Qui n'a jamais rêvé de l'autre ?

Réponses aux reviews :

Missanie : merci, la suite promet d'être renversante ! J'ai toujours aimé les scènes du livre avec Trelawney... pas toi ?

Angel : merci du compliment... vive la patience, le voilà ton nouveau chapitre !

Bénélie : merci pour ta review voilà la suite et continue à m'en envoyer !!!

Frogette : arrête de pleurer, je t'en supplie ! Sèches tes larmes et lit donc ce nouveau chapitre !

Larmes de pluies : oui MR le président ! A vos ordres voici la suite ! Merci pour ton message délirant je pense que si je rêvais de Ron ça ne me laisserait pas si froide que ça... non ?

Elea013 : la voilà !

Bucky 013 : merci ça me fait très plaisir que tu trouves mon histoire bien écrite... n'hésite pas a me reviewer encore pour me dire ce qui ne va pas... on sais jamais !

Allima :et oui j'aime troturer mes lecteurs... lol non mais ne t'inquiète pas voilà la suite !

Alana :merci du compliment !

Moi : et ben si elle es si géniale ma fic... je la continue !! na !!

Chapitre 3 attention, R !!

Elle suivit de loin ce grand roux et resta bloquée sur son dos. Comme elle voulait le toucher, le caresser de ses mains fines et moites d'envie.

Elle rêvait de frôler ce corps si dur, et si attirant.

Il marchait vite, il ne voulait plus avoir à y penser. Comment avait-il pu échapper à son propre contrôle ? Son cœur avait trop parlé. « Elle n'a pourtant pas bougé » elle était restée stoïque, presque surprise de son acte. Comme si elle aussi aurait aimé qu'il la touche. Non ! Pour ron c'était impossible. Il devait arrêter d'y penser. La nuit passerai très vite et le lendemain il n'y verrai que la Hermione normale. Son amie.

Il la laissa devant son dortoir sans un mot et retourna en cours. Toute la journée, aucun mot ne fut échangé entre eux.

Harry perdait patience. Il pouvait leur parler sans problème, mais séparément. Les réflexions cinglantes d'Hermione manquaient aux propos exagérés de Ron. Harry ne pouvait plus croire à un changement si soudain. La soirée approcha et il tenta de faire parler Hermione. Elle était restée bouquiner dans la salle commune tandis que Ron s'était précipité dans son dortoir.

Harry : Hermione, j'ai quelque chose à te demander.

Hermione : est-ce si important que ça ?

Harry : assez pour me mettre dans un état d'agacement intense.

Hermione : oh.

Elle referma doucement son livre, baissant ses yeux pour ne pas être obligée de trahir ses émotions.

Harry : je vous connais très bien tous les deux et ce qu'il ce passe n'est pas normal.

Hermione : de quoi parles-tu ?

Harry : Hermione ! Vous ne vous parlez plus depuis ce matin ! Vous vous évitez et même pire, vous ne vous disputez plus ! C'est quoi ce délire ! ?

Hermione : mais rein du tout voyons ! Peut-être que.. ; finalement c'est mieux ainsi... peut être a-t-il décidé d'être moins bête. Et si tu le permets, j'aimerais aller dormir... bonne nuit harry.

Harry : c'est ça... mais vous foncez tous les deux dans un mur !

Harry lui cria sa dernière réplique à travers toute la salle et grimpa les nerfs à bloc dans son dortoir où Ron dormait à poing fermé.

Ron avait mit beaucoup de temps à s'endormir mais quand il y parvint enfin, son rêve fut des plus perturbant. Il se retrouva sur une plage de sable blanc. La mer était turquoise et le ciel semblait s'être arrêté sur une nuit étoilée. Un peu plus loin sur la plage, un feu de camps était entrain de briser la douce harmonie de couleur que formait le ciel et la mer. Ron s'en rapprocha et découvrit un immense banquet. Plein de monde y avait été conviés mais aucune personne n'était familière aux yeux de Ron. Il voulut s'asseoir quand deux mains douces et fines vinrent l'arrêter. Il se rendit compte qu'il n'était pas en pyjama mais en bermuda. Les deux mains qui l'avaient relevé appartenaient à une superbe créature, celle dont il avait souvent rêvé.

Elle était belle, mince, la peau brillante à la lueur de l'immense brasier. Elle était vêtue d'un paréo blanc et d'un haut de maillot de la même couleur. Dans ses cheveux une fleur des caraïbes et dans ses yeux une lueur qui régnait dans ceux de Ron bien trop souvent quand il en rêvait aussi belle que cette fois-ci. Tout à coup plus de banquet, plus de personnes étrangères, juste eux et leurs corps collés l'un à l'autre. Elle sentait la vanille et sa peau était si douce qu'il la caressait langoureusement comme une chose fragile et précieuse. Il posa ses lèvres sur l'une de ses épaules l'embrassa doucement et remonta le long de son cou, intensifia son baiser au creux de ce cou si pur, si attrayant. Elle laissa échapper dans un souffle de plaisir son nom. Son cœur bondit. Il continua à l'embrasser et atteint enfin ses lèvres. Elles étaient si sucrées ! Leurs baisers devinrent plus fougueux, ils se dévoraient mutuellement. Il sentait une de ses douces mains caresser son dos de tout son long faisant glisser ses ongles de bas en haut, et l'autre s'enfouir dans ses cheveux. I était bercé par ses formes. Il ne cessait de parcourir son corps, avide de plus de contact. Elle se laissa aller en arrière et atterrit doucement sur le sable. Il l'observa quelques secondes la voyant ainsi comme il souhaitait la voir en réalité ; ouverte à tous ses désirs et aussi attirée par lui, que lui par elle en cet instant.

Elle l'attira vers elle et caressa son torse de ses ongles. Il en eut des frissons incontrôlables. Il ne put refouler un soupir de plaisir quand ses doigts habiles descendirent plus bas que son torse et son bas ventre. Elle fit descendre le bermuda laissant apparaître l'objet de sa convoitise. Ses longs doigts caressèrent ce bout de chair rigide. Puis le pris délicatement dans ses mains et commença des va-et-vient lents, et très langoureux. Ron s'envolait. Son cœur lui meurtrissait la poitrine et il sentait son sexe se durcir au contact de ses mains habiles. Doucement elle enroba son pénis de sa bouche humide, suçotant au passage l'endroit qui créait chez ron des gémissements rauques et qui augmentait son désir. Elle continua ainsi, intensifiant les sucions. Ron se retenait, tous ses muscles se contractaient, son cœur explosait, elle lécha une dernière fois le bout de son pénis, et ron fut au ciel, il implosa. Le vide. Dans sa tête plus rien n'avait de sens seul le plaisir éphémère de cet acte emplissait son esprit...

Harry : RON !

Il ouvrit soudainement les yeux et se rendit compte de la situation.

Harry : désolé Ron, mais le petit déj' est Max à dix heures et.. il est dix heures moins le quart.

Ron : heu... d'accord.

Il n'arrivait pas à articuler car il avait la bouche pâteuse, son cœur lui mutilait encore la poitrine et il se rendit compte que son rêve avait eut des répercutions sur son état physique.

« Et merde » pensa-t-il « comment vais-je le faire redescendre ? » Il se concentra et utilisa un sort de congélation que sa mère lui avait apprit pour faire des glaçons en été. Il congela une chaussette à proximité et la fourra ensuite dans son caleçon.

Ron : aaaah ! Putain c'est froid !

Au bout de 20 secondes son érection était retombée.

Ron : quelle idée de foutre le petit déjeuner à dix heures maxi !

Vouala ! fin du 3eme chapitre ! allez rewievé moi !!! je veux pleins pleins de commentaires...