Mais elle avait hésité… Et à présent, elle se tenait à côté d'un grand jeune homme de seize ans qui lui était devenu étranger.
Ravalant les larmes qui lui montaient aux yeux, elle se tourna vers le trou creusé dans le sol. Lentement, on y descendait le cercueil de leur père. Il avait été tué trois jours auparavant dans des circonstances assez obscures du côté moldu de Londres. Un endroit où il ne s'aventurait jamais…
Annexe 3 : II, Narcissa
Elle s'invente des regards pour s'y perdre
Et se prend dans son miroir au désert multiple
Miroir désert, André Frénaud
Narcissa Malfoy tendit la main vers l'imposant miroir qui lui faisait face, avant de la retirer précipitamment au moment où ses doigts effleurèrent la surface glaciale du verre. Elle porta inconsciemment sa main contre son cœur et l'autre vint l'agripper nerveusement tandis qu'elle fixait le reflet de son visage. Elle était toujours la même. Nulle ride n'était encore apparue sur sa peau préservée par d 'innombrables potions offertes par Lucius et elle s'en étonna brièvement. Comment pouvait-elle garder un visage aussi lisse, aussi dépourvu d'émotions, alors qu'elle brûlait de haine ? Mais elle ressemblait toujours à cette jeune fille qu'elle avait été avant d'épouser Lucius Malfoy, son nom et son argent, avant d'avoir été vendue par sa famille au plus offrant. C'était à peine si l'éclat de ses yeux s'était terni et si son sourire avait perdu toute spontanéité. Personne ne voyait la différence et elle restait prisonnière de la tour d'ivoire où Lucius l'avait enfermée…
Elle avait depuis longtemps cessé de croire et d'espérer qu'un beau prince charmant viendrait la sauver. Elle ne pouvait compter que sur elle même pour se libérer de son époux. Sur elle-même et sur son allié mystérieux. Elle ne connaissait ni son nom, ni son prénom. Une seule chose importait : il haïssait son mari tout autant qu'elle. Après plusieurs mois de correspondance, elle avait fini par lui accorder peu à peu sa confiance : elle avait si peu de pouvoir, enfermée dans ce manoir où le moindre de ses mouvements était contrôlé par son mari. La sorcière ferma les yeux et repoussa l'image de Lucius qui venait de s'imposer à elle. Elle se refusait à penser à lui plus que ne le nécessitaient leurs brèves rencontres et ses espoirs de vengeance. Lentement, elle passa une brosse dans ses longs cheveux blonds.
Elle les avait toujours trouvés trop pâles et fades. Elle n'ignorait pas que la plupart des hommes pensaient qu'ils lui donnaient un aspect éthéré, féerique, inaccessible, mais cela ne l'intéressait pas. Peu lui importait de sembler appartenir à un autre monde alors qu'elle avait si souvent du mal à se rappeler qu'elle était bel et bien vivante. Une seule personne lui avait un jour fait un compliment qui l'avait touchée et qu'elle avait conservé dans sa mémoire, tel un trésor, peut-être plus à cause de celui qui le lui avait fait que pour son contenu. Il lui avait dit que ses cheveux étaient des coulées d'or voilées de brumes. C'était sans doute ridiculement poétique et sentimental, il y avait même de grandes chances pour qu'il ait repris cette phrase de l'un de ces livres qu'il affectionnait tant. Sans doute ne pensait-il pas ce qu'il lui avait dit, mais ces quelques mots avaient éclairé toute la fin de sa sixième année. Avant ses fiançailles…
Avant que Lucius ne la réclame comme sa chose, sa propriété, son nouveau joujou de luxe à afficher partout. Avant qu'il ne lui interdise tout contact avec un autre que lui, avant qu'il ne surveille ses fréquentation et ne fixe son horaire. Avant qu'il ne fasse de sa vie un enfer. Tant qu'elle était restée à Poudlard, elle avait encore eu droit à une relative liberté, mais sa dernière année s'était bien vite terminée. Trois jour après la remise des diplômes, leur mariage était célébré et neuf mois plus tard, elle accouchait. Ce garçon conçut dans le désespoir et la haine, enfanté dans la douleur avait été le seul rayon de lumière de ses longues années de mariage. Mais Draco n'en savait rien. Parce qu'elle ne le lui avait jamais dit, parce qu'elle n'avait jamais eu le moindre geste tendre envers lui. Lorsqu'il avait été bébé, elle avait haï tout ce qu'il représentait et quand elle avait enfin appris à l'aimer, Lucius avait décrété qu'il refusait que ces fadaises ridicules affaiblissent son fils. Aussi lui avait-il interdit toute marque d'affection envers l'enfant. Et Draco avait grandi dans un désert affectif. Heureusement, il y avait eu Severus… Severus, qui, malgré les ordres stricts de Lucius, avait toujours été là pour consoler Draco et lui appporter l'amour dont il manquait si cruellement. Cet amour qu'elle n'avait pas su lui donner… La seule chose qu'elle ait jamais faite pour son fils était de l'avoir laissé fuir. Et là encore, elle n'avait même pas eu le courage de l'aider. Elle avait été paralysée par des années de non-vie, des années passées à confectionner et à renforcer la carapace qui lui permettait de survivre dans ce manoir.
