Désolé du retard, m'ais c'est pas si facile de traduire une fanfic, même quand on parle anglais couramment..

Chapitre 4 : Halloween

Commence dans : Le prisonnier d'Azkaban, chapitre 8

Le matin d'halloween, Harry se réveilla avec les autres et descendit déjeuner, se sentant légèrement déçu de ne pouvoir visiter Pré-au-lard, mais heureux de pouvoir passer toute la journée avec Ginny. Ils avaient décidé de passer la journée à faire tout, sauf leurs devoirs. Ils n'avaient pas prévu de programme : ils feraient ce qu'ils voudraient (sans se faire renvoyer), se promenant dans le château et le parc. Ils avaient même prévu un pique-nique à leur endroit préféré, vers le lac. Au petit déjeuner, Ron et Hermione promirent de leur rapporter des bonbons de chez Honeydukes, et ils quittèrent le château, promettant d'être de retour pour la fête du soir. Ginny et Harry décidèrent de faire quelques parties d'échec, et ils se dirigèrent donc main dans la main vers la salle commune.

Après avoir été battu 3 fois de suite, Harry dit : « Je crois que ta supériorité aux échecs ne fait aucun doute, Ginny. On peut faire autre chose maintenant ? »

Ginny sourit, et dit légèrement : « Mauvais perdant. Si tu insistes. Que veux-tu faire maintenant ? »

« Je sais que ce n'est que 10 heure, mais je pensais que nous pourrions aller vers le lac avec notre panier pique-nique maintenant. Ça nous donnerait du temps pour parler. C'est dur d'avoir du temps pour ça sans se glisser discrètement de nuit dans le château. »

Ginny gloussa et dit : « Je ne pensais pas que c'était si grave. Je souhaite juste que nous le fassions plus souvent. » Elle prit alors une expression soucieuse, regarda Harry dans les yeux, et demanda : « Il y a quelque chose en particulier dont tu veux me parler ? »

« Je ne sais pas. J'aime juste être seul avec toi, pas seulement pour s'embrasser, mais vraiment pour te parler. » Harry lui prit la main et dit : « Ça me manque. »

Ginny serra sa main et dit : « OK, Harry ; Ça me manque aussi. Allons-y. Mais pouvons-nous passer par la volière ? Je dois envoyer une lettre à maman. »

« Sans problème. Si tu veux, tu peux prendre Hedwige. »

« Vraiment ? Merci, Harry. Je n'aime pas utiliser Errol. J'ai toujours peur qu'il ne tombe mort en chemin. »

Harry rigola, et dit : « Je vois ce que tu veux dire. » Il se leva, et aida Ginny à se lever.

Ils sortirent par le portrait et se dirigèrent vers la volière. Avant de l'atteindre, ils entendirent une voix appeler Harry. Ils cherchèrent l'origine de cette voix, et virent le professeur Lupin. Il les invita dans son bureau pour une tasse de thé et leur montra un grindylow qu'il venait de recevoir. Ils passèrent environ une heure avec lui, parlant de grindylows, d'épouvantards et de détraqueurs. Pendant qu'ils étaient là, le professeur Rogue arriva avec un gobelet fumant pour le professeur Lupin. Malgré les avertissements voilés de Harry et Ginny, Lupin la but, disant qu'il aurait été malade.

Peu de temps après, ils quittèrent son bureau, et repartirent vers la volière, où Ginny attacha sa lettre à Hedwige, après avoir ajouté : « PS : Harry vous salue. Il m'a laissé utiliser Hedwige. » Quand Hedwige se fut envolée, Ginny se dirigea vers Harry, mit ses bras autour de sa taille, et dit : « Merci » avant de l'embrasser profondément. Après s'être embrassée quelques minutes, Harry et Ginny sortirent et se dirigèrent vers leur coin favori près du lac, en se tenant la main.

Ginny s'assit la première, puis Harry s'assit à quelque distance d'elle, la regardant, et paraissant nerveux. Ginny, voyant à quelle distance il s'était assis, parut inquiète. Ils se regardèrent pendant 5 minutes avant que Harry ne parle. Il dit : « Ginny ? »

La voix de Ginny tremblait alors qu'elle répondait : « Oui ? »

« Hum, voilà, heu, est-ce que tu as l'impression que nous allons trop vite ? »

Elle semblait essayer sans succès de cacher son inquiétude quand elle dit : « Heu, que veux-tu dire ? »

« Je veux dire que la plupart des jeunes ne commencent pas à s'embrasser avant d'avoir 14 ou 15 ans. Penses-tu que nous sommes un peu jeunes ? »

« Harry, » dit Ginny, avec un air triste, « est-ce que tu essayes de me quitter ? »

« Non, Ginny ! » Harry se rapprocha, lui prenant gentiment les mains, « Ne pense pas ça ! Ce n'est pas ça du tout ! Comment pourrais-je songer à te quitter ? Tu représentes tant de choses pour moi ! »

L'expression de Ginny passa de la tristesse à l'inquiétude alors qu'elle disait : « Tu représentes aussi beaucoup pour moi, et je suis contente que tu ne veuilles pas me quitter, mais dis-moi, qu'est-ce qui t'inquiète ? »

« C'est juste que j'ai entendu des gens parler de nous, dire que je t'exploite. J'ai 13 ans, ce qui, de leur point de vue, est un peu jeune pour s'embrasser, mais tu n'as que 12 ans. » Il la regarda droit dans les yeux et continua : « Normalement, je ne me préoccupe pas de ce que les gens disent de moi, mais cela m'a vraiment fait réfléchir, Ginny, j'ai dit ce que je ressens pour toi comme il me semblait naturel de le faire, mais je ne veux pas te mettre de pression pour que tu fasses quoi que ce soit pour quoi tu ne te sentirais pas prête. Je n'essaie pas de t'exploiter. Je ne ferais jamais rien pour te blesser de n'importe quelle façon. S'il te plaît, dis-moi si je commence quoi que ce soit qui ne te mette pas à l'aise. Je te promets de ne pas me fâcher contre toi. »

Ginny fermer les yeux quelques instants, alors qu'un petit sourire se formait sur ses lèvres. Elle dit doucement : « Tu te fais du soucis pour moi. C'est pour ça que tu voulais me parler. Tu prends vraiment soin de moi. »

« Bien sur que je prends soin de toi, Ginny. »

« Bien, alors je te remercie pour ton inquiétude. C'est très important pour moi, mais je veux qu'il soit clair que je ne laisserai jamais quiconque, pas même toi, essayer de m'obliger à faire quelque chose que je ne veux pas faire ! Pour ce qui est d'être trop jeunes, je ne pense pas que nous devons nous en soucier. Je crois que nos expériences avec Tom nous ont fait grandir avant l'heure. Nous avons tout les 2 du faire face à un vrai risque de mort ! Mon expérience avec lui m'a changée ! Je ne suis plus l'innocente petite fille ! J'ai partagé les pensées du mal absolu ! J'ai ressenti sa haine, et maintenant, je suis prête pour ressentir l'amour. Cela ne signifie pas que je te laisserai faire tout ce que tu veux, Harry. J'aime t'embrasser, mais je ne suis pas prête à te laisser faire plus que ça. Au moins, pas avant quelques années. Pas avant d'être prête. Donc, pour répondre à ta question : non, je ne pense pas que t'embrasser, ce soit aller trop vite, et je ne m'occupe pas de ceux qui pourrait le dire. En fait, je veux t'embrasser là, maintenant ! » Une fois ceci dit, elle appuya son visage contre celui de Harry, et passa de la parole aux actes.

Des heures plus tard, ils se retrouvèrent ensemble dans la salle commune, à jouer à la bataille explosive, quand Ron et Hermione revinrent de Pré-au-lard. Ils firent pleuvoir sur Harry et Ginny des bonbons, et commencèrent à tout leur raconter du village. Quand ce fut l'heure, ils allèrent tous ensembles à la fête, et s'y amusèrent beaucoup. Ils étaient de très bonne humeur quand ils repartirent vers la tour de Gryffondor, mais quand ils atteignirent le corridor qui se finissait par le portrait de la grosse dame, ils le trouvèrent embouteillé d'élèves.

« Pourquoi personne ne rentre ? » dit Ron avec curiosité.

Harry scruta par-dessus les têtes devant lui. Le portrait semblait fermé.

Il apparut que Sirius Black était d'une façon ou d'une autre rentré dans le château pendant la fête, et avait essayé de rentrer dans la tour des Gryffondors. Quand la grosse dame lui avait refusé l'entrée, il était devenu fou, et avait lacéré son portrait avec un couteau. Tous les élèves se retrouvèrent à passer la nuit dans des sacs de couchage dans la grande salle. Harry, Ginny, Ron et Hermione étaient ensemble dans un coin, faisant semblant de dormir, alors que les professeurs revenaient toutes les heures, pensant que les élèves étaient assez insouciants pour être capable de dormir sans se préoccuper qu'un assassin sauvage pouvait courir dans le château ; et sourds, pour ne pas entendre les professeurs parler.

A un moment, dans la nuit, Harry entendit Ginny, qui était dans le sac d'à coté, sangloter. Il lui murmura : « Ginny, en plus de ce qui est évident, quel est le problème ? »

Elle murmura en retour : « Il te cherche, Harry ! Tu ne vois pas ? Si il t'avait trouvé, il t'aurait tué ! Ça ne te préoccupe pas ? »

Harry sortit son bras du sac et commença à sécher les larmes de Ginny avec sa main. Il murmura : « Bien sur que ça me préoccupe un peu, mais comme tu l'as dit avant, j'ai déjà vu la mort de près. Peut-être que je m'y habitue. De toutes façons, ce n'est pas arrivé, et je ne me soucie pas de ce qui aurait pu arriver. Lors de ma première année, j'ai manqué être tué par un balais maudit, un chien à trois têtes, un filet du diable, un jeu d'échec géant, une potion, un troll, ou Voldemort en personne. Lors de ma deuxième année, j'ai manqué me faire tuer par un saule cogneur, un cognard maudit, une araignée gigantesque, un basilique, et de nouveau Voldemort. Maintenant, c'est un de ses suivants qui me cherche. Il y a un schéma derrière tout ça, que je commence à deviner. Il y a toujours quelqu'un ou quelque chose qui veut me tuer. Je pense que la meilleure chose à faire est de ne pas laisser ça ruiner ma vie. Là, maintenant, j'ai les 2 meilleurs amis qu'on puisse rêver, et je sors avec la plus mignonne des sorcières de Poudlard ! » A ce moment, Ginny rougit. Harry continua : « Je suis heureux et en bonne santé, et je vais dormir aux cotés de ma petite amie cette nuit. Personne ne peut nous ennuyer avec autant d'élèves autour de nous. Essaye de dormir, Ginny, et ne t'inquiètes pas. Si tu le fais, je te réveillerais par un baiser. Maintenant, fais-moi un sourire, Ginny. »

Elle réussit à sourire un peu et murmura : « Bonne nuit Harry. »