Désolé d'avoir mis si longtemps avant de poster un nouveau chapitre, mais on ordi (ou plutot son alimentation) m'a lacher Mercredi ! C'était l'horreur totale ! mais maintenant me revoila ! Et pour toi Coweti, voici un nouveau chapitre ! (merci pour tes encouragement et tes compliment ! J'ai mis des persos, j'avais completement oublier ! Merci !)

Chapitre 5 :

Holly se réveilla très tôt ce premier week-end de Septembre, avant même que les premiers rayons du soleil pointent le bout de leur nez. Incapable de se rendormir, la jeune fille se leva donc de bonne heure. Elle sortit de son lit avec sa grâce habituelle. Se dirigea vers la salle de bain, et se doucha. Elle s'habilla et sortit silencieusement du dortoir. Les cinq autres filles profitaient de leurs jours de repos pour faire une petite grâce matinée.

En entrant dans la salle commune, elle sentit l'odeur de Remus imprégnée dans un des fauteuils. Elle s'assit dessus, et, du bout des doigts, caressa le vieux cuir de l'accoudoir où la main de Remus s'était longtemps posée dessus.

Son toucher, sens aussi évolué que les autres, lui servait rarement. Si elle palpait une personne, elle éprouvait les mêmes sentiments que la personne durant le contact. C'est pourquoi elle évitait au maximum, tout rapport direct avec les autres. Aussi, elle arrivait à recréer des scènes passées, en tâtant des objets.

Elle se perdit dans ses pensées, toujours occupées uniquement par Remus.

Ce n'est qu'une heure plus tard qu'elle sortit de sa rêverie, lorsqu'elle entendit James et Sirius descendre bruyamment de l'escalier qui menait au dortoir des garçons.

- Tiens Holly tu es déjà debout ! Très bien, tu vas pouvoir réveiller nos deux poursuiveuses et ma batteuse préférée !
- Déjà ? Mais quelle heure est-il ?
- Sept heure, lui répondit Sirius apparemment très mal réveillé.

Holly se leva donc du fauteuil où Remus y était à peine quelques heures auparavant. Elle monta au dortoir, elle n'aimait pas beaucoup réveiller les gens pendant qu'ils étaient perdus dans leurs rêves, mais à contre cœur elle le fit. D'abord, les deux poursuiveuses, des jumelles de septième année, puis la batteuse, une amie de Lily Evans, une certaine Elvira. Non sans pousser de nombreux jurons contre ce « satané Potter », toutes les joueuses se préparèrent, et, balais à la main, elles descendirent dans la salle commune. Holly avait son vieux, mais efficace, Nimbus 69, cadeau de son huitième anniversaire, de la part de ses parents.

Elle soupçonna Sirius de s'être réveillé en sursaut en les voyant arriver, pourquoi ? Allez savoir…

James, le seul à être vraiment de très bonne humeur par cette heure matinale, traîna sa troupe jusqu'au terrain. Holly sentait de plus en plus une étrange chaleur se déplacer dans ses veines. Elle avait le trac, c'était la première fois qu'elle allait revêtir la tenue de quiddich des Gryffondors et voler avec eux au dessus du terrain de Poudlard.

Elle se changea en silence et revêtit son nouveau vêtement au tissu épais. Elle se sentit immédiatement à l'aise. Elle attendit avec les autres que tout soit prêt, pour se diriger vers le terrain.

Entrée dans le stade, elle respira profondément, le trac c'était transformé en une peur plus prenante. Qu'allaient penser les autres joueurs d'elle, et si elle n'était pas assez convainquante, serait elle rejetée de l'équipe ? Maintenant qu'elle avait vraiment envie d'en faire partie lui claquerait-on la porte au nez ? Holly se tourmentait de plus en plus et appréhendait le regard que porteraient les autres sur elle. Une chose était certaine, elle ferait de son mieux.

Leur capitaine, était passé à l'état euphorique, il semblait impossible de le contrôler, Holly n'avait pas la moindre idée de la raison qui le poussait à se comporter ainsi.

- J'ai une très bonne nouvelle à vous annoncer, à tous.

Sirius lui lança un regard moqueur. Bien sur il savait parfaitement ce que le jeune Potter allait dire, ils n'avaient aucun secret l'un pour l'autre, tel de « vrais amis ».

- Cette année nous avons ici la meilleure équipe que Poudlard n'ai jamais eue ! Il est impossible que nous ne gagnons pas le championnat ! Je le sais de source sûre !

Tous les joueurs, mis à part Sirius qui semblait se retenir d'éclater de rire, le regardèrent incrédule. Elvira commença :

- Potter je crois que ton rôle de capitaine t'est vraiment monté à la tête cette année, même si tu es le meilleur attrapeur que je connaisse, que nos poursuiveurs sont très bien accordés et que, Black et moi nous nous défendons bien comme batteurs, cela ne suffi pas à gagner. La preuve, l'année dernière nous avons perdu contre les Serpentard, et les Poufsouffle ont remporté le tournoi.
- Je sais bien que l'année dernière nous n'avons pas gagné, et cela à cause du match contre les Serpentards, James avait maintenant dans la voix une sorte de dégoût, mais nous étions à deux doigts de remporter la victoire. Cette année, nous accueillons un élément clef dans l'équipe, Holly, et je vous garanti que rien, si ce n'est une centaine de détracteur (1), nous empêchera de gagner ! finit-il avec un enthousiasme débordant.
- Parlons-en un peu de cet élément clef, rétorqua le poursuiveur de dernière année. Nous sommes une équipe, et toi tu décides seul de tout. Je ne vois vraiment pas pourquoi tu mets tant d'espoir dans une aveugle.

La pire insulte pour Holly était bien de se faire traiter comme quelqu'un d'inférieur juste parce qu'il lui manquer un sens. Les propos du Gryffondor la blessa au plus haut point et la mit dans une colère intense. Si bien qu'elle passa sa jambe de l'autre côté de son balai tapa violemment au sol et s'écria en même temps « Tu veux voir pourquoi James crois en moi ! ». Sa phrase n'avait rien d'une question, et elle n'attendit pas de réponse, pour foncer droit sur les trois anneaux qui étaient proches d'elle.

D'abord elle monta comme une flèche, sa trajectoire était parfaitement droite. Après avoir compter qu'elle arrivait à trente mettre du sol, elle fit un angle de 90 ° et fonça sur l'anneau le plus à droite. Elle se mit à siffler, de plus en plus fort à mesure où elle approchait des buts en fer. Elle entendit d'en bas Elvira lui crier « HOLLY NON ! STOP TOI ! TU FONCES DROIT SUR LE POTEAU ! ». Mais elle en était pleinement consciente, et ne ralentit pas d'une seconde, sifflant toujours avec plus d'intensité. Elle visait exactement, l'endroit où le pilier rejoignait le cercle, et elle était en plein dans la bonne trajectoire. La vitesse que son balai avait atteint une vitesse considérable, et ce n'est seulement qu'une fois arrivée à une cinquantaine de centimètre qu'elle se décida à tourner. D'un geste indescriptible elle fit faire le tour du poteau à son balai, en finissant par remonter légèrement et entrer elle-même dans le cercle des buts. Puis, sans jamais aller moins vite, ni cesser de siffler, elle enchaîna une suite de loopings très serrés en passant dans les cercles où l'on lançait les souafles. L'air se frappait sur son visage et elle se plaisait à voler ainsi, elle avait complètement oublier de la raison de sa colère ainsi que sa colère même. Elle se concentrait à écouter où rebondissait le son de sa voix pour connaître l'emplacement des piliers.

Une fois à bout de souffle, elle se décida à revenir et se posa aisément au sol, près de son capitaine. Elle attendait que ses coéquipiers commentent ses exploits mais aucun ne retrouvaient sa respiration, l'expression « à couper le souffle » leur allait à merveille en cet instant. C'est de fortes exclamations en provenance des gradins qui les réveilla, quelques Gryffondors, qui étaient venus regarder l'équipe s'entraîner, déboulaient les gradins à une vitesse folle pour venir féliciter Holly.

- Waouh Holly je n'ai jamais rien vu de pareil ! s'exclama Loïc.
- Splendide, époustouflant, commenta Alice.
- Complètement dément ! continua Mione.
- Même Potter ne serai pas capable de faire pareil ! ajouta Lily.
- Très belle démonstration de vol ! fit Remus.

Remus ! Il était là ! Il avait tout vu ! Ce fut au tour d'Holly d'avoir le souffle coupé, mais elle se reprit vite en repensant à l'enseignement de Johan. Par contre elle n'échappa pas au fait de devenir rouge tomate pendant que les autres continuaient de la couvrir de louanges :

- J'ai jamais eu aussi peur de ma vie ! Comment as-tu réussi à éviter les poteaux ?! Tu allais tellement vite ! lui dit Elvira.

Tous y passèrent : Peter, Sirius, les jumelles poursuiveuses, Morgane, Johan, des premières années et le plus incroyable fut les plates excuses de Terry, le poursuiveur de septième année et ses nombreux compliments.

- Merci c'est très gentil à vous, mais bon j'ai beau être assez bonne pour le vol, je suis gardienne alors…
- Alors vous allez voir pourquoi nous allons remporter la coupe ! coupa James, tout fier de l'avoir à ses côtes pour les prochains matchs !
- Au fait, en parlant de ces matchs… Il ne serait pas temps de s'entraîner ? fit Holly en espèrant enfin changer de sujet tellement elle était gênée.
- Avant, Holly, tu peux nous expliquer pourquoi tu sifflais en jouant ?
- Heu, Elvira, je pense que ça va être un peu long et puis il faut qu'on commence l'entraînement…
- Non, c'est une très bonne question, l'entraînement peut attendre, le prochain match est dans deux mois et demi. En plus, il faut que j'étudie ton cas, tous ce que tu nous diras peut être important pour t'améliorer.
- Si vous insistez… Mais moi je m'assois, je suis un peu fatiguée.

Tous suivirent Holly et s'assirent sur le gazon humide de rosée.

- Voilà, je pense que vous savez tous que mes sens sont un peu plus évolués que la normale…

A part les quelques élèves de première année, tous étaient au courant.

- … grâce à mon toucher, je pressens les objets, les personnes, plusieurs dizaines de centimètres avant de les toucher vraiment. Mon odorat m'aide à reconnaître les personnes, chacun a son odeur propre. Et mon ouïe… c'est ma vue. Elle est si développée que je distingue chaques ondes provoquées par un son. Quand ces ondes s'écrasent contre de la matière, mon cerveau travail et me construit une image virtuelle (2) du monde qui m'entoure. Seulement ce n'est pas si facile, je suis très souvent dans le noir complet. Si le son n'est pas assez fort, les ondes ne s'écrasent pas, elles effleurent à peine la matière, je n'ai donc aucune image. Les seules fois où j'ai vraiment l'impression de revoir, sont les jours de pluie. Chaque goutte d'eau provoque des dizaines d'ondes, des ondes naturelles et fortes. C'est de loin mon temps préféré. Maintenant que vous savez tout, j'aimerai que cette petite assemblée ne divulgue pas trop cela, par respect pour moi.

Personne ne l'avait interrompu, et finalement c'était allé plutôt vite. Elle n'avait jamais vraiment dit ce qui se passait en elle et ça avait été très difficile. Elle espérait que les autres avaient compris car elle ne se sentait pas capable de recommencer tous ce discours.

Les jeunes première année étaient occupés à essayer de comprendre et d'enregistrer tous ce qu'avait dit Holly. Parmi les autres, certains la regardaient incrédules, certain affichaient un visage ahuri.

James fut le premier à reparler :

- Bon, je veux que chaque personne qui se trouve ici, fasse le serment de ne jamais divulguer la moindre information qui a été dite, ou qui va être dite ici.

Comme personne ne voyait d'objection au fait de ne rien révéler de cette conversation, tous firent le serment des sorciers, dont deux première année, pour la première fois de leur vie.

- Très bien. Alors qui connaît un sortilège assez puissant pour qu'il pleuve en permanence sur le terrain ?
- Je ne pense pas qu'un tel sortilège existe, commença Lily, en bonne élève qu'elle était.
- Mais un plus petit sort, comme celui de Imbrifico peut sûrement être modifié pour faire ce que l'on veut, continua Mione.
- Oui c'est une très bonne idée, au château on ne nous apprend pas à créer nos propres sorts, c'est trop dangereux, mais je pense qu'on peut y arriver…
- Vous seriez prête à faire ça les filles ?
- Je pense que c'est un beau défi, et j'adorerai le relever si Lily m'aide, elle à l'air très forte.
- Avec plaisir Mélissa.

Le tutoiement c'était vite installé dans ce petit groupe de dix-neuf personnes.

- C'est génial ! Maintenant, Il faut parler à Gordon, en bon commentateur qu'il est, et surtout parce que c'est un Gryffondor, il acceptera sûrement de détailler un peu plus ce qui se passe sur le terrain. Ce sera un grand atout pour nous, car même si Holly est unique, hors du commun et extraordinaire, elle ne peut pas suivre ce qui se passe sur le terrain, comme elle me l'a fait remarquer cet été. Je vais donc demander à Gordon de décrire très précisément ce qui se passe, avec pleins de détails tels, dans quelle main les joueurs adverses portent le ballon, à quelle vitesse ils vont…

Holly repassa au rouge, cette fois plutôt écrevisse que tomate. Quand même, elle n'était pas si extraordinaire que ça.

- Plus rien ne s'oppose maintenant au fait que nous allons gagner le tournoi !! Sinon un manque d'entraînement. Alors commençons !

James était un très bon capitaine, il organisait l'équipe à merveille, il dirigeait tout sans jamais ordonner. Ce fut un superbe entraînement, Holly se demanda pourquoi cette équipe autant soudée que forte n'avait pas gagné la coupe l'année précédente. Puis elle se souvient.

La pluie tombait en trombe, les deux équipes se saluèrent sur le terrain boueux, on avait beaucoup de mal à entendre l'élève designé pour commenter le match. En bas, les joueurs de Gryffondor et de Serpentard s'apprêtaient à monter dans le ciel. A peine le coup de sifflet avait retentit que tous s'élevèrent dans les airs. Les balles furent mises en jeu et tous les joueurs se mirent en place, chacun à son poste. La première minute de jeu n'avait même pas commençé, aucun essai n'avait été marqué, quand James vit le vif d'or, à quelques mètres au-dessus du sol à peine. Il commença à descendre à toute vitesse dans sa direction sans le quitter du regard, le vent s'écrasait conte son visage. Il n'avait descendu que quelques mètres quand le double coup de sifflet se fit entendre, celui qui annonçait la fin du match. James s'arrêta, mais pourquoi alors que le vif n'avait pas encore était attr… L'attrapeur adverse se pavanait dans les airs, le vif dans sa main droite. James n'y comprenait plus rien, il reregarda en bas mais il ne s'y trouvait plus. Pour lui c'était impossible, inimaginable, de la triche. Il n'avait pas rêvé et même après de très nombreuses protestations, personne ne le cru, il n'avait aucune preuve ! Les Serpentard remportèrent le match 150 à zéro. Avec zéro à un match, il était très difficile de se rattraper. Et même si les Gryffondors avaient remporté tous les autres matchs cela n'avait pas suffi pour gagner la coupe… James venait de perdre le premier match de sa vie et le tournoi par la même occasion…

- Eh Holly on joue là ! Arrête de rêver.

Sans s'en rendre compte, Holly venait de se prendre son premier but de la journée. Il était bientôt midi et les joueurs étaient épuisés. Quand leur capitaine leur annonça que l'entraînement était fini pour aujourd'hui, ils descendirent tous pour les douches. Du haut des gradins, ceux qui étaient restés jusqu'à la fin les félicitèrent et rentrèrent au château.

Les quatre joueuses, prirent leur temps et discutèrent longuement des performances de Holly. Mais aussi de ses sens.

- Ca veut dire que là, quand on est sous la douche tu nous distincts ?
- C'est un peu ça, et je peux te dire tous les ingrédients de ton shampooing Elvira. Lait d'amande douce, huiles végétales, eau, et un sortilège pour accoler le tout, suivi d'une bonne dizaine d'autres pour rendre tes cheveux plus soyeux…
- Eh bien !
- Juste à l'odeur ! s'exclamèrent les deux jumelles.

Holly fini par rentrer au château pour manger. Le repas se passa sans encombre et l'après-midi fut génial en compagnie d'Alice, Morgane, Loïc et Johan. Mélissa n'était pas là, avec Lily, elles avaient convenu de passer la demi-journée à la bibliothèque pour résoudre ce problème de sortilège, vu qu'elles n'avaient pas beaucoup de devoirs.

Le week-end passa à une vitesse fulgurante, et déjà la première semaine de cours allait commencer. Le dimanche soir alors que la petite troupe de Gryffondor section quatrième année avait épuisé les sujets de conversation, Holly demanda :

- Dis Mélissa, je me souviens que lorsque l'on était en deuxième année, juste après les vacances d'été, on s'est tous mis à t'appeler Mione, mais pourquoi ?

Morgane ri joyeusement, apparemment elle se souvenait de quelque chose de particulièrement drôle.

- Ta mémoire est infaillible Holly, c'est bien pendant les vacances d'été en question qu'on m'a trouvé ce surnom… Mais Morgane va se faire un plaisir de tout te raconter en détaillant bien.
- Oh oui ! En fait, cette année là, je vous avez toutes invité à venir chez moi, mais Alice était chez ses grands-parents et toi Holly… Je ne sais plus pourquoi tu n'étais pas venue. Donc Mione et moi on a passé une semaine ensemble, mais pas seules, il y avait aussi mon petit frère… Il venait de fêter ses deux ans si je me souviens bien. Avec Mione, on devait s'occuper de lui car mes parents travaillaient. On lui racontait souvent des histoires, des trucs tirés de la mythologie moldue, il adorait çà. On en était à la guerre de Troie, plus précisément à l'histoire d'Hermione. Pour votre culture : c'était l'enfant unique né de Ménélas et d'Hélène, une fille d'une rare beauté, qui était fiancée avant la guerre à Oreste, mais promise à Néoptolème, le fils d'Achille, Oreste le tua afin de l'épouser. Mon frère pris Mélissa pour Hermione, fille d'une rare beauté si vous voyait ce que je veux dire… En tous cas, à cet âge là, il avait un peu de mal à parler et le Hermione se transforma en notre très chère Mione. Je trouvais ce petit surnom trop rigolo alors depuis ce jour je n'ai pas arrêté de l'appeler comme ça et vous m'avez tous suivi !

Un peu plus tard dans la soirée, alors que lundi commençait déjà, ils montèrent tous se coucher.

(1) Si vous voyez pas la référence…

(2) Il y a beaucoup de sens différents à virtuel, moi je vous rappelle celui que j'utilise pour qu'il n'y ai pas de quiproquo.
Virtuel : Qualifie une image ou un objet fictif d'où semblent émaner les rayons réfléchis par un miroir.

Voili, alors ? Comment est ce premier aperçu du quiddich ?