J'ai la haine. Mon ordi est fichue, faut le reformater a blanc. Pour ceux qui savent pas, sa veux dire que je vais TOUT perdre. Mes fics, mes sons, mes images, TOUT ! J'ai même pas eu le temps de tout sauvegarder. Je peux vous dire que sa fou la haine ! Mais voici le chap 14. J'ai fait un gros efforts pour celui là, près de 7 pages !alors heureuses ?
Réponses aux reviews :
Sweetsueno : Merci sweet ! J'espère que ton contrôle de math c'est bien passé. Moi, a mon dernier contrôle, j'ai eu 4.5. Hum, c'est pas ce qu'il y a de mieux ! Bonne lecture !
Bulle-de-savon : Non, non, je ne lacherai pas cette fic !promis. Je compte bien la terminer surtout que je sais enfin comment sa va terminer ! Faire cogner des jeunes par Hermione et Ginny, je suis pas sûr que se soit super. Je suis spécialement contre la violence, mais je pense qu'il y a d'autre moyen. Et pis, faut bien la faire souffrir un peu ma Mione !Y a que comme sa que peu être bien après ! Pour la mère d'Aramy, on le sais dans se chapitre !
Kitsune Maeda : Au mais je t'en pris, vas au bout de tes pensées. Tu voudrait que se soit qui les parents d'Aramy ? De toute façon, tu le saura en lisant le chap alors… Bisouxxxxx
Lana NEMESIS : Lana, on ta déjà dis que tu était trop intelligente pour ton bien ? Qu'est-ce qu'elle fait clicher cette question O.o Enfin bref, elle retranscrit bien le truc. Mais, c'est plus complexe que sa. Enfin, tu verra bien ! Merci pour les félicitation, la aussi, j'ai fait un effort ! J'espère que la longueur te plaira ! C'est peu être trop tard mais bonne chance pour ton bafa.
Racontage de life :
J'ai eu ma première vrai cuite hier soir ! sa se fête non ? Non, peu être pas, je suis pas très fraîche, mais c'est pas grave ! Voilà, c'est tout,je vais passer les détail…
Bonne lecture
Lyzabeth
Le journal d'une morte vivante
Chapitre 14 : Le revoir
Vendredi 12 février 2006
Les livres sont arrivés ce matin. Je les ai rangé. L'ouverture sera demain. Ginny s'est occupée des pubs. Il y en à partout. Dans le journal, à la radio, dans la rue. Si avec ça les sorciers ne sont au courant de l'ouverture de ma boutique, c'est qu'ils sont aveugles et sourds ! Il est midi et je vais m'arrêter là car aujourd'hui, c'est l'anniversaire d'Aramy et je dois être chez lui à 12h30. Soit dans une demi heure. Je ne sais pas quand je vais rentrer donc je ne pense pas que je vais écrire ce soir.
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Hermione ferma son journal et le rangea dans un tiroir de son bureau. Elle se leva, pris sa canne qui était appuyée contre le mur. Elle attrapa sa baguette qu'elle avait laissa sur sa table de chevet. Elle alla à son armoire, l'ouvrit d'un coup de baguette et farfouilla dedans. Finalement, elle prit un pantalon noir, un débardeur blanc à bretelles large et légèrement décolleté. Elle choisi un pull rouge au col ouvert sur ses épaules (1). Elle chaussa ses chaussures à talon aiguille. Ensuite, elle se coiffa les cheveux et se les attacha en une queue lâche qui laissait libre ses mèches de devant. Elle fit apparaître a l'aide de sa baguette, un léger maquillage presque invisible, mais qui mettait néanmoins, ses yeux noisette en valeur. Elle se regarda dans son miroir, et se trouva pas mal. La démarche un encore un peu claudicante, elle descendit dans la cuisine pour rejoindre son fils qui l'attendait, impatient.
En entendant le son de la canne de sa mère, Max se leva de sa chaise et se précipita vers le son. Il s'apprêta à la disputer pour être si longue, lorsqu'il la vit. Une fois de plus, il ne put contrôler les battements désordonnés de son cœur. Il la trouvait tellement jolie. Il en était tellement fier de sa maman. Parce qu'il voyait qu'elle était encore triste, mais elle lui souriait. Elle le réconfortait par sa seule présence. Il ne cessait de bénir le jour où elle était enfin sortie de sa chambre. Il n'aimait pas sa vie avant. Il était tout le temps triste. Mais, maintenant, il avait sa maman. Et il ne la laissera pas tomber. Max ravala ses paroles et se jeta dans les bras de sa mère. Il le faisait souvent. C'était une manière pour lui de s'assurer qu'il ne rêvait pas.
Il lâcha enfin sa maman et se recula :
-Wouha ! T'es trop jolie maman ! Pourquoi tu t'es fais si belle ? Demanda t-il, suspicieux.
-Mais de quoi vous vous mêlez jeune homme ? Seriez vous jaloux ? Rigola Hermione.
-Oui absolument ! Répliqua Max avec un aplomb et un culot formidable.
Hermione rigola devant la mine sérieuse de son fils. C'était bien un mec ! Elle réussi à se reprendre et gronda, faussement fâchée :
-Allez. Si tu ne veux pas être en retard, il faut se dépêcher.
Max retrouva son sourire et se précipita dans sa chambre pour finir de s'habiller. Hermione sourie face à la bonne humeur de son enfant. Elle marcha jusqu'à la cuisine lieu de ses catastrophes culinaires. Elle y trouva Domby. Sans qu'elle ne lui demande quoique ce soit, l'elfe lui servit un verre de limonade. Il s'en empara. L'elfe la connaissait trop bien. Rien de bien étonnant vu les années qu'ils avaient passés. Elle s'assit à la table et sirota sa limonade en attendant son rouquin de fils. Elle en était à la moitié quand Max déboula devant elle, un sourire jusqu'aux oreilles. Il avait revêtue une robe verte claire un peu trop courte, qui laissait entrevoir le bas d'un blue jean :
-Tu m'as l'air joyeux. C'est cet anniversaire qui te met de si bonne humeur ?
-Ba oui ! Soupira le rouquin en levant les yeux devant une telle évidence, qui n'était claire que pour lui. Aramy m'a promis d'être moins coincé ! Ça risque d'être drôle ! Crut-il bon de rajouter devant la mine interrogative de sa mère.
-Je croyais que tu aimais bien quand il était coincé ?
-Oui, mais c'est pas très drôle ! J'aime bien me chamailler avec lui. Il à un sacré sens de la réparti c'est pas croyable ! Il doit tenir ça de son père. De toute façon, il ne peut tenir que de son père.
-Pourquoi ?
-Sa mère est morte. Durant la guerre je crois. Son père l'a récupéré. C'est tous se que je sais ! Mais tu en sauras plus tout a l'heure ! Répondit Max un petit sourire entendu.
-Bon, il est temps d'y aller. Attrape ça.
Hermione tendit à son un ballon de foot. Max posa sa main dessus. Ils restèrent quelques minutes ainsi jusqu'à ce qu'ils ressentir une traction, comme un crochet, les tirer vers l'objet. La pièce tourna puis les contours disparurent. Ils étaient dans le noir. Cela ne dura que quelques secondes. Les pieds d'Hermione heurtèrent durement le sol. Par réflexe, elle s'appuya sur sa canne pour avoir un support stable, elle lâcha le ballon qui tomba au sol, et rattrapa Max avant qu'il ne tombe par terre et ne se fasse mal. Le petit rouquin lui adressa un petit sourire reconnaissant et Hermione lui fit un petit bisou sur la joue. Ils se lâchèrent et Hermione regarda autour d'elle. De vieilles et grandes bâtisses la cernaient et l'oppressaient par leurs tailles et leurs luxes. Aidée de Max, elle déchiffra les numéros des plaques, cherchant le 14. Ils la trouvèrent rapidement. Et ils restèrent cois devant la beauté de la maison, ou du manoir plutôt. Un immense portail en fer forgé gênait leurs observations. L'immense demeure était d'un beige éclatant, contrastant avec le portail. Un petit chemin de cailloux blanc traversait le grands jardins garnis de fleurs où le nombres d'espèces différentes était bien trop hauts pour être comptés, même en y passant des journées entières. Hermione se sentait écrasée par tant de beautés et de richesses. Elle sentit la petite main de son fils se faufiler dans la sienne. Elle baissa le regard pour voire que lui aussi était subjugué par l'impression écrasante que jouait la maison sur les visiteurs. Elle inspira, bloqua sa respiration pendant trois secondes puis expira. Son malaise atténué, elle tenta d'ouvrir le portail. Le montant de fer n'opposa aucune résistance et pivota sur ses gonds sans faire le moindre bruit. Hermione, tenant toujours son fils par la main, pénétra dans la propriété. Elle emprunta le chemin blanc et ses narines furent assaillit par les parfums plus raffinés les uns que les autres des plantes. Après cinq minutes de marche, ils arrivèrent enfin à une massive porte en bois d'ébène de la maison-manoir. Hermione avisa le heurtoir a tête de serpent. Elle lâcha la main de son fils et frappa. Elle en était à son deuxième coup quand la porte s'ouvrit. « Rapide» Pensa t-elle. Un elfe se tenait dans l'encadrement, paraissant minuscule comparé au montants de la porte :
-Bonjours, couina l'esclave. Qui êtes vous ?
-Bonjours. Je suis Hermione Grangers. Mon fils a été invité par Aramy pour son anniversaire.
-Oui, bien sûr. Monsieur m'a prévenu. Entrer. Je vais emmener Monsieur vôtre fils à mon Maître. Windy, vous mèneras au salon.
Le petit elfe claqua des doigts et une elfe apparue à côté de lui. Avec un regard de regret, Max quitta sa mère pour suivre l'elfe qui les avait accueillit. Hermione lui adressa un petit signe de la main et ne se tourna vers l'elfe qui restait que lorsque son fils fut hors de vue. Elle regarda le serviteur. La petite créature lui tourna le dos et parti dans un dédale de couloirs plus chics que ce qu'elle pouvait imaginer. Enfin, l'elfe s'arrêta devant une porte sombre qui contrastait avec le papier peint d'un blanc éclatant :
-C'est ici. L'informa l'elfe avant de disparaître dans un « pop ». Hermione resta quelques secondes à fixer la porte. Derrière les battants de bois, elle percevait une petite musique calme et des éclats de rire. Enfin, elle posa la main sur la clenche, l'actionna et ouvrit la porte.
Elle se retrouva dans une grande pièce dont le haut des murs bordeaux paraissaient fait de velours avec de fins motifs d'or. Le bas, à partir d'un mètre et le tour des fenêtres était en bois blanc. De fins rideaux pâles filtraient la lumière du soleil. La pièce était meublée en tout et pour de plusieurs fauteuils en style ancien, d'une table basse en acajou finement sculpté et un canapé, lui aussi de style ancien, en velours vert avec un montant en bois comme dans les vieux châteaux moldus. Le canapé et trois fauteuils étaient tournée vers un cheminée allumés mal grés la chaleur déjà présente dans la pièce.
Un silence pesant c'était abattu à l'entré d'Hermione. Une quinzaine de regard s'étaient braqués sur elle. Elle regarda avec attention les personnes présentes dans la pièce. Il y avait majoritairement des femmes. Gênée d'être le centre de l'attention, Hermione entra dans le salon. Certains visages lui rappelaient des personnes qu'elle avait connu dans le passé. Hermione ferma les yeux, tentant vainement d'oublier la peur que lui faisait ressentir le regards de tant de personnes. Elle ne pensait pas qu'il aurait tant de personnes. Etre le centre du monde la terrifiait profondément. Elle ne voulait être qu'elle. Elle ne voulait pas qu'on la regard comme si elle était un monstre de foire. Sentiment qu'elle ressentait à ce moment. Implacable et vicieuse, la peur la pénétra la faisant trembler. Elle sentait les regards sur elle. Elle les sentait qui l'examinait. Monstrueux de froideur. Ces regards étaient pénétrants et dénués de tous sentiments. Ils poursuivaient leur lente introspection de son âme. Du moins c'est que ressentait la jeune femme.
Les yeux toujours fermés, Hermione entendit du bruit, puis des pas s'approchant rapidement d'elle. Elle pensait que la personne voulait juste sortir de la pièce. Aussi ne bougea t-elle pas d'un pouce.
Un corps se retrouva collé au sien. Elle senti deux bras l'entourer. Surprise, elle ouvrit les yeux. Elle ne vit qu'une longue chevelure blonde. Ne sachant pas comment réagir, elle attendit que la femme qui la tenait dans ses bras se détache d'elle. Hermione entendait de petits sanglots s'échapper de la femme. Enfin, l'étrangère se recula et Hermione pu l'observer. Elle avait de longs cheveux blonds, une silhouette fine et une peau étonnement blanche. Hermione la reconnu immédiatement grâce à son regard. Personne ne pouvait avoir les mêmes yeux globuleux teintés d'une légère folie. Personne sauf Luna. Ne pouvant se retenir, Hermione lui sauta dans les bras un sanglot bloqué dans sa gorge… Luna… Elle l'avait cru morte. Elle ne l'avait plus revue depuis la grande guerre. Une fine cicatrice barrait sa joue qui, autrefois était parfaitement lisse… Luna… La seule qui avait apportée un peu de légèreté durant les dernières années du trio a Poudlard… Luna… C'elle qui avait réussi a pousser Neville jusqu'au bout de ses limites.
Hermione se forçat à sortir de ses souvenirs passés. Elle se recula, tenant toujours Luna par la main. Comme si elle avait peur de la voir disparaître :
-Luna… Chuchota l'ancienne Gryffondor, sa voix a peine plus haute que le son d'une brise.
L'interpellée souria. Hermione lui retourna son sourire. Sans qu'elle ne s'en aperçoive, un homme s'était glissé derrière. Elle sentit des bras s'enfoncer dans ses côtes. Elle poussa un petit cri perçant en sursautant. Plusieurs rires retentirent dans le salon. Ralentie par ses jambes encore un peu faibles, elle se tourna vers son attaquant. Elle se retrouva en face d'un homme beaucoup plus grand qu'elle. Il avait une carrure exceptionnellement développée. Hermione leva les yeux et rencontra un visage doux. Un bandeau sombre passait sur un des ces yeux. L'autre était d'un beau bleu. Il avait une cicatrice lui barrant entièrement le front. Une autre estafilade faisait le tour de son oreille droite. Un petit sourire apparut sur ses petites lèvres rosées :
-Salut 'Mione. Sa voix était grave et légèrement bourru. Mais étrangement, il se dégageait de cette grande carcasse une impression de douceur et de maladresse peu commune. Hermione le reconnu au timbre de sa voix.
-Neville !
Et sans ne se retenant pas, elle lui sauta dans les bras. Des larmes de bonheur s'échappaient de ses yeux. Elle ne s'attendait pas à revoir ses anciens camarades et frère de guerre. Ils avaient vécue tant d'heures sombres ensemble. Rien n'aurait dû les séparer. La guerre unit des personnes au-delà des mots. Lorsque ta vie dépend de la personne qui est à tes côtés, tu na pas d'autre choix que de lui faire entièrement confiance. Ça, Hermione l'avait appris à ses dépends. Mais elle ne devait y penser. Elle devait faire une croix et passer à autre chose. Même si le souvenir de son fiancé ne lui laissait aucun repos. Elle attendrait que quelqu'un vienne le remplacer. Peu importe le temps qu'il faudrait.
Neville lui tapota maladroitement le dos :
-Te met pas dans des états pareils ! Je vais culpabiliser ! Rigola doucement l'ancien Gryffondor, tentant de cacher sa gêne. La revoir aujourd'hui, était un choc pour lui, mais un bon choc. Il s'en voulait un peu plus chaque jour d'avoir laissé son amis dans la solitude la plus profonde. Son couple avait beaucoup souffert à cause de cela. Mais l'enfant qu'ils avaient eu durant la guerre avait scellé leur union. Rien ne les séparerait, mal grés les crises.
Hermione se détacha de son ami. Neville lui sourit puis jeta un petit regard à sa femme. Luna lui souri en retour. L'échange n'échappa à Hermione. C'est deux là transpirait l'amour. Elle regarda leurs mains. Chacun portait une alliance identique. Hermione eu un pauvre sourire. Il s'était passé tant de choses en six ans (2) :
- Félicitation pour vous deux. Je ne savais pas que vous vous étiez mariés. Sa voix était aigre. Il parut évident aux deux autres que leur amie s'en voulait énormément. Même si eux comprenaient l'isolement d'Hermione.
-Oui, on t'avait envoyé une invitation, mais tu n'es pas venu. Ont ne s'attendaient pas à te voir mais… Hermione, on comprend que tu ne sois pas venue. Ne t'inquiète pas autant. Ce n'est pas grave. Ont savaient comment tu allais grâce à ton fils. Il est ami avec le notre. D'ailleurs tu dois le connaître, il s'appelle Bob. Il était chez toi à l'anniversaire de Max.
Hermione s'en rappelait. Max le lui avait présenté rapidement. Elle hocha la tête. Puis fit demi tour et essaya de voir les autres invités. Comprenant sa démarche, Luna s'écarta et lui présenta :
- Là, c'est Cho, la mère de Chi. Elle c'est mariée avec un élève de Durmstrang pendant la guerre. On voit dire qu'ils ont le coup de foudre. Et que quelques jours après leur rencontre, Chi était en route.
Cho fit une grimace purement enfantine à Luna puis se leva et pris Hermione dans ses bras à son tour. Cho n'avait pas changée. Elle était toujours aussi belle. A cotée d'elle se tenait un homme a forte carrure, aux trait qui pouvait aussi bien être doux que dur. Il adressa un vague bonjour à Hermione…
- Là bas, c'est Marcus Flint. Tu sais, le capitaine de l'équipe de Serpentard ! Il est d'un notre aîné. C'est le père de Damien. On ignore qui est la mère.
Luna jouait son rôle de commère à merveille. Marcus lui fit aussi une grimace mais beaucoup plus menaçante que celle de Cho. Il s'avança vers Hermione et lui tendit la main, qu'elle serra avec douceur…
- Tu te rappelle de Crabbe et Goyle ? Demanda soudainement Luna.
-Comment les oublier ? Ils étaient les espions les plus mis en danger. Ils ont faillit y passer si je me souviens bien.
-Et bien, ils ont survécut et c'est eux là bas. Ils n'ont pas changé t'a vu ? Ils ont adopté un petit garçon appelé Grégory (étonnant !!).
Les deux concerné hochèrent la tête vers Hermione. Elle ne leur adressa pas un regard de plus. Elle ne les aimait pas. Il avait osé lui dire a l'époque que elle, elle ne faisait QUE chercher un truc qu'elle ne trouverait jamais dans des vieux bouquins pourris, alors que eux, ils risquaient leurs vies a toutes instants. Elle espérait aujourd'hui, qu'ils se rappelaient encore de la gifle qu'elle leurs avait mis. Ils en avaient bien ris, Ron et Harry. L'incident avait était classé comme saute d'humeur à cause de ça grossesse, malgré les exclamations d'Hermione qui ne cessait de répétait qu'elle ne regrettait rien et que la claque n'avait jamais été dû a une saute d'humeur…
-Les deux qui sont dans le canapé s'appellent Christine et Alfred Durand (3). Ce sont les parents de Francis. Ils viennent de Beauxbâtons.
Hermione leur adressa un sourire que le couple lui répondit. Christine avait de longs cheveux bruns lui tombant jusqu'à la taille. Elle les avait laissé libre, comme souvent. Elle était replète et respirait la gentillesse et la bonne humeur. Son mari était grand, très grands. Une perche. Il était grand et mince. Un sourire jovial ne quittait jamais ses lèvres et ses yeux marron démontraient une bonté d'âme rare de nos jours. Du couple, s'échappait une harmonie si parfaite qu'elle broya le cœur d'Hermione. Devant elle, elle voyait le visage de son rouquin. Harry lui disait souvent que leur couple envoyait une harmonie presque douloureuse à regarder. Ils étaient fait l'un pour l'autre. Comme l'était Christine et Alfred. Hermione n'attendait qu'une chose. Trouver celui qui prendrait la place de son rouquin. Celui qui pourrait enfin lui faire oublier et lui faire se sentir entière…
-Dans le fauteuil, c'est Julie Smith. Elle est Américaine. Elle a rejoint l'Angleterre après la bataille finale. Elle a adopté Marcos. C'est aussi la mère biologique de David.
Simple signe de la tête. Julie était assise confortablement dans un fauteuil. Il se dégageait d'elle une indifférence et une haute estime d'elle-même, qu'Hermione ne chercha pas à en savoir plus sur elle…
-Regarde là bas !
Hermione suivit la direction que Luna lui indiquait. Prés d'une fenêtre, indifférente au bruit dans la pièce, se tenait Fleur. La tristesse ne quittait pas ses traits. Apparemment, elle ne c'était pas remis de la mort de son mari…
-C'est la mère de Jessica. Elle ne sait pas remis de la perte de Bill.
Sans attendre la fin des présentations, Hermione se dégagea de Luna et se dirigea vers Fleur. Elle toussota pour attirer l'attention de la jeune fille, mais Fleur ne bougea pas, plongée dans un monde qu'elle seule connaissait. Hermione posa sa main sur l'épaule de Fleur. La vélane sursauta violement, mais se calma en ne voyant aucun danger :
-Salut Fleur. Comment vas-tu ? Demanda Hermione, doucement.
-Bonjour Hermione. Je vais bien. Toi aussi à l'évidence. Ça fait plaisir de te revoir.
-De même pour moi. Je vais te laisser. On se reparlera tout à l'heure.
La jeune femme acquiesça et replongea dans la contemplation du jardin. Hermione eu un regard triste pour elle. Elle tourna les talons et rejoignit ses amis. Apparemment, les présentations étaient terminées. Ophélia n'ayant pas pus venir. Ses parents étant en déplacement en France pour le compte du ministère. Hermione appris de ses amis les frasques auxquels les groupes d'enfant se livraient. Petites bêtises que Max lui avait soigneusement cachées. Mais elle n'y prit pas compte. Ils étaient jeunes. Il devait profiter de la vie et des petites choses simples qui rendent un enfant heureux pour plusieurs jours. Les enfants étaient censés représenter l'innocence. Qu'ils la représente jusqu'au bout !
Cela faisait plusieurs minutes qu'Hermione étaient arrivée, et elle n'avait toujours pas vu les maîtres des lieux. Elle avait essayée de tirer les vers du nez à Luna et Neville, mais ceux-ci restaient désespérément clos. Mais à voir leur tête, ils n'étaient pas particulièrement heureux de connaître l'identité des résidents.
Un rire cristallin attira l'attention d'Hermione. Sur le canapé, Julie s'esclaffait, probablement à cause d'une blague. C'est bizarre, lorsque Christine et Alfred c'était levé pour parler avec Hermione, Julie avait pris possession du canapé. Pourtant, Hermione n'avait pas le souvenir d'avoir vu quelqu'un en sa compagnie. Elle se décala légèrement pour voir ce que la silhouette de Neville l'empêchait de voir. Elle distingua d'abord des cheveux blonds coupés court. Cette couleur la ramena immédiatement dans le passé. Hermione senti son rythme cardiaque s'accélérer. Sa respiration de vient plus rapidement. Elle s'approcha du canapé. Plus rien ne comptait pour elle, à part les traits de ma personne, qui était indéniablement masculin, malgré leurs finesses. La voix qui lui parvenait était grave mais douce. Ses yeux remarquèrent que la peau de l'homme était lisse pur son âge. Mais un sorcier n'a pas la moindre ride avant ses 40 ans minimums. Pas une cicatrice ou la moindre imperfection. C'était un bel homme. Hermione s'approcha encore.
L'homme tourna la tête et ses yeux rencontrèrent ceux d'Hermione. Des yeux gris qu'une seule personne encore vivante à la connaissance d'Hermione avaient. Le cœur de la jeune femme s'arrêta pour repartir beaucoup trop vite. L'échange ne dura pas plus d'une seconde. Mais il paru aussi être long qu'une éternité pour Hermione. Un tourbillon de sensations diverses et violentes parcouraient son corps, courraient dans ses veines. De la rage, de l'incompréhension, un peu de joie, et une forte envie de pleurer. Mais la rage prédominait. Alors que Drago se levait pour se diriger vers elle, elle fit demi tour et s'engouffra hors de la pièce. Elle n'arrivait pas contrôler toutes ces émotions. C'était trop dur. Le revoir maintenant. Il n'avait même pas chercher à la voir, préférant taper la discute avec l'autre. Il l'avait donc oubliée. Leur amitié s'était envolée. Elle avait refusé de le croire, mais maintenant, elle n'avait plus le choix. Merlin, que cela faisait mal.
Elle courait dans les couloirs, ses larmes dévalant ses joues lisses. Elle eut la réflexion que cela faisait longtemps qu'elle avait pleurée. Elle crut entendre des pas derrière elle, aussi elle accélérât le rythme. Mais sa canne la gênait. Elle sentait ses jambes faiblirent de plus en plus. L'oxygène commençait à manquer dans ses poumons. Sa respiration était sifflante et lui brûlait la gorge. Une main se referma sur son bras. D'une brusque secousse, la personne la fit s'arrêter et se tourner. Elle se retrouva plaqué contre un corps musclé. Elle baissa les yeux redoutant de connaître l'identité de la personne. Elle appuya sa tête contre le torse, tachant de reprendre son souffle. Ses larmes coulant toujours. Hermione sentait le souffle régulier de son poursuivant et son rythme cardiaque était calme. IL était en excellente forme.
Un peu calmée, elle sécha ses larmes. Hermione voulait profiter encore un peu de la chaleur du corps qui se pressait contre le sien. Mais elle se força à reculer. Les jambes tremblante, et prenant appui sur sa canne, elle releva la tête, à la fois terrifiée et curieuse.
Drago la regardait, son regard gris rivé sur elle. Hermione sentit un frisson la parcourir. Qu'il avait changé depuis la guerre. Mais elle ne pus empêcher un flot de colère se déversait en elle :
-Malefoy. Où est la salle où se trouve mon fils ?
Drago frissonna face au ton froid et méprisant de la jeune femme. Un instant, il crût s'être retrouvé à Poudlard lorsqu'il se cherchait pour un rien. Il tâcha de ne pas y prendre compte. Mais comment réagir face à sa ? Une petite douleur pointa le bout de son nez dans la région de son cœur. Sous la forme d'un pincement. Il s'efforça de ne pas y penser et répliqua :
-Hermione. Suis moi.
Sa voix était chaleureuse, à l'exact opposé de celle d'Hermione.
Hermione ne dit rien se contentant de suivre le blond à travers les couloirs.
Drago s'arrêta devant une porte. Il l'ouvrit et fit passer Hermione avant lui. Une fois la jeune femme entrée, il pénétra dans la pièce également et ferma la porte.
Hermione entra dans la pièce que lui indiquait Drago. Elle trouva étrange de ne pas voir les gamins, mais elle fut plus surprise encore quand elle entendit le bruit d'un verrou. Elle fit demi tour et tomba sur le regard gris de Drago. Comme d'habitude, elle ne réussit pas à lire ce qu'il ressentait. Le blond ayant toujours eu une personnalité trop complexe pour la jeune. Elle senti la colère influer dans ses veines. Elle ne pouvait s'en empêcher. Il n'avait rien fait pour la revoir après toutes ces années où elle crut qu'ils étaient amis :
-Hermione, il faut que l'on parle.
-Je ne crois pas Malefoy. Maintenant, conduit moi à mon fils.
Piètre tentative de cacher ses sentiments. Et elle le savait. Parce qu'elle voulait savoir pourquoi. Pourquoi il l'avait ignorée, pourquoi il l'avait oublié. Pourquoi cela faisait si mal :
-Si tu n'as rien à me dire, moi j'ai des tas de chose à te raconter. Il serait plus agréable pour toi de t'asseoir. L'histoire risque d'être un peu longue.
Docile, Hermione s'installa sur une chaise du salon dans lequel ils se trouvaient. Confortablement installée, elle vrilla ses yeux dans ceux de Drago.
Drago poussa un petit soupir, glissant sa main dans ses cheveux blonds. Il redressa la tête et rencontra le regard d'Hermione. Il s'installa à son tour.
Durant l'heure qui s'écoula, il parla de comment il avait ressentit ses années de détention durant la guerre, il lui raconta sa brève aventure avec Harry. Si brève qu'elle n'avait durée que quelques jours. Il lui raconta comment il avait raconté la mère de son fils qui n'était, en réalité qu'une aventure. Elle avait été tuée lors de la dernière bataille. Aramy avait été placé dans une famille le temps que Drago aie fait ses trois de prisons pour trahison. Il lui raconta sa vie et celle du monde sorcier.
Hermione écoutait avec passion. Mais Drago refusait de parler de la raison pour laquelle il l'avait ignorée durant ces dernières semaines. Son retour n'était pas passé inaperçu.
Lassée de ne pas savoir, Hermione se leva, ouvrit la porte d'un simple sortilège. Avant de partir, elle lâcha :
-Tu connais mon adresse et mon numéro. Quand tu aura décidé d'arrêter de mentir et de t'enfoncer dans ton mutisme, tu m'appelles et on pourra reparler.
Sur ceux, elle sorti, laissant le blond seul avec lui-même. Un elfe la mena jusqu'à son fils, puis jusqu'à la sorti.
Le cœur lourd, elle laissa la grande maison Drago derrière, tenant la main de son fils d'un côté et sa canne de l'autre.
A suivre…
Je ne sais pas comment sa s'appelle se genre de pull. En gros, il laisse les épaules découvertes.
Rappelle : Hermione c'est enfermé après la grande (et dernière) bataille. Max était alors âgé de 4 ans. Maintenant, il a dix ans. Hermione à 28 ans.
Désolée, mais je n'avais aucune idée pour les noms ! Durand, sa fait vraiment pitié, mais c'est un nom français donc voilà !
Kikou ! alors heureuses ? J'ai fait un gros effort !6 pages, c'est pas rien !C'est Lana NEMESIS qui doit être content Elle qui réclame des chaps plus long ! Je ne sais pas encore la taille du prochain, mais cela m'étonnerai qu'il soit aussi long ! Néanmoins, attendez vous a des chaps plus long que les premiers !c'est promis !!!!
Bisous a tous, et n'oubliez pas une ch'tite review pour me remercier ! Sa ferait plaisir ! Enfin, tout dépend de votre envie d'avoir des chaps long ! ;)
A la semaine prochaine !
Lyzabeth
