Salut je suis désolée pour le retard j'vais pas vous embêter plus longtemps alors place aux réponses au reviews
Sweetsueno : merci, j'essaye de faire des chap un peu plus long parce que j'ai envie de vous faire plaisir et aussi parce j'ai plus de truc a dire car maintenant y a MON Drago dans la place !
Bulle-de-savon : merci, ma meilleure pote m'a dis que mon style avait un peu changer par rapport a ce que j'écrit en général. Alors quand elle m'a dit sa, j'ai eu un gros doute. Surtout q'en ce moment, je n'ai plus trop l'accés a l'ordi alors aucune de mes fics n'avancent. Je vais essayer de l'avancer un max demain vu que j'a pas mal de trou dans mon emploi du temps, mais si je ne peux pas, je publierai samedie prochain et pas dans deux semaine. Donc, je stresse un peu. J'espère m'en sortir. Gros bisoux
Kitsune Maeda : Alors comme sa, ta la flemme ?! J'suis heureuse de voir que cela n'arrive pas qu'a moi !
Bestofdracohermy : Je n'avais jamais de tes reviews, est-ce que tu viens de commencer qa me lire ? Si c'est le cas, bienvenu !
Lana NEMESIS : Normalement, Drago est là. Je ne me souvient plus trop du chap alors je ne peux pas trop te dire (ou la honte a moi !)J'espère que sa te plaira encore. Gros kissou !
Je voudrait adresser un dernier gros remerciement a ma beta !Merci ma Lyra !
LyzabethLe journal d'une morte vivante
Chapitre 17 : Quand l'ennemi réapparaît
Mardi 16 février 2006
J'ai eu une réunion avec les filles hier. On a convenu que j'embaucherai deux ou trois jeunes pour les week-ends. J'aime beaucoup cette idée, elle permet à des jeunes de se faire un peu d'argent de poche. Ça les aidera aussi à apprendre les vies adultes et à faire des connaissances. Oui, décidément, j'aime beaucoup cette idée. Ginny a accepté d'être mon associée. J'en suis heureuse. Je devais lui proposer beaucoup plus tard, mais je n'ai pas pu résister. Je veux mettre en route le projet de maison d'édition le plus rapidement possible. J'ai remarqué que la plupart des livres sorciers étaient des manuels scolaires ou pour l'apprentissage personnel. Il y a très peu de romans. Les sorciers n'ont peut-être pas à développer leur imaginaire comme les moldus, puisqu'ils vivent dans la magie. Cependant, je ne suis pas d'accord. Un livre, un bon roman, c'est du rêve. Je veux que les sorciers rêvent eux aussi. Je vais tout faire pour ouvrir cette maison d'édition. Que Ginny soit d'accord ou non.
Ce matin, je suis passée chez le notaire pour rectifier mon testament. Certains peuvent y voir du pessimisme, moi, j'y vois de l'assurance. C'est comme ça. J'ai toujours privilégié l'assurance.
J'entends le gong qui m'annonce qu'il est 18h00. C'est une nouvelle horloge que je viens d'acheter. Domby vient d'apparaître. Apparemment, quelqu'un veut me voir. Je me demande qui c'est…
OooOooO
La couverture du journal fut rabattue sèchement. Hermione, en colère d'être sortie de son écriture, se leva rudement, attrapa sa canne dans un geste machinal et sortit de sa chambre d'un pas rapide, démontrant sa frustration. Ecrire dans son journal était devenu quotidien et elle ne supportait pas d'être dérangée quand elle écrivait. C'était le seul exutoire qu'elle avait trouvée. Le seul moyen de relâcher la pression. De s'oublier un peu pour oublier la douleur. Dans le couloir, elle entendit la télé de la chambre de Max brailler. Un pâle sourire s'épanouit sur ses lèvres. Tout ce qui avait trait à son fils la calmait. Elle continua son chemin, s'appuyant à peine sur sa canne. Elle descendit les escaliers et longea un autre couloir la menant à la porte d'entrée. Elle entendait à peine les petits pas de Domby derrière elle. Elle avait un étrange pressentiment. Lentement, elle se rapprochait de la porte. Et plus elle s'en approchait, plus un malaise la submergeait. Arrivée devant la porte, elle soupira, tentant vainement d'évacuer la tension qu'elle ressentait. Depuis qu'elle avait revu Drago, elle ressentait la même chose lorsqu'on sonnait chez elle. Elle ne savait pas si c'était parce qu'elle voulait le revoir ou non. La sonnette retentit, la faisant sursauter. Apparemment, son visiteur s'impatientait. Elle prit sa respiration et ouvrit.
Le battant de bois pivota sans faire le moindre bruit. Sur le palier se tenait un jeune homme de son âge, des mèches de cheveux tombant devant ses yeux qu'elle savait gris :
-Drago ?
Le jeune homme sourit au ton surpris d'Hermione. Apparemment, elle ne s'attendait pas à le voir si tard :
-Heureux que tu te souviennes enfin de mon prénom, répondit Drago, toujours souriant.
Hermione fronça les sourcils. Puis elle se rappela que la dernière fois, elle n'avait fait que l'appeler par son nom :
-Oh ça ?! C'est parce que tu m'as surprise, répliqua simplement Hermione, légèrement dédaigneuse.
Drago se rembrunit aussitôt. Ses mots le blessaient, plus qu'il ne voulait le montrer. Mais il se reprit bien vite. Un silence s'installa. Hermione fixait intensément Drago et ce dernier faisait tout pour ne pas croiser son regard :
-Bon. Puis-je avoir le motif qui me vaut le déplaisir de te revoir ? Demanda froidement Hermione.
Drago frissonna, mais tenta de le cacher. Il ne reconnaissait plus Hermione. Elle était tellement froide. Lui en voulait-elle à se point ? Le ton froid qu'avait employé son amie le faisait culpabiliser face à sa trop longue absence. Mais qu'y pouvait-il ? C'était elle qui lui avait demandé de ne jamais la revoir. Il retint à grande peine un rire amer. Depuis quand obéissait-il au bon vouloir des autres ? Il savait au plus profond de lui qu'il avait fait le mauvais choix. Et ne plus la voir était devenu chaque jour un peu plus pesant. Mais qu'y pouvait-il ? Il était faible. Face à elle du moins… :
-Malefoy ! Je te parle ! Tu pourrais répondre au moins ! Oh ! Excuse moi, tu préfères le silence !
Il baissa la tête. Il y avait tellement d'amertume dans ses paroles, tant de tristesse dans ses yeux. Comment avait-il pu l'abandonner ? Il l'entendit reculer. Il releva la tête et la vit entrain de lui claquer la porte au nez. Avant qu'elle ait pu finir son entreprise, il posa une main sur le battant, arrêtant la fermeture :
-Attends ! Je suis venu pour te parler.
D'abord, il n'y eut aucune réaction, puis la porte se rouvrit laissant apparaître le visage d'Hermione :
- Et bien parle au lieu de rester planter là à regarder le sol!
-Aramy voudrait que Max vienne dormir chez nous. Bien entendu, tu peux venir.
Hermione se recula légèrement, stupéfaite. Puis, le plaisir de le rembarrer la submergea. Elle balança son poids sur sa jambe droite, la gauche tendue, la hanche droite plus haute que l'autre, les bras croisés sur sa poitrine, sa main droite tenant toujours sa canne, une expression faussement désolée plaquée sur le visage :
-Je suis vraiment désolée, crois moi, mais on est en semaine. Max ne peut sortir que les week-ends, répondit Hermione, d'une voix pas du tout désolée.
-Hermione ! Demain on est mercredi ! Ils n'ont pas d'école ! Laisse-le vivre ! Max venait souvent à la maison lorsque…
-Lorsque quoi ? Dis-le ! Lorsque je m'enfermais délibérément dans ma chambre ! Vas-y dis-le !!!
-Lorsque tu t'enfermais dans ta chambre délibérément, cracha Drago à contre cœur.
-Bien, accepta Hermione apparemment satisfaite. Je crois que ce n'est pas à moi qu'il faut demander ça, mais plutôt à Max.
Elle allait appeler Domby pour qu'il aille chercher Max, mais se ravisa. Elle avait envie de lui faire une petite farce. Il lui avait caché qu'il était allé chez Aramy, ce n'était qu'une petite vengeance. Drago vit son interlocutrice prendre sa baguette. Il eu un mouvement de recul qui n'échappa pas à la jeune femme :
-T'inquiète j'ai autre chose à faire que t'attaquer, lui lança t-elle, ironique.
Drago grogna mais ne répondit rien. A la place, il observa ce que la jeune femme faisait. Il voyait bien le petit regard espiègle qu'elle tentait de lui cacher.
Hermione fit quelques gestes compliqués de sa baguette. Peu a peu, une brume apparut à côté d'elle. Hermione baissa sa baguette et regarda la brume former une silhouette. La silhouette grandit, jusqu'à atteindre la taille d'Hermione. La silhouette s'amincit. En quelques secondes, et sous les yeux stupéfiaient de Drago, se tenait la copie parfaite d'Hermione. Hermione fronça légèrement les sourcils à son double puis sourit et hocha la tête. Sans une parole, le clone d'Hermione tourna les talons et s'enfonça dans le couloir.
Hermione, ignorant royalement Drago, se tourna vers le mur. Avisant un miroir en forme de soleil, elle mima de se recoiffer. Puis elle leva le bras et pointa sa baguette sur le miroir. Un rayon bleu percuta le miroir et s'enfonça doucement dans la surface réfléchissante. Aussitôt, l'image se troubla. Une nouvelle image apparut, montrant la vision de son clone. Toute à son occupation, elle lança sans regarder l'ancien Serpentard :
-Entre ! La porte fait des courants d'air !
Drago sourit et entra dans la demeure. Il n'avait pas vu où Hermione avait lancé son sort, mais il était presser de savoir quel tour elle préparait à son fils. Il sourit en voyant l'image du miroir. Il sentit qu'il allait bien rire !
Le clone s'arrêta devant une porte. Et ne bougea plus. Mince, Hermione avait oublié que les illusions ne pouvaient toucher la matière. Ils n'étaient qu'une représentation ! Rien d'autre :
-Domby !
L'elfe apparu devant sa maîtresse dans un petit « pop » :
-Oui Hermione ?
-Je voudrais que tu frappe et ouvre la porte de Max sans te faire voir de lui. D'accord ?
-Oui madame ! Confirma Domby en disparaissant.
Hermione soupira. Quand son elfe allait-il l'appeler juste par son prénom ? Un peu contrariée, Hermione reporta son attention sur le miroir ou Domby venait d'ouvrir la porte. L'elfe disparut aussitôt ne laissant que l'illusion d'Hermione.
Hermione vit avec joie son fils crier de joie en voyant sa mère et se précipiter dans ses bras. Elle avait remarqué qu'il avait souvent cette réaction en la voyant.
Elle fut écroulée quand Max traversa son illusion. L'image d'Hermione fit demi tour, permettant à elle et Drago de voir la mine catastrophée de Max. Son menton se mit à trembler et ses yeux bleu se remplirent de larmes. Des mots muets s'échappèrent en catastrophe de la bouche du petit rouquin. A côté de Drago, Hermione rigola comme si elle comprenait ce que disait son fils. Drago l'entendit chuchoter, son visage toujours concentré sur le miroir :
-Mais non ! Bougre d'idiot ! Je suis en bas, descends, j'ai à te parler.
Max sourit puis son visage se fit plus dur au fur et à mesure qu'il comprenait la supercherie. Le petit rouquin se leva et suivit l'illusion d'Hermione.
Toujours souriante, Hermione décrocha son regard du miroir et se tourna vers Drago. Elle remarqua qu'il avait un petit sourire en coin. Cependant, elle n'était pas très fière d'elle. Elle ne se doutait pas que le rouquin avait si peur que ça de la perdre. Elle agita la baguette et l'image de la vision de l'illusion s'évanouit, ne laissant que l'image d'elle et de Drago.
Ils attendirent un peu, puis Max arriva. Le petit garçon n'adressa qu'un regard de reproche à sa mère. Hermione en fut déstabilisée, mais se reprit assez vite. Elle se baissa à la hauteur de son fils, lui fit un petit sourire et un bisou sur sa joue :
-Je suis désolée, je n'aurais pas dû faire ça, je ne le ferais plus, c'est promis, dit-elle d'une voix douce en lui souriant tendrement.
Max ne put lui faire la tête et la prit dans ses bras. Lorsqu'ils se séparèrent, Max se tourna vers Drago :
-Drago ! Qu'est-ce que vous faites ici ? Aramy a encore fait des bêtises ? Oh le vilain garçon ! Mais cela n'a aucun rapport avec moi ! Promis ! Lança Max d'une petite voix, une expression angélique sur le visage qui ne trompait personne.
Drago le regarda un instant, interdit puis… éclata de rire. Décidemment, il adorait se petit. Et dire qu'au début il lui reprochait de pervertir son fils ! Il s'en était passé du temps depuis ! Il se souviendrait toujours de tout ce que le garçon lui avait fait voir. Comme l'importance de faire des bêtises ou de petites farces ! L'importance d'entendre des gamins rire. Il se souvenait de la manière dont Max avait tout perturbé, comme une tornade, il avait laissé un champ de ruines sur son passage. Mais il avait aidé à tout reconstruire, apportant de la joie, des rires, de la gaieté. Transformant en immense terrain de jeux son trop grand manoir. Il lui en serait à jamais reconnaissant. C'était grâce à Max que lui et Aramy avait de réelles relations. Des sentiments forts le retenaient à son fils. Ils avaient une vraie complicité. Complicité qu'il n'avait jamais eue avec son propre père :
-Non… Je me fiche des bêtises que vous pouvez faire tous les deux! Aramy te propose de venir dormir chez nous. Qu'en dis-tu ?
Max hésita et regarda sa mère, cherchant une quelconque réponse. Si cela ne tenait qu'à lui, son sac serait déjà fait :
-Maman ?
-Chéri, c'est à toi que l'on demande, répondit doucement Hermione.
Max pris sa respiration et accepta la proposition. Aussitôt sa réponse donnée, il se rua dans sa chambre pour préparer son sac. Il ne vit pas le visage de sa mère se décomposer.
Drago lui adressa un petit regard. Elle frissonna sous la beauté de ses yeux gris. Vaincue, elle tourna les talons, monta les escalier et gagna sa chambre, suivie de Drago. Elle sentait son regard posé sur sa nuque mais elle réprima un nouveau frisson. En elle chantait une douce litanie, reflétant un mauvais présage (1): « Non, je vous en supplie… Tout sauf ça…je vous en supplie…C'est trop tôt…Non… »
A suivre…
(1) Mauvaise présage, sa dépend pour qui… ;)
Pub ficTitre : Le journal d'hermione
Auteur : Kitsune Maeda
Résumé : 7 fic parle du passé d'Hermione et donc des autres, elle explik tout mais surtout son amour pour Drago M. lisez SVP et dites moi ske vous en pensez
Avis : C'est un journal d'Hermione (comme son nom l'indique). Moi, j'adore. Bon, le début est un peu rapide, mais sa va. J'attend la suite avec impatience !
