It's Been Awhile
Rome, Italie.
18 août 1996
Cher Harry,
Je dois t'avouer qu'après avoir écrit les deux mots de salutation de cette lettre, je me suis simplement assise et les ai regardés dans un long silence pathétique, car… j'avais peur de la façon dont ils avaient parfaitement caractérisé mes sentiments.
Cher Harry…
Oh, je ne peux pas te raconter comment se sont passés ces quelques derniers jours ! Les mots me manquent – ce qui, comme tu le sais, m'arrive rarement. J'avais été captivée par Rome toute entière, ses vues, l'odeur de son environnement (et j'ai appris des choses très intéressantes à propos de l'histoire magique de cette ville. Savais-tu que le plafond du Panthéon n'est pas aussi haut qu'il le semble ? On l'a enchanté par qu'il y paraisse), mais tout cela est devenu insignifiant depuis que j'ai reçu ta lettre. Mes parents s'échangeaient des regards compréhensifs, mais c'est sans doute parce que mes émotions se voyaient sur mon visage. Quelque fois, je me promenais autour de la salle principale, ta lettre à la main. Et ce jour où nous avons été dans un restaurant typiquement italien. Je ne cessais de repenser à ta lettre, et j'en avais les larmes aux yeux.
Parce que bien sur, je l'ai apprise par cœur.
Te dire que j'ai été touchée par ta lettre serait un euphémisme. Je ne savais pas que tu pouvais écrire comme ça, Harry Potter ! Si tu me m'avais rassurée sur ton identité, j'aurais pensé qu'il s'agissant d'un cruel personnage… Ne me fait pas dire ce que je ne dis pas, j'ai toujours pensé que tu étais quelqu'un de rusé, tu es intelligent, mais honnêtement, il est facile de l'oublier lorsque je dois constamment te rappeler de faire tes devoirs…
Où as-tu caché cette partie de toi ? Parce que j'aurais préféré le voir avant, tu sais !
Je suis désolée de ne pas t'avoir répondu tout de suite. J'espère que tu ne t'es pas trop inquiété ? Mais j'avais besoin de temps pour assimiler ce que j'avais lu. Et re-lu. Et re-lu. J'avais besoin de temps pour mieux examiner mes propres sentiments, et être honnête avec moi-même comme tu l'as apparemment fait. Puis il fallait que je décide si je pouvais prendre le risque. Avais-je envie d'être aussi honnête envers toi que tu l'avais été envers moi ? Avais-je la force de t'ouvrir ainsi mon cœur ?
Et après tellement de remises en questions, j'ai décidé de répondre 'oui' à toutes ces questions. Oui, il valait la peine de prendre tous ces risques. Oui, je veux être aussi honnête que toi. Si je laisse passer cette occasion, je sais que je le regretterais ma vie entière.
Et oui, je suis bien contente d'être en sécurité à Rome ! Je pense que le fait nous soyons tous les deux physiquement si loin m'aide beaucoup dans ma décision, car, évidemment, nous nous reverrons très bientôt.
Mais comme disent les Moldus, nous escaladerons tous les murs et braverons les impasses, lorsque cela arrivera.
Oh, Harry, c'était la plus merveilleuse chose que je n'ai jamais reçue de toute ma vie, et cela inclut ma lettre de Poudlard ! J'ai pleuré la première fois en la lisant, et probablement toutes les fois d'après. J'ai ressenti toute l'intensité de ton émotion, de ton honnêteté… Merci d'avoir fait ça pour moi. Merci de l'avoir écrit, de l'avoir envoyé. Tu ne peux pas savoir ce que ça signifie pour moi que tu m'ais choisie pour ouvrir ton cœur, pour m'avoir considérée comme plus que la simple dévoreuse de livres Hermione Granger.
Je n'avais aucune idée de ce que j'allais devoir affronter en devenant amie avec deux garçons, spécialement quand l'un d'entre eux était le plus célèbre sorcier de notre génération. Je n'avais certainement pas planifié tout ce qu'il s'est passé. J'avais bien sur lu beaucoup de choses à ton sujet, et en me référant aux dates, je savais que tu serais à Poudlard en même temps que moi. Je supposais que je te rencontrerai probablement, mais je n'arrivais pas à me faire au concept de « Survivant ». Je pensais que tu avais grandi dans le monde des sorciers, que tu avais eu le temps d'assimiler, d'accepter ton exploit, et que tu supporterais les regards des autres.
Heureusement que je suis née Moldue, n'est-ce pas ? J'ai ainsi pu te traiter, et t'aimer comme n'importe quelle personne. Et je pense que notre amitié a commencé avec d'excellentes bases : Nous étions à égalité, ainsi. Lors de notre rencontre dans le train, tu n'étais juste qu'un autre Première Année pour moi, 'est pourquoi je t'ai dis sans scrupules ce que je pensais de tes actions.
Tu ne t'en ais probablement pas rendu compte, mais j'étais réellement terrifiée toute ma première année à Poudlard. Je m'étais toujours sentie étrange avant de recevoir ma lettre, je savais que j'étais différente, mais je ne savais ni comment, ni pourquoi. Et puis j'ai découvert que j'étais une sorcière et tout à coup, tout a eu un sens, et j'allais sans doute entrer dans le monde merveilleux d'Oz.
Mais j'étais également une enfant seule, sans amis, toujours planquée derrière un énorme bouquin. Je désirais tellement faire bonne impression, faire mes preuves… Malheureusement, j'ai choisi la mauvaise manière de passer au dessus de ça, et mes efforts pour me faire des amis sont tombés à l'eau. J'avais gâché cette opportunité de faire changer de trajectoire la vie sociale de ma première décennie. Et ce jour où j'ai entendu Ron faire ce commentaire sur moi, j'a compris que personne ne pourrait ne pourrait jamais m'aimer, et que j'étais juste… bannie.
J'étais complètement dévastée.
Et puis tu as sauvé ma vie.
Tu me croiras si tu veux, Harry, mais cela a été la première fois que j'ai vu en toi la grandeur du Garçon-Qui-Avait-Survécu. Tu n'avais pas à revenir sur tes pas. Tu n'avais pas à risquer ta vie pour celle d'une fille que tu n'aimais même pas, une fille qui ne cessait de mettre son nez dans les affaires des autres (je suis toujours embarrassée en y repensant). Tu n'avais pas à convaincre Ron de me chercher.
Mais tu l'as fait. Tu l'as fait, Harry. Et c'était la première fois que quelqu'un avait fait un détour, un énorme détour de son chemin, juste pour moi. Et j'ai ouvert les yeux, et t'ai ouvert mon cœur en tant qu'amie. Je pouvais me voir en toi, cette furieuse envie de faire ses preuves, le besoin d'avoir des gens près de soi, la peur de ce nouveau monde. Tout ce que j'avais ressenti se trouvait amplifié en toi – et pour une bonne raison.
Et plus je passais du temps avec toi, plus je te connaissais, et plus je t'admirais. Plus je te respectais. Et plus j'étais étonnée que tu me veuilles en tant qu'amie.
Parce que même si tu refuses toujours de le voir en toi, Harry, tu as tellement d'humanité ! Tu as beaucoup de qualités – oh combien nombreuses ! -, des qualités d'adulte. Même parès les horreurs de ton enfance, tu possèdes une étonnante capacité d'aimer. Tu vois à travers les gens, au-delà des étiquettes, au-delà des milieux desquels ils viennent.
J'essaie d'être douloureusement honnête, d'accord ? Et je dois t'avouer que je mentirais si je te disais ne jamais m'être questionnée sur le fait que je sois toujours amie avec toi. Je l'admets, j'ai parfois regretté que nous soyons amis, bien que très rarement. Je sais que tu ne l'as jamais voulu, mais toi et Ron m'avez quelques fois blessée.
S'il te plait ne te blâme pas pour ça, c'était juste une réaction typiquement masculine ! Aussi « anormal » que tu sois, Harry, à certains moments tu es vraiment comme tous les garçons de ton âge. Paradoxal, hein ?
Et tu sais, à chaque fois que je me suis questionnée à propos de mon amitié avec toi, cela avait toujours quelque chose à voir avec Ron. Au début de notre amitié, toi et Ron étaient plus proches que je l'étais avec toi ou Ron. Je suppose que c'était parce que vous êtes tous les deux des garçons et qu'à cet âge, eh bien, c'est comme ça que ça marche. Une petite partie de moi était jalouse, mais finalement j'ai compris. Et j'ai essayé de toutes mes forces de t'aider, quelque que soit la manière – même si souvent, tu ne l'appréciais pas trop.
Mais quelques fois, je me sentais vraiment comme la troisième roue du carrosse, après Ron et toi. J'étais juste celle vers qui tu te tournais lorsque tu avais besoin d'informations. Quand tu allais mal, c'était toujours vers Ron que tu te tournais, et cela m'a particulièrement blessée lors Ron a été choisi comme la personne à qui tu tenais le plus, lors de la Seconde Tâche du Tournoi des Trois Sorciers.
Mais à chaque fois que j'essaie de lister les choses négatives dans notre amitié, je finis toujours par lister les positives. Toi et Ron êtes les meilleures choses que me soient jamais arrivées. Vous m'avez appris à vivre ma vie, car elle était tellement plus importante que les livres ou la connaissance… Tu m'as appris, Harry, à regarder au-delà de moi-même – en Seconde Année, lorsque tu as libéré Dobby. Je ne t'ai jamais dit à quel point j'étais fière de toi, que tu – un simple garçon de 12 ans – ais apporté tellement de changements, de joie dans la vie d'une autre créature. La réaction de Dobby à chaque fois qu'il te voit me gonfle le cœur, et je voulais faire quelque chose également.
Je voulais être comme toi.
Et je le veux toujours. Oh, Harry, je ne peux même pas prétendre avoir la moitié de tes qualités, la moitié de ton habilité à aimer, la moitié de ta loyauté !
Et à présent, je dois te dire que je ne suis pas d'accord avec ce que tu as dit dans ta lettre. Tu as dit que si étais à la place de l'ami de quelqu'un d'autre… heu… (Ok, je sais que je paraphrase… Efface-moi ce petit sourire satisfait de ton visage, Potter !) ayant une existence compliquée, tu l'aurais abandonné depuis longtemps. Objection, votre honneur ! J'ai acquis l'évidence accablante que lorsque Harry Potter devient ami avec quelqu'un, celui-ci le reste pour la vie. Je ne suis même pas sure que tu saches être déloyal.
Et toutes les personnes qui te connaissant, qui sont tes amis ne peuvent faire autrement que rester près de toi. Tu possèdes le pouvoir d'aimer, et ce pouvoir ne peut être ni ignoré ni nié.
Il menace même Voldemort !
Je ne peux certainement pas ignorer ce pouvoir. Je ne pourrais pas te dire à quel moment mes sentiments ont changés. Car ils ont changés. Je pense qu'ils ont évolués, d'une certaine manière, ont changé avec une sorte de progression… Mais si je devais choisir un moment… Tu te souviens de la première fois où tu es allé illégalement à Pré-Au-Lard, en troisième Année ? Peut-être pas, mais j'étais dans un état d'hystérie incontrôlable, j'avais tellement peur que tu te fasses prendre, que quelque chose d'horrible se passe… Ron et toi essayiez de me calmer, et là tu as dit quelque chose du genre « Est-ce que tu vas me dénoncer ? », et tu as sourit.
Un doux sourire, un peu de travers, envoûtant.
Et je me souviens être devenue tout drôle, je ne pouvais plus raisonner en te voyant sourire ainsi, et j'ai commencé à bégayer comme une des fans du grand Harry Potter… Imagine ça – Hermione Granger, stupéfixée et bégayante.
Et je n'ai jamais cessé d'y penser. Pas même un instant. Si je l'avais fait - spécialement en vue de ce que ça a développé par la suite -, j'aurais sans doute réussi à le résoudre un peu plus tôt.
Parce qu'honnêtement, tu étais la dernière chose à laquelle je pensais en m'endormant. Honnêtement, tu étais le premier à qui je pensais à mon réveil. Je ressentais toujours des drôles de frissons dans ma colonne vertébrale lorsque je dévalais les escaliers pour te retrouver.
Et je me suis surprise à t'observer constamment : la façon dont tu fronces les sourcils lors d'un devoir difficile, la façon dont tu trempes tes saucisses dans ton ketchup, la façon que tes yeux ont d'avoir cette petite étincelle lorsque tu essaies de ne pas rire… Je trouvais le moyen de parler de toi dans chaque conversation que j'avais. J'avais toujours quelque à te dire, à te montrer, voyant tes réactions avec délectation.
Mais je ne le voyais pas vraiment. Je n'analysais pas vraiment ce curieux phénomène. J'étais très confuse, et je ne savais pas pourquoi. On dit qu'il n'y a pas plus aveugle que ceux qui ne voient pas. Mais je pense qu'il s'agit de ceux qui ne regardent pas. Peut-être que j'avais peur de regarder. Et tu peux imaginer à quel point c'était frustrant pour moi. J'ai horreur de ne pas savoir quelque chose. Même mes livres, utiles à l'omniscient, et qui m'apportent une aide omniprésente lors de mes instants de besoin, se sont montrés sans aide.
Il n'existait aucun ouvrage capable de m'expliquer quoi faire à propos de ma confusion, car je ne savais pas pourquoi je l'étais.
Tout ce que je savais était que je ne pouvais pas m'arrêter de parler de toi, Harry. Je ne pouvais pas rester loin de toi, je ne pouvais pas supporter l'idée qu'il t'arrive malheur, ce qui se comprend à travers mes gestes : Je faisais ce que je pouvais pour t'armer, te garder en vie, t'aider face à ces énormes responsabilités.
Le plus drôle dans tout ça, c'est que c'est Viktor Krum, au lieu de tant de personnes, qui m'a totalement ouvert les yeux. Pauvre Viktor. Il était si gentil, si doux. Il était exactement ce qu'il me fallait. Viktor a été le premier garçon a vraiment me considérer comme Hermione – la fille, la jeune femme. Et il a été merveilleux avec moi - à l'opposé de Ron lors du Bal des Champions (et non, il ne s'est pas excusé). Il m'aimait véritablement, et ne se gênait pas pour me le faire savoir, et qu'a-t-il eu en retour ?
Une jeune femme confuse qui n'arrêtait pas de vanter son meilleur ami. Je n'avais pas réalisé à quel point j'ai parlé de toi, Harry, mais je ne pouvais pas m'en empêcher.
Et Viktor n'est pas fou. Si j'avais parlé de Ron, juste la moitié de ce que je disais de toi, il aurait eu des soupçons.
Mais le fait est qu'il a été celui qui m'a poussée, et incitée à mieux réfléchir à propos de toi et moi. Il a été le jeu de domino ! (Je ne sais s'il existe d'équivalent dans le monde magique. Je vais me renseigner et te dirais à l'école).
Et la vérité était indéniable, et a commencé à se montrer.
Ce qui s'est passé cette année était très difficile. J'ai ressenti ta peine, chacune de tes douleurs se réflètaient dans mon âme, et encore plus maintenant que je sais que je t'aime. Oh, Harry, combien de fois j'ai voulu te prendre dans mes bras et te dire que tout irait bien ! Combien de fois j'ai voulu t'embrasser sur le front, effleurant cette cicatrice que j'aime et déteste à la fois…
Mais je n'ai pas osé. La dernière chose dont tu avais besoin était d'une complication en plus, et je me suis convaincue que tu avais besoin de notre amitié, pour les rendre moins compliquée. Mais en toute honnêteté, j'avais peur. Et en plus, tu étais amoureux de la très belle Cho Chang. Pourquoi te serais-tu intéressé à moi ? Cela me faisait mal, mais j'étais décidée à ce que tu connaisses un peu du bonheur que tu méritais tant, et si Cho Chang te rendait heureux, et bien, il en était ainsi.
Parce que méritais d'être heureux. Tu t'occupes tellement des autres que tu t'oublies toi-même. Et le fait que tu te trouves égoïste, Harry, est au-delà de ma compréhension. Depuis l'instant où tu es rentré dans le monde des sorciers, tu as tellement donné de toi-même… Tu as sacrifié ton enfance, et est resté fidèle à un monde qui change de camp presque tous les jours. Tu as accepté de porter des responsabilités que personne n'aurait jamais voulu avoir.
Je sais que tu me répondrais que tu n'avais pas le choix. Mais tu l'avais, et tu l'as fait. Tu aurais pu ne pas te préoccuper des Forces du Mal, tu aurais pu rester en arrière et regarder Malfoy dénigrer et cracher sur les autres sans rien faire. Mais tu as, de nombreuses fois, choisi la justice au lieu de la facilité.
Je suis si fière de toi, Harry ! Et je serais morte pour toi. J'aurais préféré être expulser plutôt que te laisser t'aventurer seul dehors. C'est pourquoi j'ai détesté le Professeur Trelawney dès la première fois que je l'ai vue. Quiconque qui peut être si indifférent des horreurs de ton passé et ton existence, et te balance la mort au visage à tout bout de champ ne mérite pas mon respect.
Je suis tellement désolée pour Sirius. Et sa mort n'était pas ta faute, Harry Potter ! J'aurais du te retenir avec plus de poigne. J'aurais du te démontrer clairement qu'il s'agissait d'un piège. Oh, comme je déteste Voldemort ! Je le déteste pour tout ce qu'il t'a fait, ce qu'il t'a forcé à endurer. J'ai soif de vengeance, de sa punition, pour que tu sois enfin débarrassé de tous tes fardeaux.
Mais aussi longtemps que je vivrai, je ferais tout ce que je pourrais pour te soutenir. Je veux être de ton côté : être ailleurs m'est insupportable. Parce que Harry, tu vois, j'ai besoin de toi. J'ai besoin de toi autant, si ce n'est plus, que tu as besoin de moi. Tu as été tellement influent dans ma vie ! Ce que je suis, je te le dois. Qu'était ma vie avec Poudlard ? Pourrait-on appeler ça une vie ?
Tu m'as appris la valeur de l'amitié. Tu m'as apprus qu'on peut tellement aimer une personne que sa seule vue devient un élixir de vie. Qui a besoin de la Pierre Philosophale lorsque l'on te connaît ?
Tu as compris, maintenant, Harry ?
Parce que je ne sais pas quand est-ce que cela est arrivé, mais quelques fois durant les cinq dernières années, je suis aussi tombée amoureuse de toi. Et tout ce que j'ai fait, tout ce que je suis devenue, toutes les fois où je t'ai grondé, ou harcelé, je l'ai fait avec le poids de cet amour dur ma tête, se pendant sur mes épaules et caressant mon cœur. Et cet amour est venu entrelacer mon existence, et m'a fait telle que je suis aujourd'hui. Et jusqu'à ma mort.
Et à présent je suis terrifiée par les changements qui vont s'opérer dans notre relation, maintenant que la confession a détruit les barrières. Je suis effrayée par la réaction de Ron lorsqu'il découvrira ce que nous pensons l'un de l'autre, et j'espère qu'il fera preuve de maturité. Je suis effrayée par la façon dont le monde, dont Voldemort vont profiter de cette chose que nous venons juste de découvrir.
Mais la douce chanson qui me trotte dans la tête depuis ta lettre va chasser toutes mes peurs. Tu sais comment elle s'appelle, Harry ? « It's Been Awhile ». Elle pourrait raconter ton histoire.
Je suis tellement heureuse, Harry ! Je ne peux pas attendre de te revoir. Je suis si impatiente de pouvoir enfin te serrer dans mes bras comme je le voudrais, pour te regarder dans les yeux et te parler de nous, avec la pensée à la fois magnifique et terrifiante que tu ressens la même chose !
Encore un petit peu de temps… Encore quelques jours…
Et ensuite –
Je t'aime. Je t'aime, Harry, depuis toujours. Et pour toujours.
A jamais tienne,
Hermione.
To Be Continued…
Merci à tous d'avoir lu le début de cette traduction que j'affectionne particulièrement…
J'espère que la suite vous a tout autant plue… l'histoire compte 4 chapitres, tous traduits depuis un petit bout de temps, ms je vais espacer les posts, pour garder un peu de suspense ! ;)
Ptronille : La voici, la voici ! Merci pour ta review… entrainante et sincère.
Le Saut de l'Ange : Toujours fidèle, à ce que je vois ! Je te remercie de tout cœur, vraiment, voir des gens qui reviennent lire vos fics à chaque fois que vous en postez une, ca fait réellement chaud au cœur. Merci pour tous tes compliments.
Niark : Si tu savais comme ta review m'a fait plaisir… j'ai réussi à attirer une harmy-hater ? wow, quelle victoire :) Sache que j'ai été voir ton profil, et j'ai vu que tu traduisais (extrèmement bien, d'ailleurs) Duel, de Jocelyn, qui est d'ailleurs mon auteure favorite sur tout confondu. J'ai adoré HP and the Battle of Wills, ainsi que Duel et Dumbledore's Men… Alors je voudrais te remercier de m'avoir lue, te dire un grand bravo pour tes propres traductions (avec The Greatest Power… pourquoi t'es-tu arrêtée, d'ailleurs ?), et voici donc la suite !
Gros bisous, à bientôt.
Audrey : Merci d'avoir donné ton avis ! La suite est là… !
