Merci à tous !
Alors ce chapitre c'est pas rien :
1- Je vous ai concocter un texte en rime… Mon premier après la « prophétie »… Donc si c'est pas génial ne m'en voulez pas… (Mais j'en suis assez fière…)
2- J'ai fait la scène ou Holly fait sa démonstration… Franchement j'espère que vous réussirez à l'imaginer… j'ai essayé de mettre le plus de détails possible pour que vous visualisiez la chose… on verra si ça marche !
Bon week-end à tous ! Et à bientôt pour un prochain chapitre…
Les RAR sont en fin de chap' !
Dites moi franchement ce que vous pensé des deux passages cité au dessus ! C'est super important !
Au fait, il y a un truc dans le chapitre qui ne va pas du tout, une erreure quoi... Je ne l'ai pas corrigé, on vera si vous vous en rendez compte.
Chapitre 12 :
Maîtresse, vous feriez mieux d'aller vous coucher…
- Non Dermina, pas tant que je n'ai rien trouvé.
- Bien maîtresse, mais jurez-moi que si on trouve quelque chose vous arrêterez de veiller, dit l'elfe de sa petite voix couinante.
- C'est juré Dermina, mais maintenant continus s'il te plaît.
- Je crois que ceci pourrait vous intéresser maîtresse. C'est un très vieux parchemin, il se trouvait au milieu d'un énorme livre…
- Un parchemin ? Qu'y a-t-il écrit dessus ?
- « Si dans votre cœur l'amour est maître,
A la suite de ce texte vous verrez apparaître,
L'histoire de Dame Marianne de Morrel
Et de son amour immortel.
A vous maintenant d'être honnête :
Est-ce que vous aimez à en perdre la tête ? »
Et il n'y a rien écrit de plus.
- C'est parce que tu n'es pas amoureuse. Je me demande ce qu'est « l'histoire de Dame Marianne de Morrel »… Passe moi le parchemin et lis la suite entre mes mains.
- Tenez… lui dit Dermina en lui présentant l'objet. Oh… Un long texte s'inscrit…
- Lis le moi Dermina.
- « Au cours de ma vie j'ai rencontré un être unique,
Plein de bonté et d'une beauté fantastique.
Mais il était mal aimé par tout le monde,
Car à la pleine lune il se transformait en bête immonde.
J'en suis quand même tombée amoureuse
Et au début j'étais heureuse.
Je l'aimais et c'était réciproque,
Personne ne pouvait y faire, pas même Moloch (1).
Seulement les villageois sont arrivés,
Et ils me l'ont arraché.
Ils ont même prévenu le roi,
Qui l'a banni de cet endroit.
Pour eux c'était impensable,
Qu'une princesse aime un sauvage…
Tous étaient loin de s'imaginer,
Que de lui je portais un bébé.
La lune ronde c'est élevée dans le ciel,
Et cet enfant n'a jamais vu le levé du soleil.
Apprenant que je n'étais plus vierge,
Ils m'ont allumé un cierge.
En pleine nuit ils ont voulut me tuer
Mais ils n'y sont pas arrivés.
J'ai réussi à m'échapper et me suis enfuie
Le plus loin possible ce pays maudit.
J'ai eu beau le chercher de partout,
Je n'ai pas retrouvé celui qui rendait mon cœur fou.
Je savais qu'il n'était pas mort,
Je le sentais dans tous mon corps.
Alors je l'ai attendu,
Dans un petit village perdu.
Chaque nuit je montais au sommet d'une colline
Pour chanter de très longues comptines.
Je savais qu'en suivant ma voix,
Il viendrait directement vers moi.
J'ai attendu très longtemps
Et il est arrivé une nuit de printemps.
Ce que j'ai reconnu le premier,
C'est sa fourrure et son air gaie.
Sans arrêter une minute de chanter,
J'ai passé la nuit à ses côtés.
Je savais bien que la seule façon,
Pour que son instinct laisse place à sa raison,
Etait qu'il entende ma voix,
Douce et paisible à la fois.
A partir du moment où nous nous sommes retrouvés,
Nous ne nous sommes plus jamais quittés.
Mon histoire ne finit pas aussi bien qu'on aurait pu le croire,
Car à la fin intervient le mage noir.
Il a voulu tuer le loup garou,
Mais c'est dans mon cœur qu'il y à eu un trou.
J'ai pis en moi la balle d'argent qui lui était destinée,
Car je préférais mourir plutôt que de ne pas vivre à ses côtés.
Malheureusement quelqu'un a écrit cette loi :
Un loup garou n'aime qu'une seule fois.
Rien dans sa vie ne l'a plus rendu heureux
Et il est mort à petit feu… »
- Oh Dermina ! C'est ça ! Il faut que celle qu'il aime lui chante des chansons pendant ses transformations… « Je savais bien que la seule façon, Pour que son instinct laisse place à sa raison, Etait qu'il entende ma voix. ».
- Maintenant que Mademoiselle a trouvé, elle devrait aller se coucher.
- Mais je…
- Vous avez promis Mademoiselle.
- Je garde le parchemin. Même si c'est une manière d'abréger ses souffrances, ça ne change pas le fait que je ne peux rien faire pour lui…
- Mais nous avons cherché de partout, dans la bibliothèque, dans la réserve…
- Ce n'est pas possible ! Il y a un nombre incalculable de livre, on a dû oublier quelque chose…
- Mademoiselle au lit ! C'était notre arrangement. Vous avez juré. Cela fait trois nuits que nous cherchons, vous n'avez pas dormi non plus la nuit précédant ces sorties nocturnes… Bientôt vous vous effondrerez de sommeil ! Même mes potions ne sont pas suffisantes pour empêcher le corps d'avoir envie de se reposer…
- Très bien… Excuse moi Dermina, tu dois avoir raison. Je continuerai à faire comme d'habitude lors des pleines lunes…
Holly monta à son dortoir, elle s'allongea sur son lit. Depuis trois jours elle n'avait plus posé sa tête sur son si moelleux oreiller… Elle s'endormit quelques minutes plus tard.
Le lendemain, elle était exténuée, dormir quelques heures n'avait réussi qu'a lui donné un air d'entre les tombes… Quand elle descendit de son dortoir elle croisa James qui lui fit même la remarque :
Holly ? Et bien t'as pas l'air réveillé toi… Tu ressembles à Remus comme ça.
- Très marrant James. Je te laisse, j'ai cours.
Elle se dépêcha de sortir du champ de vision du garçon, car son visage avait viré à une couleur vermeille. Elle se rendit à son cours de Botanique, puis midi arriva.
Quand les Maraudeurs entrèrent dans la grande salle, elle sentit l'odeur de Remus l'envahir, et comme à chaque fois, les larmes lui montaient aux yeux… La douleur… Rien ne pouvait l'apaiser, se détruire les points ou hurler n'y avait rien changé… Un jour il lui avait demandé comment elle faisait pour continuer à vivre, elle aurait vraiment voulu lui retourner la question…
A la fin de son cours de défenses contre les forces du mal, elle resta avec son professeur, et pour la première fois, elle oublia Remus quelques instants. Maintenant elle y voyait clair ! L'odeur… Elle était sur de ne pas se tromper, Madame Turrina était…
Holly, avant tout es-tu certaine de vouloir faire ça ? Augmenter sa volonté peu parfois être très douloureux.
- La douleur m'importe peu.
- Comme tu voudras, tu as l'air décidé et je n'ai pas envie de passer des heures à essayer de te faire changer d'avis. Commençons, le but est que tu réussisses à repousser mes ordres. Quand je te lancerais le sortilège, fait de ton mieux pour être maître de toi. Il faudra sûrement du temps pour que tu es une volonté assez forte pour résister à de vrai attaques, mais allons-y. Je compte jusqu'à trois : Un… Deux…Trois… Impero !
La sorte d'euphorie dans laquelle Holly avait été plongé quelques semaines auparavant, refit surface en quelques instants. Dans sa tête plus rien ne comptait si ce n'est que la voix qui lui ordonnait de parler espagnol. Holly ne pouvait réfléchir et elle dit alors une phrase dans cette langue qu'elle ne saurait répéter…
Tout redevint normal.
Oh ,c'est pas vrai !
- Ce n'est rien Holly, il faut juste t'entraîner. Je suis sur que tu en es capable.
Et pendant une heure elles continuèrent l'exercice. Quand elles s'arrêtèrent enfin, Holly avait réussi à ne pas danser le rock et avait effectué un drôle d'enchaînement à la place.
Ca suffira pour aujourd'hui, vous progressez à une vitesse folle. D'ici quatre à cinq semaines je suis sûr que votre volonté aura augmenté suffisamment.
- Merci professeur, bonne soirée, et au fait, félicitations !
- Que veux-tu dire ?
- Oh vous ne le savez pas ?
- Mais de quoi parles-tu ?
- Madame, vous êtes enceinte !
- Je suis… Mais… Oh mon dieu ! A plus tard Holly ! Il faut que j'aille voir Pompom !
Holly rentra à la tour, elle monta directement à son dortoir, se jeta sur son lit, tira les rideaux qui entouraient son baldaquin, et ne pu s'empêcher de tomber dans un profond sommeil. Dans ses rêves, elle vit une charmante jeune femme qui chantait la nuit au sommet d'une colline…
Holly s'entraînait avec son équipe le mercredi après midi suivant, et pour une fois, il pleuvait ! Holly avait été ravi, en plus c'était le jour où elle avait décidé de faire une petite démonstration à ses amis…
James était un très bon capitaine, il ne vous assommait pas avec ces discours dont on ne voit plus le bout, et dirigeait parfaitement les joueurs. Tous faisaient des exercices spécifiques à leur poste et l'équipe était fin prête au match qui allait se dérouler d'ici peu.
Ce soir-là Holly ne rata carrément aucun souaffle, et ses passes étaient précises quand elle le repassait à ses coéquipiers. L'eau ruisselait le long ne sa natte, devant elle s'étendait le terrain et elle pouvait « voir » les joueurs à l'action. Mais bizarrement, le terrain se remplissait, des groupes de deux ou trois Gryffondors arrivaient régulièrement. Quand des Serdaigles et des Poufsouffles entrèrent à leur tour, James siffla la fin de l'entraînement.
Alors que les joueurs l'entouraient dans les airs et que les tribunes continuaient de se remplir James commença :
Très bien joué aujourd'hui ! Je veux que le jour du match tout soit identique. Félicitations à tous ! Vous pouvez aller dans les tribunes.
- Qu'est-ce que tu veux dire James ? Tenta Holly malgré que le garçon ne l'écoutait absolument pas.
- Bienvenue à tous, on ne pensait pas que vous viendriez si nombreux ! Cria-t-il à travers la pluie en direction des visiteurs. Le spectacle va bientôt commencer ! Holly Vaquora ici présente à mes côtés va …
- NON MAIS TU TE FICHES DE MOI ! Tout ce monde attend que je leur fasse une démonstration !
- Bien sur ! Regarde, ils sont tous venu te voir !
- Ah James Potter ! Il n'en est pas questions ! J'ai accepter de vous montrer, à toi, les Maraudeurs, et mes amis ce que je faisais avant, MAIS PAS A UNE TRENTAINE D'INCONUS !
- Eh Holly c'est pas juste ! Ils sont tous venu parce qu'il avait envie de te voir…
- Il n'en ai pas question !
- Tu n'as plus le choix !
- Oh si crois moi !
La jeune fille descendit en piquer et atterrit sur le sol brusquement. Elle descendit de son balai et se dirigea vers les vestiaires. A peine une ou deux secondes plus tard James volait à sa hauteur.
Allez Holly ! Ne nous lâche pas maintenant ! Ok on a un peu exagéré sur ce coup là, mais ce n'est pas de notre faute si le bouche à oreilles se répand si vite dans Poudlard ! Je sais très bien que tu es capable de le faire… Allez Holly ! En plus les conditions météo sont idéales ! Il fait glacial et il pleut des trombes ! Sais-tu ce qu'est le courage ? C'est l'aptitude à affronter sans faiblir le danger, la souffrance, les difficultés… Si tu as été envoyer à Gryffondor c'est que tu ES courageuse, alors prouve-le nous ! Montre-nous comment tu affrontes sans faiblir les difficultés…
- James Potter je te hais ! Ah non hôte moi vite ce sourire satisfait de tes lèvres ! Je te jure, qu'un jour tu me le payeras très cher !
- Un jour peut être !
Holly sortit sa baguette de sa poche, arrangea sa tresse en chignon, coinça sa baguette dedans, toujours en « fixant » James dans les yeux (du moins en levant la tête vers lui avec un air menaçant). Holly enleva sa tenu de quiddich complètement mouillée pour laisser place à un pantalon et un haut d'un tissu souple et léger, qui lui collait au corps tellement il était tremper.
Le bruit dans les tribunes se fit de plus en plus fort.
Jette moi un Silencio !
- Mais… Si je le fais tu ne verras plus rien, lui répondit James maintenant perplexe.
- Peu importe si je vois ou pas, je me suis assez entraîné, si il y a de bruit, si quelqu'un parle ou même éternue je serais déconcentré. Mon toucher suffira à me guider. Maintenant vas y, je ne veux plus tu voir n'y t'entendre !
- J'n'ai pas de baguette.
- Oh, c'est pas vrai ! S'énerva Holly en prenant la seine pour lui donner.
- Epoustoufle-nous Holly. Silencio !
Holly monta dans les airs tel une flèche. Elle ne pu entendre James lui crier « HOLLY NON ATTEND ! TA BAGUETTE ! Et merde ! ». Arrivé à la hauteur appropriée, elle stoppa son balai et l'immobilisa. Elle se concentra intensément et commença.
Gracieusement, elle passa les deux jambes du même côté du balai, ses mains étaient placées une de chaque côté d'elle et elle les resserra autours du manche. Elle tendit les muscles de ses bras au maximum et se souleva ainsi de son balai. Restant très équilibré et raide, elle leva ses jambes jusqu'à que ses genoux soient au niveau de sa poitrine. Puis délicatement, elle réussit à poser ses pieds sur le manche du balai. Enfin elle relâcha doucement les muscles de ses bras, on aurait dit qu'elle était collée au balai quand elle se leva pour se mettre debout dessus. Elle fit une légère rotation les bras mi-levé de façon à se retrouver les pied dans le même sens que le balai. Un pied après l'autre, elle s'avança tout au bout du balai, là ou les brindilles étaient attachées. Le balai restait suspendu en l'air, ne bougeant pas d'un millimètre sous le poids de Holly. Enfin les choses sérieuses pouvaient commencer !
En arrière, elle fit latéralement un tour presque complet sur elle-même, en s'appuyant successivement sur la main droite, puis sur la gauche. Elle accrocha alors ses mains au balai, car plus loin c'était le vide, d'une façon inexplicable, elle ramena ses jambes en direction du manche et les agrippa dessus pendant qu'elle lâchait ses mains. Maintenant, elle était en position du « cochon pendu ». Elle fit une pose de quelques secondes avant de se contorsionner pour agripper le balai de ses mains tout en gardant les jambes dessus. Son corps formait presque un rond. Bientôt, elle relâcha ses jambes pour les faire pendre dans le vide et ensuite les monter en grand écart. Par une splendide traction, elle remonta tous son corps en en moins de temps qu'il faut pour le dire se retrouva assise sur le balais.
Elle entama la dernière partie, elle se remit debout, et s'élança de la même manière qu'au début de l'année. Cette fois-ci elle ne fit pas que tourner autours du balai, elle fit des arrêts lorsqu'elle était perpendiculaire et droite au dessus du balai. Pendant ces poses de quelques secondes elle en profitait pour changer de sens dans ses tours. Au bout de trois, elle arrêta ce petit manège pour recommencer à tourner normalement autour et prendre de la vitesse. Puis, là où elle avait échoué la dernière fois, elle réalisa la splendide figure dont James avait un jours parlé : elle se lâcha, fit une roulade dans les airs, et atterrir debout sur le balai.
A bout de souffle, elle s'assit sur le manche décoinça le balai et fit une pirouette à toute vitesse. Puis elle descendit en piqué sur le sol et atterrit.
Elle sentit plusieurs personnes arriver en courant vers elle. Puis bientôt elle put de nouveau entendre.
Holly c'était fantastique !
- Tu l'as fait exprès !
- Voyons de quoi tu parles James ? Lui répondit Holly avec un faut ton innocent.
- Ah chaque pirouettes ! A chaque roulades ! A chaque tour j'étais mort de peur que tu tombes ! Tu as fait exprès de me laisser ta baguette et de me faire culpabiliser !
- Ça t'apprendra !
A part ce petit échange, Holly fut écrasée par les compliments…
Quand elle sentit Remus, son cœur chavira… Et quand il lui dit un simple bravo Holly, elle cru qu'il avait explosé.
Au bout d'une demi-heure, elle eut enfin le droit d'aller se changer… Et quand plus personne ne se trouva sur le terrain, elle sortit sous la pluie, s'allongea et pleura…
(1) : un peu de culture : Qui est Moloch ?
Dans la mythologie, Moloch serait une divinité cananéenne, mentionnée dans la Bible en corrélation avec les sacrifices d'enfant. Son culte serait passé à Israël et on lui aurait sacrifié des victimes humaines. On croit plus généralement aujourd'hui que ce nom est celui d'un sacrifice humain, avec consécration par le feu. On retrouve son culte dans tout le Moyen Orient et notamment dans la ville de Carthage à laquelle il est associé. Les sacrifices qui y étaient organisés pour le plaisir du Dieu sont des plus connus ainsi que les luttes perpétuelles entre les Grecs et Carthage pour le contrôle de la Sicile. Ce Moloch Baal est souvent représenté accompagné d'une divinité féminine.
On peut voir dans le Moloch de l'épisode un net rapprochement avec le mythique démon, d'une part pour le sacrifice de ses fidèles et pour sa volonté acharnée à vouloir trouver une compagne, et d'autre part avec les séquences montrant des prêtres parlant italien. (Pris sur un site… dont je me souviens plus le nom…)
Note de la bêta readeuse : Il n'y avait presque pas de fautes ! Chapeau, je pense que je ne sers plus à rien… Je dois m'en réjouir ou en en pleurer ? Bonne question, mais bon passons ! Alors alors… J'aime toujours autant cette fic mais apparemment il n'y a pas eu d'update à cause de moi… Je pensais que Zofia avait trouvé une autre bêta readeuse alors voilà l'explication… Je m'excuse parce que y'a des tas de gens qui doivent aimer cette fic ! A plus et reviewez !
Réponses Aux Reviews :
La marrade : Mdr ! Je suis contente que tu portes Holly dans ton coeur ! Pour moi c'est un super compliment ! Merci !
Coweti : Comme d'habitude, MERCI ! Et toi, quand nous postes-tu un prochain chapitre ? J'ai hate de lire la suite de tes fics que je suis...
Stephanie : Lol ! Merci ! Je suis contente que ça te plaise ! Voici la suite !
Thealie (au fait j'aime bp ton pseudo !):Pauvre Remus, je suis d'accord avec toi ! Mais pauvre pour quoi ? Parce qu'il est allé se baigner ou parce qu'il s'est fait embrasser par une des plus jolies filles de Poudlard ? ;-)
Shealine : Merci beaucoup ! Je suis super contente que ça te plaise ! Désolé si la suite a mis tant de temps à arrivé, le chapitre 13 arriveras plus vite je pense !
