RAR : je ne sais pas si je peux toujours ou pas mais comme j'écris pleins de choses qui dépassent le rating maximum, je me dis que je peux bien répondre à vos merveilleux commentaires aussi lol
Un tout grand merci à celles qui lisent et qui reviewent (et aussi à celles qui lisent et qui reviewent pas, je le fais tout le temps aussi mdr)
Vanilly : lol pratiquement toutes les fins des chapitres de cette fic sont frustrantes lol va falloir t'y faire je suis une sadique dans l'âme XD
Onarluca : merci merci et merci ton avis sur ce que j'écris est toujours aussi précieux
bisous à toi ma Caro ;)
Petite grenouille : merci beaucoup pour tes compliments. Et voilà la suite
Dawn456 :j'espère que tu aimeras autant la suite que ce premier chapitre (et je ne l'ai pas mis trop tôt loool je dirai même qu'il est là très tard T.T)
Missparker : lol merci...oui oui il y a une suite, la preuve (il y a même déjà cinq chapitres...)
Chaya : lol merci merci je pense que ce chapitre garde ce petit truc qui met en haleine (sans me vanter mdr) bonne lecture ;)
selene salamander : mdr merci...tu m'expliques le « pluriesensoriel » ? lol
FannyMJV : si tu as fait un tour sur mon LJ tu as déjà dû trouver ton bonheur non ? lol voilà tout de même la suite à lire ou à relire ;)
Suz :ptdr j'étais explosée quand j'ai lu ta review...je me suis dit « ça y est FFnet déconne encore... » puis j'ai lu le reste de ta review loool. Comme je l'ai dit je suis une grande sadique dans l'âme (la preuve vu le délai d'attente mdr)
J'aime quand on me hait :D ça me donne encore plus envie d'écrire lol. Bonne lecture ;)
Slashman : non, c'est pas bien de faire attendre ses lecteurs, je sais (honte sur moi) et puis avec le temps que j'ai mis...hum, bref. La suite est là maintenant ;)
JLG :merci beaucoup voilà donc la suite
Ezeriel : oh oui, supplie moi XD lol non c'est pour rire...et ne bave pas trop, il faut en garder un peuy pour la suite lol
jenni944 : lol en voilà une qui a compris que je postais en exclu sur HPFF ;) d'ailleurs tu devrais avoir lu le chapitre 3 qu ej'ai mis en ligne avant celui-ci…mais bonne relecture si ça te chante lol
tama : merci merci ;)
Alicya Potter-Black : merci c'est gentil ;) ça, c'est la question piège…j'ai commencé le 5 et je pense en faire encore au moins 4 ou 5. Mais tout dépendra de comment le tout s'organise sur papier…redemande moi ça d'ici un moi sou deux et je te dirai quoi lol
Jadeeeeeeee : bien sûr, la voilà lol et merci ;)
Blue Cinnamon : c'est comme ça que je l'aime, traumatisé loool. Bonne lecture
alinemcb54 : merci bcp lol la suite est là ;)
Minerve : ahaaah lol eh bien tu pourras savoir ce que je fais du lien entre Sev et Harry un peu dans ce chapitre et dans le suivant aussi lol
Oxaline : merci beaucoup ! et voilà la suite ;)
Tatunette :ah oui, ça je dois dire que j'ai fait l'ambiance plutôt hot pour le début...à toi de voir si tu trouves toujours ça aussi bien pour ce chapitre mdr
Vif d'or :je suis contente de voir que tu te plonges à ce point dans ma fic lol et je te remercie de tes compliments mais…mes autres fics sont finies tu sais ? lol (bon d'accord, ça finit toujours en eau de boudin. Mais elle sont belles et bien finies XD)
Fliflou :hum pour le vite, je repasserai…et tu vas râler ausis pour la fin de ce chapitre. Et du suivant aussi loool
Emichou : en résumé, tu trouves ça « waouw » ? Je dois dire que je suis flattée c'est quand on sait rien dire d'autre qu'un chapitre est vraiment terrible lol et voilà donc la suite (et une alerte FFnet dans ta boite mail mdr)
Sac d'Os :Merciiiiiii rien que le fait que tu me laisses une review me fait énormément plaisir (et comme tu as déjà lu la suite ben tu es une des seules qui ne pourra pas râler du retard lol)
Chapitre 2
"Oh mon dieu, mon dieu, mon dieu" Puis une variante s'accroche à ces trois mots :"Oh mon dieu, mon dieu, mon dieu ! Snape est un vampire, Snape m'a branlé et j'ai joui dans sa main ! Mon dieu, mon dieu, mon dieu ! Quelle horreur ! Et putain qu'est-ce que c'était bon…Qui aurait cru que ce gars avait des mains aussi…aussi…jouissives ? Oh God ! Je fantasme sur Snape ! SNAPE !"!
Je me retourne vers le gosse, blessé dans ma fierté par ses propos et je le vois assis, se balançant légèrement d'avant en arrière.
Lèvres scellées.
Oh merde.
Potter lève les yeux sur mon visage, étonné de m'entendre jurer sûrement. Le problème étant que je ne jure jamais à voix haute.
« -Monsieur ? »
Sa voix est anxieuse. Ne pense pas. Parle.
De toute façon, il est bien trop déboussolé pour comprendre ce qu'il se passe.
« - Saurez-vous marcher jusqu'à l'école ou dois-je vous porter à nouveau Monsieur Potter ? ».
Malheureusement, la dose de sarcasme que je voulais mettre dans cette remarque ne transparaît pas le moins du monde.
Merveilleux.
Le gosse baisse les yeux et rougit. Je prends ça pour un non. Pour ma santé mentale et pour la vertu du morveux, je me dois de faire quelque chose pour mon érection avant de le reprendre dans mes bras. Un sort à peine chuchoté et je lui tends à nouveau ma cape.
Il s'enroule précautionneusement dedans avant de légèrement la sentir. Je vois ses yeux se fermer pendant ce moment et il a du mal à les rouvrir. J'ai dû boire beaucoup trop de son sang pour qu'il soit dans cet état. Je soulève le gosse avec une facilité déconcertante. Je ne me rappelais plus avoir eu une telle force. Je reprends ma marche avec un Potter endormi sur les bras et un sourire essaie de s'inscrire sur mes lèvres.
Hors de question.
Je le réprime avec beaucoup de mal et j'arrive avec mon précieux colis devant les portes de l'école. Il fera bientôt jour et j'ai plutôt intérêt à pouvoir m'expliquer avec Albus avant cette heure sinon je passerai la semaine à l'infirmerie.
Le problème quand on boit c'est que la peau se sensibilise.
Quand il y a une longue période de "soif", la peau devient moins sensible mais le soleil vif reste toujours aussi douloureux. Comme des coups de soleil en gros.
Albus m'accueille sur le pas de la porte et je remarque qu'il a l'air d'avoir pris 30 ans en quelques heures.
Madame Pomfresh est déjà là et s'affaire autour du gosse qui est simplement horriblement fatigué et pour le moment endormi.
Je tire le vieil homme par la manche de sa robe comme le ferait un gosse de 3 ans.
Je me fais honte.
Albus sort de sa contemplation du garçon et se tourne vers moi avec son éternel regard pétillant et interrogateur.
Et là, je voudrai me liquéfier sur place et être aspiré dans le sol de granit de cet endroit aseptisé.
« -Albus, je dois vous parler d'urgence à propos de moi. Et du gosse. »
Ma voix est nouée dans ma gorge et a du mal à en sortir.
Il hoche la tête et me fait signe de nous éloigner du lit où l'infirmière pratique les examens de routine.
« -Albus, je…j'ai quelque chose à vous avouer… »
La dernière fois que ces paroles ont franchi mes lèvres, c'était il y a une quinzaine d'années.
Devant le même homme à propos de mon statut de Mangemort. Et accessoirement, de ma nature…nocturne.
« -Je sais Severus, dis-moi ce qui te préoccupe. »
Il a dû lui aussi faire le rapprochement et me répète mot pour mot ce qu'il avait dit cette nuit-là.
Ce qui m'arrache un mince sourire.
« -Hum, je…Comme vous le savez, j'avais réussi à brider mes instincts et ne satisfaisait plus ma part des ténèbres qu'en de rares occasions de faiblesse dues aux blessures infligées par le Lord Noir.
Mais…je, j'ai, mon besoin de boire cette nuit a été aussi fort que la première nuit où j'ai cédé au besoin impérieux que m'avait transmis mon "créateur". »
Albus me regarde gravement, comprenant dès l'évocation de ma nature vampirique ce que je voulais lui dire.
Bizarrement, il ne semble pas surpris ou fâché de quoique ce soit.
Je dirai même qu'il semble…content ?
« -Severus, je sais que tu avais voulu faire disparaître cette partie de toi-même, ce qui est impossible. En conséquent, trop longtemps brimée, elle a refait surface dans un moment de tension, de fatigue et… de désir. »
Mes joues doivent être écarlates.
« -Pas besoin que tu me le dises, je connais assez bien le sujet pour savoir comment les vampires fonctionnent. Encore faut-il voir si tu n'as fait que lui prélevez du sang pour te satisfaire ou si tu lui as aussi ouvert ton esprit et partagé avec lui tes sensations…
Le premier cas ne reflète que ta soif et ton désir à l'état brut.
Le deuxième…Tu sais ce que cela signifie n'est-ce pas ?
Seulement, comme je peux le comprendre, tu n'étais pas au courant que le lien peut se prolonger après si les deux personnes sont compatibles au point de vue de leurs sentiments. »
Et voilà. Comment avoir l'air d'un con en 10 leçons…
« -Donc, je suis lié au garçon. Définitivement ? »
« -Non. Vous devez tous les deux vouloir au plus profond de vous-même briser le lien et il sera interrompu.
Mais vu la fragilité d'Harry en ce moment, je doute qu'il sache réellement ce qu'il veut.
Je suis désolé de vous le dire Severus mais vous êtes promu oreille attentive et épaule confortable d'Harry, le temps qu'il remette de l'ordre dans sa vie avec tout ce que la mort de son parrain a changé. »
Est-ce que j'écoperai d'un baiser des détraqueurs si j'essayais d'étouffer le grand Albus Dumbledore avec sa barbe ?
Un éclat de rire à moiti é endormi retentit derrière nous. Albus et moi nous approchons de l'infirmière perplexe.
Le gosse entr'ouvre un œil et baragouine quelque chose comme : « -Y a pas que moi qui ai des envies de meurtre ici. »
Il ferme les yeux, sourit et s'endort à nouveau.
Albus a un sourire qui doit faire trois fois le tour de sa tête.
« -Eh bien mon cher Severus, je suis ravi de savoir que vous en voulez à ma vie mais je pense qu'il me reste beaucoup de travail avant que vous ne me mettiez hors service tous les deux. Je vous laisse surveiller Harry et lui expliquer ce qui se passe quand il se réveillera. »
Génial.
Le gosse a un sourire vissé sur les lèvres. Et je sens que la fin de la nuit va être longue. En attendant, madame Pomfresh m'a confié sa surveillance vu qu'il n'a qu'un manque de sommeil.
Je m'empresse d'obstruer les fenêtres avant l'aube.
Je m'installe près de son lit et attends le réveil du cauchemar de ma vie.
§§§
Vive le week-end. Aucun élève ne fait semblant d'être malade et je n'ai pas à m'absenter de mes cours. Madame Pomfresh connaissant mon problème m'a laissé avec le gamin sans poser de questions.
Un regard entendu et elle est partie faire l'inventaire de sa pharmacie. Après tout, c'est moi qui approvisionne sa réserve.
Mon dieu, mais que vais-je faire avec ce gosse ? Qu'est-ce qui m'a pris de me jeter comme ça dessus ? Bon, je sais que ce n'était pas fait consciemment et si je m'étais un peu plus renseigné sur le partage, j'aurai évité cette faute monstrueuse de jugement. Me voilà lié pour une durée indéterminée avec ce gosse au comportement instable, bourré de remords concernant son clébard de parrain, visiteur des songes du Lord Noir, et Gryffondor en puissance. J'oublie aussi adolescent aux hormones en ébullition. Ça promet d'être on ne peut plus reposant tout ça…
Le gosse commence à être agité. Sûrement un de ces rêves qui l'empêche d'avoir un sommeil normal. Je suppose que je vais devoir y assister…. Autant se caler dans cette chaise inconfortable et fermer les yeux.
Un cimetière où gît le corps de Cédric Diggory, un rire à glacer le sang retentit, Voldemort accusant Harry de la mort de son condisciple, ses parents apparaissent de manière éthérée à la façon des fantômes, tous le regardant et l'accusant de leurs morts et le rire aigu et dément de Bellatrix, l'arche, Sirius qui tombe et le regarde avec incompréhension, Remus qui le retient. Haine, peine…Impuissance.
Encore et toujours.
Tout est de ta faute, tous morts par ta faute.
Les corps sans vie de ses amis Belette et Sang-de-Bourbe, Hagrid au visage tuméfié…C'en est trop.
Mais au lieu de réveiller le gosse qui pleure dans son sommeil, je me sers de mes dons de Legilimens pour m'introduire dans ce cauchemar absurde et prendre dans mes bras l'image que son cerveau projette d'Harry.
Je le calme, réconforte, débites des paroles apaisantes et déculpabilise Harry.
Tous ces gens ne sont pas morts à cause de lui mais à cause de Voldemort. Et ses deux meilleurs amis sont vivants et dorment à l'abri des dortoirs de l'école.
Je me retire doucement des rêves du gosse et regarde l'heure.
10 heures.
Il est temps que je le réveille bien que ça me semble sacrilège de le réveiller alors qu'il a l'air si apaisé.
Madame Pomfresh vient confirmer mes pensées en apportant un plateau du repas qu'il vient de rater dans la Grande Salle.
Elle m'apporte aussi une théière. Apparemment, Albus lui a dit que je n'avais pas besoin de manger pour le moment. Mais un peu de liquide brûlant sur ma langue effacera peut-être le goût persistant que j'ai du gosse.
Qui sait, on peut toujours rêver…
Pompom m'accorde un sourire face à ma mine déconfite et fait diverger mes pensées : « -Quand vous aurez le temps Severus, j'aurai besoin de quelques potions pour avoir mon stock à jour. J'ai fait une liste. »
Elle me tend un parchemin recouvert de quelques noms et des quantités désirées.
« -Je vous laisse, j'accompagne les élèves à Pré-au-lard ce week-end. A ce soir. »
Quelques potions réparatrices, des potions pour l'acné et des contraceptifs.
Tsss. Maudits gosses délurés.
Finalement, je n'aurai pas à réveiller le gosse. Il bouge, se tourne sur le côté pour me faire face, s'étire et ses yeux papillonnent avant de me fixer vaguement comme au loin.
Je lui tends alors ses lunettes pour qu'il puisse faire le point.
Il se relève péniblement et fixe l'infirmerie avec un air blasé…
« -Pfff encore… ».
Il ne doit pas être bien réveillé sinon, il aurait déjà enregistré ma présence.
Il se tourne vers moi et me regarde, incrédule. Un coin de ma bouche se soulève en un rictus sarcastique habituel et une de mes habituelles remarques acerbes est prête à jaillir de ma bouche lorsqu'il pique un fard monumental.
« -Je…Heu…Professeur Snape ? Monsieur, que faites-vous ici ? »
« -Je tricote ? D'après vous Potter qu'ai-je l'air de faire dans cette infirmerie qui sent le désinfectant à plein nez alors qua ma santé est irréprochable ? Et à part votre lit, tous les autres sont libres. »
« -Je…J'ai pas…C'était pas un rêve ? C'est vous qui ? »
« -Potter, je sais que votre statut de Gryffondor vous empêche d'avoir des capacités intellectuelles suffisantes pour former une phrase cohérente mais essayez au moins de vous expliquer clairement. Qu'est-ce qui n'était pas un rêve ? »
« -Hum…Heu…ma fuite vers les bois, l'orage, la clairière…et le reste. »
« -A moins que vous ne rêviez toutes les nuits que votre professeur de potions vous court après dans une forêt regorgeant d'animaux plus dangereux les uns que les autres et qu'il vous saute dessus pour satisfaire ses bas instincts, je peux vous assurer que ce n'était en rien un rêve. Même si tout ça parait absurde, c'était on ne peut plus réel. »
Oh putain. Je me suis fait sucer par Snape
Nouveau blush très intense…Ce gosse est une palette chromatique intéressante
Non, non, non, pas ce verbe, juste comme une prise de sang ? Bien qu'avec ce que j'ai testé, me faire sucer…
Là, c'est moi qui suis pivoine. Je me lève et me dirige à pas de félin vers le lit. Mon regard fixé sur le sien. Je mordille ma lèvre pour attirer son regard sur ma bouche. Il semble hypnotisé et je passe ma langue le long de mes lèvres de manière on ne peut plus suggestive.
Mes mains sont placées de chaque côté de ses hanches et mon visage est tout près du sien. Je murmure à son oreille : « -Faites attention à ce que vous demander Potter…/Vous pourriez bien l'obtenir/
Et voilà. Ses yeux ont atteint la taille d'une soucoupe et ses joues semblent brûler d'un feu incandescent.
Je descends mon regard vers son entrejambe et il remonte ses jambes contres son torse.
Dommage…
Ce ne sera que partie remise.
« -Qu'est-ce que vous avez fait ? »
Le gosse hurle.
Je devrais peut-être lui dire que la vibration est insupportable pour mes tympans ? Non, il est capable d'hurler encore plus fort rien que pour me faire enrager.
« -Je vous ai fait partager mes sensations la nuit dernière établissant un lien pendant la période où je puisais le sang dans votre corps.
Mais le lien se stabilise et devient durable lorsque les deux personnes sont …compatibles.
Nous allons devoir partager sentiments, émotions, pensées et rêves. Autrement dit, nos esprits ont fusionnés et communiquent entre eux et ce jusqu'à ce que nous voulions cesser de partager ce lien.
Mais cela ne fonctionne que si les deux personnes le veulent absolument au plus profond d'elles-mêmes.
J'attendais donc votre réveil pour tenter de casser ce lien.
Matérialisez-le dans votre esprit et coupez-le. »
Bon, je me concentre sur cette abomination et coupe net ce fil infâme. J'ouvre les yeux et Potter me regarde attendant de voir si je l'ai fait aussi.
Contrôlant mieux mes pensées, je lui envoie un message.
/Potter ?/
« -Vous faites chier. »
« -Dois-je comprendre que vous n'avez pas réussi à casser totalement le lien ? »
« -Qui vous dit que c'est de ma faute ? »
« -Il est évident que je suis enchanté de vous avoir dans ma tête et dans ma vie Potter. »
« -Peut-être pas dans votre tête ou votre vie mais vous n'aviez pas l'air contre me mettre dans votre lit la nuit dernière… »
« -Rien ne m'empêche de vous mettre dans mon lit sans ce lien Potter… »
« -Vraiment ? Vous vous croyez irrésistible peut-être ? Ou bien comptiez-vous m'attirer avec votre charisme et votre gentillesse naturelle ? »
« -Eh bien vous avez semblé fortement curieux quant aux capacités de ma bouche et de ma langue Monsieur Potter. Une petite démonstration vous prouvera peut-être que vous avez raison ? »
J'ai réussi à la faire rougir
Sale gosse.
« -Pourquoi ? »
« -Pourquoi quoi ? »
« -Le baiser, le lien, les…caresses. Le cauchemar. »
« -Vous vous souvenez de votre cauchemar ? »
« -Oui, surtout que vous avez dit qu'on aurait aussi accès aux rêves.
Je n'avais pas compris que c'était vous mais c'est la première fois que je ne me réveille pas après ce genre de rêve.
Merci. »
Le dernier mot est murmuré et pourtant. Il semble si frêle dans ce lit. Je fais quelques pas et me retrouve à nouveau très près de lui.
Il semble surpris de mon geste et me laisse ma glisser à côté de lui et le prendre dans mes bras.
C'est une réaction très bizarre. La sensation l'est aussi mais il n'y a rien de meilleur que ce corps chaud collé contre le mien.
« -Je suis désolé. »
Est-ce que je viens bien de lui faire des excuses ? Des excuses sincères ? Quelle horreur.
Il a l'air de comprendre toute l'étendue de mes paroles et se serre contre moi.
Je me raidis légèrement à ce contact plus prononcé mais me détend tout aussi vite en sentant l'odeur de forêt et de pluie de ses cheveux.
Mon nez se perd dans cette chevelure d'ébène et je me sens apaisé grâce à cette odeur
Le gosse pousse un soupir satisfait de chat repu et je sens son corps se détendre contre le mien. Il s'est de nouveau endormi et cette fois-ci, dans mes bras.
