Coucou tout le monde !

Oui oui ! Je ne suis pas morte ! Et cette histoire a enfin une suite ! On dit merci à Dinou pour me relancer à la moindre occasion ;) MERCI DINOU !

Sans plus attendre, le chap 5 :

Chapitre 5 : Entrée en scène de nouveaux joueurs.

Mrs –Non mais c'est pas vrai ! Dites moi que ce n'est pas vrai ! On n'a jamais vu ça dans cette maison ! marmonna-t-elle en relachant son fils sans ménagement dans sa chambre.

Ron –On ne faisait rien de mal ! essaya-t-il.

Mrs –PAS UN MOT ! QUE JE NE T'ENTENDE PAS ! TU…Tu resteras ici… jusqu'à… dit-elle tremblante de rage.

Ron –Jusqu'à quoi ?

Mrs –JUSQU'A CE QUE TU REPRENNE TES ESPRITS NOM D'UNE GARGOUILLE !

Elle partit en claquant la porte. C'était plutôt à elle de reprendre ses esprits ! Lui allait parfaitement bien ! Cependant la porte émit un bruit de suscion qui indiqua au rouquin que sa mère venait de l'enfermer magiquement dans sa chambre et, malheureusement pour lui, sa baguette était restée dans le salon. Il se maudit intérieurement pour cette erreur. Il s'affala sur son lit, en soupirant. Il n'en revenait toujours pas. Il l'avait embrassé ! Et chose plus incroyable encore ! Elle l'avait aussi embrassé ! Et pas qu'un peu ! Et puis quand il s'était retrouvé au-dessus d'elle… C'était comme si il l'avait vu pour la première fois. Comme s'il voyait pour la première fois ce qu'elle était devenue : une Femme. Elle était belle. Tout simplement belle, auréolé de ses cheveux bouclés, éparpillés sur le lit. Et ce regard ! Il pria Dieu qu'il ne se trompait pas dans son interprétation (Il était toujours nul quand il s'agissait d'interprêter..) mais il aurait pu juré qu'un feu y brûlait! Il passa ses mains sur son visage, pour essayer de chasser ce drôle de sentiment qui se réveillait en lui. Puis il se mit à les regarder. Ses mains. Elles étaient grandes. Si grandes. Il repensa alors au corps d'Hermione sous ses doigts. Aux frissons qu'il lui avait procuré et qu'il avait ressenti en même temps. Et puis quand elle avait gémit… Il aurait pu brûlé vif tellement il eut chaud à ce moment-là. Ses pensées commencèrent à divaguer sur ce qui aurait pu se produire si sa mère n'était pas intervenue quand il entendit quelque chose à la porte...

Entendant Mrs Weasley descendre quatre à quatre les escaliers, Hermione sauta du lit et se plaqua à terre. Mrs Weasley ne jeta même pas un coup d'œil et continua sa descente.

He –Elle est partie ? demanda-t-elle lorsqu'elle n'entendit plus le bruit des marches et du parquet.

Ginny –Qui ça ? Ma mère ? Ouai. Tu peux me dire ce qu'il se passe ici ? ajouta-t-elle en voyant son amie se relever et s'asseoir lourdement sur le lit.

He –Hein ? Euh…

Elle passa machinalement une main dans ses cheveux, les replacant derrière son oreille. Cherchant ses mots pour s'expliquer, Hermione repensa fatalement à la scène et rougit. D'un coup, elle secoua vivement la tête comme pour chasser quelque chose. Inspiration, expiration.

He –Disons que… hahem… Ta mère vient de nous surprendre, Ron et moi, en train de nous embrasser allongés sur le lit. Dit-elle dans un souffle.

Ginny écarquilla les yeux.

Ginny –A ce point ? Enfin je veux dire… tenta-t-elle en voyant Hermione se retourner rapidement, interloquée. Je pensais pas que tu…que vous…enfin que surtout lui… qu'il… euh… qu'il prenne son courage à deux mains quoi…

Ginny ne savait plus trop ce qu'elle devait dire. Hermione la regardait en fronçant les sourcils, signe qu'elle devait étudier sérieusement ses paroles.

He –Comment ça qu'il prenne son courage à deux mains ?

« Oops ! J'en ai trop dit…Ron va me tuer…Quoique, si c'est pas lui ca sera elle. » pensa notre rouquine en voyant la détermination d'Hermione à avoir la réponse à sa question.

Ginny –Je ne vais pas te faire l'injure d'un dessin ? Si ? finit-elle par dire.

Et revoilà une Hermione plongée au fin fond de ses pensées. Ginny ne préfèra même pas tenter d'imaginer ce qui pouvait bien se passer dans la tête de la fille la plus intelligente de leur génération. (et oui pas moins ! lol) Lorsqu'elle voulut s'allonger sur le lit, elle s'arrêta un instant l'air contrarié, ce qui n'échappa à notre brunette.

Herm –Quoi ?

Ginny –Je ne vais plus pouvoir voir mon lit de la même manière maintenant que vous vous êtes fait des mamours dedans, toi et mon frère. Dit-elle en prenant un air faussement écoeuré.

Herm –Ginny ! lui répondit-elle en lui lançant un oreiller en pleine tête.

Ginny l'intercepta et le lui relança joyeusement devant l'air offensée affichée par son amie. Commença alors une bataille d'oreiller qui se solda par un match nul entre les deux protagonistes. Allongée toute les deux sur lit, elles reprenaient leur souffle.

Ginny –Je présume que c'est à mon tour maintenant.

Herm –Ouai. Mais ne m'en veux pas si je ne grille pas ma cartouche tout de suite. Fit-elle en lui lançant un clin d'œil complice. Ginny rigola…

Plus dans la maison, Ron parlait à sa porte…

Ron –C'est fermé magiquement ! dit-il à l'intention de la personne se trouvant derrière la porte.

Aucune réponse. Intrigué, Ron se leva, alla à la porte et se répéta. Toujours rien. Alors il fit plus attention au bruit. Il colla pour cela son oreille contre la porte. Ce n'était pas vraiment des coups mais plutôt des grattements… comme lorsqu'un chat fait ses griffes sur les pieds d'une chaise en bois… Minute ! retour en arrière…Un chat qui fait ses griffes ?

Ron –Putain de merde ! PATTENROND ! Fout le camp avant de ruiner ma porte !

Mais n'obéissant nullement à l'ordre du rouquin, le bruit de griffure s'intensifia.

Ron –Si jamais je mets la main sur toi…Rougnougnou ! grommela le jeune homme.

Mais à sa grande surprise, la porte bougea. Ron tourna alors la poignée doucement. La porte s'ouvrit !

Ron –Ben merde alors ! dit-il en regardant la porte maintenant ouverte la main toujours sur la poignée et ce satané chat. Toi, t'es vraiment un chat bizarre.

Pour toute réponse, Pattenrond entra dans la pièce et s'installa royalement au milieu de lit. Ron se gratta le haut du crâne en signe d'incompréhension. Bah pourquoi chercher midi à quatorze heure ? Il était de nouveau libre et c'était ça l'essentiel. Il sortit donc de sa chambre et descendit quelques marches réfléchissant à la meilleure tactique à adopter. Devait-il allerchercher sa baguette en bas pour ne plus être pris au dépourvu par la puissance maternelle ou bien passer outre et aller trouver Hermione pour reprendre leur entretien là où il avait été interrompu ?Ben quoi ? Cétait frustrant tout de même ! Ron s'arrêta au premier palier pour éviter de se casser la gueule dans les escaliers à trop réfléchir et à ne pas faire attention aux marches. C'est ainsi qu'Harry trouva son ami.

Harry –Euh…Ron ? l'appela-t-il. Ta mère m'envoie te chercher. Vous allez avoir de la visite. Dit-il en lui tendant sa baguette magique.

« Un problème de résolu… …Comment ça de la visite ? » pensa notre rouquin en fronçant les sourcils.

Ron –Qui ?

Harry –J'en sais rien. Ta mère m'a dit de te chercher que tu viennes dire bonjour et que tu te tiennes à carreau. Fit-il en haussant les épaules.

Puis il redescendit chercher les filles. Ron mit quelques temps à tilter puis à lui emboiter le pas. Il ne voulait pas revoir Hermione dans ces conditions. Il fallait qu'ils parlent… ou bien autre chose mais pas comme ça. C'est donc en grommelant que Ron rejoignit Harry qui arrivait devant la chambre des filles. Il les trouva essouflées, le visage en feu et un peu échevelées. Voyant l'état du lit et des oreillers, il ne mit pas longtemps à découvrir la cause de leur état. Une fois les filles au courant, la petite troupe descendit le reste des marches et rejoignèrent le salon.

Ils y trouvèrent les parents Weasley en discution avec un couple : un grand métisse et une femme blonde aux yeux clairs. Et il y avait 2 adolescents de leur âge tranquillement assis dans le canapé : une fille et un garçon qui patientait. « Il faut le reconnaître, ils sont plutôt beau »pensa immédiatement Hermione en les voyant. Molly remarqua notre petit groupe et les interpella :

Molly –Ah vous voila ! Venez que je vous présente ! Bruno, Alice voici Harry et Hermione, des amis de Ron. Les enfants, je vous présente ma soeur Alice et son mari. Allons venez ! Ils ne vont pas vous manger !

Bruno –J'aurai du me douter que les bruns n'étaient pas à vous. Dit-il en rigolant, faisant un clin d'œil à nos deux ados. Enchanté de vous connaître.

Alice –Enchantée. Allons les enfants, on se lève et on dit bonjour !

Les enfants qui jusque là ignoraient totalement tout le monde, comme enfermés dans une boule, se réveillèrent et se lèverent d'un bond à la voix de leur mère. Ils se tournèrent alors vers Hermione et Harry. Des jumeaux. Le garçon resta coit devant nos deux compères mais la fille, elle, les salua de bon cœur et s'excusa de leur inattention.

La fille – Moi c'est Lucy. Et le bênet qui gobe les mouches et qui me sert de frangin, c'est Jean.

A l'évocation des mouches, le dit Jean ferma sa bouche et reprit un peu de dignité.

Jean –Hum… Salut. Dit-il en serrant la main d'Harry. …Et…litéralement enchanté. Dit-il en en faisant un baise-main à Hermione.

Celle-ci vira pivoine et Ron grogna. L'été venait de prendre une tournure bien différente de celle prévue. De la concurrence venait subitement d'apparaître, ce qui n'était pas du goût de Ron et de Ginny.