James fixait depuis maintenant une bonne dizaine de minutes, le corps endormie d'une jeune fille avec qui il avait passé une nuit torride, une nuit de plaisir intense. Elle était belle comme toutes les autres mais une beauté si superficielle que parfois cela le dégoutait mais à quoi bon penser que cela avait une quelconque importance pour lui. Dans quelques instants, elle se réveillera, voudra l'embrasser et comme toujours, comme à chaque fois qu'il couchait avec une fille, il la jetait le lendemain … pourquoi s'attachait à une fille ? Il ne pouvait pas il n'avait pas le droit alors autant s'amuser avec elles. James Potter détourna son regard et fixa le ciel, le soleil venait à peine de se lever, une lueur oranger embrassait le ciel.

Soudain le corps de la fille remua, ce qui ne fit pas détourna le regard de James pour autant. Il entendit le gémissement puis un bâillement étouffé, un bruit de draps puis des bruits de pas sur le parquet. James ferma les yeux, il sentit des mains caresser son dos, ses bras. Puis un souffle chaud au creux de son oreille, James craquait.

- Casse-toi ! souffla t-il d'une voix rauque.

Les caresses s'arrêtèrent, mais le souffle était toujours la, il entendit la fille lui murmurer :

- Tu es le pire des salauds James Potter, je souhaite que jamais tu ne connaisses le mot amour, enfoiré.

Puis elle se détache de lui, empara ses affaires et, dans un claquement de porte, partit … pour de bon. Le jeune homme soupira, « d'autres ont déjà fait ce souhait avant toi, ma belle » il sourit à cette pensée … bon dieu qu'il détestait la vie, il la méprisait tout comme il l'aimait. Il passa la main sur son visage puis se décida enfin d'aller déjeuner. James enfila un pantalon blanc en lin mais resta torse nu, le 5 aout 1983 avait été classée comme une des journées les plus chaude de l'été. 5 aout, deux soirs auparavant, c'est à dire le 3 aout, il avait envoyé un hibou à son meilleur ami pour son anniversaire, Sirius Black mais celui ci n'avais pas répondu et James commençait à s'inquiéter, ce n'était pas dans l'habitude de Patmol de mettre plus de un jour pour répondre surtout si c'était James qui lui écrivait. De plus, à la pensée que dans un sens Sirius avait toujours été méprisé par sa famille, une longue descendance de magicien pratiquant la magie noire, et ceci parce que Sirius avait toujours rejeté la magie noire, de plus il avait été accepté dans la maison de Griffondor. Et comme chaque sorcier qui se respecte, la famille Black connaisse le fondateur de cette maison : Godric Griffondor, un des plus grands sorciers que le monde magique n'est jamais connu et bien sûr ils savent aussi que Godric était le pire ennemis de Salazar Serpentard, fondateur, comme son nom l'indique, de la célèbre maison de Serpentard. Serpentard et la majorité des élèves admis dans sa maison était réputé pour être des adeptes de la magie noire et parfois pire : mangemorts, meurtrier … Depuis que la famille Black existait, c'est-à-dire, depuis des siècles, Sirius était le deuxième a ne pas être dans la maison du serpent.

James chassa l'idée que sa famille lui avait encore faite du mal et essaye de se convaincre que Sirius n'avait surement pas le temps de répondre à sa lettre.

Le jeune homme sortit de sa chambre, traversa l'immense corridor, les murs était ornés de tableaux plus grands les uns que les autres, représentant ses ancêtres ; de tapisserie datant de l'époque de Merlin l'enchanteur. Le couloir débouchait sur un escalier qui mesurait six mètres de larges et quinze de long, les marches étaient recouvertes d'un tapis rouge, brodé de fins fils d'or sur les côté. Oui la famille Potter était riche, ils habitaient dans un manoir digne d'un Roi, un manoir qui couterait une fortune, surtout si la famille vendait leurs meubles à un musée, tellement uniques et d'une telle beauté.

James traversa le hall puis déboucha dans le salon/salle à manger, une des seules pièces modernes du manoir, avec la cuisine, la chambre de James et la salle de jeu. Il accéda à la cuisine par une porte battante, son père était là, appuyé sur le plan de travail, une tassé de café à la main. Il semblait perdu dans ses pensées, à tel point qu'il ne réagit pas quand son fils entra dans la pièce, il ne releva la tête que quand il entendit James raclait sa gorge. Christopher leva les yeux et sourit.

- J'ai vu une jolie blonde sortir en pleur. Quand vas tu cessé de jouer avec les sentiments, James ? demanda t-il, toujours ce sourire chaleureux accroché aux lèvres.

James grogna, il se dirigea vers un des placards et sortit un bol et des céréales, puis tout en se servant dans le frigo, il répondit sarcastiquement :

- Quand es ce que vous, maman et toi, comptez me sortir de la situation dans laquelle vous m'avez mise ?

Le sourire de son père disparu. Un silence régna dans la cuisine, seul le raclement de la cuillère sur les parois du bol osait se faire entendre, c'est comme si tous les oiseaux avait décidé dans un accord commun de se taire.

- On en a déjà parlé, toi seul peut te sortir de ce pétrin en consé…

- Un pétrin ?? James s'était retourné violement, tu appelle ça un pétrin ?? Quand le balai ne veut plus décoller, ça c'est être dans le pétrin ; quand on me surprend dans la forêt interdite, ça c'est être dans le pétrin. Mais ce que je vis ce n'est surement pas un pétrin.

- Je sais, je sais. Rappelle toi que j'ai vécue la même chose ! Christopher regardait son fils, le regard rempli de culpabilité, car oui il se sentait coupable de ce que vivait son fils, coupable de ne pouvoir l'aider même si il en avait le pouvoir, coupable de le voir ainsi.

- De toute façon je vis avec ça depuis l'âge de onze ans, je commence à avoir l'habitude. James laissa son bol sur le plan de travail et sorti de la cuisine, en franchissant la porte, il dit à son père que si il le cherchait, il été dans le jardin.

En franchissant l'immense porte en bois du hall, le jeune garçon sentit soudainement la chaleur étouffante mais il ne pouvait rester enfermer dans sa chambre, il avait besoin de mettre ses idées aux clairs. Il suivit l'allée impeccablement entretenu puis tourna à sa droite vers une petite bute avec un immense Saul pleureur : le seul arbre moldu du jardin. Personne d'autre à part lui venait sous cette arbre, étant petit, James adorait lire les livres moldu sur la végétation, allez savoir pourquoi, puis cette arbre l'avait toujours fasciné.

Arrivé en haut de la butte, il été déjà en sueur mais une fois sous son arbre, il se sentait bien, en sécurité, il s'allongea, ferma les yeux et tenta de tout oublier, juste pour quelques instants, oublier sa souffrance …

……………………………………….

La jeune rousse sentit les rayons du soleil sur sa peau, malgré qu'elle soit dans une chambre, la ressentait la chaleur écrasante de dehors. Elle ouvrit les yeux et tel un chat s'étira quand soudain elle entendit un rire, elle se redressa d'un bon et regarda d'où provenait ce rire. Sirius assis sur le bord de la fenêtre la fixait, Lily resserra un peu plus les draps près de son corps et rougit à la pensée que Sirius l'avait vu dormir.

- Tu es très belle quand tu dors, ne t'inquiète pas ! Il éclata de rire devant la figure rouge pivoine de sa Lys.

- Tu me regarde depuis longtemps ? lui demanda-t-elle en évitant soigneusement de croiser son regard !

- Assé longtemps pour avoir entendu que tu gémissais mon prénom dans ton sommeil

Lily écarquilla les yeux, ouvrit la bouche mais aucun son ne sortit. L'avait-il vraiment entendu ? Pourtant elle ne se rappelait pas d'avoir rêver de Sirius. Oh mon dieu, le célèbre maraudeur l'avait entendu gémir son prénom !!

Sirius descendit de la fenêtre, se qui eu pour effet de sortir Lily de ses rêverie, il se dirigea vers le lit et se pencha au dessus d'elle puis lui susurra près l'oreille

- Il découvrira bien assez tôt ce que tu éprouve …

Lily ne m'y pas plus de deux secondes pour comprendre qu'il parlait de James, il savait qu'elle avait rêver de son meilleur ami et il avait entendu les plaintes et les cris de Lily, non des gémissements, mais des cris de détresse appelant l'homme qu'elle aimait.

Sirius sortit de la chambre laissant ainsi Lily se préparer. Il alla s'engouffrer au fond d'un immense fauteuil en soie rouge qui se trouvait dans une des pièces du chaudron baveur, pièces réservées aux gens qui pouvait se permettre de payer le confort maximum. Le jeune sorcier se laissa ainsi aller dans ses pensées, celle qu'il fallait qu'il réponde à James à son hibou d'anniversaire, celle de trouver un moyen de rendre cette fille magnifique heureuse et enfin la pensée de reporter à plus tard l'envie de tuer ses parents. Soudain, le feu s'agita un peu plus qu'a la normal, Sirius haussa les sourcils, puis un crépitement plus fort que les autres se fit entendre et enfin une tête apparut.

- Narcissa que me vaut cette visite ?! cette demande se voulait réjouissante mais elle se transforma avec une moue de dégout.

- Je n'ai même pas attendu des remerciements hier, je suis partie si vite, te laissant avec ta rouquine.

- Pourquoi as-tu fais ça ? Pourquoi m'avoir sauvé la vie ?

Narcissa semblait réfléchir, elle releva la tête et le regarda droit dans les yeux.

- Je ne veux pas que tu es de la sympathie envers moi, si je l'ai fait c'est uniquement sous les ordres de Dakimis, grogna-t-elle. Elle veut t'avoir vivant pour te livrer à Voldemort. Elle m'a demandé d'aller te chercher, vivant ! Elle ne veut pas livrer un cadavre réduit en bouillit à cause de la chute. Mais trêve de question sur mes faits et gestes … Qui est-elle ? demanda-t-elle malicieusement.

- Une sorcière qui étudie aussi a Poudlard, elle a voulu sauter du pont, j'ai sauté aussi puis je l'ai rattrapé.

- Au péril de ta vie ?

- Dans mon cas, c'est-à-dire celui de n'avoir rien a perdre, tu aurais fais comme moi … répondit-il avec un sourire narquois.

- Rectifions, dans ton cas je n'aurais pas mis ma vie en danger pour une moldue, ces créatures empeste leur race à des mètres.

Sirius voulu répondre à l'insulte lancé vers son amie mais se retint, il ferma les yeux et sourit puis se mit à rire. Narcisse ne comprenant plus à ce qui lui arrivait, lui aboya de lui dire ce qui se passait. Le jeune homme ouvrit les yeux et plongea son regard dans celui de Narcissa, celle ci frissonna. Il avait beau radoter que jamais il ne serait un mangemort, jamais il ne tuerait, la puissance d'un mage noir se lisait dans son regard noir. Il déclara d'un ton calme :

- Narcissa, tu es si naïve et tu parles sans réfléchir …

- Je t'interdis de dire ce genre de …

- Quoi que tu dises, tu as de la sympathie pour moi, tu me protège malgré tes longs discours sur ta soit disant haine envers moi. Pourquoi m'avoir laissé partir si tu devais me livrer à Dakimis ? Pourquoi reprendre contact pour insinuer que Dakimis va me traquer jusqu'à épuisement ? Tu me mets en garde et bien sur je t'en remercie.

Ce fut au tour de Narcissa de rire.

- Jeune Sirius, tu es plus intelligent que je ne le pensais. Mais tu peux toujours crever pour que je te dise les raisons de mon élan de générosité. Maintenant veille sur ta moldu et fais attention Dakimis est puissante, surement plus que Voldemort.

- Je …

Mais Narcissa disparut avant que Sirius n'eut le temps de répliquer. Le feu redevint normal, le jeune sorcier passa sa main sur son visage pour tenter de se détendre. Il ne comprenait rien, pourquoi avait-elle fait tous ça … surement pas un « élan de générosité » comme elle avait dit. Narcissa n'avait jamais eu une once d'amitié avec tous ce qui touchait le bien.

Des faibles toquements résonnèrent dans la salle. Sirius se leva et alla ouvrir la porte, sur le seuil une silhouette qui semblait fragile se tenait là, malgré l'obscurité Sirius reconnut la tignasse de feu de Lily. Il se dégagea de l'entré pour la faire entrer. La jeune femme prit place dans le deuxième fauteuil. Sirius reprit place dans le sien et adressa un sourire chaleureux à Lily, celle ci lui rendit mais il s'effaça rapidement pour être remplacé par de la gêne, elle baissa les yeux.

- Dis-moi Lily, pourquoi cette tête ? demanda Sirius toujours un éternel sourire fixé sur son visage.

- C'est que … Lily respira et se lança, elle leva la tête et regarda de ses yeux émeraude le jeune homme assis en face d'elle, Qui est Narcissa ?

Le sourire de Sirius disparut.

- Tu étais la depuis quand ? son ton était glacé, un frisson parcouru l'échine de Lily, elle rougit.

- Depuis que je ne sais quoi empeste … répondit-elle d'une petite voix.

Sirius soupira, puis il pensa que de toute façon, Lily connaissait maintenant toute sa vie alors qu'elle est entendu un bout de sa conversation ne lui emportait guère. Son visage s'illumina de nouveau d'un sourire, qui rassura à moitié la jeune fille.

- Je suis désolé, Sirius, je n'aurais pas du, elle se noya dans des excuses que Sirius balaya d'un geste de la main.

- Ce n'est pas grave petit fleur, je sais que je peux te faire confiance. Il accompagna ses paroles d'un clin d'œil.

Lily sentit la confiance de son nouvel ami monter en elle entrainant ainsi sa confiance en elle même. Sirius s'étira et étouffa un bâillement, il jeta un coup d'œil à l'horloge logée dans le coin de la pièce, il était deux heures de l'après midi, il ne put s'empêcher de penser que la petit Lily avait du sommeil a rattrapé, elle s'était réveillé en effet une heure plus tôt. Il se retourna vers Lily.

- Bon un petit tour sur le chemin de traverse ça te dit ?! Ca me gonfle de rester enfermé au chaudron baveur.

Lily acquisa avec un grand sourire puis se leva pour suivre Sirius qui sortait de la pièce, ils débouchèrent dans la salle principale du chaudron baveur. Le jeune homme se tourna vers Lily et lui dit qu'ils se rejoignaient dans dix minutes ici même, justes le temps de se préparer.

Une fois dans sa chambre, Sirius prit deux minutes pour répondre à James et surtout pour le rassurer que tout allait bien, enfin il lui demandait si il pouvait venir ce soir au chaudron baveur, il fallait qu'il lui parle. Il enroula le bout de parchemin, l'attache à la pate de Meds, sa chouette … noir, cadeau de ses parents bien sûr !! Celle ci déploya ses ailes et s'envola par la fenêtre ouverte d'où provenaient les magnifiques rayons de soleil. Il attrapa sa baguette et sa bourse, jeta un coup d'œil dans la glace puis sortit de la chambre 15. Celle de Lily était à quelque porte plus loin, la 19. Sirius dévala les escaliers et s'aperçu qu'il allait devoir attendre sa petite tête rousse préféré. Il s'assit sur un banc, la tête entre les mains, à songer à ce qu'ils allaient faire aujourd'hui. Puis il sentit une présence derrière lui, il se retourne pour se retrouver face à face à un décolleté certes pas très découvert mais assé pour dire « dame nature a été généreuse quand je suis née ». Il se leva d'un bond et la regarde des pieds à la tête, tongues blanches, jeans bleus tout a fait normal et par dessus une robe blanche qui la mettait en valeur. Sirius sourit, il aimait qu'elle se mette en valeur comme le jour où il l'avait sauvé. Puis son sourire s'effaça quand il vit son visage : lunettes et queue de cheval haute tiré comme Madame McGonagall. Il fit une moue déçu puis une idée lui traversa l'esprit, il lui ôta ses lunettes avant qu'elle ne put dire ouf. Lily poussa un petit cri et le supplia de les lui rendre, Sirius garda les lunettes fermement et leva le bras aussi haut qu'il put mais Lily de son haut 1m65 n'arrivais pas à atteindre le mètre 80 de Sirius surtout que le bras ainsi levé il devait atteindre 1m90. Malgré ses sauts, elle ne put les atteindre.

- Laisse moi prendre les rennes, juste aujourd'hui, m'occuper de toi et si ça ne te plait pas j'arrêterais de persister.

Lily baissa les bras et soupira.

- Fais comme bon te semble dans ce cas.

Sirius sourit de toutes ses dents et tel un gamin s'activa autour d'elle. Tout d'abord il fourra les lunettes dans sa poche et lança à la rouquine un sort pour qu'elle voit sans avoir recourt a ses hublots. Ensuite il alla derrière elle et s'approcha doucement. Le cœur de Lily s'accéléra, elle n'aimait pas Sirius comme elle aimait James mais celui ci dégageait un tel charme, un tel charisme qu'elle ne pouvait résister. Lentement, il enleva avec douceur, l'élastique qui retenait ses cheveux et tira avec toutes les précautions prises pour ne pas lui faire du mal. Ses cheveux s'éparpillèrent une fois l'élastique ôté. Lily frissonna quand ses cheveux caressèrent doucement ses épaules puis une voix chaude et grave résonné au creux de son oreille.

- Tu verras, petite Lys, il ne verra que toi. Je t'en fais la promesse.

Lily sourit à cette pensée et se retourna, son corps était collé à celui de Sirius, elle plongea son regard dans celui du beau ténébreux. Sirius sentit son estomac se contracté, le regard de la rousse était si envoûtant quand elle le voulait, si prenant. Lily fit alors une chose que jamais elle aurait fait auparavant, elle se hissa sur la pointe des pieds et déposa un baiser sur la joue de Sirius. Puis elle sourit, Sirius ne put s'empêcher de penser que si il aimait les rousses et que celles ci ne s'appelait pas Lily, il se serait jeté dessus lui aurait arraché ses vêtements et lui aurait fait l'amour sur la table. Mais uniquement si cette fille n'était pas Lily. Parfaite, Lily était tout simplement parfaite. Sirius secoua la tête pour chasser ses pensées et fit son sourire ravageur.

- Que me vaut ce baiser, tendre Lily. Demanda t-il d'une voie sensuelle.

Lily se rendit compte de ce qu'elle venait de faire alors elle piqua un fard et balbutia.

- Je … comment dire … C'est pour euh te remercier pour tout ce que tu as fait depuis la nuit au pont …

- Oh … Sirius savait qu'en se remémorant cette fameuse nuit, elle allait repenser à sa mère et à ses années de souffrance, il chercha la première connerie à venir, celle ci ne tarda pas a venir. Je croyais que tu allais dire que c'était une pulsion à la vue d'un mec aussi beau que moi, que tu t'es contenté d'un bisous au lieu de me faire l'amour comme une bête, que tu as envie de moi depuis que tu m'as vu torse nu … mais bon je me contenterais de ton explication. Il fit un grand sourire. Lily éclata de rire, ce qui donna du baume au cœur de Sirius.

Ils sortirent enfin du chaudron baveur par la porte de derrière qui menait à une minuscule petite cour entourait d'un mur de pierre. Sirius se dirigea vers le mur en face de la porte, sortit sa baguette et tapota quelques pierres. Alors, des dizaines de pierres se poussèrent pour faire un passage qui débouchait sur le chemin de traverse. Sirius laissa passer Lily d'un geste de la main, accompagné d'un « honneur aux dames » puis franchit le passage à son tour.

Pendant toute l'après midi, ils déambulèrent dans la grande rue, s'arrêtant dans le magasin de quidditch pour Sirius qui s'extasia pendant une bonne demi-heure devant le nouveau balais le Siempre 400, son air ébahi et ses commentaires dignes d'un enfant de cinq ans fit rire Lily aux éclats. Puis ils allèrent faire leurs courses de fournitures ayant reçu la lettre de Poudlard quelques jours plus tôt. Enfin vers cinq heures, les deux jeunes sorciers s'attablèrent aux glaciers le plus proches et profitèrent des derniers rayons de soleil qui inondait le chemin de traverse. Sirius commanda d'une Doba fumante, c'est-à-dire une glace qui mélangeait tous les parfums de fruits rouge et qui laissait échapper une fumée rouge qui rependait l'odeur des fraises, puis des framboises, des myrtilles, … Lily, elle, s'était contentée d'une glace à la vanille … qui lui chantait ses louanges. Ils mangèrent en silence, épuisé par leur journée de marche et de shopping. Soudain Lily sentit que quelqu'un l'observait, elle tourna la tête et vit trois garçons à la table voisine, elle en reconnu deux car ils étaient à Poudlard. Le troisième, un blond plutôt mignon lui adressa un sourire. Lily rougit et fourra son nez dans sa glace, sans oser relever la tête.

- Ca été comme ça toute la journée, petite fleur.

Lily leva la tête en direction de Sirius et lui lança un regard interrogateur, celui éclata de rire.

- Mais Lily, tu es aveugle, pendant toute l'aprèm tous les mecs sur ton passage, se dévissaient le cou pour te voir passer. Tu es magnifique, rend toi en compte. Tu as un visage avec aucune imperfection et un corps … wahouu je ne préfère pas y penser si je ne veux pas craquer et te sauter dessus. Ce n'est pas un débile boutonneux et binoclard qui te le dit. C'est un des maraudeurs, un des mecs les plus convoités de Poudlard, sans me vanter bien sûr. Si James ne t'as jamais remarqué c'est normal, les mecs aiment que les filles ont une certaine assurance, qu'elles se montrent, c'est sûr que si pendant tout ta scolarité tu as joué à cache-cache, il ne risquait pas de te voir ! Alors maintenant je veux que tu te retourne vers ce mec et que tu lui souris, compris ?!

Pendant toute sa tirade, Sirius n'avait pas cessé de regarder Lily qui elle, rougissait sous la tonne de compliments qu'elle recevait.

- Je … Je ne peux pas, Sirius. Fit-elle d'une petite voix comme si elle allait pleurer

- Ohh si tu peux, et tu vas le faire. Sirius prit une voix douce ; Lily j'ai confiance en toi alors ai confiance en moi. Tu es réellement belle.

Le jeune rouquine soupira puis redressa les épaules, lentement, elle se tourna vers le garçon blond, elle remarqua qu'il continuait à la regarder. Alors, elle lui sourit, un sourire timide mais qui avait surement du être canon car le jeune homme écarquilla les yeux et regarda derrière lui pour vérifier si le sourire n'était pas adressé à un autre que lui. Puis il lui ré adressa un sourire qui se voulait tombeur, et c'était réussi. La tombeuse se retourna vers son ami, un immense sourire accroché à son visage.

- Hey, j'ai réussi, dit-elle, l'air abruti.

Sirius éclata de rire encore une fois, il leva la main et pour seul réponse :

- Tapes en cinq !

Lily rigola à son tour et lui tapa dans la main. Dix minutes plus tard, ils décidèrent de rentrer au chaudron baveur, il était cinq heure et demie et chacun avait besoin d'une bonne douche car la chaleur étouffante de la journée les avaient fais suer. Sur le chemin du retour, Lily était encore toute excitée, elle ne pouvait s'arrêter de parler et Sirius la contempla avec un demi-sourire sur le visage. Il voyait en elle une petite sœur, il n'avait jamais été aimé par sa famille et il avait besoin de cet amour. Il retrouvait en Lily tout ce qu'il recherchait. Une fois arrivé dans le couloir où était alignées les chambres ils se séparèrent et se donnèrent rendez-vous a sept heures et demi dans la pièce principal de la bourgade. Quand il arriva dans sa chambre, Meds était de retour, la réponse de James attaché à sa pate. Il déplia la lettre et la lut.

Alors tu daigne enfin me répondre, j'ai cru qu'il t'était arrivé quelque chose, avec ta famille on peut s'attendre au pire. Je serais là ce soir mais je peux me libérer que vers 21heures, Je me prendrais une chambre et je resterais pour la nuit. J'espère juste que ce que tu as à me dire n'est pas grave. Si c'est que ton père est mort d'une crise cardiaque, dis le moi j'arrêterais de m'inquiéter dans ce cas (rire). Mes parents t'envois le bonjour et ma mère d'inonde de bisous comme dans son habitude. A ce soir

James, le grand et beau Cornedrue.

Sirius sourit, si seulement la nouvelle qu'il avait à lui annoncer était la mort de son père, il n'aurait pas à avoir peur de son avenir, et si son père avait crevé, il n'aurait pas non plus appelé son ami pour qu'il vienne, il s'en fichait déjà lui même.

Sirius se déshabilla et se dirigea vers la salle de bain, il fit couler l'eau dans la baignoire où il s'immergea. Tout à coup c'est comme si tous ces muscles avaient décidé dans un accord commun de relâcher pression. Il passa une heure dans son bain en ne pensant à rien d'autre qu'au plaisir de voir son meilleur ami. Il ne fallait pas qu'il oubli non plus de répondre à Peter et Remus. Quant il sorti, il enfila un jean et un tee-shirt noir, puis s'affala sur son lit où il s'assoupit pendant une demi-heure. Quand il se réveilla, il était sept heure et quart. Le temps de se parfumer, de passer un coup de peigne dans ses cheveux, de se brosser les dents. Il sorti de sa chambre et décida d'aller directement chercher Lily dans sa chambre. Il toque à sa porte … rien, pas de réponse. Il recommença en murmurant son prénom. Toujours pas de réponse. Elle avait surement du déjà descendre mais pour s'en assurer, il tenta d'ouvrir la porte : elle n'était pas verrouiller. Il la poussa lentement et pénétra dans la chambre, plongé dans une faible obscurité. Il alluma la lumière, et la vit, allongée sur le lit en … en sous vêtement : soutien-gorge noir et boxer féminin noir. Sirius resta bouche-bée. La poitrine généreuse de la rouquine se soulevait au rythme de sa respiration, son ventre plat semblait dire « mangez-moi » quand à ses jambes, elles étaient longues et fines, exquises. Sirius se contrôla mais il sentait la chaleur l'envahir. Même si c'était Lily, c'était une fille avec des formes qui donnait envie. Et cette envie, cette excitation qui aveugla Sirius, il s'approcha du lit, posa un genou sur le matelas et se pencha au dessus de la rousse. Il approcha la main de sa cuisse … depuis fin juin je n'ai pas gouté au corps d'une femme … non retiens toi, c'est Lily … Et alors regarde moi ce corps … Sa main se posa délicatement sur la cuisse de Lily et il commença à la caresser en remontant. Lily laissa échapper un gémissement suivis d'un prénom murmuré. Sirius stoppa ses caresses et souris … James sacré veinard. Il prit Lily par les épaules et tendrement il l'a secoua. Elle ouvrit les yeux, d'abord tout doucement puis les écarquilla d'un coup quand elle s'aperçu de sa tenue. La tigresse se leva d'un bond et courut dans la salle de bain en lâchant un « pervers » en claquant la porte. Sirius éclata de rire, bon dieu il allait s'amuser avec elle.

Lily sortir cinq minutes plus tard, avec un jean et un pull noir avec un col en V. Son regard en disait long sur ses pensées, il était aussi noir que les yeux de Sirius.

- Si tu compte avoir le même bisou que tout à l'heure tu peux toujours crever !! dit-elle avec une moue boudeuse

- Pour me faire pardonner d'avoir succombé à mes pulsions masculines, je t'invite au restaurant … moldus !!!

Sans attendre sa réponse, Sirius lui attrapa la main et l'entraina hors de la chambre. Ils sortirent du chaudron baveur mais du côté moldu cette fois ci. En cinq minutes, ils arrivèrent à une pizzeria très chic. Ils prirent une table isolés et pendant une heure, ils parlèrent de tous : de leurs goûts, de leurs envies, de leurs rêves, Ils rirent, discutèrent sérieusement et mangèrent des pizzas tout simplement succulente. A vingt et une heure moins cinq, Sirius demanda l'addition, paya et ils partirent. Lily étouffa un bâillement, du coin de l'œil Sirius aperçu ce signe de fatigue, il en conclut qu'il était donc l'heure d'aller se coucher. Ils se séparèrent de nouveau arrivé au chaudron baveur. Lily alla se coucher directement tandis que Sirius alla encore une fois se lover dans un des grands fauteuils lorsque soudain une voix provenant de l'obscurité le fit sursauter, il se redressa du fauteuil.

- Aucunes cicatrices apparentes, je ne vais donc pas peter la gueule à ton cher papa !

Quand il reconnu la voix, si familière, il s'enfonça dans le fauteuil.

- Alors Cornedrue, Tom t'a laissé entrer malgré qu'il y ait des jolies filles au chaudron baveur ? lança Sirius à James Potter qui se cachait dans l'obscurité.

Son ami sortit de l'ombre, ses cheveux noirs dans tous les sens et ses yeux marrons pétillaient de joie, il avait l'impression que ça faisait des siècles qu'il n'avait pas vu son meilleur ami.

- Oui mais il m'a dit que si une de ses clientes portait plainte pour harcèlement, je ne pourrais plus remettre les pieds ici.

Il éclata de rire suivit de Sirius. La fin de l'été s'annonçait prometteuse.

- Bon avant qu'on se lance dans une conversation sérieuse dont on a le secret et qui nous étonne nous même, es ce que je peux aller déposer mes affaires dans ta chambre. Tom a refusé de les monté, tout ça parce que j'ai fais un clin d'œil à une jolie blonde … je n'étais pas censé savoir que c'était sa petite sœur.

Sirius secoua la tête désespéré, il était pire que lui en ce qui concernait les filles.

- Oui mais ne m'en veux pas je vais rester ici, je suis crevé à rien faire de mes journées. Chambre 19, ne fais pas attention au bordel, comme d'habitude.

- No problème, petit Patmol, lança James joyeusement.

Il empoigna son sac et sortit de la pièce, laissant ainsi Sirius dans ses pensées. Fallait-il lui dire pour Dakimis ou garder le secret ? Et comment expliquer la présence de Lily ? Il allait bien voir qu'il la connaissait demain matin quand elle viendra le voir. Il aurait tellement voulu avoir une famille normale qui l'aurait aimé comme jamais. Heureusement il avait retrouvé cet amour familial grâce aux parents de James qui l'avait accueilli comme leur propre fils. « Bon il ne faut pas dix minutes pour déposer un foutu sac » … Soudain Sirius se redressa de son fauteuil … sa chambre c'est la 15 pas la 19 …

- Merde !!!

Sirius se leva d'un bond et couru hors de la pièce. "Quel con, non mais quel con !"