Chapitre 5 : Un seul rentrera.
Algol : -HK, déverrouille la porte.
HK47 : -Bien maître.
La porte s'ouvrit, deux Siths tentèrent sans succès de repousser les envahisseurs.
Algol : -Bonjour tout le monde, je me présente, Maître Algol, Effaceur de l'Ordre Jedi, mon droïd HK-47 et mon coéquipier Maître Mimeh.
Tous tremblaient de peur, craignant que leurs petites magouilles financières avec les Siths ne les mettent sur la paille, s'ils savaient ce que les Siths allaient réellement faire d'eux une fois leur dessein accompli.
Trois encapuchonnés sortirent des rangs, bien entendu pas pour faire des claquettes, l'un deux ricana.
Encapuchonné n°1 : -Pauvres fous, vous êtes venus affronter les trois plus puissants disciples du maître, soyez heureux que ce ne soit lui qui vous châtie, nous sommes des anges à côté de sa cruauté.
Il termina sa phrase en lançant un éclair de force que j'arrêtais en feignant de ne sentir aucune douleur, ça déstabilise l'adversaire et on se la pète après pour en rajouter. Mon éclair de force par contre leur fit plus mal qu'ils ne l'imaginaient, d'une impulsion je projetais l'un des deux autres en face de moi et le tranchait d'un coup de sabre.
Encapuchonné n°3 : -Meure sale Jedi
L'encapuchonné n°3 sauta puis se rendit compte qu'il ne retombait pas sur le sol.
Algol : -De quoi viens-tu de me traiter enfant de Banta, raclure de Rancor.
Mimeh : -Euh Algol pour un Siths tu es un Jedi comme un autre.
Algol : -Un Jedi comme un autre ne ferait pas ça.
Et d'un coup le corps du Sith explosa sous la pression de la force. Le dernier Sith tremblait de tout son être.
Encapuchonné n°1 : -Ne m'approcha pas ! Qui es-tu ? Qu'es-tu ?
Algol : -Je te l'ai dit en entrant, ne m'écoutais-tu donc pas ?
Encapuchonné n°1 : -Je t'en supplie ne me tue pas !
Je le soulevais du sol par la force, ce qui décupla sa peur, croyant qu'il allait finir comme son compagnon.
Algol : -Bon tu vas être un gentil garçon, tu vas me donner les codes d'accès de l'ordinateur principal.
Après vérification des codes, je copiais sur holo-disque toutes les informations concernant le plan des Siths
Encapuchonné n°1 : -Vous aviez ce que vous voulez, laissez-moi la vie.
Algol : -Pourquoi ferais-je ça, n'as-tu donc pas compris que ton maître ne veut pas que tu survive.
Encapuchonné n°1 : -Quoi ? Mais que ?
Algol : -N'as-tu donc pas encore compris ? Comment les Jedis ont pu trouver les usines de productions droïds ? Ton maître nous a donné les informations pour que l'on détruise ses associés et leurs usines, puis alors que nous devions penser avoir trouver les dernières usines et lancer le gros de nos troupes pour les détruire ton maître serait tranquillement arrivé sur Coruscant avec une petite armada pour prendre le temple. Toi tu n'es qu'un pion, tout comme j'ai failli l'être n'est-ce pas Mimeh ?
Mimeh expulsa HK-47 de la pièce par la force et verrouilla la porte.
Algol : -Alors mon grand, tu ne reconnais plus ton maître ?
L'encapuchonné n'eut pas le temps de répondre, j'avais trop serré et il était mort par étranglement. On peut dire que je ne connais pas ma force dans les deux sens du terme.
Mimeh : -Je vois que je suis démasqué, tant pis, de toutes façons tu vas bientôt être à ma merci. Le soda que tu as siroté toute la journée contenait une drogue qui empêche les medicloriens d'être en symbiose, tu vas perdre le contact avec la force.
Mimeh ricana puis se figea.
Mimeh : -Que m'arrive-t-il ?
Algol : -Empathie, un pouvoir que je ne me serais jamais imaginé, heureusement elle fonctionne dans les deux sens, je peux te transmettre mes maux et mes blessures, ce sont donc te medicloriens qui perdent leur lien avec la force. Tu pensais vraiment que je ne me rendrais compte de rien ?
Mimeh : -Depuis quand sais-tu ?
Algol : -Depuis la dernière usine, elle était trop bien planquée pour être découverte par hasard avec quelques info glanée chez les Siths. Ensuite la protection du site était bien trop faible. Pour finir j'ai senti que le soda n'était pas la seule chose que je buvais. Tu me déçois. Et tu sais ce qui arrive quand quelqu'un me déçois ?
Mimeh : -Non.
Je concentrai toute mon énergie dans mes mains. Un éclair de force projeta Mimeh contre la paroi, l'éclair était si violent que ses chaires prirent feux, son sang bouillonnant s'évaporait par les pores de sa peau, ses os commencèrent à fondre. Quand l'éclair pris fin, il ne restait plus une particule de Mimeh. La porte se rouvrit.
HK47 : -Ce que j'adore avec vous maître c'est que Effaceur prend tout son sens avec vous.
Algol : -Tu as fait le nécessaire ?
HK47 : -Oui maître, j'ai piraté l'ordinateur principal et j'ai percé les autres codes, les données auxquelles on accédait avec les codes du tas de viande encapuchonné était des leurres comme prévu, par contre les vrais informations étaient aussi dans la banque de données, j'ai donc transmis les informations correctes à Maître Nadallia comme vous me l'aviez demandé. Que faisons-nous maintenant ?
Algol : -Vaisseau, Coruscant, Rapport, toi dodo, moi soirée DVD ou soirée avec Nadallia à voir.
HK47 : -Maître quelque chose vous contrarie ?
Algol : -On m'a encore prit pour un Jedi ! Comme si j'avais l'air d'être un gentil ! Franchement qui a dit que j'étais gentil ?
HK47 : -Maître, sauf votre respect, gentil ne veut pas dire niais ou complètement neuneu, vous savez être gentil, mais vous savez aussi avec qui l'être, n'est-ce pas ça l'important.
Algol : -Je me rappelle pas t'avoir programmé ça.
HK47 : -J'apprend.
Algol : -Fait moi penser à désactiver tes protocoles de conscience et de psychologie en rentrant.
HK47 : -Je m'abstiendrais de vous le rappeler, ça donne un petit plus à mon cynisme.
Algol : -T'as beau être un tas de boulons tu mérite plus de respect que beaucoup de créature.
HK47 : -Ironie. Maître arrêtez, vous allez me faire pleurer.
Algol : -Attend je sort mon violon. Bon fini les conneries, on rentre, j'ai la dalle, je vais me faire une descente aux cuisines de l'Ordre me faire un truc à manger un fois rentré.
