Pour être honnête, je suis un peu vexer de ne pas avoir eu de review. Je n'en demande pas trop pourtant. Juste une !pour qu'on me dise qu'on me lit. Parce que je fais des efforts faire des chapitres un peu plus longs. Alors une review c pas la mort ! Sinon, j'arrête tout de suite !Je n'aime pas le chantage, mais la, c'est trop ! A vous de choisir. Sachez que je viens de finir le chapitre 13 donc j'ai de la marge. Et je voudrais bien finir de poster cette fic.

Voila. Je suis désolée de cet horrible chantage. Bonne lecture

Lyzabeth.

Le journal d'une morte vivante

Chapitre 5 : Recommencer à vivre

Dimanche 18 Janvier 2006

J'ai passé la journée dehors aujourd'hui. C'est Max qui m'a forcée à sortir. La journée était belle. Le vent froid et sec, le ciel bleu. Oui, il faisait beau. Une belle journée pour recommencer à vivre. Nous sommes allée au parc au coin de la rue. Voir des inconnus m'a fait bizarre. En même temps, j'étais heureuse d'être là. Max faisait de la balançoire et moi je lisais un livre sur un banc. Cela faisait longtemps que je n'avais pas lu. Ça m'a fait du bien. Et puis la nuit à commencé à tomber. J'ai emmené Max dans un petit restaurant tranquille. Je crois qu'il n'a jamais été aussi heureux. Et ça m'a fait plaisir. Il est un peu comme ma pile. Je ne sais pas si j'aurais tenu le coup lors de cette sorti s'il n'avait pas été là. Toute cette vie autour de moi. Je n'y suis pas habituée. Et pour cause. J'ai vécu en recluse en durant six ans et un peu avant, je semait la mort durant la guerre. Je ne suis plus habituée aux sourires. Mais ça m'a fait plaisir de voir que la vie avait repris une existence paisible. Je pense que je devrais retourner dans le monde magique. Je veux voir comment il va maintenant. Au risque d'avoir mal. Je dois y retourner et l'affronter. Sinon, je n'y arriverais jamais.

Le médecin m'a annoncé que je pourrais remarcher à peu prés normalement d'ici une semaine si je prenais bien mes potions et que je fasse le maximum d'exercice. Je pourrais me passer de ma canne dans trois semaines. Je dois donc me réadapter le plus rapidement possible. Même si je ne manque pas d'argent, je vais devoir trouver un métier. La plus part de mes souvenirs me sont revenues. Les couleurs, les odeurs, je reprends mes automatismes. Je peux me débrouiller toute seule même si Domby reste prés de moi, au cas où. D'après le médecin, il n'en revient pas des progrès que j'ai fais.

J'ai récupéré ma baguette. J'ai fais un grand nettoyage dans ma chambre et je l'ai aérée. Elle semble plus belle maintenant. Elle a retrouvée sa clarté.

Oui, ce fut une journée magnifique. Et écrire dans ce livre m'aide infiniment. Autant continuer l'histoire dans ce cas.

Ron et moi vivions un grand amour. Rien ne nous séparait. Et les mangemorts ont essayés pourtant. Harry était heureux pour nous. Il disait que nous voir amoureux était une chance au milieu de la guerre qui faisait rage. Harry. Je crois que c'est lui qui a le plus souffert dans l'histoire. Les médias s'acharnaient sur lui, se demandant si c'était bien lui qui devait sauver le monde magique. Ils lui reprochaient de ne rien faire alors qu'il se donnait corps et âmes dans la guerre. Il a perdu nombre de nos amis. Neville et Luna sont tombés en lui sauvant la vie. Combien de fois je l'ai vu s'exiler dans sa chambre durant de longues heures. Oui, il était détruit. Mais il faisait face. Et nous le soutenions. Je suis tombée enceinte à dix huit ans. Je voulais avorter. Avoir un enfant dans cette horreur n'était pas mon souhait. C'était trop dangereux. Mais Ron ne ma jamais laissez faire. Il disait qu'avoir un enfant serai un petit rayon de soleil dans cet Enfer. Je me rappelle encore ces yeux bleus brillant de joie et de fierté, quand je lui ai annoncé sa paternité. Je me souviens de ses bras protecteurs autour de ma taille, de son regard qui me couvait et de l'amour que je pouvais y lire. Je sens encore son parfum de musc sauvage. Je me rappelle le contour de ses lèvres et l'effet que me faisait son souffle contre la peau de mon cou. Aux frissons qui me parcourraient l'échine quand il me frôlait. Aux nuits que nous passions dans les bras de l'autre ou faisant l'amour. Je donnerais n'importe quoi pour pouvoir revivre ça. Pour revivre tous ces petits moments passés à nous chamailler pour mieux nous réconcilier. Pour me ré imprégner de son odeur et de sa chaleur.

Des choses étranges se produisaient autour de moi lors de ma grossesse. Ron rigolait et moi je ne comprenais rien. Ron m'avait expliquée en riant que c'était la magie de notre enfant qui se développait. Et il serait puissant avait affirmé mon rouquin. Quand je repense à notre bonheur. J'ai mal.

Pour le mangemort, il se faisait de plus en plus connaître. Il était le seul à ne pas être marqué avait assuré nos espions. Il était dans les bonnes grâces du Lord. Et pour cause. Il se plier en quatre aux envies de son maître. Il pouvait être un tueur froid et efficace, qui s'acquittait de sa besogne dans des temps record. Ou il pouvait torturer durant des jours sa victime. Et dans tous les cas, elle mourrait de souffrance. Ce n'était jamais lui qui les délivrait.

Harry était persuadé qu'il s'agissait de Malefoy. Il nourrissait une haine sans nom envers le blond. Une haine trop suspecte. Trop pure. Et même si je n'étais pas convaincue que c'était lui, Ron suivait Harry dans toutes ses suspicions. Alors je n'ai rien dis et j'ai suivit le mouvement. Grâce à nos espions, nous avions assez de renseignement sur Malefoy.

Et nous lui avons tendu un piège.

A suivre…