Salut... Je sais je suis en retard, et c'est mal... Mais vous verrez que ce chapitre en vaut la peine...
Disclamer: Les perso ne sont pas à moi.
Reveiws:
Manah66: Angélica est la fille d'Hinata et de Kiba... Donc... Pour Andy, tu seras ravie... Et pour Andrews aussi je pense... Bonne lecture!
Tsume: Ben que ce passe t'il? Tu envoie plus de reviw? M'enfin... C'est po rav... Je rectifie, je te le promet!
Bonne lecture!
Chapitre 7: Miracle et passion
(Ou comment réveiller une Uchiwa)
(Ou comment dévergonder n'importe qui)
Une heure qu'elle l'avait traîné ici. Une heure qu'il attendait, devant le lit d'Andy, qu'elle se réveille. Certains aurait qualifié ça de miracle, les médecins par exemple, d'autre encore, aurait qualifié ça de folie pure, Mathew faisait partie de ceux-la. Mais comme il n'était pas suicidaire, et qu'il n'avait pas envie de se prendre un pain mémorable par l'Uzumaki, il essayait d'y croire.
Il sortit un Nième fois et se plaça devant Camille.
- Franchement, tu ne fais vraiment aucun effort!
- Franchement, qu'est-ce que tu veux que je fasse?
La jeune femme leva les yeux au ciel.
- Parles lui.
Le brun soupira et retourna dans la chambre.
- Andy.
Un ange passa.
- Ton idiote d'amie pense vraiment que ça va marcher… Que tu vas t'éveiller comme une fleur parce que je serais là à me taper la discute alors que tu seras en train de roupiller… elle a une case en moins c'est pas possible.
L'ange repassa, avec un ami.
- Tu sais Andy… Moi, je voulais pas que ça se passe comme ça quand je suis partie… Je sais bien que tu ne m'aimes pas réellement… C'est normale que tu le penses, après tout, moi aussi, si une fille étais resté à mon chevet pendant deux semaines, je ressentirais quelque chose pour elle… mais ce n'est pas de l'amour… C'est de la reconnaissance…
Une troupe d'ange passa.
- Et moi je n'ai pas envie de m'accrocher à une chimère… Je n'ai pas envie de croire en un amour impossible… Toi et moi on est pas fait l'un pour l'autre… c'est pas possible… On peux essayer si tu veux… Mais quoi qu'on fasse, toi et moi ça marchera pas.
Il se tut et baissa les yeux. Et alors qu'il allait se lever, en silence, le bruit de l'électrocardiogramme se fit mit à s'agiter, le jeune homme bondit vers la sonnette des infirmières. Et alors qu'elles entraient en nombre dans la chambre, le jeune homme recula jusqu'au mur du fond. Et alors qu'il s'apprêtait à sortir, une voix se fit entendre, hurlante:
- Math!
Le jeune homme se tourna vers le lit où les médecins s'étaient brutalement, et il la vit. Elle s'était assise. Elle repoussa ses couvertures d'un geste, et se leva. Du moins essaya-t-elle: Elle manqua de tomber, se rattrapa à la table de chevet, et se propulsa jusqu'à lui, s'agrippant à sa chemise d'uniforme.
Mathew écarquilla les yeux alors que le personnel soignant la regardait éberlués.
- Je. Ne. Te. Laisserais. Pas. T'en. Tirer. Comme. Ça!
Elle glissait, il le sentais, elle ne tenait debout que par l'aide de ses mains sur sa chemise. Le jeune homme ne savait pas quoi faire: S'il la laissa tomber, il la perdrais pour de bon, mais si il la rattrapait alors…
Le brun posa sa main sur ses fesses, et la suréleva, pour finalement la porter jusqu'à son lit sur lequel il l'assit. Elle posa alors son front contre le siens, et ils se fixèrent un instant dans les yeux.
- Tu n'as pas intérêt à te casser cette fois ci… Sinon je peux t'assurer que je te fais la peau! Et je peux t'assurer que même le fait que l'on soit dans un hôpital ne te sauveras pas!
Le jeune homme esquissa un sourire.
- Je ne partirais plus. Je te le promet.
Et dans un accord presque tacite, il s'embrassèrent comme si il n'y avait plus de après.
Les médecins avaient été formelle: le fait qu'elle se réveille ainsi, et surtout qu'elle ait suffisamment d'énergie pour se lever et se propulser à travers la pièce relevait tout simplement du miracle. Aussi, quand tout les Uchiwa, était arrivé à l'hôpital, il n'avait pas été particulièrement surpris d'y voir Mathew. Sasuke avait même esquissé un sourire devant sa fille qui faisait des papouilles à son nouveau petit ami. Sourire quand il avait vraiment compris ce qu'ils étaient en train de faire…
Vers 21h00, Camille et Mathew s'étaient finalement éclipsé, en promettant de revenir dès que possible. Le jeune homme avait d'ailleurs été surpris de ne pas rencontré Andrews dans les couloirs, mais quand il en avait fait part à l'Uzumaki, elle lui avait rétorqué:
- Andrews va mal. Il se sent à la fois coupable de s'être disputé avec sa sœur, et en plus, il sait pertinemment que ce qu'il a fait pendant qu'Andy était dans le coma est mal, et je pense qu'il a honte de lui-même…
- Pourquoi? Il n'y a aucun mal à profiter des plaisir de la chaire…
La jeune femme eut un sourire.
- Je comprends de mieux en mieux pourquoi tu vas si bien avec Andy… Vous pensez exactement pareil, mais pour Andrews, c'est différent, de une parce qu'il avait toujours été fidèle, et de deux, parce que lui n'a pas fait comme toi ou ton andouille de copine, il était près à leur promettre n'importe quoi juste pour pouvoir les sauter… tu comprends?
Le jeune homme acquiesça. Il n'avait jamais vraiment connu la brune qui était à ses côtés, mais maintenant qu'il discutait un peu avec elle, il se rendait compte qu'elle était plutôt sympa, et qu'elle était très observatrice.
- Tu sais, quand Andy me parlais de toi comme d'un pov'con, avec une paire de couille à la place du cerveau, j'étais loin de m'imaginer quelqu'un comme toi, avec la capacité d'aligner trois mots sans se planter… Quoique avec le temps, je devrait avoir l'habitude de ses exagérations… Mais comme ç'a commencé en sixième… - elle prit un air choqué - Oh mon dieu… je crois qu'elle m'a conditionnée pour que je te déteste…
Ils éclatèrent d'un rire synchroniser.
- Alors c'est comme ça qu'elle me voyait… c'est plaisant. J'ai un paire de couille à la place du cerveau… C'est pourtant mes couilles qu'elle préfère dans mon anatomie…
La jeune femme prit un air dégoûté:
- Merci, je me passerais des détails…
Et ils repartirent à rire.
Quand Andy sortit de convalescence, Mathew l'attendait, et ils retournèrent au lycée ensemble. Ce fut d'ailleurs à la surprise de tous qu'ils se présentèrent main dans la main.
Andrews était dans le hall à charmer une élève de quatrième quand ils arrivèrent, et alors qu'il se tournait dans le but de les ignorer, Andy lâcha la main de son petit ami, et courut vers son frère qu'elle attrapa par le bras, le forçant à se retourner.
- Alors Andrews, on vient plus dire bonjour?
- Oh… Andy… Je ne t'avais pas vu…
- Tu ne m'avais pas vu? Tu ne m'avais pas vu?! Excuse moi Andrews de ne rentrer que maintenant, j'avais une rééducation à terminer! Tu veux que je te dise Uchiwa, tu es devenu un monstre! Tu ne pense plus qu'à toi et à ce que tu as entre les jambes…
- Je suis devenu un fantasme… Comme toi…
Andy baissa le ton et prit la voix la plus froide qu'elle avait.
- Tu n'es pas comme moi… Le garçon qui m'approche savent pertinemment à quoi s'attendre… Mais toi, toi, tu ne fais que jouer avec leurs sentiments… Et ça, je trouve que c'est vraiment ignoble…
Il lui lança un regard narquois.
- Alors c'est ça, toi tu as le droit de baiser à tout vent comme une vraie salope, mais moi, dès que je change de copine, je me fait traiter de monstre…
Andy ne le laissa pas terminer sa phrase et elle le gifla violemment.
- Les jumeaux avait raison, - siffla-t-elle - et tant que tu ne te décideras pas à redevenir le grand frère que tu étais, moi, je ne serais pas la jumelle que tu as toujours eu…
Les deux jeune adultes se toisèrent un instant du regard.
- En gros, tu n'es plus ma sœur?
- C'est bien, tu commences à comprendre.
Et sans un mot de plus, Andy prit le grand escalier de marbre qui partait du hall et où l'attendait Mathew, et ils partirent dans les étages.
Andrews, quant à lui, il attrapa la petite blonde qui était à côté de lui, et l'entraîna vers on ne sait où.
- Là, ça va devenir intéressant…
Le professeur Stone se tourna vers Camille, troublé.
- Peux-tu m'expliquer ce que tu veux dire Camille?
La jeune femme eut un sourire mais ne répondit rien.
Une semaine passa sans que les jumeaux ne se reparlent. Ça avait jeté un froid sur toute l'école, et sans les habituelle dispute d'Andy et de Mathew, il n'y avait plus beaucoup d'agitation à l'Arlequeen. Même les deux farceurs Uchiwa qui d'ordinaire passait leur temps à faire des farce au élève de l'équipe de dame de cœur avaient cessé toute activité.
Alors qu'Andy rentrait dans le réfectoire pour prendre son petit déjeuner en ce matin du 4 Juin, Andrews sortit précipitamment.
- Eye!
Elle ressortit aussi sec, courant à sa suite dans les couloirs désert. Alors qu'elle le rattrapait enfin, il se retourna, lui agrippa le bras, la plaqua contre le mur et la fixa droit dans les yeux.
- Alors petite sœur, ça fait quoi de se retrouver en position de faiblesse? Chacun son tour…
- Tu m'évites?
- Non.
- Alors pourquoi quittes-tu la pièce à chaque fois que j'y entre?
Le jeune homme ne répondit rien. Ils se fixèrent un instant les yeux, sans rien dire, puis soudain, Andrews attrapa le visage de sa sœur, et l'embrassa à pleine bouche. Andy répondit à ce baisé avec toute la frustration accumulée depuis qu'ils s'étaient disputés. Et alors qu'ils se séparaient pour reprendre leur souffle, la jeune femme posa les mains sur le torse de son frère, et posa son front contre le sien, et tandis qu'il s'apprêtait à réitérer l'exploit, la brune posa son index droit sur les lèvres de son jumeau.
- Non Andrews… Moi aussi je t'aime, mais tu sais bien qu'entre nous, ce n'est pas ce genre de sentiment qui existe. Andrews… Je suis désolée, profondément désolée de ne pas avoir pu être là quand tu en avait besoin, mais je… il faut que tu comprennes qu'on ne pourra pas toujours s'entraider… et qu'un jour, il faudra altérer ce lien qui nous unit… sinon, ça nous détruira.
Elle posa sa tête dans son coup, se laissant aller tout contre lui.
- Ce n'est pas à toi de t'excuser Andy… C'est de ma faute… Je me suis comporté comme le dernier des imbéciles, et j'ai franchement pas été à la hauteur… et puis… pour ce que je viens de faire… je…
Elle redressa la tête.
- Chut… Peut-être bien que de ça aussi on en avait besoin, ne serait-ce que pour mettre au clair nos sentiments l'un pour l'autre…
Ils continuèrent à se fixer longuement, ne sachant trop comment réagir l'un avec l'autre, puis dans un sourire, Andy chuchota quelque chose dans l'oreille de son frère.
- Ça ne servira à rien… Après ce que je lui ait fait elle ne voudra plus jamais m'adresser la parole…
- Elle pardonne toujours… Fonce And, elle a un cœur gros comme ça…
Son frère baissa la tête, et main dans la main, ils retournèrent vers le réfectoire.
Quand Camille les vit entrer, elle comprit que tout était revenu à la normale, mais que plus rien ne serait comme avant, et alors elle se leva et alla jusqu'au bureau du professeur Stone où il devait être à cette heure ci.
Quand Mathew vit sa copine tenant la main d'un autre il ne comprit pas trop, jusqu'à ce qu'il reconnaisse Andrews. Il comprit alors qu'enfin Andy allait redevenir comme avant, drôle et joyeuse. Alors il se leva, avançant vers eux, dans le but de les taquiner un peu.
Quand Angélica vit Andrews sourire sincèrement à la blague idiote de Mathew, elle comprit qu'enfin le jeune homme était redevenu lui-même, et elle se leva pour les rejoindre, histoire de voir si ces deux là n'avait pas quelque chose à se faire pardonner.
- Toc toc.
Le professeur Stone tourna la tête vers sa porte et invita la personne qui était derrière à entrer.
- Bonjour professeur.
Il écarquilla les yeux: Camille était devant lui, et l'observait sans sourciller alors qu'il était encore torse nu.
- Euh… Bonjour Camille… Que… Que fais-tu là… de si bonne heure?
- En bas c'est un peu trop agité à mon goût, Andrews et Andy se sont réconcilié, alors forcement… C'est redevenu bruyant… et bien que je sois ravie qu'ils soit tous enfin réconcilié, j'avais besoin de calme… Et comme je pensais que vous étiez sûrement dans votre bureau je suis venu quémander du calme…
- J'aurais bien pu dormir… n'oublie pas que nous somme en week-end.
La jeune femme eut un sourire espiègle.
- Alors je me serais fait un plaisir de vous réveiller… en douceur.
Son professeur leva les yeux au ciel, alors c'était donc ça, elle avait parfaitement calculé son coup.
- J'aimerais particulièrement te faire un test de QI…
- Je vous demande pardon, vous pouvez répéter? J'étais… occupé à penser à autre chose.
Il ne répondit rien, elle s'était rapproché non? Et depuis quand il faisait aussi chaud dans son bureau?
- Euh… Non, rien…
Elle continuait à s'approcher, à moins que ce ne soit lui… inconsciemment.
- Recule.
Elle leva les yeux vers lui, surprise.
- Pardon?
- Recule…
Elle eut un air blessé et recula jusqu'à la porte.
- Ne vous inquiétez pas, je ne vous aurais pas sauter dessus…
Il lui répondit dans un murmure quasiment inaudible:
- Toi non, mais moi si…
Elle redressa la tête brutalement.
- Vous pouvez répéter?
Il rougit, alors qu'elle se rapprochait à nouveau.
- Moi, ça ne me gênerais pas… Alors pourquoi pas… J'ai dix-huit ans vous savez… vous ne risquez rien…
- Sauf peut-être me faire renvoyer pour abus de pouvoir.
Elle posa ses main sur le torse découvert de son professeur.
- S'il vous plait… Juste une fois… Et après je vous jure que j'attendrais mon diplôme… Juste une fois…
Il ne savais pas quoi répondre, la tentation était là, devant lui, il suffisait d'un rien pour se laisser tenter.
- Une fois…
Et alors, il laissa sa main s'aventurer sur la taille de la jeune femme, sur ses hanches, sur ses seins… et en moins de temps qu'il ne fallait, elle était, nue, et assise sur le bureau professoral. Il ne tenait plus, il fallait qu'il la prenne, maintenant, sinon, il allait craquer… six mois qu'il se retenait… Il la pénétra un peu violement, mais elle ne semblait pas particulièrement s'en plaindre, en redemandant toujours plus… Et après avoir atteint une extase qu'elle n'avait jamais ressenti lors de ses précédente aventure, Camille se laissa aller sur son épaule, la tête enfoui dans le cou de l'homme qui était passé du grade de professeur à celui d'amant.
Andy avait bien remarqué que Camille était plus souriante depuis quelque temps, et elle n'était pas loin d'en comprendre l'origine. Aussi, lorsqu'elle se retrouvèrent seule à la bibliothèque, elle ne put s'empêcher de la questionner un peu.
- Avoue tout, avec qui as-tu bien pu passer une nuit si merveilleuse que tu en es devenu super souriante?
Bingo, son amie avait rougit.
- Je ne vois pas de quoi tu parles…
- Cama, on ne me la fait pas à moi, qui est le bel apollon qui t'as rendu dingue au point que tu te soit mise à sourire… et n'essaie pas de me faire croire que c'est simplement mon rétablissement, je n'y croirait pas.
La jeune femme fit une moue boudeuse tandis que son amie grandissait son sourire.
- Andy, rappelle moi ce qui s'est passé la dernière fois que tu as essayé de tout savoir…
Ladite Andy eut un sourire carnassier.
- Alors toi aussi…
- Oui.
L'Uchiwa prit un air choqué.
- Tu as couché avec mon frère!
Camille écarquilla les yeux.
- De quoi tu parles?
- Ben quand je t'ai demandé si toi aussi tu avais couché avec Andrews, tu ma répondu oui, alors…
L'Uzumaki leva les yeux au ciel.
- Par oui, j'entendais que moi aussi je te faisais des secrets! Crétine.
La crétine en question fit un sourire angélique.
- Mais ne t'inquiète pas, j'avais deviné, je te faisais marché… De toute manière je sais pertinemment qui est le dieu qui ta fait voir les étoiles… Le professeur Stone…
Son amie rougit violemment et se replongea dans son bouquin.
- Oh la la… Je suis fière de toi, tu as réussi à dévergondé un professeur… même moi je n'y était jamais parvenue!
Camille soupira.
- Ce n'est pas simplement pour le plaisir de le dévergondé… et tu le sais pertinemment… Alors arrête tes insinuations débile…
- Oui, je sais, tu es dingue de lui… et alors… c'est bien non?
La jeune femme baissa les yeux.
- Non c'est pas bien… Parce que c'est un professeur qu'il a entre cinq et dix ans de plus que moi, et que si quelqu'un apprend notre relation avant que j'ai fini mes exam, il va se faire virer… si ce n'est pire…
Andy ne se démonta pas de son sourire stupide.
- De toute manière il ne peut pas passer pour détournement de mineur, parce que… ben… t'es plus mineur…
Elle se mit à pouffer tandis que l'autre levait les yeux au ciel (ou du moins au plafond) devant tant de stupidité.
- Non mais franchement -continua l'Uchiwa en reprenant son sérieux - tu te prend la tête pour rien, tu l'aimes, apparemment il tient à toi, alors no souci, la vie est belle les oiseaux sentent bon et les fleurs butine.
- J'admire ta façon de voir les choses, c'est très… optimiste… mais pas très réaliste…
- Au lieu d'avoir des discutions ultra phisolophique sur comment les fleur butinent, si on sortait, j'ai plus aucun devoir à faire, et je connais mon prog d'histoire de l'art tellement bien que je pourrais te le réciter.
- Andy, j'ai l'impression que tu te fiche complètement d'avoir le bac… tu as loupé la moitié de l'année, et pourtant…
Tout en se levant la jeune femme répliqua:
- Tu sais, depuis mon accident, je profite de la vie sans m'embêter… Alors le bac, ça passe ou ça casse…
- Oui, bah si toi tu te fiche que ça casse, pas moi, alors merci de me laisser bosser, j'ai l'exam de français demain, et celui d'histoire de l'art vendredi… et je ne connais pas mon programme sur le bout des doigts…
L'Uchiwa haussa les épaules, prit son sac de cours, et sortit de la bibliothèque.
- Miss Uchiwa!
La jeune femme se tourna vers le surveillant qui courait vers elle.
- Miss Uchiwa, aidez moi je vous prit, vos frère sont intenable aujourd'hui, il me font courir dans tout les sens… vous n'avez pas une astuce pour m'aider?
Elle esquissa un sourire.
- Antoine, il déteste quand il fait moins de 15° C dehors, donc aucune chance qu'ils ne sortent, ils ne se sépare jamais, de plus, Arthur est claustrophobe, alors ils ne se cacheront pas dans un placard ou dans un réduit… voilà, c'est tout ce que je peux vous dire, le reste je ne sais pas.
Le surveillant la remercia et repartit en courant.
- C'est bon les jumeaux, vous pouvez sortir du placard…
Deux têtes brune sortir du placard derrière Andy.
- C'est quoi cette histoire de claustro?
- Et de température?
La jeune femme eut un sourire d'excuse.
- Il fallait bien que j'invente quelque chose…
Comme je l'ai dit dans le chapitre trois, j'ai repris l'idée de Poudlard, et dans le jeu vidéo, les bureau et les chambres ne sont qu'un, séparé par un simple rideau.
J'ai remarqué que j'avais de moins en moins de reviews... Va falloir bouger ses fesses, parce que sinon, j'arrête tout! Je sus à la sueur de mon front toute les semaines pour boucler un chapitre qui fait dix page word alors que d'habitude j'en fait que cinq ou six... alors faites un effort!
