L'appel de l'amour
Chapitre 20
« La vie comme elle va… »
La neige continuait à tomber abondamment et nos deux amoureux s'en rendirent à peine compte. Ils étaient tellement soulagés qu'ils arrivaient à peine à croire que c'était fini. S'ils avaient été seuls, ils auraient probablement cédé à la pression de Mme Marlowe et se seraient séparés. Ils auraient été les plus malheureux de la planète. Ils retournèrent à l'hôpital dans la salle d'attente et Terry se dirigea vers la chambre de Susanna. Il la trouva avec sa mère.
- Que voulez-vous ? Dit Mme Marlowe, vous en avez assez fait, avec vos parents…
- Maman, dit Susanna, les parents de Terry avaient aussi le droit de défendre leur fils, comme tu me défendais… C'est pas la faute de Terry. Entre Terry…
- Merci, Susanna…
- Maman tu peux nous laisser ?
- Mais…, dit Mme Marlowe
- S'il te plait, maman…
- D'accord, dit Mme Marlowe à contre cœur
Elle sortit en les laissant les deux jeunes gens seuls.
- Susanna, tu es sure que les arrangements te conviennent ?
- Tu veux dire, si je suis sure de te laisser libre avec Candy ? Tu es son fiancé vous allez vous marier… Je te veux, pour moi, mais tu ne m'aimeras jamais comme tu l'aimes et si tu m'aimes… ! Non, j'ai frôlé la mort et j'ai eu envie de vivre… Candy m'a sauvé, elle n'était pas obligée de le faire, elle a risqué sa propre vie, pour me sauver moi… Celle qui voulait prendre son fiancé… Je ne sais pas si j'aurai été aussi bonne. Je te libère de ton obligation, tu mérites d'être heureux avec celle que tu aimes. J'ai tout fait pour attirer ton attention, mais tu ne me voyais pas. Depuis l'accident j'ai finalement eu cette attention tant désirée, mais c'était de la pitié et de la culpabilité… Non, Terry, je t'aime de tout mon cœur, mais ta pitié… Je peux m'en passer ! Alors nous sommes quittes, je t'ai sauvé, Candy m'a sauvé… Tu peux rester avec elle… Je suis étonnée moi-même par ma décision… Depuis la première fois que je t'ai vu, je n'avais qu'un seul rêve, être avec toi… Mais pas comme ça Terry… Tu aimes une autre et te forcer d'être avec moi… Non, ça ne serait pas juste
- Susanna, je ne sais pas quoi dire…
- Dis « merci »
- Merci infiniment pour tout… Ne t'en fais pas pour les factures et tout le reste…
- Je sais, tes parents s'en chargent. Merci. Au revoir Terry, sois heureux avec Candy. Je ne veux que ton bonheur… Même si c'est avec Candy…
Terry sortit de la chambre et Susanna resta et versa quelques larmes. Oui, elle aimait Terry tellement fort, qu'elle l'avait laissé partir pour être heureux… Même s'il lui a fallu toutes les forces du monde pour le faire.
Terry alla dans la salle d'attente pour voir ses parents.
- Papa… Maman…dit-il doucement, je ne sais comment vous remercier... Si vous n'étiez pas là… J'aurai cédé à Mme Marlowe et Candy aussi… Merci
- Terry, nous sommes une famille, on est là pour aider quand on a besoin les uns des autres…dit son père
- Je n'allais pas laisser cette femme forcer mon bébé à épouser sa fille… ça aurait été un désastre…
- Merci, je n'ai jamais été aussi heureux que tu m'appelles « bébé » devant les gens.
Il serra sa mère dans ses bras et les autres éclatèrent de rire. Tout le monde retourna chez eux, soulagés d'avoir ce problème résolu. Susanna resta avec sa mère, le cœur brisé bien sûr, mais avec la sensation d'avoir fait une bonne action, un acte non égoïste… Le temps apaise les blessures…
Le lendemain matin, Candy alla ouvrir la porte de son appartement et elle trouva Georgie et Gwendolyne et le chauffeur chargé de paquets.
- Georgie, Gwendolyne ! Dit Candy en souriant
Cette dernière éclata de rire en voyant Candy et tendit les bras vers elle. Candy la prit en riant et l'embrassant sur la joue.
- Entrez, je vous en prie, dit Candy
- J'ai apporté le petit déjeuner, il suffit de faire du thé ou tu café dit Georgie et j'ai le journal avec les critiques à propos de la grande première de « Roméo et Juliette », elles sont plus qu'élogieuses !
- Oh, je n'avais aucun doute sur le talent de Terry, dit Candy en souriant
Georgie enleva son manteau et Candy enleva celui de Gwendolyne et ensuite elles s'installèrent a table.
- Georgie, tu ne voulais pas rester chez toi manger avec Jennifer ?
- Candy tu me manques. Tu es ma fille… Et je t'aime…
- Mais Jennifer…
- Je sais qu'elle a tout fait pour te mettre mal à l'aise pour que tu partes…
- Georgie, c'est ta fille je dois vous laisser une chance de vous rapprocher…
- Je sais Candy, mais en me quittant, tout ce que tu as fait, c'est me rendre malheureuse, je ne pense qu'a toi…
- Oh Georgie ! Dit Candy avec des larmes aux yeux
Albert arriva et trouva un festin sur la table.
- Bonjour… Georgie, Gwendolyne… Vous ne pouvez pas vous passer de ma petite sœur, n'est-ce pas ? Dit-il en souriant
- Non, elle est une partie de moi, dit Georgie en souriant et Gwendolyne voulait la voir
- Ouais, dit Albert, Gwendolyne n'aime pas Jennifer… Oh excuse-moi Georgie…
- Non, Albert je sais que Gwendolyne ne l'aime pas
- Mais il faut dire que Gwendolyne a un caractère très particulier, Melle Pony et Sœur Maria, n'arrivaient pas à la nourrir…, dit Candy
Georgie sourit, Candy n'aimait pas parler des autres en mal, surtout pas de Jennifer. Candy se mit à nourrir Gwendolyne, pendant qu'Albert lisait les critiques sur la pièce, « Roméo et Juliette ».
- Candy la semaine prochaine, je vais célébrer mes fiançailles officielles avec Laurent, tu seras là ? Et toi aussi Albert…
- Bien sur Georgie, dit Candy je serai là
- Je vais t'envoyer une robe
- Oh mais…
- Ne discute pas, Candy laisse-moi ce plaisir
- Jennifer est vexée hier soir que je portais la même robe que toi
- Candy, Jennifer devra s'adapter à la situation, je ne vais pas cesser de te fréquenter à cause d'elle… Je vais lui parler
- Georgie…
- Candy, c'est ma fille elle doit m'écouter.
On frappa à la porte et Albert alla ouvrir. C'était Terry avec des croissants pour le petit déjeuner et une copie du journal du matin.
- Terry ! Dit Candy en souriant
- Bonjour tout le monde ! Regardez qui j'ai trouvé la porte…
Samantha entra avec ses sœurs, Nellie, Bridget et Jenny.
- Bonjour dirent les 4 sœurs en entrant
Albert embrassa Samantha sur la joue et les autres mirent les petits pains chauds sur la table. Tout le monde se mit à manger dans la joie, il y avait des saucissons et Albert avait fait des œufs et grillés des saucisses. Georgie resta un peu et parti avec Gwendolyne, après avoir invité Samantha et sa famille à la réception de ses fiançailles. Terry aussi alla au théâtre. Les autres restèrent un peu et allèrent s'occuper de la cause des enfants défavorisés.
Sur un bateau, qui se dirigeait vers l'Amérique, était un vieux Monsieur qui regardait l'océan dans le froid glacial de l'hiver. Il allait voir sa famille qui était maintenant en Amérique et qui l'avait laissé seul. Il avait prit des décisions et fait des choses qu'il regrettait aujourd'hui, il voulait être près des siens, maintenant peu importait comment. Il allait se faire pardonner.
Les préparatifs pour les fiançailles de Georgie et Laurent se passaient bien. Tout le monde était occupé. Jennifer elle n'arrivait pas à se rendre utile. Georgie ne lui donnait pas trop d'argent et elle avait tous les vêtements qu'elle désirait. Mais Candy avait un chéquier, mais encore, Candy n'était pas sa fille, elle était son employée, elle avait d'autres responsabilités que sa fille, Jennifer, n'avait pas.
Jennifer alla voir le détective privé qui fut surpris de la voir.
- Que fais-tu ici ? Ça ne va pas avec Georgie ?
- Elle est superbe, mais je n'arrive pas à me débarrasser de l'autre prétendue fille…. Candy !
- C'est toi la fille et tu sais ce que tu dois faire pour en profiter
- Oui, mais… Candy…
- Oublie Candy ! Et occupes toi de tes affaires… ! Tu vas tout gâcher !
- Mais Georgie l'aime tellement …
- Oublie Candy ! Je te dis !
- D'accord. dit Jennifer lasse
- Bien, je serai là à la réception. Ils m'ont invité pour me remercier
- Je te verrai là alors…
Candy et Terry étaient chez Eleonor en train de déjeuner un après-midi. Ils étaient aller la voir, car elle se sentait mal depuis quelques jours. Elle avait même annulé certaines de ses représentations.
- Maman ? Dit Terry, tu vas bien ? Tu as l'air mal en point…
- Je vais bien dit Eleonor d'un ton fatigué, tu peux me passer les fraises s'il te plait ?
- Mais tu seras en forme pour la réception des fiançailles de Georgie ? Dit Terry en lui passant les fraises
- Oui, je serais là, ne t'en fais pas, dit Eleonor
Ils mangèrent en bavardant et ils parlèrent du progrès de Susanna à l'hôpital.
- Elle va bien, dit Eleonor, elle pourra marcher dès que son moignon sera cicatrisé, elle aura une prothèse
- Dieu merci, dit Terry soulagé
Il continuait à envoyer des fleurs tous les jours, car il savait que si elle le voyait elle aurait trop mal. Quand ils quittèrent chez Eleonor, Candy et Terry parlaient.
- J'espère qu'elle ira bien pour la réception, dit Terry
- Elle ira bien dit Candy…Elle n'est pas malade, enfin pas comme tu le crois…
- Que veux-tu dire ?
- Ta mère est enceinte, Terry…
- Quoi ?!!!
- Tu vas avoir un petit frère ou une petite sœur…
- Enceinte ? Ma mère est enceinte ? Mais comment… ?
- Ton père… Je crois
- Mon père… ? Oh mon Dieu ! Je n'arrive même pas à imaginer mes parents en train de…
- Alors, n'essaye pas, dit Candy en riant, c'est mieux !
- Tu as raison ! Dit-il en riant aussi, tu es prête pour la réception ?
- Oui, je ne vais pas laisser Jennifer me gâcher la soirée… ou te lâcher d'une semelle…
- C'est vrai qu'elle a un faible pour moi…, dit Terry en souriant
- Un faible ? Tu plaisantes, de toutes les choses que j'ai, c'est toi qu'elle veut le plus ! D'abord Eliza, Susanna, maintenant Jennifer… J'étais prête à te laisser à Susanna…
- Je suis content que nos parents étaient là pour nous conseiller, sinon je serai aussi resté avec Susanna…
- Et nous aurions été les plus malheureux de la planète
La soirée des fiançailles de Georgie et Laurent avait rendu les employés un peu stressés. Tout devait être parfait, car Georgie et Laurent allaient aussi présenter leur fille Jennifer à tout le monde.
Candy était chez elle avec Albert, Samantha et ses sœurs. Ils revenaient d'une de leur longue journée à la recherche des enfants démunis qui travaillaient bien trop tôt au lieu de jouer. Ils en avaient trouvé quelques uns qui étaient orphelins et les avaient amenés au Centre communautaire Abel et Arthur. Là, ils iront à l'école et ils auront une rente s'ils font leurs corvées qui ne seront que de petite taches ménagères pour garder le centre propre. C'était mieux que de travailler dans des sous-sols mal éclairés et être sous-payé…
Ils se sentaient bien et un peu triste, mais heureux d'avoir pu aider ces enfants. Samantha et ses sœurs restèrent un peu, puis elles allèrent se préparer pour la réception des fiançailles de Georgie.
Georgie avait envoyé la robe de Candy pour la réception qui était bien sur un model unique. Candy se demandait si elle devait accepter ce cadeau de sa « mère »… Elle lui manquait tellement. Mais…
- Albert… Tu crois que je dois continuer à fréquenter Georgie ?
- Candy, tu aimes Georgie… Elle veut continuer à te voir et si tu veux mon avis, tu ressembles plus à Georgie que Jennifer et pas seulement physiquement… Vous avez les mêmes idées, la même bonté et la même générosité, le même cœur d'or… Georgie et toi vous vous complétez…
- Depuis qu'elle m'a trouvé au parc à Londres, je ne me suis jamais senti aussi bien… Elle m'a écouté lorsque je pleurais Terry et elle m'a tout de suite protégé… Elle est superbe, si j'avais une mère, j'aurai voulu qu'elle soit comme elle…
- Il faut le dire à Georgie… Candy ce genre de relation est rare, ne laisse pas Jennifer gâcher ce que tu as avec Georgie. Et tu as bien vu tu ne te débarrassera pas d'elle aussi facilement ; elle est venue ce matin prendre le petit déjeuner avec toi…
- Oui, ça m'a fait énormément plaisir, dit Candy en souriant, tu as raison, je vais aller à la réception être avec ma « mère » et je ne laisserai pas Jennifer me gâcher la soirée.
- Et le bracelet que Samantha t'a donné, Georgie a vu ça comme un signe que vous devez être ensemble
- Oui, le bracelet, dit Candy émue, Georgie était tellement touchée
Candy alla chercher Samantha et ses sœurs pour aller chez le coiffeur, mais elle trouva un coiffeur que Mme Parkington avait fait venir et elle put se faire coiffer sans avoir à aller au salon de coiffure faire la queue.
- Tu es très belle Candy, dit Jenny
- Oui, Terry sera fier d'être à ton bras dit Bridget…
- Vous êtes toutes aussi belle, dit Candy en souriant, merci. Ok, je vais m'habiller, on se voit a la réception ?
- D'accord dit Samantha, a tout à l'heure
Candy retourna chez elle pour s'habiller. Il était presque temps. Terry allait bientôt arriver. Samantha était arrivée pour chercher Albert, et elle aida Candy à enfiler sa robe, qui était d'un beau rouge-bordeaux.
- Wow, dit Samantha, ta robe est superbe !
- Merci, dit Candy, la tienne aussi est belle
- Georgie garde les plus beaux models pour elle et sa fille… Je ne me souviens pas avoir vu ce model au magasin…
- Je sais. Les models que Georgie porte sont uniquement pour elle
- Alors, elle doit vraiment t'aimer pour te faire porter les mêmes robes qu'elle…
- Oui, dit Candy, c'est ma « mère » et je l'aime aussi beaucoup…
- Je sais comment tu te sens. Quand mon oncle et ma tante m'ont adoptée, je ne pensais pas que je les aimerais autant que mes propres parents… C'est pour te dire que Georgie se comporte comme ta mère instinctivement… Il n'y a pas de hasard dans la vie, ce n'est pas pour rien. L'univers a mis Georgie sur ton chemin, pour une raison Candy…
- Merci Samantha, tu es très aimable, dit Candy en l'étreignant
Terry était arrivé et Albert vint les chercher pour aller à la réception. Terry siffla en voyant les deux belles filles. Elles éclatèrent de rire et elles allèrent au bras de leurs cavaliers respectifs. Ils se rendirent à la réception.
Eleonor Baker était prête pour la réception. Richard devait venir la chercher. Elle était un peu nerveuse, elle…
On sonna à la porte et elle entendit la bonne accueillir Richard.
- Bonsoir Monsieur le duc, dit la bonne.
- Bonsoir, elle est prête ? Mes enfants attendent dans la voiture…
- Elle est au salon, Monsieur
Richard se dirigea au salon et trouva Eleonor splendide dans une robe couleur mauve.
- Richard… Bonsoir, dit-elle en souriant
- Eleonor tu es magnifique…
- Merci, tu n'es pas mal non plus…
- Tu es prête ? Les enfants sont dans la voiture…
- Je dois te parler d'abord…
- Oh… De quoi ?
- De nous deux… Je veux savoir…
- Si je suis sérieux ? Bien sur si ça ne tenait qu'a moi, je t'aurai épousé le jour de nos retrouvailles. Je t'aime Eleonor de tout mon cœur.
- Tu m'aimes assez pour nous avoir…
- « Nous » ? Tu ne parles pas de Terrence, car il est déjà avec moi…
Il la regarda curieusement…
- Je vais avoir un bébé, Richard…
- Oh… Oh… C'est merveilleux, dit-il en la prenant dans ses bras pour l'embrasser
Il l'embrassa pendant un moment et ensuite il la serra dans les bras.
- Eleonor, cette fois-ci, je vais faire de toi une femme honnête, ce bébé naîtra légitime…
- Oh… Tu sais, ne te sens pas obliger, ce n'est pas la première fois…
- J'étais un idiot la première fois, mais cette fois-ci j'ai une autre chance avec toi et avec notre bébé aussi… Eleonor, veux-tu m'épouser ?
- Oh… dit-elle surprise par la tournure des évènements
La première fois, il ne l'avait pas épousé. Il avait un devoir à remplir et un titre à hériter, des responsabilités qui ne comprenaient pas une petite actrice sans le sou. Alors, elle avait une impression de déjà vu mais cette fois-ci c'était différent. Richard voulait l'épouser et former une famille avec elle, son bébé, Terry et ses enfants. Alors…
- C'est vraiment vrai cette fois-ci, tu veux m'épouser ?
- Oui, ma chérie, cette fois-ci, c'est vrai. J'ai toujours voulu t'épouser, mais j'étais aveuglé par mon devoir… J'ai une autre chance. Dis-moi oui, mon amour…
- Oui, Richard, je veux t'épouser…
Il l'embrassa encore une fois et ils durent se souvenir que les enfants les attendaient dans la voiture, sinon ils seraient aller dans la chambre célébrer leurs fiançailles à eux. Mais il fallait aller à la réception des fiançailles de Georgie. Ils sortirent donc pour s'y rendre…
- Bonsoir les enfants, dit Eleonor en souriant
- Bonsoir, dit Dick
- Bonsoir. Finalement ! Dit Diana, qu'est-ce qui vous a pris tant de temps ?
- Nous sommes là, dit Richard en souriant
- Papa dit Dick, j'ai une enveloppe pour toi…
- L'éclairage n'est pas bon dans la voiture, je lirai le contenu à la réception chez Georgie
Les parents de Laurent s'apprêtaient à aller à la réception de leur fils lorsqu'ils reçurent la visite d'un vieil homme. Laurent était déjà allé chez Georgie à la réception.
- Père ! Que fais-tu ici, dit M. Grey
- Je suis ici pour faire la paix. Vous me manquez tous…, dit le grand-père
- Vraiment ? Alors tu es prêt à accepter la famille telle qu'elle est ? Dit Mme Grey
- Oui, je suis un vieil homme, je veux vous rendre heureux avant de partir
- Allons, père ne parle pas comme ça tu es fort comme un jeune homme
- Je ne suis pas éternel. Je veux voir Laurent pour m'excuser et Georgie aussi et leur fille aussi, j'ai appris qu'ils l'ont retrouvée
- Oui, tes gens avaient dit à Georgie qu'elle avait eu un garçon dit M. Grey
- Il fallait bien que je brouille mes traces, dit le vieil homme
- A propos chéri, dit Mme Grey, j'ai reçu le rapport du détective privé…
- On doit aller à la réception, dit M. Grey, je lirai ça une fois la-bas
- D'accord je le met dans mon sac dit Mme Grey, allons-y. Père…
Ils se rendirent à la réception et ils trouvèrent que les gens qui commençaient à arriver. Ceux qui se connaissaient se mirent bavarder gaiement. Laurent fut surpris de voir son grand-père, mais il était un peu content de le voir quand même. La réception commença…
