Voilà la suite... Ce petit paragraphe marque un tournant dans les relations de deux personnes... Vous verrez qui au prochain chapitre!(rire sadique!)
Petite note : je suis désolée, je n'ai pas encore eu le temps de mettre à jour mes notes pour les reviews!...
Deuxième note : Atch', tape pas, je sais, j'ai pas écrit la suite de "bloquée"... tape pas!
Yuè rajusta son équipement pour la vingtième fois.
Vraiment pas pratique ce truc!
Ça y est, elle était sur le point de partir en mission avec la "flag team" (elle ne savait pas ce que ça voulait dire, mais elle s'en foutait).
Mais, il fallait bien l'avouer, cet accoutrement qu'ils avaient tous, sauf Ronon, était insupportable…
D'ailleurs, pourquoi est-ce que Ronon n'y avait pas droit, lui?
Elle s'approcha de Teyla qui attendait avec elle et lui demanda:
- C'est obligatoire ce bordel?
Teyla sourit.
- Normalement, oui. Mais peut-être qu'on peut faire une petite entorse au règlement.
Dix petites minutes plus tard, l'Olympianne s'était débarrassé de tout ça.
Elle avait opté pour ses simples vêtements, plus un blouson en cuir piqué à John, et un porte-flingue piqué à Ronon lui. Elle y avait glissé ses armes (soit un revolver à laser Olympian, trois poignards, et un P-90) et comptait bien ne pas lui rendre.
Lorsqu'elle et Teyla entrèrent dans la salle de la porte, Elizabeth la regarda d'un air réprobateur.
EW : Je ne suis pas trop d'accord… Vous n'avez même pas de gilet pare-balles!
JS : Et c'est mon blouson!
Y : Je l'abimerais pas!
EW : Oui mais…
Y : Et je reviendrais entière, ne vous inquiétez pas!
Ronon ricana. Rodney soupira lourdement, les yeux rivés sur l'Olympianne.
EW : Bon… Et bien je vais devoir vous faire confiance. Veillez sur elle colonel.
JS : Bien sûr, faudrait pas qu'on la perde en cours de route!
Elizabeth était sidérée : où était passé le John Sheppard qui voulait renvoyer Yuè chez elle avec un coup de pied aux fesses?
Le vortex s'ouvrit, et l'équipe s'y engouffra après que la diplomate leur ai souhaité bonne chance.
Elle se retourna vers les marches, et vit Radek, planté là, son bloc à la main.
- Radek? Est-ce que tout va bien?
- Je… Je suis en retard? Ils sont partis?
- Et bien oui, à l'instant. Pourquoi?
- Je ne lui ai pas dis au revoir, marmonna-t-il.
Et il repartit comme ça, laissant derrière lui une Elizabeth Weir complètement abasourdie.
oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo
POV de Yuè (1)
Planète de merde.
Des arbres, des arbres, et des arbres.
Pas une prairie, pas un ruisseau, rien.
Et ils sont où alors les autochtones?
Ça fait trois heures qu'on carapate comme ça entre les troncs, pour des cacahuètes!
Note mentale : arreter de piquer des expressions à Evan. Je ne sais même pas ce que c'est une cacahuète!
Et pis, c'est pas des petits arbres de rien du tout, non-non, c'est des "séquoias géants" selon Rodney.
Je sais pas ce que c'est un séquoia, mais, une chose est sure, j'ai rarement vu des trucs aussi gros.
Des troncs de cinq mètres de diamètres, et une hauteur de, pfiou, bien 80 mètres.
Enorme. Chiant. Désespérant.
C'est pas avec une mission comme celle-là que j'vais me défouler!
J'aurais mieux fait de rester sur la base avec Radek…
D'ailleurs, il était pas là lui, lors du départ. Ça va être sa fête au retour, non mais.
Bizarrement, penser à mon cher scientifique ne me met sur un nuage si élevé que ça…
Bah, c'est le temps que j'm'habitue.
Ça fait bien longtemps que je ne suis pas tombée amoureuse.
Derrière moi, j'entends Rodney qui n'arrête pas de se plaindre, et Ronon qui "grumpf"(2) à longueur de temps. C'est comme une chanson : Rod râle, et Ronon lui réponds par un grognement. Marrant!
Devant, Teyla et John cherchent des traces de quelque chose, quelqu'un.
- Vous perdez votre temps, maugrée le scientifique dans mon dos. Y'a rien ici.
- Allons, docteur McKay, le raisonne Teyla, ne soyez pas si pessimiste!
- J'ai faim, répond le pessimiste. Je vais faire une crise d'hypoglycémie si je ne mange pas.
- Moi aussi, grogne Ronon.
Pour une fois qu'ils sont d'accord, ces deux-là!
- Ronon, ne vous y mettez pas aussi, sinon on ne va jamais s'en sortir! S'énerve John.
- S'en sortir de quoi? Grogne-t-il encore.
- Oh non, crie soudain Rodney en pillant sur place. On est perdus, c'est ça? En fait, depuis trois heures, vous cherchez la porte!
JS : N…Non…On est pas perdus…
RM : Alors quoi? Qu'est-ce que vous cherchez tout les deux? La pantoufle de verre de Cendrillon?
- C'est qui Cendrillon? Demande Ronon.
- Bonne question, dis-je alors.
Teyla essaye de calmer le jeu.
TE : Nous nous sommes en effet égarés… Mais nous ne devrions pas être loin de la porte!
- Quand vous êtes-vous aperçu qu'on était paumés? Demande Monsieur-le-pessimiste-qui-a-faim.
- Euh… Environ une heure… réponds le colonel.
RM : Arrgggh, mais c'est pas vrai, qui a eu l'idée saugrenue de venir ici?
JS : C'est vous Rodney, alors cessez de râler! On va retrouver le chemin, vous verrez.
Ils sont cons. Pourquoi ils me l'ont pas dit plus tôt?
- Euh, les gars?
- Quoi? S'énerve soudainement John.
Je sursaute. Depuis quand il me répond comme ça, lui? Bon, ne pas se foutre en rogne, c'est pas le moment.
- Ben… Je sais où elle est, moi, la porte.
Silence désabusé.
- Comment ça tu sais où est la porte? S'emporte Rodney. Et comment tu le saurais?
- Tu compte m'engueuler toute la journée, beau brun?
Calme automatique du scientos. Je l'ai scotché sur place avec ma remarque.
- Ne… Non…
- Alors ferme là et suis-moi. C'est valable pour tout le monde.
Raaah, la la, avec une équipe pareil, pas étonnant que la cité soit en danger permanent!
Fin du POV
oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo
- Et bien, que s'est-il passé? S'inquiéta Elizabeth lorsqu'ils arrivèrent enfin sur Atlantis. Vous avez une heure de retard!
- Le Lieutenant-colonel Sheppard s'est perdu, annonça Rodney en appuyant chacun de ses mots.
- Non, c'est faux, répondit l'intéressé.
- Si c'est vrai, mais vous ne voulez pas l'avouer!
- C'est n'importe quoi Rodney!
EW : Euh… Ronon, Teyla, Yuè… Vous vous êtes perdus?
RD : Oui.
TE : C'est Yuè qui nous a permis de retrouver le chemin.
La diplomate se tourna vers les deux zigotos.
Les réponses de l'Athosienne et du Satedien les avaient figés sur place.
- Et bien, John, je ne vous dis pas bravo. Quant à vous, Rodney, pour quelqu'un qui était sûr de trouver un E2PZ…Vous me décevez tout les deux!
- Mais non… Mais… Euh… marmonnèrent les individus concernés.
- Bon, peu importe. Tous à l'infirmerie, et revenez me voir pour le débriefing.
Tous allaient partir, quand elle interpella Yuè.
- Au fait… Comment avez-vous réussi à retrouver le chemin?
- Passez vingt ans de votre vie dans des régions désertiques, et vous saurez avoir l'œil et le bon!
Elizabeth sourit.
- Donc, heureusement que vous étiez là.
- M'en parlez pas!
oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo
Radek tournait en rond dans son laboratoire.
Une heure de retard… Une heure de retard. UNE HEURE de retard!
Il ne cessait de se répéter que tout allait bien, mais il en était perplexe.
La flag-team n'avait répondu à aucun appel.
Ils avaient une heure de retard.
Toutes ses pensées étaient focalisées sur Yuè.
"Faites qu'il ne lui soit rien arrivé…"
Maintenant qu'il avait réussi à devenir son petit-ami, ce n'était vraiment pas le moment de la perdre!
Même s'il ne l'avait pas été d'ailleurs… Il tenait bien trop à elle.
La porte s'ouvrit, le faisant sursauter, et Rodney McKay apparu.
- Vous êtes de retour! Enfin! Que s'est-il passé? Les Wraiths? Les Geniis?
- Rien de tout ça. Sheppard a perdu sa route.
Le tchèque soupira, soulagé.
- Où est Yuè?
- Encore à l'infirmerie… Au fait, est-ce que vous avez…
Le canadien ne put finir sa phrase, car son second était déjà parti.
Rodney soupira.
Il aurait bien voulu être à sa place…
TBC...
(1) ben voui, j'adore la faire parler! ;-)
(2) fallait que j'la place celle-là! (dedicace à celles qui se reconnaitront) lol
bon, alors... vous voyez de qui je parlais ou pas du tout?
si vous répondez "non", tapez 1.
si vous repondez "oui", tapez 2.
si vous repondez "oui et tu vas voir ta gueule", tapez pas sur l'auteure.
Special Reviews!
charlie : roooh comment ça tu sais pas... bon c'était peu-etre un peu trop subtil... et oui, ça existe les boulets qui se perdent en forets (lol, pourtant ça m'est jamais arrivé)
