Je vais essayer de traduire plus vite, mais c'est dur.

Chapitre 6 : L'éclair de feu

Commence dans : Le prisonnier d'Azkaban, chapitre 11

Harry se réveilla le lendemain matin, pour découvrir que tout le monde était encore au lit. Il pensa à ce qu'il avait appris sur Sirius Black, et réalisa que, sans Ginny, il aurait probablement eu un cauchemar. Il était étonné de la différence qu'une seule personne faisait dans sa vie. Il se souvint que presque tout le monde allait partir pour les vacances, et il était heureux que Ginny, avec Ron et Hermione, reste à Poudlard. Il ne voulait pas passer Noël seul, et plus que tout, il voulais passer Noël avec Ginny.

La pensée de Ginny le fit se lever, prendre une douche, et descendre aussi vite que possible dans l'espoir de la voir. Quand il arriva en bas, il ne fut pas déçu. Ginny était assise à une table avec Hermione. Les 2 filles avaient un air sérieux sur le visage, et étaient tellement plongées dans leur conversation qu'elle ne remarquèrent pas Harry se diriger vers la table.

Il entendit Hermione dire : « Je ne sais pas si nous devons ou non dire... »

« Harry ! » l'interrompit Ginny comme elle le remarquait approcher.

« Bonjour, Ginny, Hermione. Vous êtes debout tôt. »

« Comme toi, » dit Ginny. « Hermione me disait juste que... »

« Rien, Harry ! », dit Hermione en jetant un regard mauvais à Ginny, « Absolument rien ! »

Ginny fit un clin d'oeil à Harry avec un air amusé sur le visage. Harry comprit alors de quoi elles devaient être en train de parler.

« ... Elle et Ron ont entendu par hasard Fudge, Hagrid, McG... » dit Ginny.

« Arrête, Ginny ! Je pensais pouvoir te faire confiance ! » Hurla une Hermione très agacée.

Ginny continua, faisant un sourire radieux à Harry, et rendant Hermione encore plus furieuse, « ... que Sirius Black... »

« Je ne me confierais jamais plus à toi ! » cria Hermione, se levant de la table.

Harry, qui avait essayé de garder un visage neutre et d'apparaître curieux, commença à rire : « C'est bon, Hermione. Ginny et moi étions sous ma cape à la table d'à coté. » Il prit ensuite un air plus sérieux : « Je sais que Sirius Black a trahis mes parents. »

Les yeux d'Hermione sortirent pratiquement de leurs orbites : « Tu as entendu ? Ça va ? Comment as-tu fait ? Harry, tu n'aurais pas du te glisser jusqu'à Pré-au-lard. Ginny et toi auriez pu avoir des problèmes ! Et si Black avait été là ? »

« Il ne m'aurait pas vu sous ma cape, pas vrai ? »

Hermione soupira et dit : « Je pense que non, mais vous n'auriez pas du y aller. Ce qui est plus important, c'est comment tu vas, Harry. »

« Ça va, » dit Harry. Hermione le regarda bizarrement, comme si elle ne le croyais pas. « Je dois dire que, au début, quand je l'ai entendu, je voulais partir chasser Black moi-même, mais Ginny a réussi à me calmer. » Il prit la main de Ginny à ce moment.

Hermione leur sourit et dit : « Bien, je pense que Ginny a encore une meilleure influence sur toit que je ne le pensais ! »

Harry regarda Ginny droit dans les yeux et dit : « Je ne sais pas ce que je ferais sans elle. » Et il l'embrassa tendrement.

« Voici Ron », dit Ginny peu après. « Pourquoi ne faisons-nous pas à Ron ce que nous venons de faire à Hermione ? »

« Tu veux dire, faire semblant de ne pas être au courant pour Sirius Black, et rendre Ron fou à essayer de m'empêcher de parler ? » dit Hermione. Harry et Ginny approuvèrent tous les deux. Hermione dit : « Ça me semble une bonne idée ! »

Après avoir fait exactement cela à Ron, qui insista pour savoir comment ils avaient fait pour aller à Pré-au-lard, ils descendirent prendre leur petit déjeuner, et dire au revoir à leurs amis qui partaient pour les vacances. Ils allèrent voir Hagrid, et eurent des nouvelles de l'audience. Les jours suivants passèrent vite, et avant que Harry ne s'en rende compte, c'était le matin de Noël, et il était réveillé par Ron qui lui lançait des coussins.

« Allez ! Cadeaux ! »

Harry attrapa ses lunettes et les mit, louchant au travers de la semi obscurité du pied de son lit, où une petite pile de paquets était apparue. Harry les ouvrit pour découvrir qu'il avait reçu un pull avec quelques gâteaux de Mme Weasley. Il fut heureux de découvrir qu'il avait reçu une paire de nouveaux gants de quidditch de Ginny, mais ce qui l'excita le plus n'avait pas d'étiquette pour dire de qui il venait. C'était un nouveau balais. Pas un simple balais, mais un éclair de feu ! Il ne pouvait pas croire que quiconque lui offrirait un de ces balais de classe mondiale ! Pendant que Ron et lui discutaient pour savoir d'où il pouvait venir, Ginny et Hermione montèrent.

Aussitôt que Ginny vit le balais dans les mains de Harry, ses yeux s'écarquillèrent, et elle demande : « Est-ce que, est-ce que c'est un éclair de feu ? »

« Oui ! » répondirent simultanément Ron et Harry.

« Qui te l'a envoyé ? » demanda Hermione.

« Aucune idée, » dit Harry. « Il n'y avait pas de carte ni rien avec. »

A sa grande surprise, Hermione ne semblait ni excitée, ni intriguée par la nouvelle. Au contraire son visage, ainsi que celui de Ginny, se ferma, et Hermione se mordit les lèvres. Elle passa le reste de la conversation à essayer vainement de convaincre Harry que le balais pourrait être dangereux, tandis que Ginny restait silencieuse, regardant le plancher, comme si elle ne savait pas quoi faire. Les filles quittèrent le dortoir quand Pattenrond, que Hermione avait amené avec elle, fit une autre tentative pour tuer Croutard.

Il n'y avait plus beaucoup d'esprit de Noël dans leur groupe cet après-midi. Ron ne parlait pas à Hermione à cause de Pattenrond, tandis que Hermione et Ginny regardaient le balais de Harry avec appréhension pendant que Harry l'examinait. Vers midi, ils se rendirent dans la grande salle pour le repas. Le professeur Trelawney, arrivée en dernier, était heureuse de les rejoindre, passant le nombre de convives de 13 à 14. Quand Ron, Harry et Ginny se levèrent pour partir, Hermione resta en arrière et parla au professeur McGonagall, qui, peu après, les rejoignit dans la salle commune, et confisqua le nouveau balais de Harry pour qu'il soit testé pour des malédictions.

Dès que le professeur fut sorti, Ron se tourna vers Hermione : « Pourquoi es-tu allée parler à McGonagall ? »

Hermione mit son livre de coté. Elle avait le visage rose, mais elle se leva et fit face à Ron avec défi : « Parce que je pense – Et le professeur McGonagall est d'accord avec moi – que ce balais a probablement été envoyé à Harry par Sirius Black ! »

« Hein ? » cria Harry, qui commençait à se mettre en colère : « Comment aurait-il pu ? »

« Harry, » hurla Ginny, « c'est parfaitement censé ! »

« Reste en-dehors de ça, Ginny ! » cria Ron, « Ça ne te concerne pas ! »

« Alors, ça ne te concerne pas non plus, mon cher frère ! »

En entendant Ginny approuver Hermione, Harry décida de tenter de contrôler sa colère, au moins assez longtemps pour l'écouter. Aussi calmement qu'il le pouvait, il demanda : « Ginny, en quoi est-ce parfaitement censé ? »

Ron regarda Harry avec dégoût, criant : « Je ne peux PAS croire que tu les écoutes ! », et il quitta la pièce en furie.

Ginny regarda Harry, et vit qu'il se battait pour rester calme, et elle posa ses mains sur celles de Harry. Elle le regarda dans les yeux et dit doucement : « Écoute, Harry, Sirius Black, veut te tuer, vrai ? »

« Oui. »

« Tout le monde sait que tu es dans l'équipe de quidditch, vrai ? »

Harry inclina la tête : « Oui. »

« Tout le monde sait que ton balais vient juste d'être détruit, juste ? »

Harry haussa les épaules : « Je suppose. »

« Tout le monde sait que tu es un garçon de 13 ans, qui voudrait probablement essayer son nouveau balais immédiatement, juste ? »

« Hé bien, oui. Qui ne le ferait pas ? »

« Et tout le monde sait qu'une chute de 30 mètres depuis un balais tuerait probablement la victime, juste ? »

Harry fit un signe de tête : « Oui. » Il pouvait voir où elle voulait en venir.

« Donc, un bon plan pour un meurtrier serait de te faire voler sur un balais maudit. Juste ? »

Harry haussa les épaules et dit : « Je suppose que oui. Mais ça ne signifie pas ... »

Hermione, trouvant qu'elle pouvait sans problème rentrer dans la conversation, dit : « Je sais que je ne peux pas prouver qu'il a été maudit, mais pourquoi courir le risque ? Moi, au moins, je ne veux pas te voire tomber d'un balais encore une fois ! » Hermione commençait à pleurer.

« Moi non plus ! Harry, je suis presque morte à te voir tomber ! »

Harry décida d'abandonner. Il pouvait comprendre pourquoi Hermione avait fait ça. Il dit : « Je suppose que tu as raison, Ginny. » Il se tourna vers Hermione, et l'embrassa en disant : « Tu as fait ce que tu pensais devoir faire. Tu ne l'as fait que parce que tu te fais du soucis pour moi. Tu es la meilleure amie dont on puisse rêver. J'espère que je n'ai pas ruiné votre Noël en me conduisant comme un bébé au sujet de mon éclair de feu. »

Hermione pleurait maintenant sur son épaule en disant : « Non, pas toi. Merci d'avoir compris. J'avais peur que tu ne me pardonnes pas. Qu'allons-nous faire au sujet de Ron ? »

Ginny dit : « Il peut bouder dans son coin jusqu'à ce qu'il soit prêt à grandir ! Je ne vais pas le laisser ruiner mes vacances ! »

Ils se mirent à apprécier le reste de ce jour de Noël, jouant, faisant des bonshommes de neige, faisant des batailles de boules de neige avec les jumeaux. Harry s'excusa d'avoir été trop préoccupé plus tôt pour les remercier de leur cadeau. Puis lui et Ginny allèrent faire un tour, et elle le remercia complètement pour le collier d'argent avec un rubis en forme de coeur qu'il lui avait offert. Après qu'elle l'ait assuré que le collier faisait plus que compenser l'oubli de son anniversaire, il lui offrit un jeu de bracelets d'argents, un à porter pour chacun d'eux.

« Harry, c'est trop ! Je ne peux pas accepter ! Ils doivent coûter une fortune ! Maman ne voudrais pas que j'accepte ce genre de chose ! Je suis très touchée, mais tu vas devoir reprendre soit le collier, soit le bracelet ! »

« Non, Ginny. Tu as plus de valeur pour moi que tout l'or de Gringotts ! Je sais que tu es mal à l'aise quand des gens dépensent de l'argent pour toi, mais tu m'as autorisé à être ton petit ami, et je veux te dire tout mon amour pour toi. S'il te plaît, n'essaie pas de m'en empêcher. »

« Je t'aime aussi, Harry, et je suppose que je vais accepter ces cadeaux merveilleux que je ne mérite pas. Mais honnêtement, Harry, je ne veux pas que tu vides ton coffre pour moi. S'il te plaît, arrête de trop en faire à nouveau. »

Harry sourit sournoisement, et dit : « Tu veux dire comme pour la Saint-Valentin ? »

« Je suis sérieuse, Harry ! Je vais avoir des problèmes pour que maman m'autorise à garder ces cadeaux ! Tu ne dois pas dépenser de l'argent pour moi. Passe juste du temps avec moi. »

« Je ne peux pas faire les 2 ? »

Quand Ginny pensa qu'elle avait enfin réussi à convaincre Harry de ne pas trop en faire pour la Saint-Valentin, ils allèrent dîner, où Ron commençait à contrecoeur à parler à Hermione, après s'être vu rappeler que c'est le balais de Harry qui avait été confisqué, et que Harry ne lui en voulait pas. Ron était toujours boudeur, et jetait par moment des regards torves vers Harry et Ginny, murmurant des choses à propos de Harry la laissant le contrôler. D'une manière ou d'une autre, Harry avait finalement décidé que même si il ne pensait pas que le balais avait vraiment été maudit, l'amitié d'Hermione, sans parler de l'amour de Ginny, était bien plus importante pour lui que n'importe-quel balais, même un éclair de feu.