Note : dans les deux autres chapitres j'avais oublié de dire que les perso ne sont pas a moi. Donc ba voila, je le di maintenant, les perso sont a J K Rowling.Pour l'histoire, j'ai tout pris dans les livres et je me suis tout monter dans mon petit cerveau. Merci de lire cette fic. Je n'ai toujours pas de correctrice donc c un peu gênant. J'ai avancer la dates de publication parce ke je me suis rendu compte que les chapitre était vraiment trop court. Donc voila. Vous avez un chap aujourd'hui et un samedi.
Réponse au review :
Pauapu : Si les deux premier chap sont cour, c parce que je les considère comme des sorte de prologue. Les autres seront un peu plus long, c promis. Pour Max, tu a la réponse dans ce chapitre !
Fausse lylou : Merci de me dire que ma fic est agréable a lire. Je ne voulais pas d'une fic heureuse parce qu'il c'est passé des choses très graves dans le passé et sa a marquer Hermione très profondément. Mais je n'en di pas plus. Quant a faire des chapitres combiner, je ne le souhait pas car même si les chapitres sont plus long, l'intrigue seras trop vite révélée et sa ne serai pas drôle !
Merci et bonne lecture !
Lyzabeth
Le journal d'une morte vivante
Chapitre 3 : Ouvrir une porte.
Vendredi 16 Janvier 2006
Joyeux anniversaire !
Cette phrase me laisse un goût amer dans la bouche. Il y a longtemps que toute la joie devrait contenir a disparut. J'ai demandé du renseignement à Domby. Je m'appelle Hermione Granger. J'ai 28 ans. Enfin, il parait. J'ai plutôt l'impression d'en avoir cent. Je ne peux pas commencer à raconter aujourd'hui. C'est trop dur. Et je dois faire quelque chose pour mon fils. Mes journées ne sont pas forcément intéressantes à lire pour vous. Mais ce n'est pas le but. Je vis un Enfer. Vous devez le comprendre. Je ne guérirais jamais de ÇA. Je vais vous laisser. Je dois me préparer.
Hermione ferma le cahier et éteignit la petite bougie qui lui brûlait les yeux. Elle attrape sa canne. Elle est noire, mais son pommeau est en argent et représente la tête d'un tigre. Elle fait un pas en titubant. Aussitôt Domby apparaît. Il se place à côté d'elle en silence et la guide dans la salle de bain. Il installe la jeune femme dans sa baignoire. Il l'a déshabille d'un claquement de doigts, et lui fait couler un bain. Hermione n'a pas bougée. Elle n'a rien dit. Elle est habituée à ce que l'elfe s'occupe d'elle de cette manière. L'elfe coupe l'eau et se met en devoir de laver sa maîtresse. Hermione n'a plus la force de se laver toute seule. Et elle ne sait plus comment ont fait. Cela fais trop longtemps que c'est Domby qui le fait. Sa toilette terminée, Domby la fait sortir, lui passe une serviette autour de son corps pour cacher sa nudité. Le bain se vide. Hermione prends sa canne et se dirige en titubant vers son armoire. Domby sur ses talons prêt à la rattraper si elle tombe. De sa main libre, Hermione ouvre son armoire. Mais elle ne sait pas quoi mettre. Elle ne sait plus quoi va avec quoi. Elle ne voit les couleurs. Dans son monde, tout est gris foncé ou noir. C'est Domby qui lui choisit ses vêtements. Elle se sèche. Domby l'habille et lui attache ses cheveux bouclés en une queue de cheval lâche. L'elfe l'a vêtue d'une longue jupe rouge foncée, d'un débardeur blanc sous un gilet blanc lui aussi. Son corps squelettique est caché sous une longue robe de sorcier bleu nuit. Elle est belle. Mais dans le noir on ne peut le voir. Et dans la lumière son visage est trop marqué par la douleur et la tristesse.
Elle remercie Domby et le congédie. Elle doit faire ça toute seule. Lentement, elle s'approche de sa porte. Au début, elle avait souvent essayé de sortir. Mais c'était trop dur. Et elle avait fini par renoncer. Pas aujourd'hui. Elle sait que le moment est venu de sortir. Mais elle a peur. Dehors, il y a la lumière. Trop forte. Trop brillante. Dehors, il y a la vie. Et elle n'est pas sûre de vouloir revivre. Elle a déjà assez mal comme ça. Elle pose sa main sur la poignée. Elle est ronde. En argent. Elle est dur tournée pour elle.
Elle ne sait pas combien de temps elle reste ainsi. De toute façon, il y a longtemps qu'elle as perdu toute notion du temps. Enfin, elle se décide. Elle tourne la clenche. Un rai de lumière perce l'obscurité. Mais ne la touche pas. Elle respire et pousse la porte de bois.
La lumière l'agresse. Lui brûlait les rétines. Elle est là. Chaude. Forte. Un peu trop pour Hermione. Elle ne tient pas sous la brûlure. Elle se laisse tomber sur le sol. La moquette absorbe le bruit. Elle protège ses yeux de ses bras. Elle sent des larmes dévaler sur ses joues. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait plus pleuré. Elle croyait avoir épuisés toutes ses larmes. Elle s'était trompée.
Hermione reste longtemps comme ça, allongé sur le sol. C'est Domby qui la trouve. Il est gentil Domby. Mais il est surpris de voir sa maîtresse sur le sol. A moitié évanouie. Il s'approche doucement. Il est inquiet. Il sent sont petit cœur battre très vite dans sa poitrine. Il doit la protéger et s'occuper d'elle. Il en ai fait la promesse il y a très très longtemps :
-Maîtresse ? Vous allez bien ? Couine t-il, de sa voix trop aigu.
-Dom…Domby ? J'ai…j'ai mal… Mes yeux… Bégaie la jeune femme.
Domby réfléchit. Il doit trouver une solution, sinon, il sait que sa maîtresse va retourner dans sa chambre et qu'elle n'en sortira plus. Son petit cerveau marche à fond et, enfin, il trouve une solution.
Il claque des doigts et devant lui apparaît une paire de lunette de soleil. Il l'a tends a Hermione, mais celle si ne bouge pas. Il la dépose entre ses doigts.
Hermione fais tourner l'objet entre ses doigts. Elle n'ose pas rouvrirent les yeux. Elle a peur d'avoir mal. L'objet lui dit quelque chose. Mais ses souvenirs sont encore trop loin.
Domby reprends les lunettes. Il force sa maîtresse à s'asseoir. Hermione garde ses mains devant ses paupières closes. Mais Domby les lui enlèvent. Il pose délicatement les lunettes sur le nez de ça maîtresse :
-Ouvrez les yeux maîtresse. N'ayez pas peur. Vous n'aurez pas mal. Ouvrez les yeux.
Hermione écoute la voix de son elfe. Elle papillonne des yeux et fini par les ouvrir. Elle n'a pas mal. Elle remercie son elfe d'un sourire. Elle parcoure le couloir où elle se trouve du regard :
-Domby, est-ce que tu peux retourner auprès des enfants. Je ne veux qu'ils fassent de bêtises ou qu'ils se blessent. Ne dis rien à Max. J'arrive.
Le petit elfe acquiesce et disparaît. Hermione s'aide de la rambarde pour se relever. Mais elle à du mal. Une fois debout, elle s'appuie sur sa canne et redécouvre sa maison. Elle est plutôt jolie. De dimension modeste. Les couleurs sont claires. Peu être blanche. Mais Hermione hésite. Elle n'est pas sûre du nom et de la couleur à cause de ses lunettes. La moquette étouffe ses pas. Il y a pleins de petites fenêtres. Elle note qu'il fait beau dehors. Peu être que dans pas longtemps, elle pourra ressortir. Mais elle en doute. Le couloir débouche sur un escalier. Elle ne savait plus qu'il y avait des escaliers chez elle.
Prudemment, elle descend marche après marche. Ses muscles la font souffrir. Mais elle sert la mâchoire. Elle ne peut plus renoncer. Alors elle continue de descendre. Encore et encore.
Quand elle arrive à la dernière marche, elle est fatiguée. Elle est en sueur. Elle est essoufflée, mais fière d'elle. Elle à réussit. Mais elle ne sait pas où elle doit aller. Alors elle arpente sa maison à la recherche de son fils. Il ne lui reste plus qu'une porte à ouvrir. Elle reprend sa respiration, se recoiffe un peu. Elle se redresse un peu. Elle pose sa main sur la poignée. La porte s'ouvre doucement en grinçant à peine. Elle entend des éclats de rires. Et puis plus rien. Elle regarde dans la pièce. Il y a une dizaine d'enfants dans la petite pièce. Beaucoup sont des garçons. Mais il y a aussi de jolies petites filles. Hermione sourit en voyant ces petits bouts de chou. Tout le monde la regarde étrangement. Hermione culpabilise. Elle dû mal à voir son fils si grand entourés d'amis. Elle ne l'a pas vu grandir. Le silence devient pesant. Elle décide à parler :
-Bonjour les enfants. Vous vous amusez bien ? Demande t-elle doucement. Elle à peur de les effrayer.
-Ma…maman ?
Hermione cherche son fils. Elle trouve enfin, assis aux milieux des autres. Sa peau blanche est recouverte de peintures d'Indiens. Il est saucissonné à un bâton. Hermione regarde attentivement les autres, et elle remarque qu'ils ont tous une étoile sur la poitrine et un pistolet en plastique à la taille. Son sourire s'élargit :
-Oui mon fils ?
Max regarde sa mère, ahuri. Elle est bien là. Devant lui. Elle lui sourit. Il voit une larme couler sous ses lunettes. Il n'en revient pas. Sa mère est là devant lui. Et il ne peut pas la prendre dans ses petit bras. Il lance un regard à Liam, lui ordonnant de le détacher. Son ami ne se fait pas prier et le libère tout de suite. Les cordes ont à peine touchée le sol que Max se précipite sur sa mère.
Hermione lui ouvre les bras. Et il s'y jette. Mais le choc et trop fort pour Hermione, et elle tombe, Max dans ses bras. Ils pleurent et rigole en même temps. Les petits enfants n'ose pas parler devant le spectacle. Tout le monde connaît l'histoire d'Hermione. Enfin, croit la connaître.
Max n'arrive pas à se détacher de sa mère. Et il à pas envie. C'est la première fois qu'il peut la voir dans la lumière du jour. Hermione ne veut pas non plus lâcher son fil. Elle redécouvre qu'il n'y à pas que du mal dans la lumière. Son cœur explose de joie. Elle sert enfin son fils contre elle. Mais au bout d'un moment, elle se force à se détacher de lui. Ils se relèvent. Hermione tient la main de Max. Elle ne veut pas le lâcher. Elle à peur que le joie la quitte en même temps que cette petite main. Elle examine son fils. Ses cheveux roux vif lui rappellent trop son père, et elle doit utiliser tout son courage pour ne pas craquer. Elle observe ses yeux marron brillant de larmes, sa petite frimousse constellée de tâches de rousseurs. Il beau. Elle adore voir son sourire. Le même que son père.
Max se tourne vers l'assemblée et présente ses amis à sa mère :
-Maman, je te présent mes amis. Le brun à droite c'est David, a côté c'est Francis, Marco, Grégory, Damien et Bob. Du côté des filles, la chinoise brune c'est Chi, la rousse c'est Jessica. Et enfin, la belle Ophélia. Conclu Max, ironique.
-Max, c'est qui le dernier ?
-Lui, c'est Aramy (1). Son père est un gros riche, et il à hérité son mauvais caractère. Mais je l'aime bien. Il peut être sympa quand il ne fait pas son snobinard !
Hermione sourit. Aramy se redressa, hautain. Il faisait incroyablement mûre pour son jeune âge. Il rappelait quelqu'un à Hermione, mais elle ne savais plus qui :
-Bonjour Aramy. Sa va ? Tu t'amuses bien ?
-Oui madame. Tout ce passe extrêmement bien. Répondit poliment l'enfant, vrillant ses yeux gris dans les lunettes d'Hermione.
Le sourire d'Hermione vacilla un peu :
-Appelle moi Hermione. Je ne suis pas mariée. Répondit douloureusement la jeune femme.
Elle se penche, plaque un bisou sur la joue de son enfant et sort de la pièce, les laissant s'amuser. Elle eut à peine refermer la porte que des cris joyeux résonnèrent. Aidée de sa canne, elle gagne la cuisine. Elle est amusée de voir Domby derrière les fourneaux, un vieux tablier rose autour de la taille.
Hermione s'assoit à la table et l'elfe lui servit un café chaud. Elle le savoura. Elle est fatiguée, mais voulais attendre le retour des parents. Elle porte sa main à ses lunettes, et avec lenteur, les retirent.
Son fils lui a montré qu'il ne fallait plus avoir peur de la lumière. Mais ne plus avoir peur ne signifie pas guérir. Pour ça, elle sait ce qu'elle doit faire.
Sa serait long et douloureux, mais elle allait y réussir.
A suivre…
(1)J'ai eu l'idée de ce nom grâce à la bible. Aramiel est un des anges qui c'est rebellé contre Dieu. Qui était le chef de ses anges ? Sa devrait vous donner des pistes sur l'ascendance du gamin !
