N/T : chapitre 4 !! R ! E ! V ! I ! E ! W ! S !
Chapitre
4.
Après l'entretien avec Dumbledore Potter et
moi eûmes un interclasse et décidâmes d'en faire
bon usage. Je me dirigeai vers les dortoirs des Préfets mais
il sembla que Potter avait une autre idée en tête sur
l'endroit où nous pourrions aller.
- Où tu vas ?
demandai-je espérant le meilleur mais m'attendant au pire.
-
Tu verras.
Il fit un immense sourire diabolique et continua de me
guider à travers tout le château.
- Maintenant,
continua-t-il, pense à un endroit que nous pourrions utiliser
pour organiser cette fête.
- C'est un bal, corrigeai-je (
N/T: je sais ça fait bizarre dans la langue de Molière
mais bon...:) ).
- Ça revient au même, répondit-il.
-
Non ça ne revient pas au même ! Une fête c'est
quand toi et tes clochards de potes vous réunissez dans la
salle commune et mettent à fond la caisse la musique, jouez à
la Bataille Explosive, vous saoûlez, veillez tard, flirtez...
-
OK OK ! J'ai compris ! Maintenant concentre-toi, dit-il.
je
soupirai puis fit ce qu'il me dit. Un bon endroit pour organiser
un bal. Un bon endroit pour organiser un bal. Allez. À quoi
pense Potter ? Eh bien je sais ce que pense Potter, "il me faut
un bon endroit pour organiser une fête et où comme ça
je pourrais me saoûler." Je le jure ce garçon est
tellement prévisible. Oh, d'accord. Il nous faut un bon
endroit pour organiser une fête.
Ensuite soudainement
une porte sortit du mur. Potter sourit, ouvrit la porte me poussa à
l'intérieur.
C'était fantastique. Il y avait
deux chaises autour d'une table sur laquelle étaient posés
des papiers et des plumes. Il y avait des centaines de magazines
triés par type de fêtes. C'était génial
!
- Bienvenue dans la Salle Sur Demande ! dit Potter avant de
s'incliner très profondément.
Je rigolai.
-
Allez, dis-je. Mettons-nous au boulot.
Nous commençâmes
par feuilleter les magazines et prendre des notes pour ensuite nous
les comparerions et écrivions ce que nous voulions tous les
deux. Je jetai un coup d'œil au papier de Potter. Du sang
colorait des coups de poing. Des chauves-souris volant tout autour.
Je soupirai.
- Ok, je pense qu'il y a assez de notes, si on
comparait nos notes ? J'étais en train de penser à des
costumes avec des masques pour l'habillement. Qu'est-ce que tu en
penses ?
- Euh, ouais, répondit-il.
Je continuai:
-
Pour le décor on pourrait avoir des citrouilles et des bougies
flottant dans l'air.
- Des citrouilles sculptées ou pas ?
demanda-t-il.
La plume était prête, survolant sa
feuille. J'étais contente. Il prenait des notes ! C'est
tellement gentil ! En fait il est en train de m'écouter ! Oh,
d'accord, il attend toujours.
- Des citrouilles sculptées,
concluai-je.
Il acquiesça et commença à le
mettre sur papier. Le reste de notre interclasse passa agréablement
vite et je commençai à attendre impatiemment ce bal en
fait. Jusqu'à maintenant nous avions choisi ce que nous
porterions, le décor, la nourriture, la musique. Ensuite tout
ce que nous avions à faire était de trouver où
ça se passerait.
Travailler avec Ja... Potter, ce n'était pas si terrible que ça, non ? Sur le chemin du déjeuner je remarquai que quelque chose clochait. Il y avait des ballons partout. J'en attrapai un et le lit. Ils étaient ensorceler pour t'insulter, super ! Le mien disait,
Les Maraudeurs ont le plaisir de t'informer que ta chevelure s'accorde très bien avec ton caractère de feu et ce serait mieux de le contrôler.
- Mon caractère ? MON
CARACTÈRE ? Je ne vois vraiment PAS ce qu'il y a de mal avec
MOI OU MON CARACTÈRE ! POTTER ! hurlai-je.
Mon visage
devenait aussi rouge que mes cheveux. Je n'avais pas vu que le ballon
qui était dans mes mains passait rapidement d'une couleur à
une autre jusqu'à ce qu'il éclate m'aspergeant d'encre
noire. Je regardais autour de moi énervée cherchant les
dits "Maraudeurs" quand je les aperçus dans un coin
rigolant tandis que le visage de Rogue passait du choc à un
rouge écarlate et à la colère. Je me plantai
devant eux quatre et hurla.
- À QUOI TU PENSES EN FAISANT
ÇA ? TES FICHUS STUPIDES BALLONS SONT VULGAIRES ET INSULTANTS
ET ILS-ILS M'ONT MIS PLEIN D'ENCRE PARTOUT ! OH ÇA TU ME LE
PAIERAS POTTER, QUAND TU T'Y ATTENDRAS LE MOINS TU LE PAIERAS !
hurlai-je à plein poumon tandis que Sam me retenait et
m'éloignait d'eux.
