Harry Potter et le secret de Voldemort
By DreamAngel7
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Désolée d'avoir mis autant de temps pour ce chapitre, mais des fois l'inspi ne vient pas… éè J'espère que la qualité sera là pour me faire pardonner…
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Chapitre XI : Voyance et crise de nerfsTrelawney se pencha tout près du visage étrangement sans expression de Samantha. La tension était à son comble. Les souffles étaient retenus sans même que les élèves ne s'en rendent compte, les mains crispées, les yeux grands ouverts fixés sur la jeune fille.
-Un homme… murmura à nouveau la voix anormalement voilée et lointaine de la jeune sorcière. Grand… Une ombre de peur l'enveloppe… Une silhouette sombre… Je ne sais pas où ils sont… L'image est floue…
Ses yeux vides semblèrent se plisser pour mieux voir. Soudain elle les écarquilla et s'écarta vivement de la boule, la vie sembla revenir un peu à ses yeux. Elle murmura un vague "Mon dieu !" avant de s'évanouir.
Harry réagit au quart de tour. Alors même que tous étaient encore plongés dans la stupeur la plus totale, il se précipita et s'agenouilla près d'elle. Il posa sa tête sur ses genoux et tenta de la réveiller. Voyant que personne ne paraissait vouloir l'aider, il se releva, la prit dans ses bras et voulut s'en aller, oubliant l'obstacle de l'échelle dans sa hâte de se rendre à l'infirmerie.
-Non, mon chéri, murmura faiblement Trelawney, visiblement sous le choc. Allez donc l'installer là-bas… dit-elle en désignant un coin sombre de la salle.
Harry s'y engouffra sans demander son reste. Il se retrouva devant un petit escalier en colimaçon qu'il monta sans réfléchir, et déboucha dans ce qui à première vue ne pouvait être que l'appartement de Trelawney. Il se refusa à réfléchir et déposa doucement Samantha sur un canapé recouvert de soie rose pâle.
Puis il s'assit par terre juste à côté et croisa les jambes. Il ne quitterait pas Samantha du regard, pas un seul instant. Il ne voulait pas penser à ce qui risquait d'arriver si elle se retrouvait seule dans cette pièce. Il redoutait quelque chose qui n'apparaissait pas clairement dans son esprit.
Son inquiétude pour Samantha prenait le pas sur tout le reste.
-Elle est encore là-haut, termina Ron. Harry est resté avec elle, je ne l'ai pas vu depuis que Trelawney nous a éjectés de la tour.
Il était assis avec Hermione et Ginny dans un coin de la Grande Salle, loin d'une quelconque oreille indiscrète. Il venait de leur raconter l'épisode de la boule de cristal. Les deux filles l'avaient écouté sans rien dire, la mine inquiète.
Ron frissonna.
-Brrr… Elle était effrayante, marmonna-t-il en grimaçant. Je n'ai jamais vu ça, elle était… Maintenant je sais ce que c'est une vraie voyante, si tu me répètes que ça n'existe pas, Hermione, je t'étrangle de mes mains !
-Elle est encore plus étrange que tout ce que j'avais pu imaginer… fit Hermione, plongée dans ses pensées.
-Qu'est-ce que tu veux dire ?
-Je veux dire qu'elle n'a rien d'ordinaire, si tu veux mon avis, répondit Hermione d'un air grave. Depuis le début elle ne fait que nous surprendre. Et je ne te parle pas de la ressemblance.
-La ressemblance ? Mais quelle ressemblance ? demanda Ginny, perdue.
-Harry n'aime pas qu'on en parle, dit Ron. D'ailleurs ça m'inquiète, il aurait vraiment besoin d'en parler, il ne devrait pas garder ça pour lui.
-Tu deviens psychologue ? lança Hermione, taquine.
-Oh ! Ça va ! bougonna Ron. Je trouve que Sam a une mauvaise influence sur toi, si tu veux tout savoir !
-Mais de quoi vous parlez ? insista Ginny. Quelle ressemblance ?
Ron et Hermione lui jetèrent un regard grave.
-Tu ne l'as pas remarqué ? fit Ron.
-Non…
-Je vais t'expliquer ce qu'on sait… commença Hermione.
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Dans la tour nord, Harry n'avait pas bougé de sa place. Même lorsque le professeur était entrée à son tour, quelques minutes après lui, il n'avait pas bronché. Elle s'était approchée de la jeune fille, lui avait posé doucement la main sur le front pour la retirer aussitôt sous le regard rageur de Harry.
Puis elle s'était éloignée et il s'était retourné vers Samantha. A présent, la nuit tombait. Le sac, que Trelawney avait rapporté de sa salle de classe, se mit à frémir. Harry tourna la tête vers lui et se permit un sourire. Il se pencha pour l'attraper et le ramena à lui.
-Eh bien, toi, fit-il en en sortant le petit Schmurf tout agité. Tu te demandais pourquoi elle ne t'avais pas sorti de là, hein ? Je suis désolé pour toi, mais pour l'instant elle ne peut rien pour toi…
Il avisa une boîte de fer entrouverte sur une petite table dans un coin. Elle contenait des gâteaux. Il en donna un à Cabriole qu'il laissa sur la table, et alla s'asseoir sur le bord du canapé.
-Il est temps que tu te réveilles, Sam, murmura-t-il en dégageant quelques mèches de son visage recouvert de sueur.
Il la regarda avec tendresse et nostalgie.
-Tu lui ressembles tellement…
Un bruit sec le fit sursauter. Il se leva d'un bond pour faire face à une personne qu'il ne s'attendait sûrement pas à voir là.
-Malefoy… gronda-t-il en lui lançant un regard noir. Qu'est-ce que tu fais là ?
Etrangement, le jeune Serpentard ne releva pas la colère contenue dans la voix de son ennemi. Il se contenta d'un visage affecté qu'il ne pensa pas une seule seconde à changer.
-J'ai entendu parler de ce qui s'était passé, répondit-il sincèrement. Je voulais savoir comment elle allait…
-Tu veux me faire croire que tu t'inquiètes pour elle ? siffla Harry. A d'autres ! Je sais très bien ce que tu penses d'elle ! Ta seule idée est de l'amener dans ton camp ! Tu ne vois pas que c'est perdu d'avance ?
Malefoy prit la mouche. Son expression devint hargneuse.
-Parce que tu crois tout savoir, peut-être ? s'énerva-t-il. Tu crois tout connaître d'elle sous prétexte qu'elle est ton amie ? Il ne faut pas que tu oublies les mystères qui l'entourent, mon vieux, crois-moi, tu ne sais pas la moitié de ce qu'il faut savoir sur elle, et je suis sûr que ça ne te plairait pas de l'apprendre. Tu ne la connais pas assez pour la comprendre. Moi, si.
-Qu'est-ce que c'est que ces histoires, à la fin ? Arrête de te moquer de nous !
-Elle risque gros à rester avec toi, il faut que tu le saches ! Seulement tu es trop égoïste pour le comprendre ! De toute façon tu as toujours été égoïste…
-Tu ne l'es pas, toi, peut-être ? répliqua Harry. Tu me dégoûtes. Toi et tes combines idiotes…
-Je ne sais même pas ce que je suis venu faire ici, de toutes façons… fit Malefoy en haussant les épaules. Ce n'est pas mes affaires, après tout. Mais toi, tu ferais mieux d'être moins aveuglé par son apparence. Tu risques d'avoir des surprises…
Drago fit demi-tour et se prépara à sortir de la pièce, quand il remarqua Cabriole qui gambadait gaiement autour de la boîte à gâteaux déjà presque vide. Il sembla hésiter un moment, puis il haussa les épaules et s'en alla. Harry soupira, les muscles détendus. Il ferma les yeux quelques secondes, puis lança un regard sur le canapé.
Samantha était toujours inconsciente, mais elle était agitée de légers soubresauts, comme en proie à un cauchemar.
Il retourna s'asseoir à côté d'elle et lui caressa la joue. A cet instant elle ouvrit brusquement les yeux et agrippa sa main, le faisant sursauter. Elle haletait.
-Calme-toi, Sam, ce n'était qu'un cauchemar, lui dit-il. C'est fini, maintenant, tu ne risques rien.
-Arthur… murmura-t-elle, les yeux révulsés. Arthur…
Harry fronça les sourcils. De qui parlait-elle ? Il ne connaissait qu'un seul Arthur, et c'était le père de Ron. Mais elle, comment pouvait-elle savoir son prénom ? Elle devait parler d'un autre Arthur, un ami à elle, probablement. Pourtant Harry ne pouvait s'empêcher de se sentir inquiet. Elle avait parlé d'un roux pendant sa transe. Un homme, grand. Comme Arthur Weasley.
Etait-ce une simple coïncidence ?
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Le lendemain matin, Hermione, Ron et Ginny étaient assis à la table des Gryffondor. Ils mangeaient en silence, n'ayant toujours pas eu de nouvelles de leurs amis. Malefoy les observait du coin de l'œil. Lui savait un peu mieux à quoi s'en tenir. Et puis, Harry était avec elle…
Mais qu'est-ce qui lui prenait de penser ça ? Qu'il soit avec elle ne changeait rien, si ce n'est que ce serait encore avec lui qu'elle passerait la majorité de son temps. Il était toujours là pour elle, ce maudit Potter. Il devait changer ça…
Les trois Gryffondor levèrent la tête vers la porte de la Grande Salle. Harry et Samantha venaient de faire leur entrée. ils s'approchèrent de leur table et s'assirent à côté de leurs amis qui les harcelèrent de questions sous l'œil agacé de Malefoy, jusqu'à ce que l'expression Samantha ne les calme.
Elle avait les traits creusés, les yeux rouges, les cheveux ternes, et semblait sur le point de s'évanouir ou de s'endormir. Hermione lui tendit un pot de confiture de fraise sans rien dire et l'observa avaler son petit déjeuner avec lenteur.
-Tu devrais aller te recoucher, finit-elle par dire, très inquiète. Tu ne pourras pas suivre les cours dans cet état.
Samantha releva vers elle un regarda presque éteint, ce qui effraya encore plus la pauvre Hermione. Elle posa sa main sur le front de son amie et la retira vivement. Puis elle se tourna vers les deux garçons et Ginny qui la fixaient en silence et leur dit :
-Je l'emmène à l'infirmerie, ne m'attendez pas pour aller en cours.
Elle se leva, posa sa main sur l'épaule de Samantha qui se leva et la suivit sans un mot, la tête basse. Harry les suivit des yeux jusqu'à ce qu'elles disparaissent. Il aperçut alors à la table des Serpentard Malefoy qui semblait en colère. Il croisa son regard et la joute commença.
-Harry ? Harry ?
Le jeune homme revint à la réalité. Il se tourna vers Ron, étonné.
-Oui ?
-Tu es sûr que ça va ? Tu n'as pas l'air d'avoir beaucoup dormi, toi non plus.
Samantha resta à l'infirmerie le reste de la semaine. Madame Pomfresh préféra la garder avec elle, inquiétée par son manque de vitalité.
-Cette petite a besoin de repos, déclara-t-elle à Hermione. Elle doit reprendre des forces, et surtout rester à l'écart de l'agitation et du stress du collège.
Hermione ne trouva rien à redire. Elle laissa son amie après un dernier regard. Durant la semaine, aucun professeur ne fit de commentaire. Hagrid et le professeur Sinistra se contentèrent de demander de ses nouvelles aux trois Gryffondor quand il leur arrivait de les croiser. Les autres n'y firent même pas une allusion.
Seul incident notable, Zénobie piqua une colère au début de son heure avec eux, prétextant que Samantha n'avait aucune raison de rater son cours, et l'accusant officiellement de jouer la comédie pour échapper à ses obligations scolaires.
Elle sortit de sa salle en furie et se rendit vivement jusqu'à l'infirmerie, suivie par ses élèves complètement dépassés, Harry, Hermione et Ron en tête. Ils s'arrêtèrent à quelques mètres de la porte et regardèrent leur professeur tambouriner contre la porte de l'infirmerie, rouge de rage.
La porte s'ouvrit d'un coup sec et Madame Pomfresh s'avança vers Zénobie avec l'air d'une femme grondant un enfant, l'index levé. Elle était elle aussi en colère. Les élèves sursautèrent lorsqu'elle se mit à crier :
-N'avez-vous donc pas honte de vous comporter ainsi ? Et devant des élèves, en plus ! (lesdits élèves se tassèrent dans leur coin) C'est une infirmerie ici, pas un champ de foire !
Zénobie, un moment déstabilisée, se reprit bien vite et enchaîna.
-Vous ne m'empêcherez pas de voir Samantha ! J'ai parfaitement le droit d'aller la voir !
-Vous n'entrerez certainement pas dans cet état ! rétorqua Madame Pomfresh.
-Allons, allons, calmez-vous, mesdames, intervint une voix posée.
Dumbledore se tenait dans le couloir, tout près des deux femmes qui ne l'avaient pas vu arriver, pas plus que les élèves trop stupéfaits pour remarquer quoi que ce soit. Il semblait aussi imperturbable qu'à l'ordinaire.
-Quel est le problème ? demanda-t-il.
Les deux femmes se lancèrent dans une explication rageuse avec un tel ensemble que Dumbledore fut obligé de réclamer le silence. Comprenant qu'il n'obtiendrait rien d'elles dans ces conditions, il se tourna vers les élèves.
-Est-ce que l'un de vous pourrait éclairer ma lanterne ?
Les jeunes gens échangèrent des regards hésitants. Aucun ne voulait prendre le risque de s'attirer les foudres de l'une ou de l'autre. Finalement Harry s'avança et expliqua le plus objectivement possible :
-Samantha ne vient pas en cours depuis mardi parce que Madame Pomfresh la trouve trop mal en point pour les suivre. Le professeur Zénobie pense…
-Je suis sûre que c'est vrai ! coupa-t-elle, s'attirant un regard courroucé de Dumbledore.
-… que Sam joue la comédie, continua Harry sans se laisser démonter. C'est pour ça qu'elle est là. Et Madame Pomfresh refuse de la laisser entrer parce qu'elle est énervée.
-Bien, je vois, fit Dumbledore. Mesdames ?
Elles se mirent à parler en même temps. Dumbledore leva la main.
-Une seule à la fois, je vous en prie, dit-il. Nous ne sommes plus des enfants tout de même, alors conduisons-nous en personnes civilisées. Madame Pomfresh ?
-Je ne laisserai pas entrer une furie pareille dans mon infirmerie pour tout l'or de Gringotts !
-Regardez-vous, vieille folle ! riposta Zénobie. Vous vous croyez mieux, peut-être ?
-Je suis en tout cas moins ahurie que vous !
-PARDON ?
-Je vous en prie, mesdames, je vous en prie ! fit Dumbledore en levant les mains dans un geste d'apaisement qui n'apaisa strictement rien. Professeur, expliquez-vous ! ordonna-t-il finalement, ramenant le calme entre les deux furies qui se regardaient en chiens de faïence.
-Samantha n'est pas venue à mon cours…
-Mais vous avez bien entendu qu'elle est indisposée ! contra Dubledore.
-Elle simule ! s'écria Zénobie en détachant son regard de celui de Madame Pomfresh. Samantha n'a rien du tout, elle est en pleine forme !
-Voyons, Phyllis, Madame Pomfresh est bien mieux placée pour savoir si votre élève est capable de suivre un cours… tempéra Dumbledore.
-Elle est de mèche avec Samantha ! riposta Zénobie, furieuse qu'il prenne la défense de Madame Pomfresh et Samantha.
-Je vous interdis !
-Madame Pomfresh, retournez donc à vos occupations. La querelle est terminée, annonça Dumbledore, le regard sévère. Je passerai voir Miss Leroy un peu plus tard. Quand à vous, Phyllis, reprit-il dune voix dure et sèche, je vous prierai de ne pas renouveler ce genre de scandale, en particulier en présence d'élèves. Vous avez d'autres choses plus importantes à faire, me semble-t-il.
Zénobie, grogna et s'éloigna sous l'œil devenu bienveillant et compréhensif de Dumbledore, tandis que Madame Pomfresh allait s'enfermer dans son infirmerie.
-Le cours est terminé, grommela Zénobie lorsqu'elle passa à côté de ses élèves stupéfiés.
Harry la regarda s'éloigner d'un air mécontent. Il ne l'aimait pas. Pas du tout. D'autant plus maintenant. Tout ce qu'il avait retenu de l'échange, c'était qu'elle en avait réellement après Samantha. Et qu'elle l'avait chaque fois appelée par son prénom…
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Lorsque la jeune fille revint, le lendemain matin, à la tour de Gryffondor, elle fut accueillie par une explosion de cris. Elle dut se boucher les oreilles et recula hors de la salle en grimaçant.
-Je déteste être dérangée pour rien ! bougonna la grosse dame du tableau.
-Je suis désolée, marmonna Samantha avant de s'en aller.
Ses amis la suivirent jusqu'à l'extérieur, où elle s'était réfugiée, près du stade de Quidditch. Elle semblait aller mieux qu'après le cours de Trelawney, mais ce n'était pas encore tout à fait ça. Hermione s'assit à côté d'elle et lui passa un bras sur l'épaule pour la réconforter.
-Comment tu te sens ? demanda-t-elle.
-Bien, enfin pas trop mal. Je suis encore un peu vasouillarde, admit Samantha. En plus avec tous ces cris… Qu'est-ce qu'ils ont tous aujourd'hui ?
-C'est à cause de ce qui s'est passé hier, commença Harry.
-Je vois. Je les ai entendues, hier. Elles gueulaient suffisamment fort…
Elle ferma les yeux et enfouit son visage contre ses genoux. Hermione lui frotta doucement le dos en jetant un regard désolé aux deux garçons.
-Je la hais, marmonna soudain la brune. Elle va finir par me rendre folle. Elle n'arrive pas encore au niveau de l'autre fouine, mais ça ne va pas tarder.
Elle releva la tête et fixa Harry dans les yeux.
-Qu'est-ce qu'ils ont tous avec moi ? Je voudrais qu'on me fiche la paix, je voudrais juste être une élève normale ! Je n'ai jamais rien demandé, moi ! Pourquoi tout le monde s'acharne sur moi ?
Les Gryffondor hésitèrent.
-Je n'ai pas de réponse pour toi, avoua Harry. Mais on est avec toi. Quoi qu'il se passe, tu peux compter sur nous pour t'aider, crois-moi.
Samantha lui adressa un sourire reconnaissant et se mit à pleurer contre l'épaule d'Hermione qui n'hésita pas une seconde à la serrer contre elle.
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Au loin, une silhouette, elle, hésitait. Samantha était fragile en ce moment. C'était le bon moment. Mais ne serait-ce pas profiter d'une faiblesse ? Depuis quand un Malefoy hésitait-il devant ce genre de choses ? Ce n'était pas digne de son nom.
Il prit un regard dur et déterminé et fit un pas en avant. Mais il stoppa, indécis. Quoi encore ? Qu'est-ce qui le retenait ? Rien. Ou alors… La voir pleurer ? Le regard noir de Harry planté dans le sien ?
Il fit demi-tour et s'en alla.
Harry soupira. Malefoy le mettait mal à l'aise cette année. Il savait. Il savait beaucoup de choses. Mais il n'était pas prêt à les partager avec lui. Et ça ne changerait jamais. Malefoy saurait, Malefoy se tairait.
Fin du chapitre 11...
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Bon, je ne sais pas si c'est un bon chapitre, et il aura mis le temps avant de se faire… En plus la fin est nulle. Y'a pas de suspens. Me rattraperai la prochaine fois. Si en fait j'adore ce chapitre ! J'avais oublié le coup de Harry et Malefoy chez Trelawney… Ça, c'est cool, comme passage…
Sinon j'ai pas grand-chose à dire, surtout qu'y a beaucoup de monde qui se fiche totalement de mes petites notes débiles ! Donc bye et à bientôt j'espère !
DreamAngel7
