Réponses aux reviews :

Virg 05 : merci ! tjs aussi fidèle ! ça me fait bien plaisir !

Allima : ah ça on verra bien pour les effets ! c vrai que ça étonne de la part d'hermione, mais tu sais dans l'exitation et la précipitation on perds un peu de sa vigilence !

Drusilla452 : ma chère et tendre ! merci ! je sais je suis une pro maintenant !

Harmonie :merci tu c que j'ai mi du temps pour avoir un style pa tro brouillon ! alé zou la suite !

Castel : ben ! merci je sais que je sui dieu ! lol

Smoke :oué jalé pas mettre la chaussette !

Révélations

Elle se laissa glisser contre la paroi du mur à coté de la porte. Elle souffla doucement pour calmer son cœur qui battait à un rythme infernal… puis doucement elle pris conscience de ce qu'elle venait de faire et dans quel état elle se trouvait. Elle leva les yeux et s'aperçut que Parvati l'avait regardé tout ce temps, n'ayant pas lâché une seconde son top bleu des mains, comme arrêtée en pleine action devant sa valise. Hermione sentit la honte lui remonter au visage, mais après tout Parvati savait-elle réellement ce qu'elle était allée faire ? Hermione vit alors que le liquide séminal de ron coulait encore entre ses jambes et que maintenant… a moins d'être vraiment bête Parvati ne pouvait plus douter de ce qu'était allé faire hermione. Celle-ci réfléchit un instant et releva la tête fixant bien strictement Parvati.

Hermione : pas un mot c'est compris ?

Parvati : pas un mot. Pas même une rumeur.

Hermione : tu as plutôt intérêt.

Parvati : je vois bien que de toute façon si j'ose ouvrir trop la bouche sur tes ébats sexuels je me fais déchirer la tête sur-le-champ…

Hermione : très bien… nous sommes donc sur la même longueur d'ondes. Bon… je vais me doucher… parce que j'ai fait un peu de footing… pas plus.

Parvati : du footing… très bien… à toute…

Hermione emporta de nouvelles affaires toutes propres et pris bien son temps pour se doucher. Pourtant elle ne voulait pas enlever cette odeur de son corps. Son odeur. C'était si bon de sentir alors cette chaleur au creux de ses reins… d'avoir entendu l'homme de ses rêves soupirer et se déverser en elle. Elle était sure que c'était pour elle pour elle seule qu'il avait accepté un tel acte, mais… il ne le savait pas pourtant. Elle aurait pu parier que Ron savait que c'était elle qui était venu le voir. D'un coté, elle voulait tant que ce soit vrai, et puis d'un autre, non. Cela était impossible. Il se moquerait d'elle si elle lui avouait qu'elle l'aimait, qu'elle le désirait chaque minute, et que jamais elle ne pourrait se passer de son corps. Mademoiselle « bouquin collé à son nez » ne devait pas se soucier d'avoir des sentiments…

Il n'en revenait pas… qui était bien entré dans sa chambre et qui avait pu avoir un tel pouvoir une si douce odeur qui l'enivrait à ce point ? Cela aurait été tellement beau que ce fusse hermione. Beau, mais impossible. Il se releva difficilement empoigna ses affaires a s'habilla à la hâte. Regardant à droite et à gauche à l'extérieur du dortoir, il pris les couvertures de Seamus et échangea avec les siennes qu'il essaya tant bien que mal de remettre correctement. Il mit les couvertures souillées en boule sur son lit et s'en alla se doucher.

Harry entra dans le dortoir tout frais tout propre et senti une odeur bien familière. Il remarqua alors sur le lit de ron un tas de draps en boule. « Mais qu'est ce qu'il nous a encore fait celui-là ? » Harry s'assied sur son lit et ouvrit un vieux manuel d'art de la magie noire. Il avait du encore voler un livre de la bibliothèque personnelle de drago. Ce qu'à force de temps il avait adoré faire avec une certaine dextérité. Il avait beaucoup de doutes concernant Anna, mais ne pouvait s'empêcher de ne pas l'accuser. Il l'aimait ça il en était sur, mais il savait qu'il ne devait pas lui faire confiance pour trop de choses. Et si… non au fond de lui Anna était innocente de tous les crimes du monde. Mais si le fait de ne rester avec elle que pour le sexe était dans le but de le détourner d'une certaine…paix de l'âme, d'une certaine innocence, qui pourrait l'entraîner dans le camp du mal ? Harry n'y pouvait plus penser, cela devenait trop. Il fallait enlever de sa tête toutes ces possibilités. Anna ne l'aurait pas aidé si Connor et Sandra avaient été dans son camp. Non. Anna était tout simplement mystérieuse tout comme lui, et l'accuser sans preuve était comme souffler en sens contraire du vent : ça ne servait à rien.

Il chercha pendant des heures un sortilège d'emprisonnement assez fort pour qu'Hermione elle-même ne puisse le détruire, et quand il en trouva un se leva heureux et répéta durant une bonne heure son sort.

Le soir des vacances tout le château fut déserté. Ron revint dans sa chambre et découvrit harry en tenue normale allongé sur son lit les bras croisés sous sa tête.

Ron : ça va ?

Harry : c'est à toi que je retourne la question.

Ron : je ne te comprends pas.

Harry : et les draps en boule sur ton lit ?

Ron : ben il n'y en a pas !

Harry : en effet les elfes sont passés… Il y a peu de temps… une drôle d'odeur quand même. Ron, je veux la vérité. Avec qui couches-tu encore ?

Ron fut un peu surpris, mais devait se douter que son ami découvrirait la vérité. Il expliqua alors le fait que c'était une inconnue qui lui avait appliqué plusieurs sortilèges pour ne pas qu'il la voit. Il ne trouvait pas encore qui cela pouvait être car personne d'autre qu'une gryffondors ne pouvait avoir accès aux dortoirs des garçons.

Harry : et tu penses que c'est hermione.

Ron : je le voudrais tant harry.

Harry : As-tu bien lu le livre de potions ?

Ron :t'es malade ! Non mais tu m'as bien vu ?

Harry : ron… espèce de crétin.

Ron fut étonné que son ami le traite de crétins en face. Il faillit se mettre en colère, mais lorsqu'il lu les petites lignes en bas de l'effet réversible de l'antidote, il compris… à moitié.

Ron : ouais ben il faut que du a+… et ça change quoi ?

Harry: Hermione est a-

Ron: quoi?

Il replongea le nez dans le livre. Son cœur se mis alors à battre comme jamais auparavant. Cela avait bien été hermione. Il avait enfin pu toucher sa peau tenir en ses mains ce corps si frêle qu'il désirait depuis si longtemps. D'une voix faible et tremblante il continua a parler.

Ron : pourquoi ? pourquoi a-t-elle caché son visage…

Harry : peut être qu'elle aussi, comme toi, refuses bêtement d'avouer qu'elle t'aime.

Ron tomba de haut et s'écroula sur son lit lourdement. Harry vint alors s'asseoir à ses cotés.

Harry : j'ai quelque chose qui pourra t'aider… et elle aussi, mais il me faut ta collaboration. Es-tu d'accord ?

Ron fit un geste de la tête. Le plan d'Harry marchait à merveille.

Fin…de ce chapitre ! lol