Hello everybody ! How are you ? Moi ça va à merveille, et voici un nouveau chapitre pour fêter l'année 2006… avec quelques jours de décalage, mais le chapitre est là, c'est l'essentiel non ?

Mon inspiration est revenue en flèche ces derniers temps, et j'ai terminé trois chapitres en l'espace d'une semaine… Un temps record, et des nuits assez courtes pour moi… parce que se coucher à 4 heures du matin, c'est pas une vie ça ! Heureusement que je ne travaille pas !

Disclaimer : les persos sont à JKR, sauf Amélie, et mon intrigue sortie tout droit de mon cerveau !

J'espère que vous aimerez… Bonne lecture !


Chapitre 16 : Retour à la vie

Dès qu'Hermione fut dans l'enceinte du château, elle s'enferma dans sa chambre. Severus ne dit rien, et alla directement voir le Directeur pour faire son rapport. Le vieil homme se déclara désolé pour Miss Granger, mais qu'il ne fallait pas qu'elle s'enferme sur elle-même. Severus ne put qu'approuver quand McGonagall vint demander des nouvelles de son élève favorite. Severus les laissa et retourna dans ses appartements. Il y trouva Ginny Weasley qui jouait à la poupée avec Amélie. Dès qu'elle vit son « père », l'enfant poussa un cri de joie et se précipita vers Severus qui s'accroupit et lui ouvrit les bras. Ginny se leva et sourit à son Professeur, attendrie.

- Bon retour à Poudlard, Professeur.

- Papa ! Tu étais où ? Où est Maman ?

- Un instant mon cœur. Weasley, allez trouver Potter et votre frère. Miss Granger a besoin de votre soutien.

Ginny fronça les sourcils.

- Que se passe-t-il ? Hermione ne nous a rien dit, et le Professeur Dumbledore…

- Voldemort a retrouvé les parents d'Hermione à New York et les a tués.

- Non, pas ça… murmura la rouquine, atterrée.

- Elle est dans sa chambre. Il faut l'empêcher de faire une dépression nerveuse, et il faut qu'elle se change les idée, et le plus vite possible. Je m'occupe d'Amélie. Allez-y.

Ginny hocha la tête et quitta la pièce. Elle alla chercher Harry et Ron dans leur Salle Commune et leur expliqua la situation. Harry parut horrifié.

- Il a fait ça. Il a osé aller en Amérique…

- Comment se fait-il que ta cicatrice n'a pas réagi à ce nouveau meurtre ? demanda Ron.

- N'oublie pas que je ferme mon esprit chaque nuit. Et puis, il doit y avoir la distance… Allons trouver Hermione. Elle a besoin de nous.

Arrivés devant le portrait qui protégeait les appartements des Préfets, Ginny annonça le mot de passe. Drago Malefoy était là. Il leva les yeux à leur arrivée.

- Je me demandais quand vous alliez arriver. Granger est en train de pleurer toutes les larmes de son corps dans sa chambre, déclara-t-il sans animosité, d'une voix neutre, tout en fixant la Gryffondor.

- Tu n'as rien fait pour aggraver son état, j'espère, dit Harry.

- Ça fait à peine cinq minutes que je suis ici. Elle était déjà dans sa chambre. Que s'est-il passé ?

- Voldemort a tué ses parents, annonça Ginny.

Drago sursauta, mais il ne fit aucun commentaire. La rouquine alla frapper à la porte de son amie.

- Hermione ? C'est Gin. Le Professeur Rogue m'a tout dit. Ouvre-nous s'il te plaît.

Pas de réponse.

- Mione ? appela Ron. S'il te plaît, ne t'isole pas. Nous sommes là pour toi, tu sais.

Toujours rien, mais les sanglots s'étaient tus.

- Hermione, continua Harry, ouvre-nous. Je te jure que je ferai tout pour venger tes parents, et toutes les personnes qui ont été tuées par Voldemort. Ne suis-je pas l'Enfant de la Prophétie ? Pour une fois, je suis impatient d'affronter ce monstre, pour lui faire payer ses crimes.

Hermione ne répondait toujours pas. Ron évoqua la possibilité d'utiliser la magie pour forcer la porte. Drago soupira, excédé. Ces imbéciles allaient le faire vomir avec leurs discours à la guimauve ! Il se leva, écarta les Gryffondors et frappa sans douceur à la porte de sa consoeur.

- Hé Granger ! Ce n'est pas parce que tes parents sont morts que c'est la fin du monde pour autant ! Tu as entendu ton copain Potter qui veut botter les fesses à notre Maître, non ? Toi qui lui fait tant confiance, tu devrais te réjouir. Et ce ne sera que deux Moldus en moins sur terre, remercie le Maître…

La porte s'ouvrit à la volée et une main jaillit, mais Drago avait prévu le coup et attrapa le poignet d'Hermione.

- Attention Granger, je t'ai déjà dit de ne pas lever la main sur moi. Mais moi, contrairement à tes amis, j'ai réussi à te faire réagir.

Hermione le fixa, les yeux brillants de rage et de larmes. Le Serpentard lâcha le poignet et se retira dans sa chambre dans un dernier salut moqueur. Harry et Ron entourèrent aussitôt leur amie et l'accablèrent d'attentions. Ginny resta en retrait, perplexe. Elle aurait juré que Drago avait dit ça uniquement pour faire réagir Hermione, pas pour être méchant ou pour la blesser intentionnellement. Elle esquissa un petit sourire. Elle pressentait que Drago Malefoy s'arrangeait. Elle s'approcha de ses amis. Hermione avait retrouvé quelques couleurs, et souriait faiblement. Harry et Ron lui donnaient des nouvelles d'Amélie pendant son absence, sans poser de questions. Ginny se contenta de rester là, derrière elle, une main sur son épaule, lui offrant son réconfort.

- Merci tous les trois, d'être là, avec moi.

- Tu as tant fait pour nous. A nous d'être présents pour toi, répondit Ron.

Ginny n'en revenait pas de voir son frère, d'habitude si maladroit, faire preuve à ce point de maturité et de sensibilité. Peut-être que la présence de Pansy lui faisait du bien après tout.

- Hey les gars, intervint-elle soudain, si vous emmeniez Hermione voir Amélie chez le Professeur Rogue ? Elle doit lui manquer.

- Quelle bonne idée, approuva le brun. Tu viens ?

Hermione acquiesça.

- Je vous rejoins, dit Ginny. Hermione, si tu le permets, je vais ranger tes affaires. Je suppose que tu ne l'as pas encore fait. Et puis, il y a quelques-unes de mes affaires quand Dumbledore m'a suggéré de m'installer ici pour m'occuper d'Amélie.

- En effet, merci Gin. Tu es un Ange.

- A ton service, m'dame !

Hermione regarda un moment son amie.

- Tu as changé Ginny.

- En quoi ?

- Je ne sais pas… Tu sembles plus rayonnante.

Puis, elle sortit de la pièce, entraînée par Harry et Ron. Ginny resta un moment immobile, puis sourit et alla ranger les affaires de la Préfète. Alors qu'elle pliait des habits, une voix s'éleva du seuil de la chambre.

- Je crois que j'aurai pu attendre longtemps que tu viennes me rejoindre dans ma chambre.

- Mais j'allais te rejoindre, Drago, une fois que j'aurai fini de ranger les affaires d'Hermione.

-Moi qui pensais que ce n'était qu'un prétexte pour rester ici toute seule.

- C'en était un, mais il faut bien que je fasse ce que j'ai proposé à Hermione.

Ginny referma l'armoire et s'avança vers Drago, adossé au chambranle de la porte.

- Je te manquais tant que ça ?

- Tu ne peux même pas imaginer…

Il l'embrassa passionnément. Puis, il commença à défaire sa cravate rouge et or et à l'entraîner dans sa chambre, mais elle l'arrêta en posant une main sur son torse.

- On ne peut pas faire ça.

- Tu ne veux pas ? demanda-t-il surpris.

- Je voulais dire : on ne peut pas faire ça maintenant. On m'attend chez Rogue. Harry pourrait venir me chercher si je tarde trop.

Drago s'assombrit.

- Il y a quelque chose entre Potter et toi ?

- Tu es jaloux ?

Elle rit, et quitta la Salle Commune, laissant Drago furieux contre lui-même. Devant Ginny, il perdait tous ses moyens, lui qui savait si bien garder son sang-froid. Sa relation avec la Gryffondor ne pouvait pas durer, il le savait, mais il ne pouvait pas s'empêcher de la considérer comme sienne. Ginny était à lui, et rien que l'imaginer avec Potter… il voyait rouge… Il se débrouillerait pour que la dernière des Weasley soit épargnée lors de la victoire de leur Maître.

Ginny, elle, souriait. Drago se montrait jaloux, alors qu'il savait parfaitement qu'il n'y rien entre Harry et elle. Ne s'était-elle pas offerte à lui ? Son sourire faiblit un peu quand elle réalisa qu'elle ne pourrait plus le voir aussi souvent maintenant qu'Hermione était de retour. Sauf si la Préfète passait son temps chez Rogue avec Amélie… elle éclata de rire. Cela arrangerait bien ses affaires si Hermione et Severus Rogue tombaient amoureux. N'étaient-ils pas allés au bal de la Saint-Valentin ensemble ? Sauf qu'Hermione était si respectueuse des règles qu'une relation avec son Professeur était à exclure !

Elle arriva chez son Professeur de Potions, et vit Hermione qui câlinait Amélie tandis que Harry tentait d'expliquer à Severus comment s'étaient déroulés les cours de Potions et Défense en son absence, donnés par Dumbledore.

- Ne vous inquiétez pas, Professeur Rogue. Le Professeur Dumbledore a été un excellent enseignant, même s'il n'a retiré de points à aucune Maison.

- Et Neville n'a pas fait exploser son chaudron, ajouta Ron.

- La présence du directeur a dû être rassurante, insinua Hermione.

Severus leur jeta des regards noirs et annonça qu'il se retirait dans son bureau pour corriger des copies et rattraper son retard dû à son absence.

Même si Hermione plaisantait et rigolait avec ses amis, une insondable tristesse transparaissait dans ses yeux. Au dîner du soir, elle toucha à peine son assiette, et Harry s'en inquiéta.

- Tu ne manges pas Mione ?

- Je n'ai pas très faim Harry. L'enterrement a été éprouvant, et je suis fatiguée.

- Alors, va donc te reposer. Je t'apporterai les cours demain matin.

Hermione se leva.

- Je te remercie Harry. Mais je vais aller dans le bureau du Professeur Rogue. J'ai du retard à rattraper moi aussi.

- Tu n'es pas sérieuse !

- Oh, si, je le suis. Et quand Amélie aura fini de manger, je jouerai un moment avec elle avant de la baigner et de la coucher.

- Rogue peut s'en occuper ! Tu viens de perdre tes parents !

Harry s'était levé, indigné. Mais il avait oublié l'entêtement et le sens du devoir de son amie. Celle-ci sourit.

- Tu es adorable. Je te promets que je me coucherai plus tôt aujourd'hui. Mais Amélie passe avant mon repos.

Elle quitta la Grande Salle avant que le brun pût dire un mot. Il se rassit. Ron se tourna vers lui.

- Moi aussi je suis inquiet pour elle. Mais tu sais comme elle est.

- Justement, j'ai peur qu'elle ne cherche à se noyer dans le travail pour oublier sa peine.

- Alors, il faut en parler à Rogue. Il est son supérieur, il pourra la surveiller et l'obliger à se reposer.

- On le coincera après le repas alors, juste avant qu'il ne rentre chez lui.

Ron hocha la tête. Ginny n'en revenait pas de voir comme son frère et son presque-frère s'occupaient de leur amie. Pansy avait bien de la chance de l'avoir, et si Harry se décidait à se caser, l'heureuse élue aussi aurait de la chance !

Les deux Gryffondors rattrapèrent leur professeur de Potions hors de la Grande Salle. Celui-ci était quelque peu étonné que ces deux-là cherchaient d'eux-mêmes une discussion avec lui, mais il ne dit rien, attendant qu'ils parlent.

- Nous voulions vous parler d'Hermione, Professeur, commença le brun.

- Nous nous inquiétons pour elle, continua le roux.

- Et si vous disiez directement ce qui ne va pas avec elle.

- Elle n'a pratiquement pas touché son assiette ce soir, révéla Harry.

- Et elle pleurait dans sa chambre cet après-midi. Même ma sœur n'a pas réussi à la faire sortir de sa chambre. Il a fallu l'intervention de la fou… Malefoy pour la faire réagir.

- Elle est constamment triste, et elle est émotionnellement épuisée. J'ai peur qu'elle ne fasse une dépression, conclut Harry.

Severus hocha la tête. C'était ce qu'il craignait.

- Je me doutais qu'elle ne se sente pas bien. Je m'occupe de veiller sur son alimentation, et de la distraire avec Amélie. Vous, restez constamment avec elle, essayez de la distraire avec des jeux ou du Quidditch.

- Sauf qu'elle est imperméable au Quidditch. Et elle refuse de jouer aux échecs contre Ron.

- Et bien, trouvez un sujet susceptible de lui plaire ! Traînez-là à la Bibliothèque ! Parlez-en à vos amis Gryffondors, et ne la laissez pas seule un instant !

- Très bien, Professeur, acquiesça Harry.

………

Hermione réfléchissait depuis un moment déjà quand Pansy lui avait ramené Amélie. Ce soir-là, c'était la Serpentard qui s'occupait de l'enfant, et toutes les filles de la Maison verte et argentée étaient aux petits soins pour elle. Pansy s'était enquise de la santé de son amie.

- Tu vas bien Hermione ?

- Oh, oui, je vais bien.

- Ron m'a dit pour tes parents. Je suis désolée… Si je peux faire quelque chose pour toi…

- Merci Pansy. J'ai de la chance d'avoir de tels amis. Harry, Ron et Ginny ont été adorables quand je suis rentrée cet après-midi. Vous êtes tous gentils, mais je vais bien, je vous assure.

- C'est juste que…

- Tu diras à Ron que je vais bien, sourit la Gryffondor.

Pansy sursauta et rougit violemment.

- Mais je… Comment tu sais ?

- J'ai peut-être été absente pendant trois jours, mais je ne suis pas aveugle. Alors, quand comptais-tu me le dire ?

- Nous ne nous cachons pas vraiment tu sais, mais nous restons discrets. Ron a été le premier à me rejeter quand tu m'as tendu la main, puis il m'a invitée au Bal de la Saint-Valentin. Je suis tombée amoureuse de lui… mais je n'osais pas le lui dire… Il m'a complètement prise par surprise quand il m'a dit qu'il m'aimait. Je sais que Serpentard et Gryffondors ne feront jamais bon ménage, mais je veux être l'exception.

- Ron est quelqu'un de bien. Tu as beaucoup de chance.

- Je sais, il est merveilleux. Bon, je dois y aller, il m'attend dans votre Salle Commune.

- A notre Tour ?

- Oui ! Il m'a invitée, puisqu'aucun règlement ne l'interdit. Il ne faut pas que je révèle le mot de passe, c'est tout.

- Depuis quand connaît-il le règlement ? s'étonna Hermione.

- Il m'a dit que tu l'avais forcé à l'apprendre en Cinquième Année ! rit Pansy.

- Mais je ne l'ai jamais forcé à apprendre quoi que ce soit !

- Règle ça avec lui ! Passe une bonne soirée !

Pansy s'était éclipsée, et Hermione avait replongé dans ses réflexions au lieu de corriger ses copies des Premières années. Une idée avait germé dans sa tête à Londres, et ne l'avait plus quittée. De plus, son altercation avec Severus lui avait fait prendre conscience qu'elle avait encore énormément à apprendre pour être une Sorcière accomplie. Elle saisit une plume et rédigea une lettre à l'intention de Daniel, et venait de la cacheter quand Severus pénétra dans la pièce, un plateau dans les mains. D'un regard, il s'assura qu'Amélie jouait sagement dans un coin, et s'approcha de son Assistante. Elle rangea la lettre parmi ses affaires tout en notant de l'envoyer demain, et leva les yeux vers lui, surprise.

- Qu'est-ce que c'est ?

- Ton repas. Tu n'as rien mangé à table.

- Oh, je vois. C'est Harry qui te l'a dit ?

- Et même s'il ne me l'avait pas dit, je l'aurais remarqué. Hermione, tu as très peu mangé à Londres, et tu as maigri. Maintenant, fais-moi le plaisir de manger tout ça.

- Je n'ai pas faim.

- Je ne te laisserai pas partir tant que tu n'auras pas fini cette assiette, même si tu dois passer la nuit ici.

Hermione le regarda d'un air buté.

- Non.

Le regard de Severus se durçit. Il détestait que quelqu'un lui résiste, et il allait recourir à un moyen dont il n'aurait jamais cru qu'il utiliserait un jour. Il se leva et s'approcha d'Amélie. Hermione le suivit du regard, soupçonneuse. Amélie regarda son père et se redressa, souriante. Elle tendit les bras et il la souleva.

- Amélie, ta Maman est vilaine…

- Severus ! appela Hermione, indignée.

- Elle refuse de manger, continua le Professeur, ignorant l'interruption. Mais si elle ne mange pas, elle ne peut pas s'occuper de toi.

L'enfant regarda son père, puis sa mère. Celle-ci s'était levée, furieuse que Severus se serve de la petite pour arriver à ses fins. Severus avait un petit sourire, laissant Amélie à ses réflexions.

- Pourquoi tu manzes pas Maman ?

- Amélie… Je…

- Tu ne veux plus t'occuper de moi ?

- Mais chérie…

Les yeux d'Amélie se remplirent de larmes.

- Tu ne m'aimes plus ?

- Hermione se rassit et attaqua sa purée, tout en fusillant Severus du regard.

Quand elle termina sa purée et ses carottes, Severus se déclara satisfait et annonça qu'il donnerait son bain à la petite et qu'il la coucherait. Quand il revint dans la pièce, il rencontra le regard accusateur de la jeune fille.

- Tu devrais avoir honte de t'être servi d'Amélie.

- Si cela a réussi, je n'en ai pas honte. Sache que je suis prêt à tout pour préserver ta santé…

La colère d'Hermione faiblit.

- N'empêche que tu n'avais pas à l'utiliser.

- Si je ne l'avais pas fait, aurais-tu terminé ton assiette ?

Elle capitula.

- Probablement non.

Severus sourit.

- Donc, j'avais raison. Allons, ne m'en veux pas. Je l'ai fait pour ton bien. Et puis, je suis sûr que si Amélie avait compris mon stratagème, elle y aurait participé sans se faire prier. Et je suis un Serpentard, ne l'oublie pas.

- Je ne t'en veux pas, Severus. Harry et Ron s'inquiètent déjà suffisamment pour moi sans que tu en rajoutes. Et à ce propos, tu dois être épuisée. Retourne dans ta chambre.

Hermione acquiesça, mais elle devait lui demander une dernière chose. Allait-il accepter ?

- Severus, je me suis rendue compte de quelque chose pendant notre voyage.

Il la regarda attentivement, l'encourageant à continuer.

- J'ai réalisé que tu es un grand Sorcier, que tu connais plus de choses que tout ce que nous pourrions apprendre en toute une vie dans les livre. Tu maîtrises la magie noire…

- Hermione, où veux-tu en venir ? coupa-t-il, un doute s'insinuant en lui.

La Sorcière s'interrompit un moment. Puis, elle prit une grande inspiration.

- Severus, tu es un Maître, n'est-ce pas ?

Le Professeur s'assit sur une chaise, comme frappé par la foudre. Comment avait-elle pu arriver à cette conclusion, alors qu'il avait tout fait pour le cacher. Soudain, l'évidence s'imposa à lui.

- Tu veux être ma Disciple, Hermione ?

- Oui, Severus.

- Pourquoi moi ? Tu sais qu'il y a d'autres Maîtres à Poudlard.

- Oui, le Professeur Dumbledore et le Professeur McGonagall.

- Exact. Ils seraient ravis d'avoir une apprentie aussi douée que toi.

- Oui, mais le Professeur McGonagall n'est pas spécialisée en magie noire comme toi. Quant au Professeur Dumbledore, il préférerait avoir Harry pour Disciple pour mieux le manipuler. Severus, j'ai bien réfléchi. Tu es un Maître, et tu as été le Disciple du Professeur Dumbledore.

- Comment le sais-tu ? Comment l'as-tu découvert ?

- Le fait que le Directeur te fasse aveuglément confiance, malgré ton passé de Mangemort. Il t'a pris sous son aile pendant ta Septième Année d'études et tu es devenu son Disciple. Puis, tu t'es engagé chez les Mangemorts, estimant qu'un espion serait utile à l'Ordre du Phénix. Tes connaissances en Potions sont infinies, tu maîtrises la Magie Noire, l'Occlumencie et la Légilimencie. Je ne serai même pas surprise si tu m'annonçais que tu es un Animagus. Et tu sais faire de la magie sans baguette.

- Hermione, est-ce que tu te rends compte de ce que tu me demandes ? Même Voldemort ne sait pas que je suis un Maître. Etre Disciple implique que tu dois rester avec ton Maître jour et nuit, et obéir aux ordres sans discuter. Tu devras étudier sans discontinuer et tu seras soumise à des épreuves par un autre Maître, qui décidera si tu es apte à devenir Maître. L'apprentissage est long, et peut prendre des mois, voire des années.

- Je connais tout ça. Je suis parfaitement consciente de ce que je risque de subir. En cas d'échec, mon esprit et mon corps seront annihilés. J'ai profondément étudié le sujet l'année dernière, mais je ne me suis rendue compte qu'aujourd'hui que tu étais un Maître. Je sais que Dumbledore et McGonagall le sont aussi. Cependant, c'est toi que je veux comme Maître, toi et personne d'autre.

- En principe, c'est le Maître qui choisit son Disciple, pas le contraire. Hermione, je ne crois pas être la bonne personne vers qui te tourner.

- Severus, s'il te plaît… accepte. Je veux maîtriser la magie à la perfection. Sept ans à Poudlard ne combleront pas ma soif d'apprendre. Je veux suivre ton enseignement en Potions, en Magie Noire, en Occlumancie, en Légilimencie et à maîtriser la magie sans baguette. Tu sais que j'aime étudier, je ne te décevrai pas. Et je n'échouerai pas.

- Hermione, la raison pour laquelle les Maîtres choisissent leurs Disciples est simple : le risque d'échec est trop grand pour choisir n'importe qui. Le Maître observe le candidat des années durant en secret pour déterminer si celui-ci est apte à suivre l'enseignement et à réussir. Malgré ce soin, il y a eu des échecs, et les Maîtres concernés ont vu leur vie détruite. Un lien est créé entre Maître et élève. Si l'élève réussit, il devient Maître à son tour, et sa puissance est intégrée au cercle des Maîtres. Or, s'il échoue, il est détruit, et son Maître est exclu du Cercle. La perte brutale de toute son énergie le tue instantanément. Le candidat doit avoir la force mentale et physique nécessaire pour supporter l'enseignement et l'évaluation. Dumbledore n'a pas pris Potter pour Disciple à cause de son instabilité mentale et se vulnérabilité face à Voldemort. Si celui-ci craint tant notre Directeur, c'est parce que c'est un Maître. Malgré tout, il a réussi à élever sa puissance à un tel point qu'il surpasse McGonagall, qui est elle aussi un Maître. Ne me demande pas de devenir ton Maître, Hermione.

- As-tu si peu confiance en moi ? Tu as peur que j'échoue ? De tous les élèves de cette école, je suis la seule apte à suivre ton enseignement, et tu le sais. Normalement, avant de choisir ton Disciple, tu dois demander l'avis de ton ancien Maître. Alors, va lui demander son avis.

- Je n'ai pas encore accepté de te prendre pour Disciple, Hermione.

- Depuis la mort de mes parents, j'ai besoin de m'occuper l'esprit. La seule solution, c'est l'étude. Or, je veux étudier auprès de toi, Severus. J'ai confiance en toi, et je t'aime.

Cette soudaine déclaration ébranla Severus. Il savait qu'Hermione étudierait avec sérieux, il la savait capable de suivre un enseignement de Maître, le sien ou celui d'un autre. Mais passerait-elle l'évaluation ? La possibilité d'un échec le torturait. Même si Hermione ferait une Disciple appliquée, la pression et la difficulté d'une évaluation pouvaient la faire échouer. Cependant, il lisait la détermination et la volonté de réussir dans son regard. Et l'avoir près de lui jour et nuit ne lui déplaisait pas. Il l'aimait tant qu'il était près à accepter sur le champ d'être son Maître.

- Très bien. J'en parlerai à Dumbledore et McGonagall. S'ils sont d'accord, je te prendrai comme Disciple.

Hermione sauta au cou de l'homme qu'elle aimait.

- Oh, merci, merci, merci ! Ton accord signifie tellement pour moi !

- J'irai voir le Directeur demain à sept heures. En attendant, mon cœur, va dormir. Tu dois être épuisée.

- C'est vrai. Alors, j'y vais. Bonne nuit, Severus.

Elle l'embrassa légèrement avant de s'éclipser, un sourire aux lèvres. Il resta assis, songueur. Avoir Hermione comme Disciple ne lui avait jamais effleuré l'esprit, mais Minerva avait déjà évoqué l'idée. Elle avait longuement observé son élève favorite et finit par décréter qu'Hermione n'était pas prête à suivre l'enseignement poussé et intensif d'un Maître. Lui-même, quand Dumbledore lui avait proposé de devenir son Disciple, il avait demandé quelques jours de réflexion pendant lesquels il s'était documenté avant de finalement accepter, non sans appréhension. Normalement, c'était le Maître qui choisissait son Disciple, et pas le contraire. Il sourit. Hermione était imprévisible et il adorait ça. Il n'aurait jamais pensé qu'elle devinerait qu'il était un Maître. C'était décidé. Si Dumbledore ne voyait pas d'inconvénient au fait qu'elle soit sa Disciple, il lui apprendrait tout ce qu'il savait. Elle recevrait l'un des meilleurs enseignements qui existaient à ce jour.

………

Quand Severus se présenta au bureau de Dumbledore le lendemain, il le trouva en grande discussion avec Minerva McGonagall.

- Bonjour Albus, bonjour Minerva.

- Severus ! Que nous vaut une telle visite si tôt ? demanda gaiement Dumbledore. Asseyez-vous donc. Thé, café…

- Non merci. Cela tombe bien que vous soyiez là Minerva, vous êtes concernée. J'espère que je ne vous dérange pas dans une discussion importante.

- Non, Severus, répondit la Directrice adjointe. Nous étions en train de planifier le déroulement des examens, et je me demandais juste si Potter serait en état d'y participer. Tous les ans, vers la fin de l'année scolaire, il lui arrive quelque chose, et finit inévitablement face à Voldemort. Mais il passe les ASPIC cette fois, et il serait bon de renforcer la sécurité de l'école.

- De toute façon, si Potter décide de jouer les héros, c'est son problème, pas le nôtre, lâcha dédaigneusement le Directeur de Serpentard.

Minerva le fusilla du regard, et Albus rit.

- Allons, allons ! Cessons ces querelles puériles. De quoi vouliez-vous nous entretenir Severus ?

Celui-ci redevint sérieux. Il était temps de passer aux choses sérieuses.

- Maître, dit Severus en utilisant le titre d'Albus, Hermione Granger a demandé à être ma Disciple.

Minerva émit un hoquet choqué, et Albus perdit toute étincelle de gaieté.

- Vous êtes conscient, Maître Severus, que cela n'est pas habituel, déclara Minerva.

- Je le sais, Maître Minerva. Et Miss Granger le sait. Cependant, elle sait que nous sommes tous trois Maîtres, et elle semble avoir mûrement réfléchi.

- Je l'ai longuement observée, et je pensais lui proposer d'être Disciple dans quelques années, quand elle aurait acquis assez de maturité pour être sûre de réussir. J'avoue que cela me surprend, une telle initiative de sa part.

- Elle a sans doute réalisé qu'aucun de nous ne lui aurait proposé de devenir Disciple, réalisa Albus.

- Que lui avez-vous répondu, Maître Severus ?

- Que je vous en parlerai. Je ne cache pas que j'ai très envie d'accepter. Miss Granger possède des facultés intellectuelles supérieures à la normale, et nous savons tous à quel point elle est sérieuse. Nous savons que Potter ne sera jamais un Disciple, mais si Miss Granger suit un enseignement de Maître, elle deviendra un atout précieux pour le Survivant dans sa lutte contre Voldemort.

- Maître Albus, Maître Severus a raison sur ce dernier point. Cependant, être Disciple a d'autres inconvénients…

- Miss Granger passe déjà la majeure partie de son temps dans les quartiers de Maître Severus, du fait de ses attributions d'Assistante, et pour s'occuper de Miss de Chatres. Si elle emménage là-bas sous prétexte de s'occuper de l'enfant, cela n'éveillera pas les soupçons.

- Mais elle est également Préfète-en-Chef. Même avec toute la volonté du monde, elle n'arrivera jamais à tout concilier.

Albus réfléchissait, sourcils froncés.

- Maître Minerva, je crois savoir que vous avez cours avec les Septième Année de Gryffondor ce matin non ?

- Oui, Maître Albus. De dix heures à midi.

- Bien, vous l'accompagnerez ici à midi. Votre présence est souhaitée, Maître Severus. Je lui poserai quelques questions, et à l'issue de cet entretien, vous connaîtrez ma décision.

Severus et Minerva acquiescèrent et quittèrent le bureau du Directeur. Resté seul, celui-ci sourit et se tourna vers Fumseck.

- Alors, qu'en penses-tu ? Miss Granger ne déçoit pas mes attentes. J'ai su, dès l'instant où j'ai posé les yeux sur notre trio infernal qu'il serait apte à vaincre Voldemort. Harry parce que c'est son destin, Hermione avec son savoir et Ron par son indéfectible amitié. Nous vaincrons Fumseck. J'en ai la certitude maintenant.

De son perchoir, le phénix lança un trille joyeux.

………

Hermione ne sut pas comment s'était déroulé l'entretien de Severus avec les deux Maîtres, mais quand elle rencontra le regard de son Professeur de Métamorphoses à dix heures, elle sut qu'elle aurait droit à un interrogatoire dès la fin du cours. Aussi, quand celle-ci lui demanda de rester à midi, Hermione n'en fut pas surprise. Harry et Ron voulurent l'attendre, mais elle leur dit de ne pas s'inquiéter et de commencer à manger sans elle.

- Vous vouliez me voir, Professeur McGonagall ?

Le Directeur souhaite vous voir. Je suppose que vous savez pourquoi.

- Oui, en effet.

- Bien. Allons-y, alors.

Elles se rendirent dans le bureau directorial, où Severus les attendait déjà.

- Ah, vous voilà, Miss Granger. Je vous en prie, asseyez-vous.

Elle obéit, tandis que Severus et Minerva restaient debout de part et d'autre du fauteuil du Directeur. Elle se sentit intimidée par ces trois paires d'yeux, mais elle fit bravement face. Albus souriait, pour la mettre à l'aise.

- Détendez-vous Miss Granger, nous n'allons pas vous mordre. Maître Severus m'a fait part de votre demande ce matin. Je ne vous cache pas que j'en ai été surpris. Même si la procédure est inhabituelle, il est déjà arrivé qu'un jeune demande à un Maître de lui prodiguer son enseignement. Mais pourquoi un tel choix ?

- Vous n'ignorez pas, Professeur Dumbledore, le danger auquel nous sommes exposés. La mort de mes parents a été l'événement déclencheur. Etant la meilleure amie d'Harry Potter, je suis une cible privilégiée, et je n'ai aucune envie de me retrouver un jour face à un Mangemort, sans aucun moyen de défense. De plus, Le Professeur Rogue est, avec vous et le Professeur McGonagall, l'un des plus puissants Sorciers de cette école. Il a été votre Disciple. Et je demande aujourd'hui, à mon tour, à suivre un enseignement de Maître.

- L'enseignement des Professeurs de Poudlard ne suffit pas ?

- Bien qu'il soit de qualité, il est très incomplet. Nous apprenons la Défense contre les Forces du Mal, mais comment s'en protéger si on ne sait même pas comment fonctionne la Magie Noire ? Voldemort peut s'infiltrer dans les esprits, pas seulement dans celui d'Harry, car c'est un Legilimens. Seule l'Occlumencie peut nous préserver d'une manipulation psychique. Les potions que nous étudions ne sont efficaces que par ingestion, or, les Potions les plus dévastatrices sont des Potions de contact. La métamorphose Animagus est le moyen le plus discret d'espionnage, et je sais qu'un Sorcier expérimenté peut posséder jusqu'à trois formes Animagi, mais c'est extrêmement compliqué, de ne parvenir à se transformer qu'en un seul animal. Me trompé-je, Professeur McGonagall ?

Le silence tomba. Puis Maître Minerva prit la parole.

- Vous ne vous trompez pas, Miss Granger. Je possède quatre formes Animagi, mais seule ma forme de chat est enregistrée au Ministère. Vous êtes très perspicace.

- Vos arguments sont imparables, Miss Granger, approuva le Directeur. Cependant, vous oubliez que vous cumulez plusieurs rôles, dont celui de Préfète-en-Chef.

- Je n'oublie rien, Professeur Dumbledore. Je suis parfaitement capable de concilier mes études à Poudlard, mon rôle de Préfète, mes devoirs d'Assistante et d'assumer mes obligations de Disciple.

- Votre statut de Disciple devra rester sous silence, vous en êtes consciente ?

- Tout à fait, Professeur. Je sais que je devrai emménager avec le Professeur Rogue, mais je prendrai comme prétexte le fait que je doive m'occuper d'Amélie à temps plein. J'ai déjà pesé le pour et le contre, et rien de s'opposer à ce que je sois une Disciple.

- Très bien, alors, j'accepte que Maître Severus se charge de votre éducation. Quand il vous estimera prête pour l'évaluation, il me le fera savoir. Je serai votre Maître examinateur. Maître Severus, veuillez détailler votre programme.

- Oui, Maître Albus. J'enseignerai à ma Disciple l'Art des Potions de contact et des Potions utilisées en Médicomagie, la Magie Noire sous tous ses aspects, l'Occlumencie et la Légilimencie, la Métamorphose Animagus, les sorts offensifs de Magie Blanche des niveaux 8 à 15, et la magie sans baguette.

Hermione ne dit rien, mais intérieurement, elle était ébranlée et en même temps excitée. Les Potiosn de contact et celles de Médicomagie, la Magie Noire, la Magie Blanche de niveau supérieur ! Toutes ces matières relevaient des études supérieures, et il était impossible de tout choisir. Elle réalisa son privilège et elle se sentit follement heureuse que le Professeur Dumbledore ait accepté sa requête. Elle se leva.

- Je vous remercie, Maître Dumbledore de m'accepter en tant que Disciple de Maître Rogue.

- Avant que je ne procède au rituel pour vous lier, êtes-vous consciente de ce que vous risquez en cas d'échec ?

- Oui. La destruction.

- Le rituel est irréversible, Miss Granger. Si vous échouez, Maître Severus et vous, mourrez.

- Je sais. Je mesure pleinement les risques. Je réussirai, Maître Dumbledore, affirma-t-elle avec assurance.

- Très bien. Tendez-moi votre baguette. Et vous aussi, Maître Severus.

- Le Maître et la Disciple obéirent. Maître Albus plaça la sienne à l'horizontale, de façon à être au-dessus des deux baguettes parallèles. Et il prononça le rituel de liaison.

- Par cet Acte, moi, Maître Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledore, lie Maître Severus Sebastian Vulcain Rogue à sa Disciple Hermione Déméter Granger pendant tout le temps de son apprentissage. Elle devra lui obéir sans discuter, se soumettre à la discipline imposée par son Maître et être punie en cas de manquement. Le présent lien prendra fin en cas de réussite à l'évaluation finale, mais en cas d'échec, Maître et Disciple seront détruits.

- Une lumière dorée engloba les trois Sorciers, un fil argenté jaillit de la baguette de Severus pour aller rejoindre celle d'Hermione, puis le phénomène prit fin. Tous trois baissèrent leurs baguettes.

- Voilà, vous êtes à présent Disciple, Miss Granger. Mais même si vous êtes liée à Severus, vous pouvez venir me trouver, ou poser vos questions à Maître Minerva si besoin est. Ce conseil vous est aussi adressé Maître Severus. Je vais avertir les Elfes de déplacer vos affaires dans les quartiers de votre Maître, Disciple Hermione.

- Merci, Maître Dumbledore.

- De rien. Vous pouvez disposer.

Severus et Hermione se retrouvèrent dans le couloir désert.

- Voilà, tu es ma Disciple. Inutile de m'appeler Maître quand nous sommes entre nous.

- Est-ce une bonne idée, une telle familiarité ?

- Ne t'inquiète pas. Je ne suis pas un Maître sévère, contrairement à mon personnage de Maître des Potions, et je te traiterai comme Albus m'a traité. Maintenant, rejoins tes amis pour déjeuner. Tu dois mourir de faim.

- Et Harry, Ron et Ginny doivent mourir d'inquiétude, répliqua-t-elle en riant.

- A tout à l'heure, Disciple Hermione, dit-il, en faisant référence aux cours de l'après-midi.

- A tout à l'heure, Maître Rogue.

Elle s'éloigna en courant et en lui faisant un signe de la main. Elle allait pouvoir étudier de nouvelles choses, la Bibliothèque de Poudlard ne lui suffisait plus pour étancher son besoin d'étudier. Pendant son séjour à Londres, elle avait eu la forte envie de tout abandonner, mais maintenant, elle avait la possibilité d'aller plus haut et plus loin dans sa recherche de l'excellence. Sa raison de vivre était revenue : étudier, pour devenir la meilleure, et vaincre Voldemort.


Voilà ! Chapitre fini ! J'en suis assez fière je l'avoue ! Ce chapitre est important pour la suite ! D'ailleurs, le chap 17 est terminé, il ne reste plus qu'à tout taper ! Il s'intitulera Organisation et Mise au point. A bientôt !