Coucou !!! Me voici de retour !!!! J'espère que vous allez tous très bien et que la rentrée s'est bien passée pour vous !! Vous n'avez pas tous vu que j'avais mis le chap 8 il y a quelques temps. Rattrapez-vous ! Je sais, c'est normal si vous n'avez pas eu le mail d'avertissement, c'est parce que j'ai remplacé ma note par le chap et le site ne l'a pas pris pour un nouveau chapitre !
En tout cas, voici un nouveau chapitre ! Je ne suis malheureusement pas en mesure de recommencer les updates une fois par semaine, mais je pense qu'elles seront un peu plus fréquentes ! Décidément, l'été n'est pas une bonne période pour écrire des fics !!
En tout cas, voici le chap 9 de Cadeau !! J'espère que vous allez aimer ! Je vous embrasse tous !
Note de l'auteur : les nds entre parenthèses que vous trouverez dans le texte sont les notes de ma secrétaire qui s'amuse à agrémenter l'histoire de ses petits avis !
Chapitre 9 : Noël
Amélie était excitée comme une puce à l'approche du bal. Hermione et Ginny se préparaient et Amélie s'extasiait sur elles.
- Maman ! Comme tu es belle !
- Merci Amélie. Mais viens toi aussi. On va t'habiller.
- Oh oui ! On verra Papa Noël ?!
- Euh…Papa Noël ne se montre jamais tu sais. Il préfère se cacher.
- Pourquoi ?
- Pour pouvoir faire des surprises aux enfants sages comme toi !
- Où est Sévie ?
- Il se prépare dans sa chambre.
A ce moment, on frappa à la porte. C'étaient Harry et Neville.
- Wow, les filles ! Vous êtes ravissantes ! s'exclama Harry.
- Merci !
Amélie portait une robe de velours rouge avec des manches et un col en coton blanc. Hermione avait noué un ruban rouge dans ses boucles blondes. Ginny avait revêtu une robe vert d'eau brodée qui contrastait avec sa chevelure rousse, et Hermione était habillée d'une robe bleu nuit. Toutes les deux avaient lâché leurs cheveux et s'étaient à peine maquillées avec une touche de gloss.
Neville escorta Ginny, et Harry resta avec Hermione.
- Je dois passer chez Rogue, en principe, c'est lui le cavalier d'Amélie ce soir.
Harry éclata de rire.
- Il n'y a qu'Amélie qui arrive à le décongeler un peu. Je t'accompagne.
Hermione acquiesça.
Arrivés devant ses appartements, elle prononça le mot de passe et entra, suivie d'Amélie et Harry. Rogue était déjà là.
- Vous en avez mis du temps.
- Désolé de vous avoir fait attendre. Amélie est assez excitée, et elle veut voir le Père Noël.
- Ce personnage moldu ?
- Oui…Enfin, peut-être que le Père Noël est sorcier ? Comment ferait-il, sinon, pour distribuer tous ses jouets en une nuit ?
- Granger, ne me dites pas que vous croyez à ça ?
Hermione se contenta de sourire innocemment.
- Ben quoi ? emanda-t-elle avec une pointe d'insolence.
Harry rit, et Severus le foudroya du regard. Hermione tira Harry par la main avant que Severus ne se décide à commettre un meurtre.
- On se retrouve dans la Grande Salle !
Les deux jeunes adultes s'éloignèrent. Severus soupira et se tourna vers Amélie.
- Tu es belle ce soir.
- Maman aussi !
- Oui, c'est vrai… murmura-t-il, la voix rauque, ses yeux brillant étrangement.
La Salle était décorée de vert et de rouge, les couleurs de Noël. Les tables avaient été repoussées sur les murs, servant de buffet, où de nombreux plats reposaient.
Certains Professeurs étaient déjà présents, supervisant l'organisation de la soirée. Les Professeurs Dumbledore et Mc Gonagall n'étaient pas encore là quand le Professeur Rogue et Amélie apparurent. Certaines filles s'extasièrent devant Amélie tellement elle était mignonne.
Dumbledore et Mc Gonagall arrivèrent peu après. Là, Amélie cria de ravissement.
- Papa Noël !!
Elle courut vers lui, et se jeta dans ses jambes. Les élèves d'ascendance moldue éclatèrent de rire. Pourtant, avec sa robe rouge et sa longue barbe blanche,Dumbledore aurait facilement pu passer pour le Père Noël ! Dumbledore sourit et souleva Amélie dans ses bras. Il la ramena vers Hermione.
- C'est bien la première fois qu'on m'appelle ainsi.
- Il y a une première fois à tout, Professeur ! répliqua Hermione, amusée.
Le bal débuta. Dumbledore avait invité les Bizzar'Sisters, comme trois ans auparavant lors du Tournoi des Trois Sorciers. Amélie dansa exclusivement avec Papa Noël, Severus et Harry, tout en grignotant ce qu'Hermione lui apportait.
Ce soir-là, trois Maisons se mélangèrent allègrement, et certains Serpentards commençaient à se sentir exclus. Drago se tenait dans un coin, l'air sombre. Même Crabbe et Goyle n'osaient pas l'approcher.
Hermione balaya la Salle du regard mais ne vit pas Pansy.
- Ginny, tu as vu Pansy ce soir ?
- Maintenant que tu me le dis… Non.
- Elle doit être dans son dortoir. Je vais la chercher.
- Je viens avec toi.
Hermione prévint Harry, et lui demanda de prendre soin d'Amélie quelques minutes. Puis avec Ginny, elles quittèrent la Grande Salle. Malefoy avait passé la soirée à suivre Ginny des yeux. Quand il la vit quitter la Salle avec Granger, il décida de les suivre.
Drago Malefoy passait une mauvaise soirée. Parkinson était sensée l'accompagner au Bal, mais au dernier moment, elle avait refusé de venir avec lui et s'était enfermée dans son dortoir. Il avait demandé des explications à Milicent Bulstrode, mais celle-ci lui avait rétorqué d'un ton glacial de se mêler de ses affaires et de laisser Parkinson tranquille.
Il suivait Granger et Weasley de loin, tout en écoutant leur conversation.
- Comment se passe ta soirée avec Neville ? demanda Hermione.
- Bien, tant qu'il ne m'écrase pas les pieds ! Tu sais, Neville a beaucoup changé depuis la bataille au Ministère il y a deux ans. Mais côté maladresse, ça n'a pas changé, même s'il est adorable.
- Tu t'entends bien avec lui.
- Je m'entends bien avec tous les garçons. Avec six frères, j'ai eu largement le temps de comprendre et d'analyser leurs comportements. J'ai appris beaucoup de choses en espionnant leurs conversations de garçons, quand ils pensaient que je n'écoutais pas.
Hermione rit.
- Je vois ! Je suppose qu'ils parlaient de leurs petites amies.
- Et de leurs activités en sport de chambre ! C'est en écoutant que j'ai appris à mener un garçon à la baguette !
- Manipulatrice !
- Ce n'est pas ça Hermione. Tu dois te faire respecter par eux, où ils ne te respecteront jamais. C'est Bill lui-même qui me l'a fait comprendre. Un jour, alors que je n'avais que six ans, je me faisais embêter par Fred et George qui testaient déjà leurs plaisanteries sur moi. Et il m'a défendue et m'a dit de leur rendre la monnaie de leur pièce. Le soir même, je me suis débrouillée pour mettre dans leur soupe du piment en poudre, subtilisé dans l'armoire de la cuisine avec la complicité de Bill. Quand ma mère m'a demandé pourquoi j'ai fait ça, je lui ai expliqué. Et les jumeaux furent punis. Depuis ce jour, ils n'ont plus osé s'en prendre à moi. Ca ne marche pas avec tous les garçons.
- Par exemple ?
- Michael Corner, celui de Serdaigle avec qui je sortais il y a deux ans. Un imbécile fini. Il me faisait la tête parce que Gryffondor avait battu les Serdaigle.
- Je me souviens. Il s'est consolé avec Chou. Tu n'aimes plus Harry ?
- J'ai crû être amoureuse de lui, mais je me trompais. J'aimais une image, ce qu'il représente. Mais maintenant, je le considère comme un septième frère. Et toi ? Il n'y a rien entre toi et Harry ?
- Non. Nous sommes amis, il n'y aura jamais rien d'autre nous. Tu sais, nous avons vécu tellement de choses, affronté tellement de dangers qui nous ont rapproché à un tel point que toute relation amoureuse ressemble à…un sacrifice de notre amitié. Mais ce n'est même pas de l'amitié. Entre Ron, Harry et moi, il y a plus que de l'amitié. Une sorte de lien empathique.
- Je comprends. Et avec Rogue ?
- Quoi, Rogue ?
- Vous vous entendez plutôt bien.
- Grâce à Amélie, rien de plus. Avec elle, il est différent, rien à voir avec l'abominable chauve-souris gominée des lugubres cachots de Potions !
Elles rirent toutes les deux. Elles étaient arrivées devant l'entrée de la Salle Commune des Serpentards, un serpent gris sur fond vert en protégeait l'accès.
- Basilic, prononça Hermione.
Le Serpent siffla et les laissa passer.
- Tu connais le mot de passe ? s'étonna Ginny.
- Tous les mots de passe du château en tant que quasi-membre de l'équipe professorale de Poudlard.
- Quel privilège !
Elles montèrent dans les dortoirs et trouvèrent la chambre de Pansy. Celle-ci était en pyjama dans son lit, les rideaux fermés, mais une lumière en émanait.
- Tu es déjà de retour Milicent ? s'éleva sa voix légèrement étouffée par les rideaux.
- Ce n'est pas Milicent, répondit Hermione.
Pansy se redressa et ouvrit les rideaux, pointant sa baguette lumineuse sur les deux jeunes filles.
- Hermione, Ginny que faites-vous l ?
- A nous de te retourner la question.
- Je n'ai pas vraiment envie de faire la fête.
Hermione mit ses mains sur ses hanches ( nds : à la manière de Lune D'Argent).
- Tu vas me faire le plaisir de t'habiller tout de suite et de redescendre avec nous !
- Ou nous te traînons au bal en nuisette, menaça Ginny.
- Mais…
Les deux Gryffondors lui lancèrent un regard digne de Serpentard. Pansy sourit et capitula, surtout que Ginny avait l'air capable de mettre sa menace à exécution.
- Ok, vous allez me faire peur à force.
Elle enfila sa robe gris perle et coiffa ses longs cheveux blonds avec l'aide d'Hermione et de Ginny.
- Voil ! Tu es magnifique ! s'exclama Ginny.
- Merci les filles…Euh…Hermione ?
- Oui, Pansy ?
- Je voudrais m'excuser… pour toutes les horreurs que j'ai dites ou faites depuis la première Année. Je me rends compte maintenant que tu es une fille extra, et j'ai eu tort.
Drago, tapi dans les escaliers, n'en pouvait plus. « Je vais vomir si je continue à entendre ça…Pathétique !! » se dit-il d'un air désespéré.
- Les préjugés ont la vie dure. Aux yeux de certains, je ne suis qu'une Sang…
- Non, ne dis pas ça ! Tu es plus intelligente que quiconque. Tu surpasses même Malefoy. Le Professeur Rogue a eu raison de te choisir en tant qu'Assistante. Tu le méritais.
- Merci Pansy. Maintenant, nous pouvons devenir amies, et prouver à Poudlard que Gryffondor et Serpentard peuvent faire bon ménage.
- Tu ne m'en veux pas alors ?
- Non, parce que tu n'as fait que suivre les idées de ton père…qui sert Voldemort.
- Je déteste celui que mon père appelle Maître. Je ne veux pas le servir. Mais…je lui ai déjà été présentée…cet été. Quand il m'a relevé le menton de ses mains glacées, j'ai hurlé intérieurement, mais j'ai réussi à ne pas vomir de dégoût.
- On va t'aider. Le Professeur Dumbledore saura quoi faire, et le Professeur Rogue aussi. Maintenant, place au bal. C'est Noël, amusons-nous. Amélie sera contente de te voir…
Toutes les trois quittèrent la chambre en discutant joyeusement, Granger racontant les dernières aventures de la sale gamine moldue. Drago sortit de sa cachette, un renfoncement de l'escalier en amont de l'entrée de la chambre. Les deux Gryffondors avaient laissé la porte ouverte, il avait tout entendu. Il fallait prévenir son père, et leur Maître de toute urgence. Pansy Parkinson était une traîtresse à leur cause.
Milicent Bulstrode se dirigea vers les trois jeunes filles quand elles apparurent à la Grande Salle.
- Pansy, je croyais que tu ne voulais pas venir.
- Remercie Hermione et Ginny. Elles m'ont convaincue.
- Granger et Weasley ? La Sang-de…
- Milicent, coupa Pansy, sois tu changes ton vocabulaire, sois tu n'as plus mon amie. Et crois-moi, je peux parfaitement me passer de toi, comme je peux me passer de Malefoy et de tous les Serpentards réunis.
- Mais Pansy…
- Milicent, as-tu compris ?
- Je comprends que tu ne veuilles plus de Drago mais…sympathiser avec des Gryffondors ?
- Fiche-moi la paix alors.
Toutes les trois restèrent ensemble, et Amélie vint même faire un bisou à Pansy et lui souhaiter Joyeux Noël. Cette scène d'amitié, inconnue jusqu'alors à Poudlard, fut remarquée des Professeurs qui se réjouirent secrètement. Cette entente entre deux Gryffondors et une Serpentard était le premier pas vers une paix après des siècles de rivalité et de jalousie.
Harry s'approcha d'elle, mais regarda Pansy. Elle le regarda, incertaine de l'attitude à adopter. Il lui sourit.
- Tu veux bien m'accorder cette danse ? demanda-t-il en lui tendant la main.
Elle sourit et accepta. Hermione échangea un regard complice avec Ginny. Harry était adorable. Il savait que s'il accordait sa confiance a Pansy, toute l'école en ferait autant, à, commencer par ses condisciples Gryffondors. Par contre, elle serait mise à l'écart par le reste des Serpentards, mais ce n'était pas une grande perte, les Serpentards n'étant pas fréquentables par la plupart.
Hermione s'approcha du Professeur Dumbledore, qui discutait avec les Professeurs Rogue, Mc Gonagall, Flitwick et Chourave.
- Bon travail, Miss Granger, félicita Mc Gonagall.
- Pansy avait juste besoin d'aide. Elle est gentille et sensible, et une amie précieuse si nous la connaissant bien. Mais elle a un problème avec Voldemort.
- Miss Granger, venez demain dans mon bureau avec elle. Severus, Minerva, soyez également présents.
- Comptez sur nous Professeur, répondit Severus.
- A 10 heures.
Ron consentit à adresser quelques mots à Pansy, pour faire plaisir à Harry. A sa grande surprise, il découvrit une jeune fille agréable et sympathique, à des lieues de l'adolescente antipathique qu'elle était il y avait à peine quelques semaines. Ils se découvrirent un point commun : ils étaient tous les deux fans des Canons de Chudley, la fameuse équipe de Quidditch.
Hermione avait fixé rendez-vous à Pansy devant sa Salle Commune, cinq minutes avant 10 heures. Elle était à l'heure.
- Bonjour Pansy.
- Bonjour Hermione. Où est Amélie ?
- Harry et Ron s'en occupent. Tu n'as pas eu de problème particulier ?
- Non. Milicent ne sait pas quelle attitude adopter, elle ne parle plus de toi ou Ginny. Et tout le monde évite soigneusement le sujet. Je suis tranquille.
- Pour le moment.
- Je sais que ça ne va pas durer. C'est évident, la plupart étant des enfants de Mangemorts. Ma trahison va inévitablement parvenir aux oreilles du Maître. Ce qui m'ennuie, c'est que mon père sera puni, alors qu'il n'a rien à voir avec tout ça. J'ai pris ma décision seule.
- Ton père fait malgré tout partie des hommes qui ont tenté de me tuer.
- Mais pour moi, il a été un bon père, différent de Lucius Malefoy. Il ne m'as jamais battue, m'a toujours offert tout ce que je désirais et même plus. Il a tout fait pour remplacer ma mère.
- Ta mère ?
- Elle est morte peu de temps après ma naissance. Elle était faible de nature et l'accouchement s'est mal passé. Mon père a failli nous perdre toutes les deux. Les Médicomages ont tout fait pour me sauver, à la demande de ma mère. Elle est décédée des suites de l'accouchement.
- Je suis désolée.
- Ne le sois pas, tu n'y es pour rien.
Les trois Professeurs les attendaient dans le bureau du Directeur quand elles arrivèrent.
- Prenez place. Du th ?
- Non merci, refusèrent-elles.
- Miss Parkinson, Miss Granger nous a dit que vous étiez décidée à ne pas servir Voldemort, et de ce fait, vous êtes en danger.
- Oui, Professeur Dumbledore. Mais je suis en sécurité tant que je suis ici. Je crains plus pour la vie de mon père.
Dumbledore se tourna vers Severus Rogue.
- Parkinson père est l'un des Mangemorts les plus cruels de Voldemort.
- Mais c'est mon père ! défendit Pansy. Il a été un père exemplaire avec moi, même s'il avait des idées révoltantes sur les Sangs-Purs et sur son Maître. C'est un fanatique, c'est vrai, mais il n'a pas un mauvais fond.
- Quoi qu'il en soit…intervint Minerva, il sera jugé et puni pour ses actes.
- Le Baiser du Détraqueur (nds : le Baiser de la Poupée), si le Maître ne le tue pas avant pour ma trahison.
Des larmes coulèrent sur les joues de Pansy. Hermione lui tendit un mouchoir, désolée pour elle. C'était injuste, mais les adultes avaient raisons. Ils ne pouvaient rien faire pour le père de Pansy.
Celle-ci était très abattue à la sortie du bureau de Dumbledore. Hermione l'emmena avec elle dans la bibliothèque où elles devaient retrouver Ginny. Celle-ci étudiait seule à une table mais releva la tête que elles approchèrent.
- Alors ?
Hemione lui relata la discussion.
- C'est vraiment triste pour toi Pansy.
- Mon père a fait son choix. Il savait où tout cela le mènerait. Mais il semblait certain que Tu-Sais- Qui triompherait un jour.
- Comment tous les Mangemorts à sa solde, remarqua Hermione. Pansy, tu as peur de prononcer le nom de Voldemort ?
Pansy frissonna.
- Mon père me l'a interdit. Et tu connais comment nous avons peur de ce nom…
- C'est ridicule. Dis-le.
-Hermione…
- Pansy, ce n'est qu'un nom.
Ginny et Hermione la fixèrent. Pansy savait qu'elles ne laisseraient pas tomber. Elle prit une profonde inspiration.
- Vol…demort.
- Oui ! Bravo, Pansy, félicita Ginny.
- Ce n'est pas si terrible finalement, reconnut la jeune Serpentard.
Elles rirent mais un regard de Madame Pince les fit taire. Finalement, elles décidèrent de quitter la bibliothèque pour discuter plus tranquillement.
- Allons dans ma chambre, proposa Hermione. Harry et Ron s'occupent d'Amélie
Elles acceptèrent et se mirent en route.
- Parkinson !
Pansy pâlit au son de cette voix glaciale. Ginny et Hermione sortirent leurs baguettes. Hermione fit un pas en avant.
- Que veux-tu Malefoy ?
- Ce n'est pas à toi que je parle, Sang-de-Bourbe. Alors, traîtresse, tu es contente de toi ?
- De quoi tu parles ? Demanda faiblement Pansy.
- Ton père a été puni ce matin par notre Maître.
- Et je suppose que tu l'as mis au courant ? Déduisit Ginny.
- Mon père n'a pas à être puni de mes fautes, murmura Pansy.
- Il fallait réfléchir à ça avant, ingrate que tu es, après tout ce qu'il a fait pour toi. Bien entendu, nos fiançailles sont rompues.
- La ferme, Malefoy ! se révolta Pansy. Elles n'ont jamais eu lieu. Mon père a toujours servi Voldemort, à lui d'en subir les conséquences ! Tout ce que je regrette à présent, c'est qu'il n'ait pas trouvé le courage de s'opposer à ce monstre.
- Tu regretteras tes paroles un jour.
- Je t'attends de pied ferme.
Ils s'affrontèrent du regard. Finalement, Hermione tira Pansy avec elle.
- Viens, il n'en vaut pas la peine.
- Toi non plus Granger, tu ne perds rien pour attendre.
- Rien que des paroles. Cela fait six ans que j'attends la concrétisation de tes menaces, Malefoy.
- Allons-nous en, suggéra Ginny.
- 10 points en moins pour Serpentard, conclut Hermione.
Elles s'éloignèrent, laissant Malefoy furieux et résolu à se venger.
Voilà pour ce chap 9 qui s'est fait attendre !! Désolée, mais toujours pas de RAR, surtout que presque personne n'a vu le chap 8… Enfin, bon ! Le chap 10 s'intitule Maladie, et je vais faire de mon mieux de le poster la semaine prochaine, voire dans deux semaines ! Bisous à tous !
