J'ai failli vous avoir, mais voilà deux en un ! le dernier chapitre ! together… bonne lecture et merci encore a tous ceux qui m'ont aidé et qui ont aimé cette fic !

Attention c'est tréééééé long, mais c'est pour votre plus grand plaisir !

Energyser

Malfoy : c'est fini pour toi !

Harry jeta un coup d'œil à ses amis, et il constata qu'ils n'avaient plus leurs baguettes. Dans sa main gauche il tenait celle d'Hermione et de Ron. Harry s'apprêtait à lui lancer un sort, mais Malfoy fut plus rapide.

AVADA KEDAVRA !

Le trait de lumière se dirigea vers lui en une vitesse hallucinant, au fond de lui il pensa « jamais je n'aurais pu faire quelque chose de normal dans ma vie. » mais contre toute attente, le grand trait de lumière lui frôla le visage et alla s'abattre sur le seigneur des ténèbres.

En un dernier cris, Voldemort s'écroula sur le sol, mort.

Harry le cœur battant, regarda Malfoy. Celui lança à Ron et Hermione leurs baguette et se dirigea vers Harry. Il posa ses mains sur ses épaules et lui dit :

Malfoy : je n'ai jamais pu supporter que tu soit le chouchou de tout le monde, je voulais l'être moi aussi. Je n'ai su faire que des conneries dans ma vie, mais pour une fois je viens de faire quelque chose qui ne ressemble pas à l'image que l'on me donnait. Harry je suis désolé de t'avoir fait subir tout ça pendant autant d'année, et je m'excuse auprès d'Hermione, je ne voulais vraiment pas lui faire de mal, mais si je voulais t'aider à vaincre le seigneur des ténèbres, je ne pouvais pas retourner ma veste plus vite. J'espère que vous me pardonnez toutes ces horreurs durant autant d'années. Je sais aujourd'hui que tu n'a jamais cherché cette gloire que l'on t'attribue, et à quel prix tu as du la payer chaque jours de ta vie, jusqu'à aujourd'hui.

Hermione et Ron se levèrent tant bien que mal et se dirrigèrent vers Drago.

Hermione : je te pardonne Drago, je ne savais pas que tu avais l'intention de nous aider. Mais je ne te pardonnerais jamais ces insultes tout au longs de nos années de scolarités.

Drago esquissa un sourire et reprit :

Drago : je n'ai pas changé d'avis envers toi, Granger, juste que je voulais vous montrer qu'un Serpentards sait avoir un peu de Griffondors dans ses veines. Maintenant Harry je te laisse la gloire de ce moment, car je sais à quel point tu en a souffert. Quand à moi je m'en vais, et je vais essayer de continuer ma vie, comme je l'ai si mal fait depuis des années. Adieu.

Il se retourna et sortis, ce fut sa première sortie de gloire.

Les trois amis sortirent du cachots a leurs tour et les professeurs apparurent devant eux.

Dumbledore : mais qu'est ce qu'il se passe ?

Harry : monsieur, la menace est finie. Nous avons vaincu Voldemort.

Dumbledore : je suis fier de vous les enfants.

Harry : mais nous n'étions pas seuls.

Dumbledore : c'est à dire ?

Harry : Malfoy était avec nous.

Rogue : c'est impossible !

Harry : désolée monsieur, mais votre élève dévoués à aidé des griffondors, et permettez moi de vous, dire qu'il a bel et bien tué par ses propres mains, le seigneur des ténèbres. Nous n'avons fait que mettre les circonstances dans son camps.

Dumbledore regarda les trois amis, et les envoya chez madame Pomfresh.

Une semaine plus tard, les trois amis se retrouvèrent dans la salle commune, les ASPIC leur avait été donnés. Ils attendaient la fin de l'année scolaire et ne se lâchaient plus d'une semelle. Ils avaient dormis presque 4 jours d'affilés et ne s'étaient revus que la veille.

Harry : merci d'avoir été là pour moi.

Ron : oh ben c'est normal

Hermione : Nous sommes tes amis, jusqu'à la mort !

Hermione et Ron n'avaient toujours pas reparlé d'eux. Ils s'évitaient. Hermione de peur qu'il ai changé d'avis, et Ron de peur qu'elle fut trop traumatisée par Drago.

Harry savait qu'il n'avait pas tout à fait fini sa mission avant ce fameux soir de noël. Son plan devait toujours fonctionner, mais Anna n'était plus là pour l'aider.

Ce jour là Hermione lisait et Ron jouait avec seamus aux échecs. La vie avait repris son cours, naturel et malgré tout ce qu'avait pu penser Harry, les gens l'acclamaient, mais savaient aux fond d'eux, qu'il n'était qu'un simple homme, et qu'il ne souhaitait pas signer des autographes. Les trois compagnons avaient laissé la gloire à Drago Malfoy, qui fut banni par son père, mais qui fit redonner le sourire à sa mère. Grâce à sa gloire, Drago Malfoy avait pris la tête du ministère de la magie. De temps en temps il envoyais une lettre à Harry, pour le remercier, mais leur relation s'en tenait là. Une querelle aussi grande ne pouvait pas prendre fin du jour au lendemain.

Harry sortit se balader avec sa cape d 'invisibilité, et parti dans son souterrain préféré, en direction de pré au lard. Il acheta ce dont il avait besoin pour sa surprise. Il revis des images en compagnie de Anna. Son cœur se serra, mais il continua tant bien que mal.

Quand il revint au château, il mis en place son plan, et se redirigea vers la tour, quand le Professeurs Dumbledore l'arrêta.

Dumbledore : Harry…

Harry : monsieur.

Dumbledore : appellez moi albus s'il vous plait, après tout ce que vous avez fait pour moi, et pour cette école…

Harry : je n'ai rien fait vous le savez.

Dumbledore : oh que si ! en voulant sauver une élève, vous avez permis a M. Malfoy de tuer la plus grande menace de ce monde. Je vous doit quelque chose en retour. Et je pense n'avoir pas trop raté mon coup ! s'il vous plait mademoiselle !

Harry sentit son cœur battre de plus en plus fort. Devant ses eyxu il vit apparaître une chose dont il n'aurait jamais pu voir qu'en ses rêves. Anna lui était revenu.

Anna : Salut Harry !

Harry sentit les larmes lui monter aux yeux.

Dumbledore : je crois que vous avez des choses a vous dire… je vous laisse.

Quand Dumbledore eu le dos tournée Harry couru vers Anna et la pris dans ses bras. Il la fit voler et elle l'embrassa. Harry ne se sentait pas plus heureux qu'à ce moment précis.

Anna : je suis tellement heureuse !

Harry : mais je… je ne pensais pas que tu pouvais revenir à la vie !

Anna : moi non plus ! mais M.Dumbledore est un sorcier plein de ressources !

Harry : je te promet de ne plus jamais douter de toi !

Anna : ne t'inquiètes plus pour ça ! mais je penses que tu as quelque chose a finir non ?

Harry : comment ?

Anna : je n'ai pas oublié ton fameux plan ! j'espère que tu as tout mis comme je te l'avais suggéré !

Harry : parfaitement comme à tes souhaits.

Anna : Alors , allons y !

Ron était entrain d'écouter de la musique quand Neville lui apporta une lettre.

Ron : quoi encore ?

Neville : une lettre pour toi, et ne me demande pas qui te la donne !

Ron ronchonna un bon moment attendi que Neville s'éloigne et ouvrit la lettre.

Ron

Je pense qu'il serait temps que l'on s'explique tout les deux. Je ne peux plus supporter cette situation, je pensais que tout était clair entre nous.

Viens me rejoindre dans la tour noire, ou tu va souvent te réfugier.

Je t'attends dans une demi heure.

Ton Hermione.

Hermione :Ginny ????

Ginny : quoi ?

Hermione : c'est quoi cette lettre ?

Ginny : j'en sais rien mais si c'est de mon frère, je t'ordonne de la lire !

Hermione ouvrit la lettre et lut le même message. Son cœur rebondit dans sa poitrine. L'heure passait trop vite, en une demi heure elle n'aurait certainement pas le temps de se préparer !

Ron se sentit fondre. Elle voulait lui parler. Il n'attendait que ce moment. Il l'aimais et plus que tout au monde. Il fallait qu'il y aille. Il sauta de son lit se précipita sur son armoire, pris des affaires propres, et couru vers la douche.

L'eau avait fini de couler, elle se sécha et s'habilla en vitesse, elle voulait être là avant lui.

Elle avait mi ce qu'il lui semblait être le plus sexy possible. Rien n'était assez sexy pour Ron.

Elle arriva devant la porte la poussa, et quand elle put enfin voir ce qu'il se passait. Elle se fit enfermer.

De peur elle essaya tous le sortilèges possible mais rien n'y fit. Qui pouvait encore avoir envie de lui faire du mal ? elle baissa les bras et alla se réfugier dans un coin de la pièce. Tout était si noir qu'elle se cogna a deux ou trois meubles, dont elle reconnu un lit.

Il s'habilla en vitesse, les cheveux encore mouillés, l'avait tant bien que mal essayé de les coiffer, et il ne s'était même pas rasé

Pressant la lettre tout contre lui, il se mit presque a courir a travers le couloirs.

elle trouva une espèce de chandelle et l'alluma, puis elle en vit d'autre et put ainsi éclairer la pièce dans laquelle elle avait été enfermée.

Cela ressemblais fortement à un appartement. Ron devait s'y sentir comme chez lui, la plupart des meubles n'étaient pas neufs, mais un sentiment de bien être pouvait être palpable.

Il arriva devant la grande porte en fer, et la poussa. Hermione se retourna et vit la porte se refermer.

NON !

Ron : quoi ?

Hermione : on est enfermés. Je ne sais pas qui nous fait encore du mal, mais… pourquoi tu souris ?

Ron : ce n'est pas toi qui m'a envoyé cette lettre ?

Hermione : je croyais que… NON, c'est pas vrai !?

Ron : si !

Sur leur visage apparurent deux magnifiques sourires. Elle ne put que s'asseoir sur le lit, et se prendre le visage dans ses mains. Finalement peut être était-ce la meilleure façon de parler ?Il esquiva un beau sourire et desserra un peu sa cravate , puis en se dirrgeant vers elle, lui dit :

Ron :Ta tenue est très… intéressante, lui dit-il en cherchant ses mots.

Hermione : Tu te rends compte ! S'exclama-t-elle. Je n'aurai jamais du m'écouter. Cet ensemble est bien trop… rouge.

Ron : A vrai dire, je pensais plus à la fente jusqu'à mi-cuisses et au dos nu, mais la couleur n'est pas mal non plus.

Hermione se mit à rire et balaya la salle des yeux. Elle remarqua une petit comode dans un coin, et l'une des deux portes baillait pas assez naturellement. Elle tourna le regard vers Ron

Hermione : tu crois que… ?

Ron : je vais vérifier.

Quand il ouvrit le placard Ron et Hermione se retrouvèrent devant des bouteilles de bière au beurre.

Ron : il a vraiment pensé a toute les possibilités !

Hermione : il exagère non ?

Ron : je pense que ça ne sera pas très utile, vu la façon très, sexy que tu t'es habillé… pour moi !

Hermione : mais pas du tout ! je voulais juste être jolie.

Ron se rapprocha d'elle, la regarda fixement dans les yeux et lui dit tout en effleurant ses lèvres.

Ron menteuse…

Harry était dehors et avait pensé a tout les sortilèges possibles, Anna a ses cotés, le soutenait plus que tout

Harry : mais tu te rends compte a quel point mon excuse était complètement bidon !

Anna : si nul qu'ils l'ont gobés !

Harry : merci d'être là pour moi, je ne sais pas ce que je serais devenu si tu étais réellement morte.

Anna : je t'aime trop pour t'abandonner.

Elle l'embrasa gentiment, et il partirent.

A deux doigts de s'embrasser fougueusement hermione posa la main sur le rebords de la table posé au milieu de la pièce, et sentit un morceau de papier. Elle le pris et reconnu l'écriture d'harry.

Ron, Hermione,

Vous n'êtes pas fait pour être amis, ça crève les yeux. Ca doit être un enfer pour vous quand vous ne vous touchez pas…en tout cas maintenant que tout va mieux, je vous interdis de sortir d'ici sans vous êtres expliqués, je vous ai laissé de quoi tenir, une bonne nuit.

La moquette à l'air super confortable, je vous conseille de la tester. Ne discutez pas, sinon vous allez tout faire foirer. Et n'hésitez pas à vous servir des bières aux beurre !

Harry.

Elle plia la lettres et chercha ron du regard. Il s'était emparé d'une bouteille de Bière au Beurre

Hermione :Tu ne vas tout de même pas en ouvrir une ! S'exclama Hermione en regardant faire le roux.

Ron :Et pourquoi pas ? Demanda-t-il en déchiquetant le carton et en se saisissant d'une bouteille.

Hermione : Parce qu'Harry va croire qu'il a été plus malin que nous! Répondit-elle énervée.

Ron :Ne me gueule pas dessus ! S'écria-t-il. Cette comédie est tout sauf de ma faute.

Hermione :Insinuerais-tu que c'est de la mienne ? Questionna la jeune femme.

Ron fixa la jeune femme, le bouchon de la bière au beurre menaçant d'exploser. Il la posa délicatement sur la table et se rapprocha d'Hermione.

Ron : je n'insinue rien, mais si cela pouvait me permettre de t'avoir a nouveau dans mes bras, je veux bien t'accuser de ce crime là.

Hermione, sentit ses joues s'enflammer, elle ne pouvait plus attendre. Elle en avait plus que marre d'éviter le sujet.

Hermione : tais-toi et fais moi l'amour !

Depuis le temps qu'il en avait envie, Ron n'allait pas se faire prier. Un instant plus tard, il se saisit des lèvres de la jeune femme et lui donna ce baiser qu'il avait depuis si longtemps retenu. Leur langue se cherchaient, brutales, et témoignaient de cette envie qui les consumait. Au bout de quelques secondes, Hermione commença à se déshabiller. Ron, qui aurait du en faire de même, fut incapable de bouger et préféra la regarder faire, il ne voulait pas en perdre une miette. Lorsque la jeune fille fut enfin nue devant lui n'ayant plus que sa jupe, il se demanda comment il avait pu se retenir aussi longtemps, et qu'il était bien heureux de n'avoir pas fini mort par la main de Voldemort.

Il l'embrassa de nouveau, ce ne fut pas un baiser très doux, il était dévorant, dévastateur. Sa langue cherchait désespérément la sienne, ses mains emmêlaient ses long cheveux. Il cassa le baiser, le souffle court cherchant dans ses yeux une réponse. Hermione sans un mot commença à déboutonner sa chemise glissant ses doigts sur sa peau lisse.

Ron : je ne veux pas aller trop vite, je n'a pas envie, que tu ne veuille plus…

Elle le fit taire d'un baiser tout aussi enivrant que le premier, s'installant confortablement contre lui. Elle retira sa chemise qui tomba sur le sol, ses ongles griffèrent légèrement sa poitrine descendant vers son ventre plat. Ron ne pensait plus, caressant le ventre rond et doux, il saisi un de ses seins jouant avec son mamelon dressé. Elle gémit laissant sa bouche descendre le long de la mâchoire de Ron. Inconsciemment, elle frotta sa cuisse à son membre dressé sursautant à son contact. Il s'arrêta, la contemplant dans son soutien gorge blanc, les lèvres gonflés de ses baisers, sa cuisse contre son érection. Elle lui prit sa main, la fit remonter sous sa jupe. Il atteignit sa culotte, il gémit lorsqu'il la sentit prête et humide pour lui. Il la leva sur la table poussant les magasines de quidditch qui traînaient encore, se positionnant entre ses jambes. Sa jupe était impudiquement relevée révélant une culotte assorti à son soutient gorge, les mains de Ron caressaient ses cuisses et ses fesses pressant ses hanches contre les siennes. Hermione s'agrippait à la table, offrant son cou à la bouche de Ron, elle aurait certainement une marque le lendemain mais la seule pensée qui traversait son esprit était le besoin d'avoir plus, toujours plus. Il se mit à genoux, caressant doucement l'intérieur de ses cuisses. Son doigt joua avec l'élastique de sa culotte

Il se lécha les lèvres, attendant impatiemment sa réponse. « Si tu ne fais pas quelque chose maintenant je peux t'assurer que même un doloris serait une caresse comparé à ce que je te ferai. » Il baissa rapidement le morceau de tissus blanc. Il glissa un doigt à travers ses lèvres à la recherche de son clitoris. Hermione poussa un petit cri à l'instant même où celui ci fut effleuré, Ron encouragé, frotta doucement ce petit bout de chair extrêmement sensible, les hanches d'Hermione se cambrèrent pour suivre le mouvement que lui imposait Ron. Sa respiration était courte et saccadé, elle poussait de petits gémissements qui se transformèrent en cri lorsque la langue de Ron commença à la lécher. Elle enfouit ses doigts dans ses cheveux l'approchant encore d'elle, la chaleur devenait insupportable, le plaisir était si grand qu'il en était douloureux, la tension en elle montait. Son corps entier frissonnant, se détendit sous l'orgasme provoqué par les sussions qu'infligeait Ron à son clitoris.

Ron se releva pour contempler Hermione offerte, les jambes écartés. Le souffle court, il lécha ses lèvres savourant son goût, il se pencha sur elle et déposa un léger baiser sur ses lèvres. Son érection douloureusement serré dans son pantalon, effleura l'entrée de son vagin. Elle ouvrit enfin ses yeux et rencontra son regard plein d'envie et de doute.
Elle caressa la bosse apparente sur le devant du pantalon, étudiant son visage. Elle ne savait pas vraiment quoi faire mais elle était décidé à lui rendre le plaisir qu'il venait de lui donner. Ron gémit bruyamment lorsqu' Hermione ouvrit les boutons de son pantalon. Elle s'accroupit entraînant dans son mouvement le pantalon et le boxer qui tombèrent aux chevilles de Ron. Elle le regardait malicieusement mordillant sa lèvre dans une intense concentration. Elle le toucha délicatement du bout des doigts, sur toute sa longueur. Il soupira et saisit sa main qu'il enroula autour de son membre, lui indiquant un mouvement lent de va et vient qu'elle répéta elle même en l'accélérant. Sous une impulsion, elle sortit sa petite langue pour lécher le bout de son gland. Ron encouragea ses mouvements qui s'accéléraient, en poussant de petit grognement. Elle prit de l'assurance, le suçant avidement aidé par la pression de sa main posé sur sa nuque, elle le sentait battre dans sa bouche.
« Hermione je vais ... » Un liquide salé envahi la bouche d'Hermione. Les doigts de Ron s'enfoncèrent dans son cuir chevelu, poussant un dernier cri de contentement. Il retomba sur le lit derrière lui, épuisé mais soulagé. Hermione se blottit contre lui, posa sa tête sur sa poitrine pour écouter les battements encore désordonné de son cœur.
Il la regarda sa jupe encore remonté, la bretelle de son soutient gorge baissé sur son épaule, les cheveux emmêlés autour de ses doigts et il se sentit durcir à nouveau.

Ron : hermione…

Hermione : oui ?

Ron : je t'aime, je t'ai toujours aimé.

Hermione : oui ronald, moi aussi… mais il y aune chose qui me fait tout de même raler.

Elle releva son visage et sourisà Ron

Ron : quoi donc ? qu'ai-je fait de mal ?

Hermione : rien.

Ron : alors ?

Hermione : c'est juste que… harry a finalement gagné !

FIN !!

Et voilà j'ai enfin fini ma fic !!!

Sniiiiiif c'est si triiiiiiste !

Alors qu'en pensez vous ? a part qu'elle fut longue a terminer lol ?

Bisous, merci pour votre soutien.

Energyser