Youhou ! Me voici de retour environ dix jours après la publication du chap 17 pour dépouiller les votes… Euh ! Non, pour vous donner les résultats de la question que j'avais posée à savoir : Quelle est la forme animagus de Severus ! Personne n'a trouvé, mais comme vous avez jusqu'au chapitre 19 pour me donner la réponse, vous avez encore une chance de recevoir celui-ci en avant-première !
Alors en tête : le Dragon avec 8 propositions, suivi par le serpent, le chat et le corbeau avec 5 voix chacun !
Suit avec 3 voix le hibou. Puis avec deux voix les chauve-souris, loup, chien et crapaud (ou grenouille).
Et enfin avec une seule voix : la panthère, l'aigle (ou rapace), le lapin (non mais ça va pas ?), Pattenrond (no comment), le griffon, le phénix, la loutre (et puis quoi encore ?) et le sombral !
Ensuite, quatre courageux ont spéculé sur les formes Animagi des trois héros :
Iceman qui a proposé Ron en belette, Harry en lion ou cerf, et Hermione en serpent.
Violette Silva a, quant à elle, pensé à Ron en chien, Harry en phénix ou rapace, et Hermione en chat.
Wendy Malfoy a proposé Ron en belette ou renard, Harry en panthère et Hermione en chat.
Et enfin Virg05 qui a suggéré Ron en ours (désolée mais cette forme est déjà prise par Servane), Harry en oiseau (lequel ?), et Hermione en renard ou en chat.
Bref, personne n'a trouvé pour aucun de mes personnages ! Les questions tiennent toujours, et avec en prime le chap 19 à la clé pour ceux qui devinent. Surtout que là, je viens d'éliminer toutes vos propositions ! Il ne reste plus qu'à sortir vos bouquins !
Bien sûr, je remercie Paradise Nightwish, Lady Kassy et Elliania de leurs conseils et soutiens, et surtout elles n'ont pas le droit de participer à ce questionnaire ! N'est-ce pas Elliania ?
Disclaimer : je ne suis pas JK Rowling… enfin pas aux dernières nouvelles !
Place au chapitre !
Chapitre 18 : Maître et Disciple
Hermione se tenait au sommet de la Tour d'Astronomie, le vent jouait dans ses cheveux, mais elle s'en fichait. Dans 24 heures, elle commencerait son apprentissage en tant que Disciple. Elle allait suivre un chemin dangereux, et apprendre des choses interdites. Mais elle n'avait pas peur. Son envie d'apprendre, sa soif de connaissance n'avaient plus de limites. Aujourd'hui, après presque sept ans passés à Poudlard, il ne restait plus que les livres de la Réserve qu'elle n'avait pas lus. A partir de demain, elle allait avoir accès à une nouvelle source de connaissance. Quant elle avait compris que Severus avait été un Maître, elle avait voulut devenir sa Disciple. Elle se doutait que Dumbledore était un Maître, mais elle n'avait jamais eu le courage de lui demander de lui dispenser son enseignement. Quant à Minerva, c'était une surprise pour elle. Mais elle avait eu ce qu'elle voulait : devenir Disciple et avoir la possibilité d'accéder au rang de Maître.
Elle sentit qu'on lui posait une cape sur les épaules.
- Tu vas prendre froid sui tu restes comme ça, murmura une voix à son oreille.
- Merci Severus.
- Nous sommes encore en février, c'est encore l'hiver. Je ne tiens pas à ce que ma Disciple tombe malade le premier jour.
- Je ne raterai tes cours pour rien au monde. Ne t'en fais pas pour moi.
- Fais-moi plaisir, rentre te mettre à l'abri.
Hermione sourit.
- OK, mais c'est bien pour toi. J'étais bien, ici, à réfléchir.
- Et tu réfléchissais à quoi ?
- Au fait que j'avais lu pratiquement tous les livres de la Bibliothèque, hormis ceux de la Réserve.
- Tu m'impressionnes. J'avoue que j'étais un peu comme toi à ton âge. A la différence près que Dumbledore m'avait autorisé l'accès à la Réserve tant que je le souhaitais.
- Veinard !
- Ne t'en fais pas. Je te ferai une note dès demain pour Mme Pince. Il faut que tes connaissances théoriques soient au top, car je ne tolère aucun laisser-aller dans l'étude.
- Professeur et Maître exigeant… Je dois m'estimer chanceuse ?
- Bien sûr que oui. Allez viens, Amélie te réclame. J'ai laissé sa grande copine Weasley avec elle.
- Ginny est une perle.
- A propos de Weasley… Elle sort vraiment avec Malefoy ?
- Oui, mais de manière non officielle. Le fait qu'ils aient été au Bal de la Saint-Valentin a fait jaser, même si ce n'avait été qu'un pari. Maintenant, ils se voient en secret. Ginny est amoureuse de lui… Et Malefoy… eh bien, on ne sait pas. Ginny veut prendre le risque, même si Malefoy affiche clairement son allégeance à Voldemort.
- Il l'affiche, mais ses actes ne suivent pas. Il ne porte pas la Marque.
- Il nous reste à attendre le moment du choix définitif. J'espère que Ginny fera pencher la balance du bon côté.
Quand Hermione pénétra dans le salon où Amélie et Ginny jouaient ensemble, la petite fille se leva et alla se jeter dans les bras de sa mère.
- Maman ! Viens zouer à la dînette avec nous !
- Euh… Je suis désolée Amie, mais j'ai du travail.
- On est dimanche soir, reprocha Ginny. Lâche ton travail un peu, et viens jouer avec nous.
- Jouer avec vous ?
- Oui. Nous prenons le thé avec les poupées d'Amélie, Victoria et Catherine.
Hermione eut un petit rire et accepta de jouer avec elle. Elle s'assit à côté de Ginny, en face de la petite fille, installée entre ses deux poupées. Elle avait reçu un service à thé complet à Noël, et elle jouait souvent avec. Amélie versa du thé dans les tasses – de l'eau en fait -, et les tendit à Ginny et Hermione.
- Prenez donc du sucre et du lait, prononça la rousse d'un ton pompeux.
- Merci très chère, répondit Hermione sur le même ton.
Elles éclatèrent de rire, sous le même regard excédé et en même temps attendri de Severus. Hermione retombait en enfance. Il n'avait aucun mal à l'imaginer jouant ainsi avec ses poupées à quatre ans. Elle avait besoin de ce répit, avant d'attaquer l'étude approfondie qu'il allait lui enseigner. Elles jouèrent pendant environ une heure, puis Hermione décréta qu'il était l'heure de se coucher. Les deux Sorcières donnèrent le bain à l'enfant, bain qui dégénéra en bataille d'eau qui dura 45 minutes, et que Severus fit cesser en apparaissant sur le seuil de la salle de bains. Amélie éclaboussait joyeusement sa mère et son amie qui riaient aux éclats, et Ginny aidait même l'enfant contre la Préfète. Toutes deux étaient trempées jusqu'aux os.
- On dirait trois gamines sans aucune responsabilité, gronda Severus, en lançant une serviette à Ginny. Allez donc vous sécher dans votre chambre ou vous allez attraper froid. Quant à vous, Miss Granger, finissez de donner son bain à Amélie et allez la coucher. Vous avez ensuite des copies à corriger.
- Esclavagiste, murmura Ginny.
- Mais le Professeur l'entendit. Il lui jeta un regard noir.
- Cinq points en moins pour Gryffondor.
Elle préféra prendre la fuite après un signe de la main à Hermione.
- Tu n'es pas gentil, reprocha doucement l'Assistante en Potions.
- Elle allait prendre froid si elle restait comme ça.
- Oui, c'est ça, tu as fait ça par pure bonté d'âme, ironisa-t-elle.
- D'ailleurs, tu ferais bien de te sécher aussi. Je m'occupe d'Amélie.
- Tu as raison, merci, admit Hermione en regardant ses vêtements trempés, collant à sa peau. Je vais prendre une douche chaude dans ta salle de bains puisque tu occupes celle-ci.
Severus hocha la tête. Elle se rendit à sa chambre, prit de quoi se changer et pénétra dans la salle de bains de Severus. Là, elle abandonna ses habits froids et mouillés en petit tas sur le sol, entra dans la cabine de douche et en tira le rideau. Elle resta un long moment sous l'eau et lava soigneusement ses cheveux. Quand elle sortit enfin, elle constata que ses habits étaient dans le panier de linge sale, et qu'on avait posé un peignoir de bain sur la commode à côté de ses vêtements. Elle remercia silencieusement son professeur, se dépêcha de se sécher et s'habilla. Vu l'heure tardive, elle préféra enfiler directement sa nuisette et sa robe de chambre. Elle démêla ses cheveux, et décida de les laisser sécher à l'air libre. Elle retourna dans le salon, où Severus était penché sur une pile de parchemins.
- Alors, que dois-je corriger ?
- Va donc te coucher. Je terminerai.
- Mais tu as dit à Ginny…
- C'était pour la faire partir. Tu es fatiguée. Va dormir.
- Non, mes cheveux sont encore mouillés.
- Sèche-les avec un sort.
- Ça les abîme.
Severus soupira et la regarda.
- Tu es très têtue, tu le sais ça ?
Elle sourit.
- Oui, je sais.
Severus secoua la tête, amusé, et finit par lui tendre quelques copies.
- Corrige ça. Et va devant la cheminée, ils sécheront plus vite.
- D'accord !
Elle alla s'asseoir par terre sur une pile de coussins, dos au feu, et fit léviter les parchemins devant elle pour les corriger dans une position confortable. Severus continua son travail tout en lui lançant de fréquents coups d'œil. Son souffle se bloqua quand Hermione retira sa robe de chambre à cause de la chaleur du feu. Elle n'avait qu'une simple nuisette bleu marine, en satin, qui arrivait à mi-cuisses. De fines bretelles la retenaient aux épaules, et des broderies argent couvraient le haut de l'habit. Il sentit son cœur s'affoler et une certaine raideur dans le bas de son corps. Le feu derrière elle l'auréolait d'une lueur dorée et donnait des reflets rouges à ses cheveux châtains. Elle n'avait aucune conscience de sa beauté et de l'émoi qu'elle provoquait chez lui, concentrée sur sa tâche. Un souffle rauque s'échappa de sa gorge et elle leva les yeux.
Hermione corrigeait les parchemins, mais le feu lui donnait chaud, alors elle avait enlevé sa robe de chambre. Elle entendit alors un drôle de son et leva la tête. Elle croisa le regard brûlant de son Professeur. Elle fronça les sourcils. Il y avait quelque chose dans ce regard qu'elle n'arrivait pas à déterminer.
- Severus, ça va ?
Il sembla faire un gros effort pour se reprendre.
- Hermione, s'il te plaît… remets ta robe de chambre. Ou je ne réponds plus de moi.
Elle baissa les yeux et rougit violemment en comprenant brusquement que sa tenue le mettait dans cet état. Elle reprit sa robe de chambre et l'enfila, avant de se lever.
- Je suis désolée, je vais me coucher.
Elle se précipita dans sa chambre. Severus respira profondément et reprit le contrôle de son corps. Quand il eut assez recouvré son sang-froid, il se leva et alla frapper à la porte de son élève.
- Hermione ?
Elle entrebâilla timidement sa porte.
- Oui ?
- Je suis désolé. Je t'ai effrayée.
- Non, c'est moi, je n'ai pas à me promener comme ça, en petite tenue… Mais je n'ai pas réfléchi. Ça me semble naturel, je le faisais souvent à Gryffondor ou dans la Salle commune des Préfets.
- Sauf qu'aucun de tes amis ou Malefoy n'a tenté de te sauter dessus.
- Je ferai attention désormais, je te le promets.
- Et moi, j'évite de te regarder, tu es trop désirable.
- Désirable, moi ?
- Oui, aussi étonnant que cela puisse te paraître. Tu as beaucoup changé Hermione, et tu es devenue très belle. Assez belle pour tourner la tête à tout homme normalement constitué.
- Je dois me sentir flattée que tu t'intéresses à moi alors. Tu es un bel homme sous ton camouflage, un très bel homme.
- Quand cette guerre se terminera, je reprendrai ma véritable apparence. Et si tu me l'autorises, j'aimerai te faire la cour dans les règles de l'art.
- J'adorerai ça, sourit chaleureusement Hermione.
Il lui sourit en retour.
- Il se fait tard. Tu devrais dormir.
- Oui… Bonne nuit, Severus.
- Bonne nuit, mon amour, murmura-t-il, avant de se pencher et de capturer ses lèvres.
Il l'enlaça à la taille, et la serra étroitement contre li, approfondissant le baiser, sa langue quémandant l'entrée de sa bouche, entrée qu'elle accepta en entrouvrant ses lèvres. Elle se sentait partir à la dérive, ballottée par ses sentiments, s'approchant du bonheur sans l'atteindre tout à fait. Elle se blottit contre son torse, répondant fiévreusement au baiser, mais Severus y mit fin.
- Tu me fais perdre la tête, déclara-t-il, tout contre son oreille.
- Que devrais-je dire alors ? répliqua-t-elle, taquine.
Ils se sourirent, et Severus se retira pour entrer dans sa propre chambre. Hermione soupira et referma la porte. Elle hésita un moment, mais finalement, décida de ne pas la verrouiller.
………
Le lendemain matin, Harry et Ron avaient la tête de personnes qui s'étaient couchées très tard.
- Oh, mais vous avez fait quoi hier soir ? demanda Hermione, un peu furieuse.
- Quand je suis rentrée hier soir dans la Salle Commune, ils jouaient aux échecs, renseigna Ginny.
- Et après, on s'est rappelés qu'on avait un devoir en Métamorphoses à rendre pour aujourd'hui, compléta Harry.
- Il suffit que je ne sois plus là pour que vous vous relâchiez ! Vous l'avez terminé au moins ?
- On le terminera à l'heure du déjeuner, répondit Ron. C'est pour cet après-midi.
Hermione soupira.
- Si vous continuez comme ça, je reviens vivre dans la Salle Commune pour superviser vos devoirs et vos révisions, menaça-t-elle.
Puis, elle tendit à ses deux amis son propre essai, avec un air faussement sévère.
- C'est la dernière fois, compris ?
- Oh, Mione, tu es un Ange ! s'exclama Harry.
Ils l'embrassèrent tous deux sur la joue, puisqu'elle était installée entre eux.
- Tu es trop gentille, Hermione, réprimanda Ginny. Tu devrais les laisser se débrouiller.
- C'est au-dessus de mes forces, Gin. Je les ai toujours aidés, et c'est devenu une habitude. Même s'ils se servaient de moi, je ne pourrais pas m'en empêcher.
Harry et Ron l'entourèrent de leurs bras.
- Hermione, tu sais qu'on ne sert pas de toi, n'est-ce pas ? demanda Ron.
- Oui, je sais. Et puis, c'est seulement la troisième fois que je vous donne mon devoir pour vous dépanner cette année. Nette amélioration depuis la Première Année !
- En effet, approuva Harry.
Personne ne remarqua le regard coupable qu'échangèrent les deux garçons.
………
Le soir-même, après qu'Hermione eut couché Amélie, ses cours avec son Maître commencèrent. Ils s'étaient tous deux installés devant la cheminée, par terre, entourés de gros coussins. Quand la Disciple s'était étonnée de ce choix, il lui répondit qu'elle risquait de se faire mal en tentant de se protéger. Et la leçon commença.
- Que sais-tu de l'Occlumencie et de la Légilimencie ?
- Ce sont des domaines qui touchent à l'esprit. L'Occlumencie permet de fermer son esprit contre toute intrusion, intrusion qui est de la Légilimencie. Une fois qu'on maîtrise l'Occlumencie, la Légilimencie s'apprend toute seule.
- Bien. Quel est le processus pour pratiquer l'Occlumencie ?
- Se détendre, vider son esprit et rester calme si des souvenirs remontent en surface. Les refouler fermement et rester concentrée.
- Mmm, et tu penses que tu arriverais à te détendre face à Voldemort ?
- Euh… C'est ce que dit le livre.
- Voilà un des rares reproches que je peux te faire. Tu lis un livre, puis tu le récites. Ce n'est pas ce que je souhaite. Je préférerai que tu lises, que tu assimiles, que tu analyses ce que tu as lu et ensuite que tu m'exposes ton analyse. De cette façon, tu comprendras plus vite, et tu trouverais des solutions plus rapidement à tes problèmes.
Hermione hocha la tête.
- Je comprends. Je ferai de mon mieux.
- Quoi qu'il en soit, tu as parfaitement compris la théorie, comme d'habitude. Maintenant, ferme les yeux, détends-toi et vide ton esprit. Quand je m'introduirai dans ton esprit, tu devras sentir ma présence et essayer de me repousser. D'accord ? Je te donne quelques minutes.
Le silence retomba tandis qu'Hermione rassemblait ses forces, et se concentra. Puis, elle entendit la voix de Severus.
- Occlumens !
Aussitôt, elle sentit une présence tenter d'envahir ses pensées, et elle commença à revoir des scènes de sa vie. Elle se revit à quatre ans, jouant avec ses poupées, l'anniversaire de ses six ans, où son père lui avait offert un livre de coloriage. Elle se rappela ses camarades d'école qui la mettaient à l'écart, où qui se moquaient d'elle à cause de son intelligence. Non, elle ne voulait pas voir ces images. Ces souvenirs lui rappelaient trop son manque de confiance à l'époque, son sentiment de rejet… Sans le vouloir, elle visualisa un mur derrière lequel elle se réfugia, et repoussa durement Severus. Elle tendit les mains en avant.
- Sors de ma tête !
D'une poussée autant physique que mentale, elle l'éjecta loin d'elle. Quand elle rouvrit les yeux, elle était étendue sur les coussins, Severus, au-dessus d'elle, la regardait d'un air inquiet.
- Ça va ?
Elle se redressa, elle avait l'impression qu'une horde de Centaures chevauchaient joyeusement dans sa tête.
- Oh ma tête… gémit-elle.
Severus rit doucement. C'est toujours comme ça les premières fois. Tant que tu n'auras pas maîtrisé l'Occlumencie, tu auras mal à la tête. Par contre, j'ai été surpris par l'idée de ton mur. Tu as créé une sorte de muraille, une barrière pour te protéger et me rejeter. Je suis impressionné.
- Merci. J'y ai pensé par hasard. Quand tu as vu mon enfance, je me suis dit que seul un mur pouvait me protéger de ton invasion.
- Bien, nous allons travailler dans ce sens alors. Cette barrière est le meilleur moyen pour te protéger contre des intrusions extérieures. Tu vas donc la garder constamment en place, et donc tu vas devoir entraîner ta concentration.
- Alors pour ça, pas de problème. Quand je décide de me concentrer, plus personne n'arrive à m'atteindre.
- Très bien. On fait un autre essai ?
- Oui.
La Sorcière ferma les yeux, et visualisa son mur.
- Occlumens !
Cette fois-ci, elle était mieux préparée, et elle bloqua l'attaque à l'entrée de son esprit. Elle la repoussa hors d'elle, et elle tenta de remonter le flux psychique jusqu'à sa source. Sans savoir comment l'expliquer, elle se retrouva dans un endroit sombre. Une sensation d'oppressement l'étouffa quand elle se rendit compte qu'elle était enfermée dans une pièce nue. Elle apercut une forme recroquevillée contre un mur, une silhouette tremblante. Elle voulut s'approcher, mais la porte s'ouvrit. Une lumière blanche et crue envahit la pièce. Une ombre massive s'encadra sur le seuil, un fouet à la main. Ce n'était pas un de ses souvenirs. Où était-elle ? Tout à coup, elle sentit qu'on la repoussait violemment, elle cria…
Quand elle rouvrit les yeux, elle se retrouva de nouveau allongée sur les coussins. Son mal de tête s'intensifia. Severus n'était nulle part en vue. Mais elle le vit bientôt sortir de sa chambre, un verre à la main, le visage impénétrable.
- Tiens, bois, ça calmera ta migraine.
- Que s'est-il passé ?
Elle but la potion, tandis que Severus cherchait ses mots.
- Tu… tu as fait de la Légilimencie, en remontant le fil que j'ai utilisé sur toi.
- Alors, j'étais dans ton esprit ?
- Oui.
- Je vois… Je suis désolée. Je ne m'en suis pas rendue compte.
Il soupira.
- Je ne t'en veux pas. Je devrai même être fier de toi, vu que je ne t'ai pas encore enseigné la Légilimencie. Tu as su instinctivement quoi faire pour me rendre la pareille. Tu as vu mes souvenirs.
Hermione se taisait. Ce n'était pas à elle d'aborder le sujet. S'il ne désirait pas en parler, c'était son droit.
- Comme tu l'as vu, mon enfance n'a pas été joyeuse.
Quel euphémisme, surtout s'il avait été battu !
- Mon père avait des idées très strictes sur la discipline.
- Tu n'es pas obligé…
- Je te dois une explication.
- Tu ne me dois rien, Severus.
Elle se leva, et alla le serrer dans ses bras.
- Tu me raconteras quand tu seras prêt. Je ne te force à rien.
- Merci Hermione.
Il s'apprêtait à l'embrasser, quand un hurlement s'éleva, provenant de la chambre d'Amélie. Le couple sursauta, et ils se ruèrent tous deux dans la chambre. La petite fille se débattait dans un cauchemar.
- Aaaaah ! Papa ! Maman !
Severus et Hermione s'assirent de chaque côté du lit, et Hermione tenta de réveiller sa protégée.
- Amie, mon cœur, réveille-toi ! Tu fais un cauchemar.
Elle ouvrit les yeux brusquement, les larmes coulant abondamment.
- Mione ! Les hommes en noir, ils faisaient du mal à Papa et Maman ! Maman, elle criait, et Papa, il était très en colère… Où ils sont ? Ze veux les voir !
- Oh Amélie, murmura la Gryffondor, les larmes aux yeux. Tu te souviens de ce qu'a dit Harry ? Ils sont avec les Anges, et avec les parents d'Harry. Et avec les miens aussi.
- Ton Papa et ta Maman aussi ?
- Oui. Et je suis toujours là, avec toi, et Sevie.
- Ze suis avec toi et Sevie. Tu es ma nouvelle Maman.
- Je sais que ta vraie Maman te manque. Ma Maman à moi aussi me manque. Mais je suis sûre qu'elles nous regardent et qu'elles nous protègerons, tout le temps.
- Tu me promets d'être toujours avec moi ?
Hermione hésita. Qui sait ce qu'il pouvait se passer ? Elle ne pouvais pas faire une telle promesse, alors qu'elle risquait de se faire tuer par Voldemort à tout instant.
- Je te promets de toujours veiller sur toi.
Amélie était trop jeune pour saisir la nuance, elle hocha la tête.
- Et toi, Sevie ?
- Moi aussi, je te le promets Amélie.
Il posa la main sur sa tête et caressa tendrement ses boucles blondes. Celle-ci, rassurée, se recoucha.
- Tu veux bien laisser la lumière allumée ?
- J'ai encore mieux, sourit le Sorcier. Illuminati.
Des étincelles jaillirent de sa baguette et bientôt, des centaines de petites étoiles blanches flottaient à travers la pièce, telles des diamants.
- Wouah… s'émerveilla Amélie. Des étoiles !
- Oui, et rien que pour toi.
- Merci… Papa.
- Bonne nuit, mon cœur.
Quand ils refermèrent la porte de la chambre, Hermione affichait un sourire attendri.
- Tu es merveilleux avec elle.
- J'évite de répéter le modèle de mon père.
- Tu n'as jamais voulu avoir d'enfants ?
Hermione regretta d'avoir posé la question. Son passé ne plaidait guère en sa faveur. D'ailleurs, le pli amer de ses lèvres confirmait ses pensées.
- Excuse-moi Severus. Je n'avais pas à te poser cette question.
- Qui voudrait d'un Mangemort pour époux ? Sans parler de coucher avec moi.
- C'est toi qui a modifié volontairement ton apparence. Peu de personnes t'ont vu sous ton masque. Si ces personnes savaient la vérité sur toi, sur ton histoire, sois certain que leurs avis changeraient considérablement.
- Je n'ai besoin de personne.
- Personne, ni même toi, ne peut vivre seul éternellement. Comme tout être humain, tu as un cœur, et tu manques cruellement d'amour.
Tout en parlant, elle s'était rapprochée de lui, et avait posé une main sur sa joue.
- Ta vie a pris un sens quand tu as recueilli Amélie. A présent, si tu le souhaites, je suis prête à te donner l'amour dont tu as manqué.
- Ce qui veut dire que tu acceptes enfin que j'entre dans ta vie ?
- Tu en as toujours fait partie. Et je n'ai jamais vraiment refusé.
- Oh Hermione !
Il l'embrassa passionnément. Cela faisait si longtemps qu'une femme ne lui avait pas dit je t'aime. Quand Dumbledore lui avait imposé Hermione et la garde de l'enfant, il en avait été agacé. Il pensait que Miss-Je-Sais-Tout et une gamine ne feraient que le perturber et lui causer des problèmes. Il s'était trompé. Peu à peu, il s'était attaché à l'enfant, et son cœur avait bondi quand, pour la première fois, elle l'avait appelé Papa. De même, il avait été séduit par l'intelligence d'Hermione, sa fraîcheur et sa spontanéité. Cependant, une certaine fragilité se cachait derrière cette façade, et il avait été pris du désir irraisonné de la protéger, notamment lors de sa visite chez sa Tante qui ne cessait de la rabaisser et de la traiter de monstre. Il était tombé amoureux, pour la première fois de sa vie.
Hermione s'était serrée plus étroitement contre lui. Elle sentait contre son ventre, l'évidence de son désire pour elle, et cela l'excita.
- Severus… gémit-elle contre ses lèvres.
Il détacha ses lèvres de sa bouche pour les promener sur son cou, puis les glisser derrière l'oreille où il se mit à lui mordiller le lobe. Elle frissonna violemment, et des éclaires de plaisir aveuglaient sa lucidité. Sans savoir comment, Severus lui avait déjà enlevé sa robe de Poudlard, la laissant en chemisier blanc, cravate et jupe. Il se mit à desserrer sa cravate, à l'en débarrasser et s'attaqua à son chemisier. Hermione ne resta pas inactive. Elle avait défait l'attache de sa robe de Sorcier de Severus et l'avait jeté au hasard dans la pièce et sa chemise noir était déjà déboutonnée. Elle avait glissé ses mains sur son torse glabre dont la fermeté l'étonna un bref instant. Comment faisait-il pour être musclé sans quitter ses cachots ?
Sans quitter ses lèvres, Severus la guida vers les coussins devant la cheminée, où ils se laissèrent tomber. Il la débarrassa de son chemisier et l'allongea sur la couverture tiède. Là, ses mains initièrent des caresses sur ses seins d'albâtre, son ventre plat. Le souffle d'Hermione s'était accéléré, et elle perdit tout sens commun quand la bouche de Severus se posa sur l'un de ses seins, à travers la dentelle de son soutien-gorge.
- Sev…
Il sourit et enleva complètement sa chemise noire. Hermione se redressa à moitié et s'attaqua à sa boucle de ceinture. Mais il lui bloqua les mains.
- Tu es bien impatiente…
- Toujours…
Elle dégagea ses mains et défit elle-même son soutien-gorge, s'offrant au regard émerveillé de son amant.
- Tu veux me faire perdre la tête…
- Peut-être bien…
Il se pencha sur sa poitrine et happa un mamelon. Elle émit un son étranglé à cette sensation nouvelle. Soudain, elle ne put plus attendre, elle voulait le sentir contre elle. Ses mains voyageaient à nouveau vers la ceinture, et cette fois, il ne l'en empêcha pas. Quand la ceinture céda, il cessa un instant ses caresses pour enlever son pantalon noir. Hermione écarquilla les yeux à la vue de la bosse qui pointait sous le boxer.
- Hermione, c'est ta première fois ?
Elle hocha timidement la tête.
- Tu es sûre de ce que tu veux ? Arrête-moi pendant qu'il en est encore temps.
Pour toute réponse, elle enleva sa jupe.
- Ce n'est pas coucher avec toi que je veux, c'est faire l'amour avec toi. Ce soir.
Avec un gémissement étouffé, il fondit sur elle. Ce soir, l'élève studieuse de Poudlard n'était plus qu'une femme amoureuse qui ferait l'amour pour la première fois. Severus prit le temps d'ôter les bas de soie d'Hermione en les faisant lentement rouler sur ses cuisses, en effleurant à peine sa peau, la rendant folle d'impatience.
- Severus… appela-t-elle, un soupçon de frustration dans la voix.
Il sourit, et passa un doigt sur sa culotte humide. Elle eut une sorte de râle haletant.
- Qu'est-ce que tu fais ?
- Je trompe ton impatience.
Lentement, il lui retira le sous-vêtement encombrant, et se recula pour admirer sa dulcinée dans toute sa splendeur.
- Quel crime de cacher ce corps sous des vêtements si disgracieux.
- Ce n'est pas juste, protesta Hermione. Je suis nue, et pas toi.
- Alors enlève-moi ce qui reste, défia-t-il.
Il n'en fallut pas plus pour qu'elle se redresse. Avec un sourire mutin, elle glissa ses doigts sous l'élastique du boxer et le fit glisser vers le bas. Le sexe ainsi libéré se dressa fièrement sous ses yeux. Pour se venger de lui, elle passa un doigt sur le membre, dur mais si doux en même temps. Severus lui prit la main.
- Tu veux me tuer ou quoi ?
- Tu peux parler !
- Oh, tu te rebelles, ma chère Disciple ?
Elle lui jeta un regard furieux, mais empli de désir. Il se pencha de nouveau sur elle, et reprit ses caresses sur ses seins. Mais ses mains s'insinuèrent entre ses cuisses et remontèrent doucement se poser sur son intimité. Il écarta lentement les replis de sa féminité. Elle gémit. Quand il trouva son clitoris, il la taquina de l'index, lui arrachant un cri de surprise. Ses cuisses s'écartèrent d'elles-mêmes, et il plongea un doigt en elle.
- Sev…
- Elle était étroite et mouillée. Prête pour l'accueillir.
- Hermione ? Tu es sûre ?
- Si tu me poses encore cette question au lieu de finir ce que tu as commencé, c'est moi qui te viole, articula-t-elle.
Il rit et l'embrassa fougueusement. Il prit appui sur ses coudes pour éviter de l'écraser sous son poids, et se glissa lentement en elle, sans cesser de l'embrasser. Quand il sentit une légère résistance, il stoppa son avancée et la regarda. Elle lui sourit doucement.
- Viens…
Sans la quitter des yeux, il avança et rompit la fragile barrière. Il vit l'éclair de douleur qui traversa Hermione, il la sentit se contracter. Il cessa tout mouvement, pour que la douleur reflue.
- Ça va ?
- Oui… C'est étrange comme sensation… J'ai mal, mais en même temps… je me sens complète.
Le cœur de Severus se gonfla de bonheur. Avec elle, il se sentait unique, et comblé.
- Mon amour…
Il reprit ses mouvements qui devinrent de plus en plus rapides. Hermione se mit à gémir son prénom, et dans un râle, il cria le nom de son amante avant de se libérer en elle, quand il la sentit trembler de tous ses membres. Lentement, il se détacha d'elle et roula sur le côté.
- Hermione ?
Elle tourna la tête et le regarda.
- Mmm ?
- Tout va bien ?
- Tu te préoccupes beaucoup de mon bien-être, je trouve.
- Quoi de plus normal, pour la personne la plus précieuse à mes yeux.
- Oh Severus…
Elle voulut se blottir contre lui, mais il le leva et la souleva dans ses bras.
- Nous serons mille fois mieux dans mon lit.
- Je peux marcher tu sais, rit-elle.
- Et moi, je n'ai pas l'intention de te laisser quitter mes bras pour cette nuit…
………
Quand Hermione ouvrit les yeux le lendemain matin, elle se demanda où elle était. Et sans prévenir, un flot de souvenirs envahit sa tête. Elle poussa un soupir de bien-être, et tourna la tête. Severus dormait à ses côtés. Il avait posé une main sur son ventre, de manière possessive. Elle sourit et posa sa main sur la sienne. La nuit dernière, il lui avait fait l'amour une deuxième fois avant de sombrer de sommeil dans les bras l'un de l'autre. C'était la première fois qu'elle faisait l'amour, et pourtant, elle avait l'impression qu'elle connaissait Severus depuis toujours, pour la première fois de sa vie, elle sentit qu'elle avait trouvé l'homme de sa vie.
La main de Severus bougea contre son ventre, et il ouvrit lentement les yeux. Il sourit quand il rencontra le regard de la jeune femme.
- Bonjour Severus.
- Bonjour mon amour. A quoi pensais-tu ?
- A toi, à nous deux. A ce qu'il s'est passé cette nuit.
- Tu regrettes ?
- Oh, non, absolument pas. Je suis heureuse et comblée.
- Alors que dirais-tu si je te comblais un peu plus, là tout de suite ? murmura-t-il en remontant sa main vers ses seins.
Elle l'arrêta.
- Et tu oublies qu'il est sept heures, et que j'ai cours dans moins d'une heure, et avec toi. Et Ginny arrive dans 45 minutes pour garder Amélie.
Severus soupira.
- Oui, tu as raison.
- J'ai toujours raison. Je vais prendre ma douche.
- Allons la prendre ensemble, nous gagnerons du temps, suggéra-t-il.
- Mais oui, bien sûr ! ironisa Hermione.
Quand Ginny arriva à 7h45, Hermione et Severus prenaient leur petit-déjeuner dans le bureau tout en discutant du programme de la journée.
- Bonjour Gin !
- Hello Hermione ! Bonjour Professeur. Amélie dort encore ? D'habitude, elle est déjà réveillée.
- Oui. Elle a fait un cauchemar cette nuit.
- Oh, c'est pour ça que tu as l'air si fatigué, dit Ginny.
Hermione se sentit rougir sous le sourire moqueur de Severus.
- Oui… C'est sûrement pour ça. Je n'ai pas beaucoup dormi. Je vais dans la salle de classe, déclara-t-elle en se levant.
- Je viens avec vous, Miss Granger. Miss Weasley, laissez Amélie dormir.
- Je ne comptais pas la réveiller. Bonne journée, Professeur.
Il sortit et rattrapa Hermione.
- Ça t'amuse ? attaqua-t-elle.
- Oui, énormément. C'était drôle, avoue.
- Pas quand c'est à mes dépens.
Arrivés dans la salle de classe, Severus plaqua Hermione contre la porte.
- J'ai une folle envie de t'embrasser quand tu es en colère.
- Qu'est-ce que tu attends alors ?
Il s'exécuta et posa ses lèvres sur les siennes. Il lui donna le baiser le plus érotique qu'elle ait connu, sa langue sollicitait la sienne avec ardeur, et quand il s'écarta, elle était à bout de souffle.
- Je me suis fait pardonner ?
- Je devrais te taquiner plus souvent alors…
Ils se sourirent. Hermione commença à mettre de l'eau dans les chaudrons pour le cours de Potions.
- A propos… tu t'es remarquablement bien débrouillée hier soir, en Occlumencie. Ce soir, nous aborderons la Légilimencie, et la métamorphose Animagus, alors que j'avais l'intention de commencer hier soir.
- A qui la faute ? railla-t-elle.
Amélie a interrompu la leçon, remarqua innocemment Severus.
- Ne rejette pas la faute sur elle. Nous aurions pu reprendre, mais tu m'as embrassée.
- Tu ne m'a pas repoussé.
Hermione émit un soupir excédé, mais l'arrivé des premiers élèves l'empêcha de répondre. Severus avait eu le dernier mot. Harry et Ron se dirigèrent vers leur amie.
- Bonjour Harry, bonjour Ron.
- Bonjour Mione, tu vas bien ?
- Oui, à merveille. Vous avez fait vos devoirs ?
- Oui, ne t'en fais pas.
Pansy s'immisça dans leur conversation, tout en embrassant Ron sur la joue.
- Bonjour vous trois ! Hermione, tu es resplendissante.
- Merci Pansy. Mais allez vous asseoir, le cours va commencer.
Ron et Pansy s'assirent ensemble, et Harry s'installa avec Hermione.
- Ils vont bien ensemble, n'est-ce pas ? demanda le brun à son amie.
- Oui. Et toi Harry, toujours pas de fille en vue ?
- Si tu crois que je me sens d'humeur badine, tu te trompes. Avec Voldemort, je n'ai pas le temps de penser à une petite amie.
- Ça te changerait les idées. Et puis, que je sache, tu ne t'entraînes pas.
- Sûrement pas. Mais toi, Hermione, tu n'as pas d'heureux élu en vue non plus.
- Potter, consentiriez-vous à partager votre conversation avec toute la classe ? intervint Severus, glacial.
- Euh… Nous…
- Je lui expliquais à quoi servait la Potion du jour, Professeur, déclara Hermione.
- Oh, alors vous allez sûrement pouvoir l'expliquer à toute la classe, Miss Granger.
- Le philtre de mandragore permet de guérir les personnes pétrifiées, comme il y a cinq ans, quand le Basilic sévissait parmi nous, avant que Harry ne le tue.
- Vous vous croyez tout permis Miss Granger parce que vous êtes mon Assistante, mais je ne tolérerai pas longtemps que vous discutiez dans mon cours. Dix points en moins à Gryffondor.
Hermione lui jeta un regard furieux.
- Et ce n'est pas la peine de me fusiller du regard, Granger. Cinq points en moins.
Elle savait qu'elle ne devait pas s'attendre à ce qu'il change son comportement envers Gryffondor, mais il n'avait pas besoin d'être si dur !
- A la fin du cours de Potions, tous les élèves passèrent dans la salle de DCFM, mais Severus retint la jeune femme.
- Désolé, pour tout à l'heure.
- Ça va, j'ai l'habitude de ton traitement, depuis six ans que ça dure.
- Tiens, bois ça tout de suite, dit-il en lui tendant une fiole.
- Qu'est-ce que c'est ?
- Une potion de contraception. Nous n'avons pris aucune précaution hier soir. C'est de ma faute, j'aurai dû y penser.
- Oh… fit-elle en rougissant. Merci.
Elle but la fiole d'une traite.
- C'est sucré… Etrange.
- J'ai amélioré la formule. Allons-y.
Ils se rendirent dans la classe de Défense. Hermione se sentit honteuse. Elle avait fait la morale à Ginny, alors qu'elle n'avait même pas suivi ses propres conseils ! Si la rousse l'apprenait, elle ne finirait pas d'en entendre parler !
Voilà c'est fini ! D'ici la fin du mois, vous aurez la suite avec en prime la révélation des formes animagus des personnages ! Si ça vous tente, vous pouvez encore participer ! Histoire que je vois un peu qui suit un peu ma fic et comparer avec les stats ! Gros bisous tout le monde et à bientôt !
