L'appel de l'amour

Chapitre 17

« Le retour de Terry »

Le train qui ramenait la troupe Strasford à New York, après une longue tournée à travers le pays, entrait en gare. Candy était sur le quai avec les autres membres des familles des autres acteurs. Elle avait tellement hâte de revoir Terry. Il lui manquait tellement ! Elle était pressée d'être sa femme, pour le voir tous les jours et se réveiller tous les matins à coté de lui. Le train s'était arrêté et les passagers se mirent à descendre. Elle vit la silhouette de son fiancé de loin avec ses longs cheveux bruns, il était très séduisant… Il se mit marcher vers la sortie au milieu de tout ce monde qui marchait en sens inverse pour aller saluer les membres de leur famille. Il vit les cheveux blonds et boucles de sa bien aimée et il se sentit plein de joie. Elle était tellement belle ! Leur regards se croisèrent et elle lui sourit et lui aussi. Elle voulut courir mais il y avait trop de monde. Ils devaient donc avancer à pas de caméléon. Ils arrivèrent finalement à proximité après un temps qui leur sembla interminable et ils tombèrent dans les bras de l'un et l'autre. Ils se serrèrent pendant un moment et ils s'embrassèrent passionnément, pendant un long moment.

- Tu m'as tellement manqué dit-il

- Toi aussi

- Si on sortait d'ici ?

- Avec plaisir, dit Candy en riant

Ils se rendirent dans la voiture. Susanna les avait regardé de loin et elle pleurait en silence. Elle était blottie contre lui. Ils allaient à l'appartement de Terry

- Je suis tellement content d'être de retour…

- Moi aussi…

- Alors quelles sont les nouvelles ?

- Oh, il y en a beaucoup…

- Vas-y parle, je t'écoute. Taches de son…

- Ok… Mais embrasse-moi encore, mon chéri

Il sourit et s'exécuta…. Ils s'arrêtèrent quand ils arrivèrent chez Terry. Le chauffeur prit les bagages de Terry et les apporta en haut et attendit Candy en bas. Les amoureux s'attendrirent encore pendant un moment. Ensuite, elle lui raconta tout ce qui se passait. Elle garda la plus grande nouvelle pour la fin.

- Tu ne devineras jamais qui est venu s'installer à New York…

- La reine d'Angleterre…

- Terry ! Sois sérieux !

- Je m'excuse… Je donne ma langue au chat…

- Tu es prêt pour la surprise ? Le duc de Grandchester et ses deux enfants….

- QUOI ???!!!

- Tu m'as entendu…

- Mon, père ? Mon père est à New York ?

- Avec ton frère et ta sœur…

- Et sa femme… ?

- Ils ont divorcé….

- Divorcé ? Ne me dis pas que….

- Qu'il veut reprendre ta mère…. Je ne sais pas, je crois. Il faudra le lui demander…

Terry resta bouche bée. Son père était à New York et il voulait reprendre sa mère ? Mais que se passait-il ? Qu'est devenu l'homme froid et impassible qui l'avait élevé ?

- Mais qu'est-ce qui lui est passé par la tête ? Mon père éprouverait des sentiments pour ma mère ?

Candy ne dit rien. Georgie lui avait dit que le duc avait dit que c'était grâce à elle….

- Taches de son, tu sais pourquoi mon père a changé d'attitude ? Tu as un air bizarre

- Et bien, je ne sais pas…, dit-elle doucement. Il paraît que je lui ai rappelé ses jeunes amours…

- Tu lui as rappelé ses jeunes amours ? Quand ?

- Quand je l'ai vu à Londres à la réception de charité…

- Tu lui as parlé pendant combien de temps ?

- Je ne sais plus 10, 15 minutes…

- Oh… Et tu lui as rappelé ses jeunes amours ?

- Il a dit que j'étais transparente comme de l'eau de roche et qu'il voyait que j'étais amoureuse de toi et toi aussi pour avoir daigné te rabaisser et lui demander de m'aider…

Terry la regarda avec tant d'amour. Elle avait conquis son père, il le savait, car son père avait accepté sa situation et lui avait même envoyé un gros chèque pour son anniversaire…

- Taches de son, tu es un ange… Mon père a divorcé de sa femme pour venir reconquérir ma mère…

- Ça sonne un peu bizarre quand tu le dis…

- C'était un mariage arrangé, il n'était pas amoureux d'elle… Je pouvais le sentir… Mais il a toujours aimé ma mère… Enfin, laissons-le faire. Ils sont adultes…

- Comme tu dis…

- Candy, tu es un ange… dit Terry tendrement

- Tu me flattes

- Candy… Tu te sous-estimes…

- J'aime aider les gens…

- Mes parents dans la même salle, c'est quelque chose que je n'osais même pas imaginer

- Chéri, tu m'as manqué, on peut continuer cette conversation plus tard ?

- Tu n'aimes pas trop être complimentée, n'est-ce pas ?

- J'ai envie d'embrassée mon fiancé, mais ça aussi… dit-elle en prenant ses lèvres….

Une heure après elle était toujours dans ses bras en train de parler de Albert.

- Tu as dit qu'il était ton frère ?

- Oui, sinon on allait l'envoyer à Chicago…

- Et que vas-tu faire de lui après ?

- Il a perdu la mémoire, Terry je dois m'occuper de lui

- Bien sur chérie… Donc Georgie a adopté le bébé Gwendolyne ?

- Oui, tu devrais la voir avec, on dirait mère et fille…

- Et bien maintenant elles le sont officiellement…

- Elle s'est finalement fiancée à Laurent…

- Oh…

- Oui, elle croyait qu'il sortait avec ta mère, mais ils n'étaient que des amis…

- Et bien il s'est passé beaucoup de chose en mon absence… Je veux aller voir mon père, tu sais ou il habite ?

- Tu peux demander à ta mère… Mais je crois que mon chauffeur est au courant…

- Superbe, allons-y !

Le chauffeur savait où habitait le duc et les y conduit. Terry sonna à la porte. Un majordome ouvrit la porte.

- Oui, Monsieur ?

- Je voudrais voir le duc…

- Vous avez un rendez-vous ?

- Non mais…

Diana passait par là et elle vit son grand-frère et elle sourit.

- Terry ! Dit-elle tu es de retour ! Laissez-le entrer, c'est mon frère

Terry était un peu surpris par l'accueil de sa sœur, elle le serra dans ses bras longuement.

- Comme c'est bon de te voir !

- Diana, je suis aussi content de te voir ! Dit Terry sincèrement

- Allons voir papa au salon…

- Attends, je te présente, Candy ma fiancée

- Enchantée, dit Candy en souriant

- Enchantée, dit Diana, tu es très jolie, Candy

- Merci, toi aussi, dit Candy

- Terry tu te demandes pourquoi je suis si gentille… J'ai toujours voulu l'être, mais maman… Je suis désolée. Tu es mon frère et je t'aime Terry…

- Je t'aime aussi Diana dit-il en le serrant… Tu m'as manqué

- Toi aussi…

Ils arrivèrent au salon où se trouvaient le duc et son fils, Dick.

- Bonsoir, dit Terry

- Terry ! Dit son père en souriant, bonsoir Candy

- Monsieur le duc dit Candy en souriant

Terry fut très surpris de voir la bonne humeur de son père. Il ne pense même pas se rappeler avoir vu son père sourire.

- Terry, dit Dick, bienvenu chez nous…

- Dick… Papa…, fit Terry, Dick, je te présente Candy, ma fiancée

- Enchanté, dit Dick en lui baisant la main. Vous êtes charmante. Que faites-vous avec mon délinquant de frère ?

- Je l'aime à la folie, dit Candy en riant, il est absolument charmant !

Terry lui fit un clin d'œil en souriant. Elle s'approcha de lui et ils prirent place au salon.

- Papa, je suis surpris de te trouver ici à New York…

- Il y a la guerre en Europe, alors j'ai transféré mes affaires ici temporairement…

- Hum hum, et tu veux aussi ma mère, temporairement ? Demanda Terry

Le duc eut un petit rire nerveux. Ses enfants le regardaient.

- Alors papa, dit Dick réponds à Terry

- Je veux aussi savoir, dit Diana

- Et bien vous n'y allez pas par quatre chemins, vous ! Dit le duc

- On attend toujours ta réponse, dit Terry

- Terry si je veux reprendre ta mère, ça sera pour de bon, pas temporairement…

- Oh mon Dieu ! Dit Terry, après toutes ces années ! Elle te fait marcher j'espère…

- Tu n'as aucune idée, dit le duc

- C'est pour ça que nous sommes ici n'est-ce pas ? Dit Dick

- Pour être près d'Eleonor Baker… dit Diana, tu l'aimes toujours ?

- J'espère que ça ne vous ennuie pas… dit le duc

- Non, dit Diana, maman et toi n'aviez jamais été amoureux, on pouvait le sentir, si tu aimes toujours la mère de Terry, et qu'elle t'aime toujours, ne laisse pas penser cette chance… Tu as droit aussi au bonheur

- Oui, papa dit Dick, si ça te rend heureux et si tu promets de nous laisser épouser les gens qu'on voudra, plus de mariage arrangé

- D'accord dit le duc en riant, plus de mariage arrangé ! Alors, Terry tu peux te tenir tranquille…

- Merci père…

- Mais je voulais te demander une chose… Est-ce que tu peux venir habiter avec nous… On a beaucoup de temps à rattraper, avec ton frère et ta sœur aussi… On peut être une famille, sans l'hostilité… S'il te plait Terry, dit le duc

Terry regarda Candy, il ne savait pas quoi dire. Il avait toujours évité de rentrer chez lui, il était à l'internat, alors qu'il pouvait venir à l'école tous les matins. Mais ce nouveau côté de son père, ce côté joyeux et amoureux, c'est sûrement comme ça qu'il était lorsqu'il sortait avec sa mère à l'époque… Une vie de famille, sans la belle-mère qui apportait toute l'hostilité et peut être avec sa mère… La tentation était irrésistible…

- J'ai toujours voulu avoir une vie normale de famille…, dit Terry

- Je sais que tu préférais rester à St. Paul à cause de ma femme… Et je m'excuse de ne pas avoir fait plus pour arranger la situation

- Je m'excuse aussi dit Dick, j'aimais t'avoir à la maison, mais je ne pouvais pas le montrer… J'aurai du être plus courageux… Tu es mon grand-frère, on peut rattraper le temps perdu…

- Tu vas te marier quand ? Demande Diana

- Le 31 décembre, dit Terry

- La veille du jour de l'an ? Demanda Diana, pourquoi donc ?

- Parce qu'on s'est rencontré le jour de l'an, dit Terry

- Et on s'est retrouvé le jour de l'an, dit Candy en souriant

- Oh, c'est romantique… Alors, reste avec nous au moins jusqu'au mariage, dit Diana

- Ensuite vous irez vivre, Candy et toi dans la maison que je vais vous acheter…

- Papa…, dit Terry

- Je te dois bien ça, ma fortune est immense, tu es mon fils aîné…

- On verra pour la maison, mais… Il regarda Candy qui approuva du regard, d'accord, je vais venir vivre ici avec vous en famille… ça toujours été mon rêve d'avoir une famille normale et si ma mère en fait partie, ça sera encore mieux…

Diana poussa un cri de joie et se jeta au cou de Terry qui éclata de rire. Ils mangèrent le dîner ensemble dans la joie et l'harmonie. Quelque chose que Terry n'avait jamais eue dans sa famille et c'était grâce à Candy, son ange. Cette dernière était très heureuse pour Terry, elle savait combien la vie de famille lui manquait.

Le temps passa et Albert devait quitter l'hôpital et Candy vint le chercher avec Georgie.

- Candy dit Albert, je ne suis pas sûr de cet arrangement

- Albert dit Candy, c'est mieux d'être avec des gens qui te connaissent non ?

- Même si je ne me connais pas moi-même ? Dit-il en souriant, allons-y petite sœur…

Candy l'amena chez Georgie et il put choisir la chambre qu'il voulait. Il en choisit une très éloigné dans l'autre aile de l'appartement et il passait souvent son temps à regarder par la fenêtre. Il venait souvent au salon rester avec Candy Georgie et Gwendolyne. Il allait aussi faire des courses pour ses vêtements avec Candy et Georgie lui apporta les premiers models de la collection d'Archibald Cornwell qu'il avait gentiment appelé, « la ligne Anthony ». Candy pensa que c'était un bel hommage à leur cher cousin disparu.

Un jour, alors que tout le monde était au salon entrain de prendre le thé. Monica, vint annoncer à Georgie qu'il y avait une jeune femme qui voulait leur parler, elle était accompagnée de sa sœur.

- Qui est-ce ? Demanda Georgie

- Ce sont les filles de Cornelia Edwards, dit Monica

- Elles veulent peut être faire une commande pour leur mère, dit Georgie… Ou une demande spéciale… Elles ne peuvent pas passer au bureau ?

- Elles m'ont dit qu'elles ne prendront que quelques minutes de votre temps et que ça n'a rien à avoir avec la mode… dit Monica

- D'accord, dit Georgie, faites-les entrer…

Deux jeunes femmes entrèrent ; une avait les cheveux bruns foncés et de beaux yeux verts, l'autre avait les cheveux blond-roux et des taches de rousseur sur le visage. Elles avaient toutes les deux de beaux sourires.

- Bonjour, dit la brune, je m'appelle Samantha Parkington Edwards, et voici ma sœur, Nellie O'Malley Edwards… Merci de nous recevoir, Mme Bateman…

- De rien, je vous présente, Candy et Albert et ça c'est Gwendolyne, dit Georgie

Samantha et Nellie sourirent à tout le monde.

- Bonjour, dirent-elles en même temps…

Albert n'arrivait pas à lâcher Samantha des yeux, elle était tellement belle.

- Prenez place, dit Candy, vous voulez du thé… ?

- Oui merci, dit Samantha

Candy leur servit une tasse de thé à chacune. Samantha commença à parler.

- Voilà Mme Bateman. Ma sœur et moi avons été adoptées, mon père adoptif, est le frère de ma mère et Nellie était une bonne quand elle était petite et mon oncle l'a adopté avec ses deux sœurs lorsque leur père est mort.

- J'ai travaillé, quand j'avais 9 ans, pour un jour ou deux dans une usine de vêtements, qui faisait travailler des enfants de 8 ans même… dit Nellie

- Je suis allée la chercher et j'ai vu le responsable crier sur un enfant qui s'est cousu le doigt avec l'aiguille de la machine que si l'aiguille se cassait, qu'il allait retirer le prix de son salaire… Il ne se souciait même pas de la santé de l'enfant

- Nous sommes allées voir votre usine et nous avons été très contente de voir les conditions dans lesquelles travaillaient vos ouvriers et ouvrières, dit Nellie

- Et nous étions contentes de voir que vous n'avez personne en dessous de l'age de 15 ans…

- Bien sur, dit Georgie, les enfants doivent jouer, pas travailler. Je n'accepterais jamais d'engager un enfant à mon usine… Et même ceux de 15 ans, je ne les prends que à mi-temps pour qu'ils puissent aller à l'école le matin et pour deux heures seulement pour qu'ils puissent faire leur devoir et passer du temps en famille.

- Vous êtes très généreuse, Mme Bateman, dit Samantha, vous payez vos employés plus que les autres usines…

- Et tous les pauvres enfants qui viennent chercher du travail, sont envoyés à notre centre communautaire pour recevoir de l'aide, dit Candy, des vêtements, de la nourriture et s'ils amènent leurs parents on les aide à trouver un emploi…

- C'est pour ça que je viens chez vous, dit Samantha, la plupart des usines, pour ne pas dire toutes à part la votre, engagent ces pauvres enfants. Ils travaillent pendant des heures dans un endroit à peine chauffé et à peine éclairé… Et à la longue ils sont malades et leur vue se détériore… Ma sœur et moi essayons d'aider ces enfants, mais parfois c'est dur car nous ne savons pas où les mettre… Votre centre serait-il prêt à les recevoir ?

- Bien sur dit Georgie, tout enfant qui a besoin d'aide est le bienvenu au centre…

- Certains sont des orphelins qui se sont enfuis parce que les orphelinats sont trop sévères, dit Nellie, alors parfois il faudra les héberger

- Pas de problèmes, dit Candy, on a de la place au centre.

- Et je peux apporter aussi des donations de vêtements, de l'argent dit Samantha

- Merci, dit Candy, c'est très généreux de votre part.

- Nous allons vous laissez alors et merci pour votre aide, dit Samantha en se levant, au revoir tout le monde

- Au revoir dit Nellie

Sa sœur l'imita. Albert qui était resté silencieux se leva et se dirigea vers elle.

- Melle Edwards, dit-il à Samantha, vous avez besoin d'aide dans vos démarches pour les enfants ? Je n'ai pratiquement rien à faire… Je peux vous aider…

- Oh…, dit Samantha en souriant, mais je ne voudrais pas vous encombrer avec ma quête…

- Oh, j'ai perdu la mémoire, dit Albert en souriant

- Vraiment ? Je suis désolée, dit Samantha

- Merci. Alors travailler avec vous, va m'aider à passer le temps… Qu'est-ce que vous en dites ? Vous voulez en discuter pendant le dîner ?

- C'est une façon astucieuse et professionnelle de m'inviter à dîner, dit Samantha en riant… D'accord Albert, je vais dîner avec vous…

Albert s'éloigna avec Samantha suivit de Nellie. Candy et Georgie regardèrent la scène avec étonnement. C'était la première fois qu'Albert avait montré de l'intérêt quelconque à quelque chose et à quelqu'un. Il était sous le charme de Samantha !

- Et bien si je savais que tout ce qu'il fallait pour éveiller l'attention d'Albert, c'était une belle brune aux yeux verts, dit Candy, je serai aller en chercher une…

- Mais ce n'est pas toutes les brunes, c'est Samantha Edwards ! Dit Georgie en riant, elle est très belle aussi

- Oui, dit Candy et très généreuse aussi… Se soucier des enfants de la sorte… C'est bon de savoir qu'il y a des gens qui se soucient de la question des enfants qui travaillent trop tôt… Il devrait avoir un règlement dans toutes les usines de ne pas engager de pauvres enfants…

- Malheureusement, il y a beaucoup de gens qui profitent des enfants, dit Georgie…

Albert revint au salon avec un beau sourire rêveur.

- Albert dit Candy, ça va ?

- Oui, je vais dîner avec elle ce soir… Elle est sublime ! Dit Albert en souriant

- Je vois, dit Georgie… C'est le coup de foudre…

- Elle nous a invité à prendre le thé chez elle, dimanche après-midi… vous voulez bien venir, dit Albert ?

- Bien sur dit Georgie, Candy ?

- Oui, je peux amener Terry ? Demanda Candy

- Oui, dit Albert, j'ai déjà demandé à ta place, je savais que tu n'irais nulle part sans ton cher Terry

Candy éclata de rire. Albert ne se souvenait peut être pas d'elle mais il la connaissait bien !

Albert alla dîner avec Samantha et il se mit à l'aider dans sa quête pour les enfants démunis. Georgie, Candy, Terry et Gwendolyne et Albert se rendirent chez les Edwards pour le thé. Charlotte et Earl s'y trouvaient aussi. Cornelia Edwards était une « suffragettes » et Charlotte aussi.

- Charlotte, dit Georgie qu'elle bonne surprise !

- Georgie, ma chérie…

- C'est moi qui les ai invité, dit Samantha, elles ont été tellement gentilles avec nous, et je voulais vous les présenter

Samantha leur présenta ses autres sœurs, Bridget et Jenny et les plus jeunes, Amélia qui avait 5 et Léopold qui avait 10 mois. Bridget avait presque le même age que Candy et elle se mirent à parler. Albert ne lâcha Samantha d'une semelle, cette dernière était ravie. Georgie et Cornelia comparaient les notes sur leurs bébés…

- Je ne vous choque pas ? Dit Georgie, j'ai adopté un bébé sans être mariée …

- Mais non, dit Cornelia, vous avez sauvé la vie à cette enfant… C'est plus important que les ragots…

- Mais je vais me marier bientôt… Et je vais vous inviter aussi…

- Merci, dit Cornelia en souriant, quand je me suis mariée, je ne savais pas que j'aurai une aussi grande famille, mais je ne changerai rien à la situation… Et vous avez vos deux filles ?

- Candy n'est pas ma fille, dit Georgie…

- Oh… Mais elle vous ressemble tant

- Je sais, c'est pour ça que je laisse les gens croire, je ne veux plus les corriger…, dit Georgie. Candy est orpheline, mais elle adoptée par la famille de William André…

- De Chicago ? Demanda Cornelia

- Oui, sinon, je l'aurai adopté, elle est superbe… Samantha me fait penser à elle …

Les deux dames continuèrent à parler et elles devinrent de bonnes amies. Ce que Georgie n'avait pas. Elle travaillait tout le temps, mais depuis qu'elle avait Gwendolyne, elle travaillait moins et passait beaucoup de temps avec elle. Avoir une amie comme Cornelia avait aussi un bébé était l'idéal.

La ligne d'Archie était finie, alors Candy envoya un message à Archie pour l'inauguration de la ligne. Archie invita toute sa famille y comprit la grande tante. Il ne lui avait toujours rien dit. Annie reçu aussi une invitation et ses parents aussi. Elle en demanda une pour Trey et Candy lui assura qu'elle lui avait aussi envoyé une invitation.

Au milieu de toute cette folie pour le défile de mode, Georgie reçu finalement la nouvelle qu'elle voulait au sujet de son enfant.

Le père de Laurent avait engagé un détective privé pour faire des recherches sur Candy Neige André, et il attendait les résultats avec impatience.

Eleonor, commençait à fléchir aux avances du duc. Elle l'aimait toujours autant et c'était un rêve qu'elle n'espérait plus voir se réaliser. Terry était content pour ses parents. Elle passait beaucoup de temps avec eux en famille et les enfants de Richard étaient bien avec elle. Terry lui, avait pour la première fois une atmosphère de famille agréable.

Au théâtre, Terry avait obtenu le rôle principal dans « Roméo et Juliette » qui devait débuter à la fin du mois de novembre. Il était donc très occupé avec les répétitions, mais il ne se passait pas un jour sans qu'il ne voie Candy, aussi fatigué était-il. Susanna Marlowe avait obtenu le rôle de Juliette. Elle était aux anges. Il y avait une légende au théâtre qui disait que tous ceux qui avaient joue « Roméo et Juliette » ensemble, finissaient par se marier… Robert Hathaway avait joue le rôle et avait épousé celle qui avait joué Juliette… Alors Susanna eut une lueur d'espoir…