Voilà mon chapitre trois ! dsl d'avoir mis autant de temps mais entre les cours et ma semaine passée en angleterre, je prends du retard moi .

disclaimer : fma n'est toujours pas à moi malré que noël approche ...

Chapitre trois :

Amestris, Central, maison des Hughes, 1918.

Mélina prit l'homme par le cou et la plaqua contre le mur avec rage. Des larmes de colère coulaient sur ses joues.

« Où! Où est-elle! » hurla-t-elle.

Roy, qui se tenait derrière elle, n'essaya même pas de la retenir. L'homme étant déjà relativement surpris par la tournure des évènements se contentait d'observer la jeune femme avec des yeux ronds comme des billes.

« Je…je sais pas, c'est pas moi qui ai activé le cercle ! »

Mélina arqua un sourcil dubitatif. L'homme commença à paniquer sous la pression du regard haineux de la jeune femme.

« Je vous assure ce n'est pas moi, c'est la gamine qui a enclenché mon cercle! »

Mélina lui asséna un violent coup de poing dans la mâchoire, prit un morceau de papier et recopia le cercle. L'homme, désormais évanoui, fut abandonné aux bons soins de l'armée. Ce qui arracha un soupir au général qui ne put s'empêcher de formuler un sarcastique « Trop aimable. ». Il remarqua également que des flammes volaient à présent autour des poignets de la jeune femme, marquant la manifestation de sa colère à travers son alchimie.

Une fois la brune sortie, il se tourna vers Gracia, qui examinait l'homme pour être sûre qu'elle ne l'avait pas trop amoché.

« Ne jamais sous-estimé une mère qui veut protèger son enfant. » commenta-t-elle.

Mustang enfouit cette information dans un coin de son esprit, se promettant de ne jamais mettre Mélina en colère, surtout si ça concernait sa petite.

--------------------------------------------------------------------------------------------------------

Allemagne, Munich, 1924.

Ambre dormait, la tête reposant sur les genoux de son père. Edward, quant à lui, étudiait de près le cercle qui avait vraisemblablement amener la gamine dans ce monde. Il se gratta nerveusement l'arrière du crâne. Le cercle fonctionnait de toute évidence en doublet. Donc pour attérir ici, la petite avait du actionner un cercle semblable de l'autre côté de la porte. Mais comment savoir quand le deuxième cercle s'actionnait? Il ne pouvait pas essayer d'enclencher celui-là, au risque de déclencher une nouvelle catastrophe.

Sa main passa nouchalemment sur son visage. Une autre main, plus petite, vint se poser sur la sienne. Il observa son origine, puis sourit tendrement à la gamine.

« Ca…va pas? » fit-elle d'une petite voix.

« Si, ça va, rendors-toi. »

N'en faisant qu'à sa tête, elle mit les bras autour de son cou et y logea son visage. Edward la serra contre lui.

« Comme ta mère…c'est pas croyable comme tu lui ressembles... »pensa-t-il.

Il entendit soudain Noa dans le couloir. Il se libéra de l'étreinte de l'enfant et partit voir ce qu'il se passait. Noa était derrière la porte et semblait attendre quelque chose. Edward la dévisagea.

« Un problème Noa? »

« Ed…je… »

A ce moment, la gamine fit irruption, créant une gêne entre les deux adultes. Elle tira sur le pantalon d'Edward comme pour lui rappeler sa présence.

« Pa..pa? Où elle est maman? »

Edward sentit sa gorge se serrer. Noa détourna son regard et tourna les talons. Le blond s'accroupit à hauteur de la petite et plongea son regard dans le sien.

« Ta maman…elle est…tu te souviens de la grande porte? »

« Voui »

« Elle est de l'autre côté. »

Des larmes naquirent dans les yeux de l'enfant. Edward commença à paniquer d'une telle réaction et la prit instinctivement dans ses bras. Il sentit un flot tiède couler dans son cou et dut lui aussi lutter contre une envie oppressante de pleurer.

« T'inquiète pas…on va la retrouver ta maman. »

« Sur? »

« Oui mon cœur. »

« Maman…tu…l'aimes? »

Edward manqua de s'étrangler et réprima son premier vrai sanglot. Il n'aurait jamais pensé qu'une question aussi anodine aurait cet effet sur lui. Il n'aurait jamais pensé que d'avoir un lien avec son amante ferait ressortir toute la peine qu'il avait réussie à enfouir. Ses mains tremblèrent, et il serra la petite plus contre lui.

« Oui, ta maman, je l'aime, je l'aime très fort… »murmura-t-il.

--------------------------------------------------------------------------------------------------------

Amestris, Central, bibliothèque de l'état, 1918.

Derrière une pile montrueuse de livres et feuilles en tout genre, on distinguait une masse informe étalée sur la table. Roy Mustang s'avançait vers ce même tas. Il posa la main dessus et le secoua légèrement. Mélina émergea péniblement dans un grognement.

« Gné? »

« Tu devrais rentrer et prendre un peu de repos. Ca fait combien de temps que tu travaille non stop? »

« Peu importe, je veux savoir où est ma gosse, c'est clair? »

La colère commençait déjà à affluer. Elle s'était levée ; des minuscules serpents de feu dansaient sur ses bras et le long de ses jambes. Roy ne bougea pas d'un millimètre, inflexible.

« Je le dis et le maintiens. Va te reposer. »

« Va trier tes dossiers et draguer ton lieutenant. »

« Avec joie…comment ça ''draguer mon lieutenant ''!!! »

Mélina sourit tendrement, autant que ses traits tirés par la fatigue le lui permettaient. Ses yeux pétillaient de malice, comme d'habitude. Elle avait le don de desarçonner le Général alors que personne à part Maes n'y était arrivé avant elle.

« Ben ouais, draguer ton lieutenant. Depuis le temps que ça traîne il serait p'têt temps que tu l'invite quelque part non? »

« … »

« Hm, qui ne dit mot conscent » finit -t-elle part dire avec un grand sourire avant de prendre la poudre d'escampette( pas folle la fille elle veut pas finir en tartine grillée).

Roy resta donc tout con, à méditer sur la réflexion de la jeune femme. Il en sortit qu'il devrait peut-être suivre son conseil et inviter Riza au restaurant un de ces quatres. Sur ces bonnes résolutions, il sortit de la bibliothèque.

« Bon, reprenons… »

Mélina retourna pour la quinzième fois au moins son schéma. Ce cercle lui était méconnu et ça la perturbait au plus haut point. Mais elle trouverait. La vie de sa fille en dépendait sûrement.

« Elle a certainement activé ce cercle elle-même..mais il paraît incomplet… »

Elle se stoppa net et relut ses notes.

« Mais c'est bien sûr! Il est incomplet parce qu'il fonctionne en double! Donc il n'a pu fonctionné que si le deuxième était actionné…Donc elle a attéri là où se trouve le deuxième cercle! »

Elle se rendit soudain compte de ce qu'elle venait de dire. Où pouvait bien se trouver le second cercle? Comment le savoir surtout? Elle se epncha à nouveau au-dessus de ses notes et éclata en sanglots.

« J'ai déjà perdu ton père…je ne vais quand même pas te perdre toi aussi? »

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

rewiew? un auteur heureux écrit plus vite