Un grand merci à Takoma, Coweti, IthiIsilwen, la suite la voici ! avec un peu de retard…
Mais promis je tarderais pas pour le prochain chapitre ! Vos reviews me font enormement plaisir ! Ce chapitre est un peu court, mais voici toutes les explications !
Chapitre 8 :
Lundi en fin de journée, Holly sortait d'un cours de Potions particulièrement énervant ! Leur professeur, Madame Povince, une personne particulièrement exécrable, leur avait encore une fois demandé beaucoup plus qu'ils n'en étaient capables. La potion avait été spécialement plus dure pour Holly que pour les autres, et elle l'avait lamentablement ratée.
Il fallait couper une plante visqueuse à l'odeur écœurante du nom de « metilia comunis », la mettre dans du lait bouilli, y rajouter une certaine dose de peau de python en tournant sa cuillère dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, et pour finir attendre que le lait monte pour en récupérer la mousse et seulement la mousse.
Cela aurait pu paraître facile, mais pour Holly c'était loin d'être aussi simple. Il avait d'abord fallu couper la « plante », malheureusement pour Holly, elle n'était pas vénéneuse et elle avait du la prendre à pleine main. L'odeur infâme qui s'en dégageait n'avait pas arrangé les choses. Elle ne l'avait pas supportée plus de cinq minutes et même en faisant des efforts, elle n'avait pas pu retenir ses larmes de dégoût. Mme. Povince l'avait bien sur remarqué et ne manqua pas de la couvrir de sarcasmes, « Oh pauvre Miss Vaquora, que vous arrive-t-il donc ? Vous vous êtes cassé un ongle ? Vous devriez immédiatement partir pour l'infirmerie ! ». La plante lui glissa des mains plus d'une fois et elle eu beaucoup de mal à la rattraper. Finalement, avec l'aide de Mione, elle pu passer à l'étape suivante. L'odeur ne s'en allait pas pour autant et Holly failli tomber dans les pommes. Elle réussit quand même à rester consciente, mais se trompa dans le sens des tours. Et ce n'était pas fini, du fait qu'elle était aveugle, elle ne réussit pas à prendre seulement la mousse du lait. Mione se proposa bien pour le faire à sa place mais le professeur lui enleva dix points sous prétexte que c'était personnel et non en équipe que l'on devait faire la potion.
Au bout du compte, Holly sortit du cours furax et à moitié malade et brûlée par du lait bouillant. Alice lui dit discrètement qu'elles pouvaient toujours repousser l'entraînement et aller à l'infirmerie, mais Holly lui garanti qu'il aurait lieu comme prévu. Par contre, elles choisirent ce prétexte pour s'éclipser du groupe.
Holly commença par faire faire plusieurs tractions, pompes, abdominaux à Alice avant de lui apprendre un enchaînement facile, ou elle devait battre des poings et des pieds dans le vide.
- Dis Holly !
- Oui ? lui répondit-elle pendant que Alice se reposait quelques instants.
- Je me demandais, pourquoi appendre cette série de coups, alors que dans un vrai combat je ne pourrais sûrement pas l'exécuter en entier ?
- En fait ça ne te servira pas au combat. Si je commence par ça, c'est pour que tes gestes se développent, au fur et à mesure ils vont devenir plus droits, plus francs, plus précis. Une fois que tu maîtriseras chaque parcelle de ton corps, là on commencera vraiment les exercices.
Elles s'arrêtèrent un peu avant l'heure du dîner, histoire de prendre une douche.
Holly se demandait de plus en plus souvent ce que fabriquaient les garçons. Depuis la sortie à Pré-au-lard, elle avait été froide avec eux. Elle essayait en vain de savoir ce qu'ils préparaient.
Le lendemain, alors qu'elle se rendait à son cours, elle les entendit, ils étaient quelques couloirs devant elle, elle s'immobilisa et se concentra sur ce qu'ils disaient.
- Je suis sûr qu'elle sait qu'on fabrique quelque chose, répéta James.
- Mais comment elle aurait pu deviner ? On a fait super attention !
- Sirius, je la connais un peu et je mettrais ma main à couper qu'elle va bientôt deviner qu'on lui a…
- Tait toi ! le coupa sèchement Remus
- Mais enfin Remus qu'est-ce qui te prend ? s'étonna Peter.
- Je sens son odeur, elle n'est pas loin, elle nous écoute peut être déjà.
Holly partit dans le sens inverse, elle n'avait pas du tout envie de les rencontrer maintenant. Elle avait presque réussi à savoir ce qu'ils faisaient, mais Remus avait tout gâché… Elle n'arrivait même pas à lui en vouloir…
Le mercredi, avant l'entraînement de Quiddich elle avait demandé à Mione si ça ne la dérangeait pas de faire quelques recherches avec elle. Et elles s'étaient rendues toutes les deux à la bibliothèque. Holly voulait absolument savoir pourquoi ils lui avaient fait essayer des gants. Mais même après une heure de recherche, elle n'était pas plus avancé. Mione avait fait tous ce qu'elle avait pu, parcourut des dizaines de livres, lu des centaines de pages, mais rien à faire ! Mettre des gants n'avait rien de spécial, à part s'ils étaient ensorcelé. Seulement Holly n'avait aucun symptôme que l'on décrivait les livres…
Elle oublia l'option bibliothèque, car elle ne voulait pas embêter Mélissa avec ça. Elle lui avait déjà donné assez de son temps.
La fin de la semaine arrivait à grand pas, et Holly n'avait pas du tout envie d'y être, mais elle arriva quand même, envie, ou pas. Le samedi, la jeune fille monta se coucher sans même manger, demain c'était déjà le dix-huit septembre. Qu'est qui se passait ce jour là précisément ? Pourquoi était elle dans un état pareil ? Qui lui coupait toute envie de manger et de respirer ?
Tous simplement parce que ce serait la pleine lune. Jamais elle n'en avait tant redouté une. L'année précédente, même s'il n'avait pas eu un professeur compétent en défenses contre les forces du mal, il leur avait longuement parlé des loups-garous. Les lycanthropes qui étaient recensé par le ministère de la magie, étaient obligés de s'enfermer durant la nuit où la lune était ronde. Seulement, quand les loups étaient enfermés, leur instinct les poussaient à s'infliger des blessures à eux-mêmes, tant ils avaient de rage à dépenser.
Elle ne mangea rien non plus le lendemain, pour la première fois de sa vie, elle se dit qu'elle avait de la chance que son regard ne puisse la porter vers le visage pâle et fatigué de Remus… Heureusement ses amis ne remarquèrent pas qu'elle n'allait pas très bien, car elle aurait été incapable de leur expliquer la cause de son malaise.
Vers sept heures du soir, Remus partit pour l'infirmerie. Holly se demandait comment les trois autres garçons pouvaient rester tranquillement dans leur chambre alors que leur ami partait vers une souffrance imposé. Holly sortit de la salle commune de la tour et feignit une soudaine fatigue.
Dans la chambre, elle s'assit sur le rebord de la fenêtre, l'air frai lui rafraîchit les idées, et elle passa un nombre incalculable de minutes à écouter les bruits de la nuit… Par moments elle croyait percevoir des hurlements, mais elle était bien trop loin pour entendre vraiment le loup crier à s'en tuer les cordes vocales…
Vers onze heures, Marianne et Sandra, les deux dernières Gryffondors de quatrième année, rentrèrent dans le dortoir pour se coucher. Holly fit de même mais elle ne trouva pas le sommeil de la nuit.
Elle décida de se lever en même temps que le soleil pointait le bout de son nez. Après un long détour par la salle de bain, elle descendit de la tour. Sans en prendre conscience, elle se dirigea vers l'infirmerie. Elle s'arrêta devant la porte et entendit le souffle régulier qui s'échappait d'un garçon étendu sur un lit. Rémus dormait. La vie pouvait reprendre ! Et Holly partit déjeuner.
Elle ne passa malheureusement pas une bonne journée, on était Lundi et elle finissait les cours par Potions ! Par contre, elle aimait passer du temps avec Alice dans la salle aux plumes. Cette dernière se donnait à fond dans ce qu'elle faisait et chaques semaines elle épatait un peu plus Holly.
Le mardi, elle sentit que Remus allait mieux, il était toujours fatigué, mais ça ne changeait pas de d'habitude. Durant la fin de journée elle se surprit même à penser à ses parents. Chose qu'elle évitait le plus souvent car pour elle ce sujet était douloureux…
En rentrant de la Grande Salle après avoir pris un repas copieux, elle monta faire ses devoirs dans le dortoir, après celui de Métamorphose et celui de Sortilège, elle s'accorda une pose.
Sans savoir pourquoi, elle eut soudainement envie de prendre son parchemin, elle n'avait pas touché le doux écrin de velours depuis la rentrée. Elle alla donc le chercher dans sa malle… Mais il ne s'y trouvait pas ! Impossible ! Elle était certaine de ne pas l'avoir sorti ! Ce n'était pourtant pas si difficile à trouver ! Une simple boite de forme cylindrique au revêtement de velours. Non, elle avait maintenant mit la malle en désordre et l'avait fouillé entièrement ! Il n'y était pas c'était certain ! Quelqu'un l'avait pris ! Mais personne ne connaissait cette boîte et encore moins ce qui s'y trouvait dedans à part…
Holly sortit de la chambre telle une furie ! Elle déboula les escaliers jusqu'à la Salle Commune, à peine fut-elle entrée qu'elle commença à hurler :
-JAMES POTTER ! ESPECE DE SALE VOLEUR OU ES-TU PASSE ? JAMES POTTER SORT DE TON DORTOIR IMMEDIATEMENT OU JE VIENS TE CHERCHER A COUP DE PIED AU CUL !
- Heu Holly ? Ce n'est pas la peine de crier… tenta Lily en tant que bonne préfète.
Mais elle parla dans le vide car Holly ne l'écoutait absolument pas. Du haut des escaliers, elle venait d'entendre un bref « Je sens que ça va faire mal… », puis James suivit de ses trois acolytes descendirent, trop lentement au goût de Holly.
-RENDS MOI IMMEDIATEMENT CE QUI M'APPARTIENT SALE CRAPULE !
- Holly voyons calme toi… Je te l'ai juste emprunté…
- EMPRUNTE ? EMPRUNTE ! ET TU COMPTAIS ME LE RENDRE QUAND AU JUSTE ?
- Holly, si tu te calmes un peu je vais pouvoir tout t'expliquer et…
-OH CA OUI TU VAS M'EXPLIQUER ! MAIS JE NE SAIS PAS SI JE VAIS ME RETENIR LONGTEMPS DE T'ENVOYER MON POING DANS LA FIGURE !
- Maintenant ça suffit ! cria Lily en se plaçant entre Holly et le future cadavre. Nous sommes dans une Salle Commune ici ! Holly même si Potter est la pire fripouille du monde il ne vaut pas la peine que tu te mettes dans un tel état ! Enfin Remus viens m'aider ! Tu es préfet toi aussi.
- Euh… oui ! James, Holly : dans le dortoir immédiatement et on ne discute pas.
Holly suivit l'ordre de Remus, mais uniquement parce que c'était Remus, elle se calma un peu et une fois en haut, elle réussit à ne pas hurler en s'adressant à James.
- Maintenant veux-tu me rendre l'écrin !
- Holly, écoute-nous…
- L'écrin d'abord ! Après je t'écouterais peut être !
- Très bien, tiens, lui dit-il en lui remettant l'objet dans les mains.
Holly détacha la pression et voulu pendre le parchemin qui aurait du se trouver à l'intérieur. Seulement il n'y était pas.
- Co… Comment as-tu réussis à le prendre ! Rend-moi le parchemin !
- Si tu veux, Sirius, passe-lui.
- Mais, c'est impossible ! Je suis la seule à pouvoir l'ouvrir ! Et puis d'abord dis-moi comment réussi à la prendre la boîte ? Je ne l'ai jamais sortie de ma malle et il t'est impossible de monter les escaliers qui mènent à mon dortoir !
- En fait… On s'y est pris un peu avant que ta malle ne soit dans ton dortoir…
- C'est moi qui te l'ai volé, l'interrompit Peter, tu te souviens à la gare ? Tu es rentrée dans mon chariot…
- Et tu m'as aidé à ranger mes affaires…
- Tout était prémédité, continua Sirius, Peter devait se placer devant le passage quand on lui en donnerait le signal…
- Toi tu lui fonçais dedans et il s'arrangeait pour te prendre l'écrin.
- Vous l'avez depuis le jour de la rentrée ? Mais qu'est-ce que vous lui voulez ? Tu ne savais même pas ce qu'il y avait dans le parchemin James…
- Oui, mais je savais qu'il était particulier et que si on ne savait pas comment l'utiliser il restait blanc… J'avais besoin de le montrer aux garçons.
- Mais comment avez-vous fait pour l'ouvrir ? Je suis la seule qui peux défaire la pression !
- Justement, je ne m'attendais pas à ce qu'il soit si bien protégé… On a dû user de toute notre ruse pour réussir à l'ouvrir…
- Pré-au-lard… Les gants ! Comment est-ce possible ?
- En fait c'est Peter qui en a eu l'idée, on ne savait pas si ça allait marcher, mais on a quand même tenté le coup… Quand tu as passé les gants, ils ont pris tes empreintes digitales…
-« empreintes digitales » ? C'est quoi ça ?
- Laisse tomber c'est un truc moldu… lui glissa Sirius.
- En gros, ils ont pris la forme de tes mains, ils ont même pris quelques unes de tes cellules… on les a retourné et Remus les a mis, c'était un peu comme si il avait une couche de ta peau sur les mains. Quand il a essayé d'ouvrir la pression elle n'a montré aucune résistance, et on a pu prendre le parchemin
- J'ai pas tout saisi… Mais expliquez-moi ce que vous lui voulez à ce parchemin à la fin.
- Je te l'ai déjà dit, il fallait que je le montre au garçons. Ce parchemin est carrément fantastique ! On devait trouver un moyen d'écrire sur un parchemin et que nous soyons les seuls à pouvoir voir ce qu'il y a dessus… Le tien est un exemple parfait ! On a essayé de le lire mais c'est impossible si on ne sais pas comment il faut faire… On aimerait savoir où tu l'as acheté ! Il nous en faut un identique !
- J'ai bien peur que ce soit impossible… la voix d'Holly pris un ton plus grave. C'est mon père qui l'a créé.
- Holly, on est désolés de t'avoir mis dans un état pareil, James ne nous a pas dit que tu y tenais tant, sinon on ne te l'aurait pas pris…
- Merci Remus, mais en fin de compte je me suis vite emportée…
- Oui c'est vrai !
- Oh c'est bon James ! Ce que je voulais dire c'est que j'étais en colère parce que je ne trouvais pas ce que vous maniganciez… Et puis vraiment vous m'avez sous-estimée ! Je déteste ça. Vous aviez vraiment cru que je ne voyais rien à Pré-au-lard ?
- Bien je dois dire que oui jusqu'à ce que tu me laisses en plan en me disant que j'étais censé te connaître…
- On pensait qu'on avait pris assez de précautions…
- Excuse moi de t'interrompre Sirius mais ta discussion avec le vendeur dans la bijouterie tu appelles ça prendre des précautions ?
- Enfin Sirius ! Je t'avais dit de jeter un sortilège d'insonorisation !
- Mais je te promet que je l'ai fait Remus !
- Peut-être, mais le vendeur avait oublié de fermer la porte !
Holly se mit à rire, toute sa colère avait disparu. Mais de toute façon elle n'aimait pas être brouillée avec les Maraudeurs.
- Pff quel idiot !
- Holly c'est trop personnel ou on peut savoir ce qu'il y a sur le parchemin ? lui demanda Remus de sa voix angélique.
Comment pouvait elle résister à Remus ? Impossible !
- Heu… et bien… C'est vrai que c'est plutôt personnel mais… après toute l'ardeur que vous avez mis à essayer de l'ouvrir, je crois que je vous dois bien ça… Avant vous me promettez de ne jamais plus me voler quoi que ce soit ! Et de ne jamais me reprendre le parchemin sans m'en informer !
- Promis !
- Foi d'un Maraudeur !
- Juré !
- Jamais sans t'en informer !
- Bon, prêtez moi une baguette, j'ai pas pris la mienne.
Remus lui tendit alors la sienne, bizarrement, Holly se sentit toute drôle avec la baguette de son aimé dans les mains, elle était fine et douce au contact. Elle effleura le parchemin vierge en récitant :
- Je jure solennellement que mes intentions sont bonnes. (1)
On pu lire, « pour ma petite Espérance, je t'aime, ton père. ». Puis en dessous, des traits et des traits commencèrent à sortir d'un peu partout sur la feuille, pour à la fin former un magnifique dessin. Deux personnes étaient représentées, une femme dans les bras d'un homme, ils souriaient tous les deux. Le dessin ne bougeait pas.
- Ce sont mes parents, le dessin, c'est mon père qui l'a fait quand j'étais petite. Je le regardais pendant des heures… Mais maintenant je ne peux plus…
Holly retint avec difficulté une larme.
- Espérance ? demanda Remus.
- Oui, Espérance Holly Iscia Vaquora. Holly c'est mon deuxième prénom.
- Je n'aurais jamais pensé à ça pour l'ouvrir… De toute façon, en quelques sorte mes intentions étaient mauvaises alors, soupira James.
- Pour le fermer il suffit de faire le même geste et de dire « lecture accomplie ».
La jeune fille joignit les gestes à la parole et le parchemin redevint vierge.
- Quand je pense qu'on a passé plus d'une semaine à s'acharner pour essayer de voir comment ça marchait, pour savoir ce que cachait le parchemin et que au bout du compte c'était juste ça… c'est super ingénieux ! lui dit Sirius.
- Moi j'ai bien aimé les petits mots pour nous décourager quand on essayait diffèrents sort, rajouta Peter.
- Ah bon je ne savais pas qu'il faisait ça…
- Holly tu nous pardonnes ?
- Je sais pas… C'est bien parce que c'est vous ! Mais je vous interdit de recommencer ! Soyez honnête avec moi, sinon ça va chauffer pour vous !
- Houla moi c'est claire plus jamais je ne t'embête ! Tu m'as foutu une de ces frousses en bas ! s'exclama Peter.
Finalement la soirée se finit bien, tous le monde rit beaucoup. Par contre quand Holly descendit dans la grand salle pour manger, elle ne passa pas inaperçu et la moitié des Gryffondors qui l'avait vu en colère la regardèrent à deux fois pour s'assurer qu'elle allait mieux !
(1) : Franchement si vous voyer pas ou je veux en venir…
Toujours pareil... Si vous pouvez me laisser une petite review... Je vous promet que ça m'apporte beaucoup ! C'est un peu ma drogue... Mon inspiration... (Merci !)
