Notre Roy est parti, voyons comment va sa vie. Merci à tout le monde pour les coms !
Roulé en boule sur une des étagères de son nouvel appartement, Roy regardait sans vraiment la voir la pluie ruisseler sur la vitre de la fenêtre en face. Il était là depuis quinze jours, et Riza lui manquait terriblement. Mais il ne pouvait plus travailler à ses côtés et l'imaginer dans les bras d'un autre. Ca lui faisait si mal ... Roy ferma les yeux en sentant son coeur le serrer. Son téléphone le tira de ses sombres pensées. Roy sauta de son étagère, et alla décrocher.

" Bonjour colonel !" fit une voix familière.

" Tiens salut Havoc. Comment avez-vous eu ce numéro ?" demanda Roy.

" J'ai un ami qui travaille aux renseignements. Alors comment ça va ?" répondit Jean.

" Oh bien. Il pleut."

" Wah ça doit être horrible ça pour vous."

Roy attrapa le téléphone et commença à marcher. Il grimpa d'un bond sur la table.

" Ouais, déjà qu'avant j'avais horreur de ça, à présent que je suis à moitié chat c'est même pas la peine !"

Jean rit à l'autre bout du fil. Puis il lui demanda comment était la ville.

" C'est plus petit que Central c'est sûr, mais c'est sympa sinon." fit le brun en passant sur le dossier du canapé.

" Y'a de jolies filles ?"

" Z'êtes incorrigible Havoc."

Roy opéra un demi-tour sur la pointe des pieds, et repartit dans l'autre sens.

" Ben quoi ? Chuis désespéré alors je saisis toutes les occasions !"

" Tsssk ! Oh je vous comprends remarquez. Et les autres ça va ?" interrogea Roy en descendant du canapé.

" Ca peut aller. Mais ... le lieutenant Hawkeye est bien sombre." révéla Jean.

" Tiens donc. Elle s'est fait plaquée ou quoi ?"

" Comment ça ?" releva Jean.

" Bah rien, je me comprends. Et votre nouveau supérieur il est sympa ?"

Roy posa le téléphone, et remonta sur son étagère, au-dessus du meuble qui délimitait la cuisine. Là il se mit sur le dos.

" Pfff m'en parlez pas ! On peut rien dire avec lui. Fini le temps où on pouvait lancer une petite blague. Et il est vraiment pas social. Faudrait que vous reveniez sérieux."

" J'aurais jamais cru entendre ça de votre bouche Havoc. Maintenant que je suis plus là vous avez toutes vos chances, pour le titre de tombeur de Central." sourit Roy.

" Ouais ça c'est pas faux. Mais bon, c'était plus marrant quand vous étiez là."

" Navré, mais je ne peux pas revenir pour l'instant."

" C'est dommage. Bon je vous laisse, la pause se termine."

" Ouais, salut et bon courage."

" Vous aussi."

Roy raccrocha, et laissa son bras pendre. Alors comme ça Riza était triste ... ça n'allait pas durer, elle irait sûrement se consoler dans les bras de Vince. Roy poussa un soupir bruyant. Tiens, la pluie s'était arrêtée. Autant en profiter pour sortir un peu. Il était cinq heures de l'après-midi, et il avait un jour de congé. Le colonel enfila des chaussures, camoufla ses caractéristiques félines et sortit. L'air sentait bon après la pluie.

Roy flâna dans diverses boutiques, puis décida d'aller faire un tour à l'étage. Il monta ainsi sur le toit de la dernière boutique qu'il visita. Une fois là-haut, il enleva son chapeau, libéra sa queue et poursuivi sa balade. En chemin, il croisa une petite chatte tigrée.

" Maouh ?" lança-t-elle, l'air de dire t'es quoi toi ?

" Salut cousine." répondit Roy en s'approchant.

La minette s'avança, et commença à le flairer sous toutes les coutures.

" T'as pas dû en voir souvent des comme moi. Moitié chat moitié humain ..." reprit Roy en la caressant.

D'abord craintive, elle se laissa faire ensuite. Au bout d'une dizaine de minutes, Roy la délaissa et s'éloigna. Mais la chatte le suivit. Roy sauta sur un toit, dont la distance s'avéra trop grande pour elle. Elle commença à lancer des miaulements désespérés. Roy se retourna, surprit par tant de peine.

" Eh ben ! On dirait que c'est la fin du monde !" dit-il un sourire en coin.

Roy fit demi-tour et la rejoignit. Il la prit ensuite dans les bras, la coinça dans veste et franchit à nouveau le vide. Après quoi il la libéra. Elle n'avait pas de collier. La chatte le fixa de ses grands yeux couleur or. Roy lui passa la main sur la tête, ce qu'elle sembla appprécier.

" Quelque chose me dit que je vais te ramener chez moi." dit-il.

Effectivement, elle ne le lâcha pas d'une semelle. Une fois dans l'appartement du colonel, elle s'installa sur un tabouret et fit sa toilette.

" Au moins y'a une présence féminine dans cette maison." soupira Roy.

Il chercha ce qu'il ppouvait lui donner à manger. Il trouva un peu de viande qu'il découpa et qu'il lui présenta dans une coupelle. La minette mangea avec appétit.

" Va te falloir un nom. Hmmm ... je t'ai rencontré sur le toit d'une boutique qui vendait des livres, notamment un de runes. Ben tiens, je vais t'appeler Rune, ça te va ?" demanda-t-il.

La chatte sembla considérer la proposition, puis miaula.

" Ca veut dire oui ça. Eh bien bienvenue chez toi Rune."

Un peu après, Roy se prépara à dîner, pendant que Rune se roulait en boule sur le canapé. La nuit venue, il eut encore envie de sortir. La chatte se réveilla d'un coup alors qu'il ouvrait la fenêtre de son salon. Elle sortit après lui, sur l'escalier de secours. Le brun referma la fenêtre, prit Rune et sauta par-dessus la rampe.

Ensuite, ils partirent en balade dans les rues de West City. Tout à coup, Roy fut éclairé par des lampes. Il se protégea avec un bras.

" Regardez ! C'est encore un de ces monstres ! A moitié humain !" entendit-il.

Aïe. Roy sentit les ennuis à plein nez.

" Chopons-le les gars ! On va lui faire sa fête !" dit un autre.

Son idée reçut l'approbation des autres. Roy les entendit venir. Il sauta sur une benne à ordures, pour ne plus être aveuglé dans un premier temps. Sa vue lui permit de distinguer un groupe de jeunes gens. L'un armé d'une batte, tenta de le frapper. Il évita le coup, et lança un coup de griffes qui fit mouche, à en juger par le cri de douleur de son agresseur.

" Tu va voir sale monstre !" s'exclama un autre.

Roy exécuta un salto, et retomba sur ses pieds un peu plus loin.

" Hé ho du calme ! Je vous ai rien fait moi !" lança-t-il en parant un coup de poing.

Mais eux avaient bel et bien l'intention de lui faire du mal.

" Bon, si vous le prenez comme ça ... RAAAAOOOOOORRRRR !" s'exclama-t-il.

Son cri figea un instant ses agresseurs. Roy sortit ses griffes et se jeta dans la mêlée, déchirant tout ce qui pouvait l'être. Soudain, un cri très aigu et assourdissant retentit . Roy cria et se boucha les oreilles tant c'était insupportable.

" Taaaaïïïaauuuuuut ! L'homme-volant à la rescousse !"

Quelque chose percuta le groupe de jeune. Un autre cri suraigu déchira l'air, contraignant les types à s'enfuir.

" C'est ça bon vent ! Bande d'abrutis !" fit l'auteur de ce son.

Puis il se tourna vers Roy. Ce dernier découvrit alors un garçon qui ne devait pas avoir plus de vingt ans. Deux grandes ailes émergeait au-dessus de sa tête, pourvues de griffes. Sur cette même tête se trouvait deux longues et larges oreilles.

" Bonsoir cher monsieur ! Je m'appelle Buzz, ravi de vous connaître." dit-il en tendant une main.

" Et moi c'est Roy. Merci de votre aide." répondit le colonel en lui serrant la main.

" Pas de quoi, mais vous vous êtes plutôt bien débrouillé. Vous avez été croisé avec un chat ?" demanda Buzz.

" Oui. Oh mais au fait où est Rune ?"

" Qui ça ?"

" Ruuune ! "

La minette arriva en miaulant, et se frotta contre ses jambes. Soulagé de la savoir intacte, Roy la prit dans ses bras. Rune lui lécha le visage.

" Ah je vois. C'est votre petite amie ?" plaisanta Buzz.

" Hin hin hin ! Très drôle le piaf !" rétorqua Roy.

" Non non non, j'ai été croisé avec une chauve-souris. Celle qui l'a été avec un oiseau c'est Sacha." corrigea Buzz.

" Hein ?"

" Ben oui, vous êtes pas le seul dans votre cas."

" Ca je sais, j'en ai croisé pas mal depuis que je suis comme ça." révéla Roy.

" Oh. Ben suivez-moi, je vais vous présenter aux autres." proposa Buzz.

Il le conduisit jusque devant la bouche d'un tunnel, dans laquelle il entra. Heureusement que Roy avait une vue supérieure à la normale. Buzz le conduisit ainsi sous terre, où se trouvait un groupe de quatre personnes, toutes croisées avec des animaux. Il y avait une femme-oiseau, un adolescent-souris, un homme-caméléon et une femme-renarde.

" Aaah ... un chat." fit l'adolescent-souris pas rassuré.

Roy le regarda en se demandant s'il avait bon goût. Puis il secoua la tête en se traitant de fou. Foutu instinct.

" Du calme Théo, il ne va pas te manger, n'est-ce pas Roy ?" sourit Buzz.

" Bien sûr que non, je suis pas cannibale."

" Alors : la femme-oiseau c'est Sacha, tu connais déjà Théo, la renarde là c'est Lily, et le caméléon s'appelle Tony. Les amis je vous présente Roy." annonça Buzz.

Tous le saluèrent. Roy demanda ensuite ce qu'ils faisaient là.

" Je pensais que tu aurais compris, avec l'attaque de tout à l'heure. Les gens là-haut ont peur de nous, ils nous traitent de monstres." répondit Buzz.

" Je parie que vous aussi vous recherchez le responsable de votre état." devina Roy en posant Rune par terre.

" Ben, c'est qu'on en a pas tellement les moyens. Mais oui, on préfèrerait redevenir comme avant." dit Lily.

" Mais avant, j'aimerais bien mettre la main sur quelqu'un moi." fit Buzz d'un ton menaçant.

Roy le regarda surprit par cette véhémence. Les yeux du jeune homme brillaient d'une haine apparemment intense. Il lui en demanda la cause.

" Juste avant que je ne sois manipulé par Torrello, mes parents se sont fait assassinés. Je connais le meurtrier. Mes parents étaient des scientifiques assez prisés dans leur domaine. L'assassin voulait les plans et les recettes de leur dernières inventions." raconta Buzz.

" Ah. Je peux t'aider si tu veux. Je suis militaire, je peux avoir accès à des informations de ce genre." révéla Roy.

" C'est vrai vous voulez bien ? C'est génial merci beaucoup !"

" Oh de rien. Disons que c'est pour te remercier de ton aide tout à l'heure." sourit le brun.

Buzz exultait. Puis tous deux convinrent d'une heure et d'un lieu de rendez-vous en surface pour commencer leur enquête. Ceci fait, Sacha ramena l'alchimiste et son animal chez eux par la voie des airs. Roy installa Rune sur son canapé, et alla se coucher. Le lendemain il se rendit à la caserne où il bossait. Vers la fin de la semaine, Roy y revint la nuit et retrouva Buzz. Il le fit entrer, et le conduisit aux archives.

" J'ai commencé à rassembler quelques trucs pour notre enquête." exposa Roy en montrant des coupures de presses et des dossiers.

" Ouais, les journaux je connais, j'en ai ramassé pas mal." dit Buzz.

" Ici dans ce dossier que j'ai pas encore eu le temps de voir, figurent les photos de divers suspects. Ce sont des criminels qui font du trafic d'armes en tout genre, des espions ... tu reconnais quelqu'un ?" continua Roy.

" Pas pour l'instant. Le type en question était blond, et d'après ce que je sais il vendrait des inventions au plus offrant. C'est lui !" s'exclama Buzz tout à coup.

Roy se pencha et écarquilla les yeux :

" Mais je le connais ! C'est Vince Flaherty !" dit-il.

" Ah ouais ? Vous le connaissez d'où ?" s'étonna Buzz.

" Il fréquente mon ancienne subordonnée."

" Euh ... je voudrais pas vous alarmer, mais ce Vince se lie toujours d'amitié avec les gens qu'il projette de voler ou d'assassiner. Votre collègue est peut-être en danger à l'heure qu'il est. En plus si c'est une militaire, ça fait un gros coup pour lui." dit le jeune.

" Ah l'enf ... !" jura Roy.

" Vous savez où il est ?" reprit Buzz.

" A Central."

" Dans ce cas on ferait mieux d'y aller. En volant ça ira plus vite."


Pendant ce temps-là, Riza se présenta chez Vince. Tous deux avaient rendez-vous, encore une fois. Mais la jeune femme avait décidé que ce serait la dernière fois. Tout ça ne rimait à rien. Elle le voyait pour se changer les idées, ne plus se morfondre. Mais ça ne servait strictement à rien.

" Oh bonsoir Riza ! Entre, je n'ai pas tout à fait fini !" sourit Vince.

Riza entra, et il la fit s'asseoir au salon. Quelques instants plus tard, ils étaient dehors. Ils se rendirent au restaurant, puis décidèrent de faire un tour au parc, embelli par des somptueux éclairages. Quand ils revinrent près de la voiture, Vince la laissa un moment :

" Je reviens, j'ai juste besoin de ... me soulager. Tiens voilà la clé, tu peux entrer en atendant." dit-il.

" D'accord."

Riza mit la clé dans la portière, et entra. La jeune femme fouilla dans ses poches.

" Flûte plus de mouchoirs. Vince en a peut-être dans sa boîte à gants."

Elle l'ouvrit, et découvrit une foultitude de papiers pliés en quatre. Poussée par la curiosité, Riza en prit et et le déplia. Bien en évidence en haut à droit figurait l'emblème de l'armée. Où Vince avait-il pu avoir ça ? Riza reconnut le plan d'un nouveau prototype d'arme. Le genre de truc top secret en principe. Sa porte s'ouvrit soudain à la volée, pour laisser paraître le canon d'une arme.

" La curiosité est un vilant défaut, Riza. Sors de là." dit Vince d'un ton froid.

Riza obtempéra, et lui lança un regard noir.

" Tu as volé ce papier n'est-ce pas ?" dit-elle.

" Exact. Merci encore de m'avoir montré où chercher la dernière fois."

Riza se rappela qu'il était venu la chercher au Q.G en début de semaine, et qu'elle l'avait fait visiter.

" Qui es-tu vraiment ? " reprit-elle.

" Mon nom ne te dirait rien, j'en change souvent de toutes façons. Mais c'est mon gagne-pain que tu as dans la main." répondit-il.

" T'es vraiment un beau salaud tu sais ça ?"

" Y paraît ouais. Je suis vraiment désolé Riza, ça me navre d'avoir à tuer quelqu'un comme toi. Je t'appréciais beaucoup." répondit Vince.

Le sac à main de Riza contenant son arme était dans la voiture. Elle n'avait aucun moyen de se défendre. Riza pensa à Roy, à tout l'amour qu'elle éprouvait pour lui. Ce serait sa dernière pensée.

" Adieu." dit Vince.

Riza le regarda droit dans les yeux, refusant d'afficher sa peur. Soudain, quelque chose de noir attrapa le bras qui tenait l'arme, et entraîna Vince. Riza perçut des miaulements et des feulements furieux.

" ROY !" s'exclama-t-elle.

Vince se dégagea, grondant à son tour. Riza voulut l'aider quand on la retint par les épaules :

" Venez !" dit Buzz.

" Qui êtes-vous ?" demanda Riza.

" Un ami de Roy, ne vous en faites pas."

Buzz l'entraîna assez loin des deux combattants. Roy avait déjà bien amoché Vince, et comptait de ne pas s'arrêter en si bon chemin.

" Laissez-m'en un peu Roy !" s'exclama Buzz en volant vers eux.

Il percuta Vince et lui hurla dessus. Le bruit suraigu était insoutenable. Puis Buzz se mit à le frapper comme un forcené. Roy finit par l'en éloigner avant qu'il ne le tue.

" C'est bon Buzz, il a eu son compte." dit-il.

Vince gisait sur le sol, griffé et mordu de toutes parts. Roy chercha Riza des yeux, et la vit qui s'avancer vers lui les yeux brillants.

" Roy. Tu es revenu ... tu es venu me sauver ?" demanda-t-elle hésitante.

" Oui. Quand j'ai su qui était vraiment ce type j'ai eu la trouille. Buzz m'a amené de West City il y a une heure. J'ai sonné chez toi mais tu étais déjà partie. Mon odorat m'a fait savoir que c'était avec Vince. Nous avons suivi la piste et nous voilà." raconta Roy en s'approchant d'elle.

" Merci, merci beaucoup." souffla Riza.

" Il ne t'a pas fait de mal ?" s'enquit Roy en posant une main sur sa joue.

" Non ... mais il a failli me tuer !"

Les larmes coulèrent sur ses joues pâles. Il la serra contre lui, et la laissa sangloter. Buzz en profita pour aller appeler la police. Plus tard, Roy ramena Riza chez elle en la portant dans ses bras.

" Voilà ! Tu es en sécurité maintenant." dit-il en la posant.

" Tu repars ce soir j'imagine ?" demanda-t-elle.

" Oui."

" Ne pars ne t'en supplie, reste avec moi !"

" Je dois rester là-bas encore un moment, mais je vais revenir c'est promis." expliqua-t-il en lui passant la main dans les cheveux.

Riza se blottit contre lui, et Roy lui rendit son étreinte avec tendresse.

" Tu m'as tellement manqué, mon Neko Roy." murmura-t-elle.

" Toi aussi tu m'as manqué mon petit ange !"

" Je t'aime Roy, je ne veux plus qu'on soit séparé comme ça. Ca été vraiment atroce." révéla Riza en levant la tête vers lui.

Roy se pencha et l'embrassa passionnément.

" Je t'aime aussi ma Riza chérie. Partir n'a pas été simple non plus pour moi. Mais je ne pouvais plus te regarder en sachant que ton coeur était déjà pris. Ca m'était intolérable." raconta-t-il.

" Mais je ne l'aimais pas ce type. C'était juste un ami, comme ça."

" Bon, on est deux à ne pas l'aimer alors. Ca me va."

Riza pouffa de rire, et l'embrassa encore.

" Allez, tu dois dormir et moi je dois repartir." conclut-il.

" Bon, mais reviens vite."

" Vi. Bonne nuit mon coeur."

" Bonne nuit mon chaton !"

Il sourit, et rejoignit Buzz pour le décollage.