Re moi !!! Aller voila le chapitre 2 et je vous remercie et vous fait pplein de bizoux pour toutes vos reviews ! Ca me fait trop plaisir !!!
Ceux qui detestent HG/DM, me tuez pas, je vous en supplie... Je vous promet, ca ne va pas durer... joint les mains pitié...
Chapitre 2
- Harry !
Le Gryffondor se retourna et découvrit un visage connu venir vers lui. Il ouvrit la bouche puis la referma et le visiteur sourit :
- Je suis Neville, dit-il. Un ami à toi, nous sommes dans la même classe.
- Ha oui, dit Harry. Bonjour, Neville.
- Bonjour à toi, dit Neville en souriant. Tu m'accompagne jusqu'au cours de Botanique ?
- J'ai… un entraînement de Quidditch dans dix minutes, dit Harry. Oui, pourquoi pas, ça peut peut-être m'aider à recouvrer la mémoire.
Neville lui décocha un nouveau sourire puis il lui prit le bras et l'entraîna à sa suite dans le dédale de couloirs du château.
Cela faisait une semaine que Harry était sortit de l'Infirmerie, après un malaise qui l'avait rendu totalement amnésique. En peu de temps, il avait déjà assimilé beaucoup de choses, notamment grâce à Hermione qui l'obligeait presque à dévorer des livres entiers en seulement quelques heures, mais aussi grâce aux professeurs et aux autres élèves qui lui parlaient de telle ou telle chose qu'il aurait faite ou qui aurait eut lieu et qu'il aurait oubliée.
Depuis un balcon du troisième étage du château, Malefoy regardait Harry et Neville se diriger ensemble vers les serres. Malgré lui, il en ressentit un peu de jalousie et soupira.
- Malefoy…
Le blond tressaillit violemment et se retourna en se refaisant un visage. Quand il découvrit Hermione, il soupira et dit :
- Tu m'as fichu la trouille, Granger…
- Désolée, dit Hermione. Tu es tout seul ?
- Oui, pourquoi ?
- Je voulais te parler de Harry…
- Ha.
- Depuis qu'il est sortit de l'Infirmerie, il me dit passer beaucoup de temps avec toi, et je ne sais pas si c'est une bonne idée.
- C'est pourtant toi qui me l'as demandé, je te rappelle, dit le Serpentard en fronçant les sourcils.
- Oui mais… Je ne sais pas. C'est étrange de te voir t'occuper ainsi de lui alors que vous vous détestiez avant…
- Tu es jalouse ?
- Un peu, je l'avoue, dit Hermione sans se démonter, bien que la question l'ait surprise.
- Pourquoi ne pas me l'avoir dit alors ? demanda le blond en se tournant vers elle. Nous vivons ensemble, Granger, tu aurais pu me le dire plus tôt.
- Je sais mais… Je n'ai aucune excuses, Malefoy, seulement, plus les jours passent et plus je sens que quelque chose se passe entre toi et Harry et j'en suis malade.
- Tu es amoureuse de Potter ?
- Non, dit Hermione. Mais il est mon meilleur ami et j'ai peur qu'en te le laissant, tu ne lui fasses plus de mal qu'il n'en a déjà enduré.
- Que tu n'aie pas confiance en moi, je le conçois, dit Malefoy. Mais que tu pense que je suis capable de faire du mal, physiquement ou mentalement, à une personne malade, j'ai du mal à l'accepter. Je suis peut-être un Serpentard, mais j'ai un cœur, Granger. Tu devrais le savoir depuis le temps, non ?
- Oui, dit Hermione. Mais comprends-moi… Harry est vulnérable, il enregistre tout ce qui passe à sa portée pour recouvrer au plus vitre la mémoire, seulement, j'ai peur que certaines personnes n'en profitent pour le gruger.
- Et évidemment, je suis en première place dans ta liste de personnes à éviter, n'est-ce pas ?
Hermione hocha la tête puis elle s'approcha du balcon et s'y appuya. Deux mains se posèrent alors de chaque côté d'elle et elle sentit contre son dos le torse de Malefoy. Elle dit :
- Je suis désolée si tu as l'impression que je me méfie de toi… Depuis deux mois que nous sommes Préfets-en-Chef, nous n'avons guère eut le temps de ne pas nous étriper.
- Nous avons quand même trouvé le temps de passer une nuit ensemble…
Hermione rougit à ce souvenir et Malefoy l'embrassa dans le cou en repoussant la lourde chevelure, avant de dire :
- C'est déjà un bon début, tu ne trouve pas ?
La brunette hocha la tête puis elle se retourna et se retrouva face au blond qui recula d'un pas. Elle le regarda puis s'approcha et se fondit entre ses bras en disant :
- Même si cette nuit n'était qu'un accident, je dois avouer que j'ai vraiment aimé… Les filles ne se trompent pas en disant que tu es un Dieu en amour.
Malefoy eut un sourire et ses pommettes rougirent, puis la brunette recula et il dit :
- Pour en revenir à Potter, est-ce réellement pour lui que tu as peur ou… pour nous ?
- Nous ? Nous ne sortons pas ensemble, mais tu as raison. J'ai peur que tu ne préfère la compagnie de Harry à la mienne.
- Rassures-toi, ta compagnie est bien meilleure que celle de Potter… Si tu vois ce que je veux dire…
- Malefoy ! gronda Hermione en rougissant.
- Je te charrie, dit le blond.
- Et puis, je ne suis pas qu'une paire de fesses, j'ai aussi un cœur et une tête, tu te souviens ?
- Oh oui, ne t'en fait pas ! Mais tu es une fille et moi un mec.
- Je vois pas le rapport, dit Hermione en croisant les bras. Tu as toutes les filles à tes pieds, tu n'as qu'à faire un signe et elles se ruent sur toi.
- Justement, dit le blond. Pourquoi crois-tu que je m'intéresse à toi ?
- Vas-y, je t'écoute…
- Tout simplement parce que tu es la seule à ne pas être à mes pieds.
- Oh ! Vraiment ? Simplement parce que je suis indifférente à ton charme, tu me veux ? T'es bizarre, tu sais ?
Malefoy eut un sourire puis il se pencha par-dessus la rambarde et, voyant de petits points noirs virevolter au-dessus des gradins du stade de Quidditch, il dit :
- Tu m'accompagne au stade ?
Hermione leva les sourcils puis elle haussa brièvement les épaules et tous deux partirent pour le stade de Quidditch où Gryffondor et Serdaigle étaient en train de s'entraîner.
Temporairement, il l'espérait, Ron avait prit la tête de l'équipe de Gryffondor, et, de l'avis d'Hermione, il se débrouillait plutôt bien.
Tous deux assis dans les gradins, côte à côte, la Gryffondor et le Serpentard regardaient les deux équipes évoluer séparément, chacune à un bout du terrain, l'une avec le souaffle et un cognard, l'autre avec le vif d'or et l'autre cognard.
Quand un cognard passa près d'eux en sifflant, Malefoy dit :
- Je me souviens quand j'ai reçu un cognard dans le dos, l'année passée…
- Oh oui, dit Hermione. Moi aussi. Tout le collège s'en souvient encore, je pense, de tes râlements continus.
Malefoy eut un sourire puis une ombre se profila au-dessus d'eux et ils regardèrent passer Ron, juché sur son balai, les pieds accrochés aux étriers, récupérer le souaffle puis repartir vers le groupe en donnant des ordres.
Profitant que la brunette regardait Harry évoluer en suivant les gestes que Ron lui faisait pour appuyer ses paroles, Malefoy glissa une main sur la cuisse de la jeune fille et se pencha vers elle en disant, sans lâcher le jeu des yeux :
- Ce soir, puis-je passer la nuit avec toi, ma lionne ?
Hermione rougit puis elle baissa les yeux et sourit. Cela voulait dire oui. Malefoy lui donna alors une petite tape sur la cuisse puis se leva et quitta les gradins, non sans lui faire un clin d'œil.
Hermione savait que le Serpentard ne l'aimait pas, qu'il ne passait quelques nuits par mois avec elle uniquement pour assouvir ses envies charnelles, mais elle s'en fichait. Du moment qu'il ne lui faisait pas de mal ou ne la mettait pas enceinte, aucun souci.
A cette pensée, Hermione frissonna. L'été passé, elle était allée en vacances chez Viktor Krum, pour un mois, et celui-ci, au cours d'une discussion au bord d'un lac gelé toute l'année, lui avait révélé son envie de fonder une famille le plus tôt possible. Comme elle le savait amoureux d'elle, elle se doutait bien qu'il pensait à elle en disant cela, qu'il l'imaginait lui donner des enfants, mais Hermione, si peu sûre de ses sentiments pour ce jeune garçon d'une famille riche, et mondialement connu, hésitait à s'engager. Elle ne l'avait pas repoussé, ni brisé ses espoirs, simplement, elle l'avait mit de côté le temps de réfléchir.
Quittant le terrain de Quidditch par l'appel de son estomac, Hermione alla dîner puis gagna sa salle commune qu'elle trouva vide. Elle s'attela à ses devoirs de la semaine, s'avançant, puis elle prit un livre et alla s'affaler sur son lit.
Comme Malefoy ne se pointait pas, elle alla se mettre en chemise de nuit et retourna dans la pièce principale avec son livre, où il faisait meilleur.
Le blond ne pointa son nez qu'aux alentours de minuit et Hermione en fut assez mécontente.
- Je suis désolé, répondit-il quand elle eut finit de lui faire la morale.
- Si tu rentre si tard malgré ta demande, c'est que tu as trouvé une autre fille pour te satisfaire, j'ai donc perdu mon temps en t'attendant.
Elle se détourna alors, sa robe de chambre ondulant derrière elle.
- Attend, s'il te plait, dit alors Malefoy en lui prenant le bras. Je suis désolé…
- C'est trop tard, dit Hermione en se libérant d'un mouvement sec. Tu avais envie de moi, Malefoy, mais tu en as trouvé une autre ! Comment veux-tu que je t'excuse ?
- Ne me fait pas une scène, je t'en prie, je suis désolé, répéta le Serpentard.
- Garde donc ta salive pour embrasser la pouf que tu as dégotté. Bonsoir !
Sur ce, elle s'enferma dans sa chambre et claqua férocement la porte. Malefoy rentra la tête dans les épaules puis il soupira, bascula par-dessus le dossier du sofa et s'effondra sur les coussins. Il regarda le plafond puis, dégoûté, il se leva et empoigna sa cape. Il quitta la salle et s'en alla se défouler dans les couloirs en marchant très vite.
Epuisé après une demi-heure de marche rapide, il s'effondra contre un mur et se traita de tous les noms. Oui, il avait trouvé une « pouf » pour satisfaire une envie pressante, mais il avait réellement envie de passer la nuit avec la brunette. Seulement, c'était sans imaginer que la Serdaigle avec qui il avait passé la soirée veuille remettre le couvert, et ainsi le retarder pour aller retrouver la Gryffondor.
Il comprenait sa colère et savait qu'elle ne lui en voudrait plus le lendemain, mais quand même. Il lui avait posé un lapin et ce n'était pas dans ses habitudes. Il fallait qu'il se fasse pardonner, oui, mais comment ? Hermione était très fine comme fille, elle savait détecter un mensonge de tout un amalgame de vérités et elle était capable de distinguer une parole sincère d'une autre moins sincère…
Malefoy se mordit l'intérieur de la joue. Adossé au mur, il chercha comment se faire pardonner de la fille avec qui il couchait et pour qu'il avait une amitié si forte qu'il s'en étonna lui-même. Finalement, ne trouvant rien, il retourna à la Salle Commune qu'il partageait avec la Gryffondor et, alors qu'il se glissait sans bruits dans sa chambre, il entendit des sanglots provenir de la chambre de la brunette.
« C'est ma veine… » songea-t-il en soupirant discrètement. « Aller, mode réconfort activé… »
Quittant sa chambre, il s'approcha de la porte de celle d'Hermione et frappa doucement contre le panneau. Les sanglots se turent et il demanda :
- Granger, je peux entrer ?
- Non ! Va-t-en ! lui répondit la voix cassée d'Hermione.
- Granger, s'il te plait…
- Dégage !
Un bruit mat se fit entendre contre la porte et Malefoy comprit que la jeune fille venait de balancer un coussin. Il baissa la tête puis dit :
- Granger, si tu ne veux pas que j'entre, écoute-moi au moins…
Il n'y eut pas de réponse de l'autre côté du panneau mais Malefoy perçu un bruit de tissu. Les ressorts du matelas jouèrent et il dit :
- Granger, c'est la première fois que je m'excuse ainsi alors écoute bien, je ne le referais certainement pas…
Un bruit de glissement se fit entendre et Malefoy s'assit dos contre la porte, en sachant parfaitement qu'Hermione était dans la même position que lui de l'autre côté, attentive à ses paroles :
- Granger, je t'ai demandé une chose, tout à l'heure au stade de Quidditch et j'ai manqué à… non, pas à ma parole, puisque ce n'en était pas une… J'ai… Je t'ai trahit, voilà le mot que je cherchais. J'ai trahit le peu de confiance que tu avais en moi et je m'en veux. Tu es ma compagne de chambre, Granger, et ce, jusqu'à la fin de l'année, que nous le voulions ou non. Depuis la rentrée, j'ai fait de gros efforts pour paraître bon à tes yeux. Je pense avoir réussi car tu ne m'aurais pas accepté dans ton lit sinon, seulement… Seulement, je me rends compte que je me suis comporté comme un égoïste, non seulement ce soir, mais aussi les autres fois où j'ai eut envie de toi. La première fois que nous avons couché ensemble, nous n'étions pas nous-même, tu venais de quitter Krum et moi j'avais laissé ma petite-amie de vacances en Australie… Nous nous sommes consolés dans les bras l'un de l'autre et, comme tu me l'as dit tout à l'heure, même si ce n'était qu'un accident, j'ai aimé te faire l'amour cette nuit-là, et j'aurais aimé te faire l'amour ce soir, malheureusement… Malheureusement, j'ai dévié et je m'en mords les doigts parce qu'à présent, tu me déteste. J'aimerais me racheter, mais je ne sais pas comment faire… Je ne suis pas doué pour ça donc… si tu as une idée, dit-la moi. Je me suis attaché à toi, Granger et rien que l'idée que tu puisses me détester à nouveau, alors que nous avions réussi à avoir un semblant d'amitié, me rend malade.
De l'autre côté de la porte, Hermione, les genoux contre la poitrine, le menton posé dessus, écoutait attentivement les paroles du blond. Ses yeux rouges s'étaient brouillés de larmes lorsqu'il avait dit avoir aimé lui faire l'amour, et il se brouillèrent à nouveau quand il lui avoua s'être attaché à elle.
Soudain, elle se leva. De l'autre côté de la porte, Malefoy se releva prestement et il faisait face à la porte quand Hermione tourna la clef et fit pivoter le panneau.
- Tu es sincère ? demanda-t-elle sans le regarder.
- Plus que jamais, répondit le blond sans oser avancer.
Hermione se passa alors la langue sur les lèvres puis elle ouvrit la porte en grand et Malefoy se précipita sur elle. Il la saisit par la taille et la souleva de terre.
Surprise, Hermione le saisit par le cou et lorsqu'il enfouit son visage dans son cou en la reposant au sol, elle comprit qu'il avait été plus que sincère : il lui avait ouvert son cœur.
- Merci, Merlin… souffla le blond dans le cou de la brunette en l'étreignant. Merci…
Hermione, les bras autour du cou du blond, baissa les yeux. Elle le repoussa alors et le regarda dans les yeux. Le Serpentard en fit autant et il caressa tendrement la joue en la dévorant de ses yeux couleur glacier.
Hermione sentit une chaleur lui étreindre le ventre et elle recula dans sa chambre, entraînant le Serpentard en le tenant par le devant de son pull. Celui-ci referma la porte de la chambre d'un coup de pied puis il prit la Gryffondor par la taille et l'emmena sur le lit à baldaquin où il l'allongea doucement sans la quitter des yeux. L'instant d'après, il était sur elle, à l'embrasser voracement, et avec la langue s'il vous plait, tout en la caressant sur les flancs, l'extérieur des cuisses, les côtes, effleurant un sein de temps à autre.
Hermione se cambra quand il trouva son centre des plaisirs et qu'il la caressa doucement. Il se glissa ensuite entre ses cuisses et lui prodigua un autre genre de caresses qui fit défaillir la brunette. Elle se mordit violemment la phalange de l'index pour ne pas crier et Malefoy revint sur elle. Il l'embrassa puis Hermione chercha de ses doigts tremblants la ceinture du pantalon du blond. Elle la défit et la tira puis fit sauter le bouton et coulisser la braguette. Elle prit ensuite dans sa main la hampe chaude et vibrante et commença à la caresser. Malefoy gémit dans son cou et lui saisit le poignet. Il lui ramena la main sur l'oreiller et se cala entre ses jambes. La jeune fille lui ouvrit alors l'accès à son corps en basculant son bassin, et le blond plongea en elle dans un gémissement de plaisir. Hermione sursauta puis elle se cambra un peu, allant à la rencontre du Serpentard.
Se retirant, il lui prit la bouche, lui mordilla la lèvre inférieure puis replongea en elle et Hermione poussa un cri de plaisir intense. Il fit encore de nombreux mouvements, voulant prouver à la jeune fille qu'il ne lui faisait pas l'amour simplement pour soulager ses pulsions charnelles, mais bien parce qu'il avait envie d'elle.
Quand le point de non-retour fut atteint, Malefoy plongea dans le cou d'Hermione et roula le dos. Hermione se cambra et lui enfonça ses ongles dans les épaules, puis le blond se détendit brusquement en soupirant et pesa sur Hermione qui l'entoura de ses bras en haletant. Elle l'embrassa dans le cou et il se redressa sur les coudes pour la regarder dans les yeux, essoufflé.
- Tu es pardonné… souffla-t-elle en souriant.
Elle l'embrassa alors longuement puis le blond se glissa sur le côté en se retirant et la jeune fille se leva. Elle alla dans la salle de bain et ouvrit la pharmacie accrochée au mur au-dessus du lavabo. Elle sortit une boîte en carton, de la taille d'un paquet de cigarette, plus petit même, et en tira une plaquette de petits comprimés roses. Elle en fit tomber un dans sa main puis l'envoya au fond de sa gorge tout en buvant un peu d'eau pour le faire descendre.
Retournant près de Malefoy, elle le trouva couché sur le ventre, les bras sous l'oreiller, l'attendant.
- Tu reste ici cette nuit ? demanda-t-elle en s'asseyant sur le lit.
Le blond hocha la tête et il se mit sur le flanc pour qu'elle vienne se presser contre lui. Il l'entoura de son bras, l'embrassa sur le front puis Hermione claqua des doigts et la lumière s'éteignit.
