Ayé ! Le hp/dm commence ! lol ! Youpiiii ! Y'en a qui vont être contentes !!

Tit Message perso : Doooooooooooooooooop !!!! Où tu es ?????????? Si tu lis ca, envoie un msg siteuplé

Bonne lectureuh !

Réponse personnelle a Silver pour sa review...

Cher(e) Silver, ton incapacité à la tolérance prouve que tu sais faire preuve d'une grande ouverture d'esprit ! C'est bien, avec ca, tu ira loins dans la vie. Mais si ca te dégoute tant que ca de voire des couples hétéro ( en plus ce n'est pas le couple principal) tu vas un peu galérer pour avoir des enfants plus tard, à moi de faire l'amour à proximité de la cuvette des chiottes pour controler ton éventuelle envie de gerber ... Mais vois tu, ce qui me donne affreusement la nausée, c'est de voire la petitesse d'esrpit de certaine personnes dont tu es un exemple royal ! A bon entendeur, salut ! Phénix260


Chapitre 5

Tout le monde était tellement content de rentrer chez lui pour les fêtes que vraiment une poignée d'élèves resta au château pour Noël et Nouvel An, mais au premier janvier, tout le monde était de retour, en forme et paré pour affronter la fin de l'année mais non la moindre.

Le soir de la rentrée de janvier, lorsque Hermione regagna sa Salle Commune de Préfète-en-Chef après deux semaines d'absence, et qu'elle trouva Malefoy dans sa chambre, occupé à défaire sa valise, elle eut un moment d'hésitation.

- Salut… finit-elle par dire, gênée, les mains dans les manches de sa robe de sorcière.

Le blond la regarda puis lui fit un signe de tête et retourna dans sa valise posée sur son lit. Hermione se mordit l'intérieur de la joue puis gagna sa chambre et entreprit de vider à son tour sa valise.

« Glacial… » songea-t-elle en fourrant des t-shirts dans un tiroir de sa commode.

Secouant la tête, la brunette prit une pile de linge qu'elle rangea dans son armoire. Lorsqu'elle se retourna, elle tressaillit de peur et jura doucement :

- Nom d'un Dragon, Malefoy, tu m'as fichu une de ces trouilles… Je ne t'ai pas entendu entrer…

Le blond était appuyé aux montants du lit de la Gryffondor, les bras croisés. Il la regardait un peu de travers et, n'y tenant plus, Hermione lui demanda pourquoi.

- Je suis juste en train de me dire que ça va être très dur de me passer de toi alors que tu es juste sous mon nez, dit-il en décroisant les bras. Mais je vais m'y faire.

- Ca fait pourtant trois semaines que tu as décidé que c'était fini, dit sèchement la brunette en continuant son rangement. Moi j'y arrive bien, alors pourquoi pas toi ?

Cette réponse cinglante fit l'effet d'une gifle au blond qui fronça les sourcils avant de quitter la chambre dans un tourbillon de cape noire.

« Tu as été dure sur ce coup là… » se fit alors Hermione en entendant la porte de la Salle Commune se refermer. « Mais c'est sa faute ! » ajouta-t-elle ensuite. « Il n'avait qu'à pas mettre fin à notre entente aussi brutalement ! »

Un peu plus tard dans la soirée, Hermione rejoignit Gryffondor et resta avec ses amis jusqu'au couvre-feu. Ginny, intriguée, la harponna quand elle partit, sur les coups de dix heures.

- Mione, tu t'es fâchée avec Malefoy ?

- Ne me parle pas de lui, répondit la brunette entre ses dents.

- Ouh… glacial, dit la rouquine. C'est depuis que tu m'as tout dit que ça va pas entre vous ?

- Ça n'a jamais allé, grinça Hermione. Je me demande comment j'ai fait pour m'attacher à lui ! Je ne suis qu'une gourde !

- Mione… dit alors Ginny qui venait de pousser le tableau de la Grosse Dame.

- Quoi ?

La rouquine fit alors un signe de tête en avant et Hermione leva les yeux. Elle vit Malefoy qui semblait l'attendre, adossé à la rambarde de l'escalier le plus proche.

- Il est venu te chercher…

- M'en fiche. Bonsoir, à demain.

- Heu… à demain.

Hermione s'en alla alors et Ginny la regarda passer près de Malefoy sans s'arrêter. Le blond réagit, par contre, et lui saisit le bras pour la retenir. Il la ramena vers lui et lui dit quelque chose que la Gryffondor écouta les bras croisés.

Soudain, Hermione décroisa les bras et sa bouche s'ouvrit. Malefoy, lui, parlait toujours.

Ginny regarda son amie puis elle fronça les sourcils. La brunette serra les poings puis elle fit volte-face et s'en alla. Le blond la suivit et Ginny se rua sur lui. Elle lui prit le bras et lui dit :

- Je te préviens, Malefoy, si jamais tu fais du mal à Hermione, de quelle façon que cela soit, tu auras à faire à moi ! Si elle ne veut plus de toi, fiches-lui la paix, tu pige ?

- Dégage Weasley, je n'ai pas besoin des conseils d'une gamine pour garder ma nana, lui répondit sèchement le blond en se libérant.

Il s'éloigna alors et Ginny fronça les sourcils.

« Sa nana ? » pensa-t-elle. « Non mais, pour qui il se prend celui-là ? Je t'en ficherais, tient ! »

- Granger, s'il te plait, j'ai mal agit… dit Malefoy en rejoignant Hermione dans les escaliers mouvants qui permettaient de redescendre au rez-de-chaussée.

- Mal agit ou pas, c'est finit, Malefoy, répliqua Hermione. Je n'ai été qu'une idiote de croire que tu avais un semblant d'amitié pour moi ! Je t'ai laissé mon corps mais tu toi tu t'amusais avec c'est tout !

- Mais pas du tout !

- Je ne te crois pas, c'est finit, je n'ai plus du tout confiance en toi ! Tu n'es qu'un froussard, ajouta-t-elle.

- Un froussard, moi ?

- Oui, parce que si tu avais déjà confiance en toi, tu aurais accepté de faire confiance à Ginny et nous n'en serions pas là !

- Mais j'ai confiance en moi !

- Mon œil !

La brunette quitta alors l'escalier et marcha rapidement vers le hall d'entrée qu'elle traversa sans ralentir, talonnée par Malefoy.

- Granger, je t'en prie…

- Lâche-moi, tu veux ?

La Gryffondor prit un passage secret, gravit les marches deux à deux avec un peu d'élan puis, arrivée en haut, elle tourna à droite et se dirigea vers une porte. Elle l'ouvrit après avoir passé sa main le long des gonds pour la déverrouiller puis elle pénétra dans la Salle Commune des Préfets-en-Chef.

- Hermione ! s'exclama alors Malefoy en fermant la porte qui claqua.

Hermione se retourna, surprise qu'il l'appelle par son prénom, et attendit la suite.

- Je t'en supplie, ne me rejette pas aussi violemment… Je suis désolé, pardonne-moi…

- C'est trop tard pour les pardons, Malefoy, grinça Hermione, les sourcils froncés. Je te faisais confiance, je me suis donnée tout entière à toi, mais quand j'ai voulu en parler à ma meilleure amie, tu as tout arrêté, aussi brusquement que tout avait commencé. Je suis désolée si je te fais du mal, mais c'est finit, Malefoy, F-I-N-I !

- Hermione…

- Granger !

Et sur ce, elle entra dans sa chambre et claqua la porte.

Non mais ? Pour qui il se prenait celui-là ? Après lui avoir fait toute une scène en disant que c'était finit entre eux, voilà qu'il revenait sur ses mots. Le goujat !

Hermione saisit son coussin et le balança contre la fenêtre. Il y rebondit et retomba par terre en emportant la lampe de chevet dont l'ampoule explosa en heurtant le sol.

Emportée par sa colère, la jeune fille se mit brutalement à pleurer toutes les larmes de son corps et elle se jeta sur son lit, le visage dans les draps.

Dans sa chambre, Malefoy était assit sur son lit. Ses mains étaient serrées sur ses genoux et une colère sourde grondait en lui.

Quand il entendit sa compagne fondre en larmes, il se maudit et s'allongea face contre les draps, mais les pleurs de la Gryffondor résonnaient dans sa tête, tout comme ses dernières phrases.

Il finit par s'endormir ainsi et, le lendemain mardi, premier levé, il quitta la Salle Commune le plus vite possible. Non, il se sauva de la Salle Commune, ce terme étant le plus approprié.

Il se réfugia à Serpentard et alla prendre son petit-déjeuner en même temps que ses amis avant de gagner les cours en leur compagnie, sans repasser par sa Salle Commune et ainsi croiser la Gryffondor.

Après deux heures de Botanique, suivit deux heures de Métamorphose, les élèves ne furent pas fâchés de faire une pause pour déjeuner.

Alors que tout le monde se dirigeait plus ou moins vers la Grande Salle, suivant l'impatience de son estomac, Harry, Ron et Hermione, eux, marchaient tranquillement dans les chemins tracés dans la neige autour du parc.

- Mione, dit Ron au bout d'un moment. Comment ça se fait que tu ne traîne pas avec Malefoy ? Vous n'avez pas de rondes à faire ?

- Ne me parle pas de ce serpent à sonnettes, siffla Hermione entre ses dents.

Ron haussa les sourcils, surprit. Depuis le début de l'année, c'était la première fois que la jeune fille parlait ainsi du blond qu'elle se vantait pourtant avoir réussit à apprivoiser.

Jetant un coup d'œil à Harry, le rouquin passa son bras sous celui d'Hermione et l'entraîna plus loin. Harry profita de la situation pour s'éclipser et il rentra dans le château. Ron l'excusa en disant qu'il avait un besoin pressant.

Harry qui, malgré sa perte de mémoire, n'avait pas oublié sa soudaine attirance pour le Serpentard, se mit à sa recherche et le trouva dans le couloir du quatrième étage, accoudé à un balcon, perdu dans ses pensées.

- Un penny pour tes pensées…

Le blond tressaillit puis soupira en reconnaissant Harry. Sa colère contre Hermione et son chagrin s'envolèrent alors brusquement :

- Salut Potter, dit-il d'une voix morne.

- Tu t'es fâché avec Hermione ? demanda alors le brun. Pourquoi ?

- Laisse tomber, dit Malefoy en détournant la tête. Ce ne sont pas tes affaires.

- Malefoy…

Le Gryffondor s'approcha du blond et posa une main sur son bras.

- Laisse-moi, dit le blond. Ce qu'il y a entre Granger et moi ne te regarde pas.

- Au contraire, dit Harry. Hermione est mon amie…

Malefoy pinça les lèvres puis, voyant qu'il ne disait toujours rien, Harry le poussa légèrement pour le mettre face à lui et, impulsivement sûrement, il déposa doucement ses lèvres sur les siennes, l'espace d'un couple de secondes.

Le Serpentard ne réagit pas et baissa la tête quand Harry recula. Il fit un pas en arrière mais le brun le tenait par le poignet. Il dit :

- Potter, laisse-moi, je n'ai pas la tête à ça…

- Oublie Hermione, dit alors Harry. Oublie-la et vient avec moi.

- Je ne peux pas, dit le blond en secouant la tête.

- Tu l'aime ? demanda alors Harry. Tu es amoureux d'Hermione ?

Malefoy ferma les yeux et détourna la tête. Harry lui lâcha alors le poignet, comme s'il s'était brûlé, et le blond le regarda. Quand il vit le Gryffondor accoudé à la rambarde du balcon, le regard perdu dans le vide, il sut qu'il venait de lui faire mal, et cela eut du mal à passer.

- Potter…

- Laisse tomber, va la voir et parle avec elle, ça vaudra mieux.

- C'est elle qui ne veut plus de moi, dit le blond.

- Continue, dit alors Harry. Insiste, elle finira bien par céder. Use de ton charme, tu les fais toutes craquer…

- Potter…

Vas-t-en, je te dis, dit Harry sans le regarder. Va parler avec Hermione, oblige-la à t'écouter et si ça ne marche pas, alors reviens me voir, mais en aucun cas je ne veux servir de roue de secours.

Malefoy se mordit la lèvre. Décidément, rien n'allait depuis début septembre. A croire qu'il était maudit. Tout d'abord, il se brouillait avec Hermione parce qu'il lui avait demandé une nuit et qu'il était allé voir ailleurs, ensuite, il l'incendiait parce qu'elle avait voulut parler avec sa meilleure amie, puis ils s'engueulaient tous deux, rompant ainsi définitivement leur relation si ambiguë, et voilà qu'il faisait de la peine à Harry Potter, celui qui était, il y a deux mois, son pire ennemi et qui voulait à présent sortir avec lui.

Le Serpentard soupira et s'adossa au mur. Ne l'entendant plus, Harry se tourna vers lui et fronça les sourcils. Il insista encore une fois, puis, voyant que le blond ne daignait pas bouger, il revint vers lui et posa sa main droite sur la joue pâle de son vis-à-vis qui ferma les yeux.

- Malefoy, si tu viens avec moi, tu n'auras plus à te soucier d'avoir le cœur brisé par une fille… Hermione est une fille très gentille, mais elle n'a qu'une parole.

- Je sais, dit le blond. Malheureusement. Tu comprends donc pourquoi tes insistances ne m'ont pas décidé. Je sais que, quoi que je dise ou fasse, jamais elle ne me pardonnera d'avoir cassé notre relation aussi brutalement, simplement parce que ce secret la pesait et qu'elle voulait en parler à la petite Weasley.

- Ginny ?

Malefoy hocha la tête puis Harry lui caressa la joue et tendit le cou vers lui. Il l'embrassa et le blond, d'abord surprit, finit par abdiquer et lui rendit le baiser en posant une main sur la hanche du brun.

- Je ne suis pas gay, Potter, dit-il quand le Gryffondor eut reculé. Mais si passer du temps avec toi peu m'aider à oublier Granger alors soit.

- Tu m'as aidé quand j'ai perdu la mémoire, dit Harry en mêlant ses doigts à ceux du blond. A mon tour de te rendre la pareille. Je ne veux pas qu'Hermione souffre en te voyant souffrir. Si tu es heureux, alors elle le sera aussi et elle pensera plus à Viktor qui se meure d'amour pour elle.

Malefoy serra ses doigts sur ceux de Harry puis se mordit la lèvre en songeant :

« Finalement, sortir avec un mec au lieu d'une fille, qu'est-ce que ça change ? Ca peu être une expérience enrichissante… »

Il baissa les yeux, et Harry sourit. Il avait récemment découvert, par Dumbledore, qu'il avait quelques notions en Legilimancie et, malgré le fait que ce soit une méthode plutôt indiscrète, il venait de s'en servir sur le Serpentard et avait lu un petit bout de ses pensées.

- Viens, dit alors Harry. Allons déjeuner sinon il ne va plus rien rester.

Il l'entraîna alors dans les couloirs du château, puis dans le hall, sans lui lâcher la main, et les élèves et professeurs qu'ils croisaient sur le chemin ne manquaient pas d'afficher des mines abasourdies, voir choquées au possible, surtout du côté de la gent féminine.

Quand Hermione apprit la nouvelle, suite à une rumeur entendue, elle en ressentit un léger pincement au cœur, puis soudain, le visage de Krum s'imposa à son esprit, à la place de celui de Malefoy, et elle sourit. Elle se précipita alors dans sa chambre, empoigna plume, parchemin et encrier, et écrivit une longue lettre au joueur de Quidditch bulgare.

Petit à petit, tout rentra dans l'ordre entre le Serpentard et la Gryffondor, les tensions disparurent quand Hermione réalisa que le blond était bien plus heureux avec Harry, à s'afficher au grand jour, plutôt qu'avec elle, à toujours vivre dans le secret.

Malheureusement, à côté des ceux petits nuages roses, des noirs planaient. Le voleur de mémoire, comme tout le monde s'était mit à appeler cette mystérieuse maladie qui frappait les élèves, avait de nouveau fait des siennes et rendu amnésique trois premières années de Gryffondor, pour le plus grand malheur de ceux-ci qui en étaient déjà à leur quatrième victime depuis la fin du mois d'octobre.

La nouvelle année venait à peine de commencer et voilà que trois nouveaux drames plombaient l'ambiance, décourageant un peu plus les professeurs dans leurs recherches qui n'aboutissaient pas.

De plus, Voldemort était plus actif que jamais à l'extérieur du domaine et, naturellement, tous les soupçons se tournèrent vers lui. Seulement, il lui était impossible de franchir le bouclier du château, et encore moins d'atteindre les élèves, par quel procédé que cela soit. Le plus dangereux des sorciers fut donc mit de côté et Dumbledore décida d'ouvrir la Réserve de la Bibliothèque à ses professeurs pour les aider dans leurs recherches, ainsi que sa Bibliothèque personnelle. Rogue ouvrit également la sienne et Lupin aussi, certainement de loin les deux plus fournies en livres sur la magie noire.