Bon, j'avoue, je n'ai strictement aucune excuse à vous donner pour le retard de ce chapitre… J'espère que vous me pardonnerez, parce que savoir que vous lisez cette fiction et la seule chose qui m'a poussé a la continuer dans sa rédaction.

Donc, sachez que « Là où le regard ne porte pas… », est maintenant rédigé en entier, la fiction fait exactement 27 chapitre et je les posterais dès que j'en ai le temps c'est promis. Je m'excuse d'avance si vous trouvez des fautes dans les chapitres que je vous proposerez, normalement il sont corrigé, mais en faite je n'en suis pas sur…

Bref, merci à tout les lecteurs qui me soutienne en me laissant a chaque chapitre un ptit commentaire ! ça fait extrêmement plaisir ! Savoir que vous lisez cette fiction et que vous l'appréciez est le plus beau des cadeaux ! Alors merci beaucoup à Minnie DJ, à La Marrade, à Coweti, à elfie (tu as raison, normalement je devais inclure un passage entre Remus et Holly ou ils en parlerez, mais finalement je n'ai pas eut le temps.), à dragonise, à Vinaigrette, à Thealie, à Lisou52, à Kuro-Hagi et à DR Ciboulette. Et bonne lecture à tous.

Chapitre 19

Alors que le mardi matin allait se lever, Holly se retenait d'aller rendre visite à Remus… James et Sirius avaient été avec lui encore une fois, tandis que Peter pensait arriver à conclure avec son rat d'ici le mois prochain. Sirius et James lui avait donné plein de conseil et maintenant son rat lui mordillait l'oreille gentiment à chaque fois qu'il le voyait.

La jeune fille passa une journée tranquille, malgré une légère fatigue sûrement due à sa nuit blanche… Elle finissait avec sortilèges, enseignés par le minuscule professeur Flitwick. Elle entra dans la salle à la suite de ses amis et alla se placer dans la même rangée qu'eux. C'est alors que la petite voix aiguë de leur professeur s'éleva pour leur annoncer une nouvelle qui ne les réjouit guère…

- Bonjours à tous ! Aujourd'hui nous allons faire un cours théorique…
- Oh… dit à l'unisson pratiquement tous les élèves, qui n'étaient pas très enchantés à l'idée que leur professeur leur parle pendant une heure entière…

Le professeur commença alors son cours :
« Donc, nous travaillons depuis maintenant trois ans passés à vous améliorer dans certains sortilèges… Le fait est que, pour réussir ces sortilèges, vous avez besoin d'une baguette magique. Aujourd'hui nous allons nous intéresser plus précisément à la baguette en question, et discuter un peu d'elle, pour vous améliorer dans le futur je trouve important que vous connaissiez l'objet que vous utilisez.

La construction d'une baguette reste magiquement très dure à faire, peu de sorciers en vendent, un des plus célèbres dans le métier est M. Ollivander, qui tient sa boutique sur le chemin de Traverse depuis énormément de temps, à vrai dire je ne me souviens même plus quel âge a ce sorcier.

Vous savez tous que chaque baguette renferme des substances magiques très puissantes. Entre du poil de licorne, des plumes de phénix, des ventricules de dragons, cheveux d'êtres magiques…

On dit toujours que c'est la baguette qui choisi le sorcier et non le contraire. L'élément magique de la baguette contribue à cette affirmation. La baguette elle-même est créée à partir d'un procédé magique, la substance magique qu'elle renferme lui donne un 'caractère' lorsque le sorcier met au point la baguette.

Comme c'est la magie qui est à la base de la baguette, seulement la magie peut la détruire. Vous l'avez sûrement déjà fait tomber, mis sous l'eau ou bien cogner contre autre chose, pourtant je suis certain que vous n'avez jamais réussi à casser une baguette 'sans le faire exprès', mais nous reviendrons sur ce point plus tard…

Passons vers un autre sujet qui se rapprochera au bout du compte à la baguette. Votre être est composé de magie brute, de partout dans votre corps, dans vos veines, circule de la magie, c'est pour cela que vous êtes des sorciers. Les moldus, eux n'ont jamais eut une miette de magie depuis leur naissance. Et les personnes que l'on qualifie de Cracmol, on eu une faible essence magique à leur naissance, mais cette essence s'est épuisée en plus ou moins de temps, souvent quelques jours seulement après la naissance de l'enfant.

L'essence magique qui circule en chacun de nous est toute la base de la magie même, sans elle, c'est le cas des moldus, il est presque impossible de voir les plus grands corps magiques. C'est pour cela que les moldus sont incapable de voir les farfadets, les velanes ou bien les détraqueurs, tous ces êtres sont magie-même et donc trop grand pour entrer dans leur capacité de vision. Par contre la lumière qu'émet un sortilège leur est visible.

Le volume de votre essence magique personnelle n'est pas calculable, mais chacun à en lui à peu près la même quantité de magie que son voisin. Seuls quelques êtres qui sont devenus de très grands sorciers peuvent affirmer avoir plus de magie en eux que la normale. Votre magie s'accroît chaque jours en vous, ce n'est qu'une fois arrivée à maturité qu'elle cesse d'augmenter.

Vous avez sûrement déjà remarqué, souvent étant enfant ou lorsqu'un puissant sentiment vous submerge, des actes magiques se produisent en votre présence, à cause de vous. C'est la force de votre caractère, mêlée au sentiment qui s'empare de vous en cette instant, qui fait que la magie qui existe en vous produit ce genre d'événement.

Pour contrôler votre magie, vous utilisez une baguette. La baguette canalise la magie qui émane de vous quand vous voulez jeter un sort. Elle transforme cette état brut qui est dans votre corps pour lui donner un aspect réel.

On a souvent exploité le procédé de « magie sans baguette » mais au bout du compte cette technique reste instable et fort épuisante. La magie sans baguette n'est pas vraiment utile et seulement quelques sorciers dont la magie est très élevée, le caractère bien forgé et les sentiments maîtrisés sur le bout des doigts, peuvent réussir à avoir quelques petits résultats lors d'un sort lancé sans baguette.

Passons aux relations être/baguette. Vous avez sûrement remarqué que certaines personnes lancent des sorts, avec leur baguette, sans même prononcer le nom du sortilège. Si ceci est possible, ça reste souvent rare, déjà il faut en avoir envie : les gens préfèrent dire leur sort quand ils les lancent parce que c'est une habitude, mais c'est aussi plus harmonieux en quelque sorte… Ensuite, seuls les personnes dont l'essence magique est stable (arrivée à maturité) et qui sont très 'complice' avec leur baguette peuvent lancer facilement leurs sorts sans prononcer la formule, mais seulement la penser…

Le choix de la baguette est très important, quelqu'un à qui on a donné une baguette qui ne l'a pas choisie pourra bien sur l'utiliser, mais jamais aucune complicité ne se formera entre l'objet et son détenteur. Sans cette complicité, jamais il ne pourra lancer de sort par la pensée et aura même du mal a maîtriser certains sortilèges compliqués…

Aussi, sans un acte magique, on ne peut casser ou même abîmer sa baguette magique. Mis a part le cas d'un sorcier qui n'a strictement aucune complicité avec sa baguette, lui pourra la brisé sans trop de mal… Le fait qu'une baguette ne se brise pas sans magie est du à une loi de physique qui dit : tout être ou matière fait de magie ne peut être détruite que par la magie.

C'est d'ailleurs pour cette raison que les détraqueurs ne peuvent pas être tuer mais simplement repousser. La personne qui a crée ces êtres est morte en emportant le secret de leur fabrication, et donc de leur destruction, dans sa tombe. Sans connaître le procédé magique, on ne peut pas détruire un être magique, c'est aussi simple que ça.

Pour revenir aux baguettes, quand un sorcier se fait priver de baguette magique, on ressort les dossiers de construction de la baguette en question, (ces dossiers sont rangés dans une salle spéciale au ministère même de la magie) puis on récite l'incantation pour, ou détruire totalement la baguette, ou la briser en deux…

Bien nous avons fait le tours de la question. Et la fin du cours va sonner dans quelques minutes, alors j'ai le temps de répondre à vos questions. Que n'avez-vous pas saisi ? »

Rares étaient les cours théoriques aussi intéressants que celui là, les quatrièmes années avait tous été très attentif aux paroles de leur professeur. Et tous ce couchèrent bien moins bête le soir même.

L'autre événement de la semaine fut le match de quiddich Serpentard versus Poufsouffle. Poufsouffle était bien plus fort que les Serpentards, l'année précédante ils les avait écrasés et les seuls à avoir battu les Poufsouffles étaient les Gryffondors mais de très peu. Donc, même si tous étaient certains de connaître l'équipe qui allait gagner, ils allèrent regarder le match pour le plaisir de voir un bon match de quiddich…

Cette année était la dernière du capitaine Lewen Abbot il voulait absolument remporter la coupe encore une fois et le championnat risquait d'être intéressant… Les favoris pour la coupe étaient bien sur les Gryffondors et les Poufsouffles, mais ce match changea tout les paris…

Dans les gradins, toute l'équipe de Gryffondor était assise près de leur capitaine, il voulait commenter les fautes que faisaient les joueurs pour pouvoir les utiliser à leurs avantage. Alors que Gordon commentait, il annonça les joueurs qui entraient sur le terrain. Quand le nom de Emilie Dubois raisonna dans le stade, Holly tourna instinctivement la tête vers Elvira…

Le vent se faisait fort en ce week-end de février, et Holly était heureuse de ne pas avoir à jouer, elle aurait été incapable de rattraper le moindre souaffle. Les équipes s'étaient élevées dans les airs, le vent empêchait la jeune fille de savoir ce qui se passait sur le terrain, et puis aussi l'odeur de Remus envahissait toutes ses pensées…

Elle écoutait attentivement le commentateur, pour le moment le souaffle venait juste d'être mis en jeu, et était passé dans la mains d'Emilie qui était allée mettre un but directement, le gardien des Serpentards avait à peine bougé pour l'en empêcher… Puis ils avaient eu le souaffle et l'avait perdu bêtement… Emilie avait mis un autre but. Le gardien était vraiment lent pour essayer de rattraper la balle…

A chaques fois qu'un poursuiveur Serpentard prenait le souaffle il le perdait et un but était mis du côté des Poufsouffles…

- Mais enfin qu'est-ce qu'ils ont ! Mais c'est pas vrai ça ! Poufsouffle gagne soixante à zéro ! s'écria James.
- Ils font exprès de perdre… souffla Elvira entre ses dents.
- Tu as dit quelque chose Costello ? Lui demanda Sirius qui n'avait pas pu entendre.
- J'ai dit qu'ils faisaient exprès de perdre !

Le silence se forma autours de la jeune fille. Tous les Gryffondors des tribunes s'intéressaient à la discussion…

- Mais enfin ! Ce sont des Serpentards, jamais ils ne perdraient volontairement !
- Pettigrow réfléchi un peu ! Lui expliqua Lily. Elvira à raison, si les Poufsouffles gagnent suffisamment de points ils peuvent s'assurer directement la victoire ! Vous êtes plus fort qu'eux, mais eux sont plus forts que Serdaigle et Serpentard, ils n'ont que quarante points d'écart avec vous ! Et les Serpentard ne font rien qui ne soit pas dans les règles… Tant que personne n'attrape le vif d'or, le match peut continuer…
- Regardez c'est bon ! L'attrapeur des Poufsouffle à vu le vif ! s'exclama Loïc.

Mais a peine le joueur commença à le suivre que les batteurs adverse lui envoyèrent des cognards dessus ! Il eut beau évité le premier, il se pris le second dans l'épaules et abandonna la poursuite. Pendant ce temps les points continuaient d'augmenter pour Poufsouffle. Emilie, le souaffle dans les mains, alla parler à son capitaine qui demanda un temps mort.

Il eut beau essayé, leur professeur de vol ne pouvait pas arrêter le match pour tricherie… Lewen n'aimait pas gagner de cette façon, il voulait que les Serpentards se battent, il avait très bien compris leurs motivations… Emilie était hors d'elle elle aussi, seulement ça ne l'empêchait pas de marquer des buts durant le match…

La décision fut prise chez les Poufsouffle, il fallait absolument que Bondupoid attrape le vif ! Quand il retourna dans les airs et que le match repris, Arnold Bondupoid faisait de son mieu pour arrêter le match… Mais à peine eut il aperçut le vif qu'il se fit suivre par l'attrapeur adverse, quand il se rapprocha dangereusement de la petite balle doré, l'attrapeur lui rentra dedans violemment le faisant presque tomber de son balai…

Le match continua ainsi pendant près d'une heure, les Serpentards obligeaient les Poufsouffle à garder le souaffle, ils avaient changé de tactique… Vu que les Poufsouffle s'efforçaient de ne plus mettre de but, quand ils avaient la balle ils visaient les buts et mettaient des points mais contre leur camp !

Il y avait maintenant 170 à zéro… Holly était au bord de la crise de nerf ! De même que tous les autres Gryffondors ! Le pire était sûrement James… Elle ne savait pas ce que les autres voyait de lui, mais elle, grâce à ses sens, elle savait qu'il se retenait durement de ne pas exploser… Sa respiration était irrégulière, et il devait sûrement retenir des larmes de rage.

Heureusement, Arnold réussi tant bien que mal, même avec tout les Serpentards à dos, à attraper le vif. Gordon annonça d'une voix molle le score finale : 320 à zéro… James, suivit de Sirius Peter et Remus, rentra directement au château, personne n'osait lui parler. Les autres Gryffondors n'avaient même pas la force de quitter les tribunes vides… Ils restèrent assis sans parler, les plus jeunes décidèrent bientôt de rentrer, mais les autres ne pouvaient bouger…

Puis Holly capta l'attention de tous en disant enfin ce qu'elle avait sur le cœur…

- Ils me l'avaient dit. Wilkes, Rosier, Rogue, Bellatrix Black, Lestrange… Ils étaient venus… Ils m'avaient coincée dans un couloir, ils m'en voulaient d'avoir empêcher tous les souaffles de rentrer… Ils m'ont prévenue et je ne les ai pas pris au sérieux. Ils m'ont dit que jamais nous ne gagnerions le tournoi. Je pensais que c'était des paroles en l'air, comment aurait-il pu rattraper leur retard ? Mais non, ce n'était pas de eux qu'ils parlaient mais des Poufsouffles… J'aurais du le dire… J'aurais du…
- Tu n'aurais rien pu faire ! Ça ne sert a rien de tout mettre sur ton dos Holly, lui dit Lily. Imagine un peu, même si vous aviez su ce qui allait se passer, comment auriez vous fait pour l'empêcher ?
- Elle à raison, continua Alice. Mais tout n'est pas perdu ! Vous pouvez encore gagner !

Tout le monde se tourna vers elle la mine grave. Personne n'y croyait.

- Alice on a 280 points d'écart avec les Poufsouffles, même si les Serdaigles ne sont pas très fort, on n'arrivera pas a rattraper le retard… lui répondit Loïc.
- Et puis s'il y a du vent au match… commença Wendy.
- Holly aura du mal à ne pas laisser entrer le souaffle… termina Moira.
- On a beau être bien entraîné, on aura du mal à mettre autant de points… dit Terry.
- Mais enfin ne baissez pas les bras d'avance ! Si vous partez comme ça jamais vous ne réussirez !
- Alice à raison, moi je suis sur que vous en êtes capable ! fit Lily.
- Moi aussi !
- Pareil !
- Vous êtes les meilleurs ! Vous y arriverez !
- Moi je crois en vous !

Les encouragements aidèrent beaucoup les joueurs, maintenant ils voulaient gagner ! Et plus que tout ! Ils se battraient pour la victoire et ne donneraient pas raison aux Serpentards ! Le moral rempli à bloc ils allèrent chercher leur capitaine et leurs batteurs pour s'entraîner dès maintenant !

La grande troupe se rendit dans la salle commune et se décida à allez tous les chercher ! Ce fut ainsi que les Maraudeurs virent entrer en ce Samedi de février, la moitié des élèves de Gryffondors dans leur chambre.

- Allez capitaine on va s'entraîner ! Commença Terry en lui faisant un clin d'œil.
- Il faut qu'on soit au point pour le mois prochain ! Lui dit Holly.
- Il n'est pas question de baisser les bras ! dit Moira.
- Et puis rien ne peut nous empêcher de gagner la coupe cette année pas vrai ? Repris Wendy.
- Tu nous l'as dit toi même Potter, on est les meilleurs.
- Cette année la couple sera pour enfin Gryffondors.
- Oui, on la gagnera !
- Ils ont raison James, on ne laissera pas la coupe nous passer sous le nez encore une fois par la faute des Serpentards ! s'exclama Sirius.
- Vous êtes bien capable de rattraper votre retard James, tu le sais… lui dit Remus.
- Ils nous manquent à peine quelques centaines de points… C'est vite mis… lui fit Terry.
- Vous y arriverez, vous êtes les meilleurs ! J'ai bien vu comment vous jouiez, et sous la pluie en plus ! Je sais de quoi je parle James, c'est ma dernière année ici et j'ai commenté les matchs durant quatre ans… dit Gordon.
- On croit en vous Potter, ne nous donnez pas de faux espoir… fini Lily.

James avait les yeux qui brillaient, même si Holly ne pouvait le voir elle en était sur. Il se racla la gorge, puis fini par retrouver la voix.

- Vous avez raison, on va remporter cette coupe, peut importe ce que feront les Serpentards pour nous en empêcher… Merci…

Il réussit à faire un sourire sincère aux autres puis continua.

- Je sais on va augmenter la fréquence des séances d'entraînement, je vais m'arranger avec Mc Gonagall, elle ne me refusera rien. Mais ne nous entraînons pas aujourd'hui, on commencera plutôt demain.

Ils descendirent dans la salle commune car la chambre des cinquièmes années n'était pas vraiment assez grande pour tous les contenir. James retrouva son sourire et se repris, le Maraudeur était de nouveau là et il ne détachait pas les yeux de Lily. Cette dernière était gênée du regard pressant que lui jeter le garçon et s'efforçait de ne pas se tourner vers lui. Holly aimait bien Lily, elle adorait James et elle trouvait qu'ils iraient très bien ensemble, mais James avait des progrès à faire, ce n'était pas de cette manière qu'il arriverait à la conquérir…

Ils descendirent ensemble à la grande salle pour dîner, et toutes les autres maisons furent vraiment étonnées de les voir si joyeux. Les Serpentards s'étaient carrément arrêter de manger… Leur professeur principale quant à elle, retrouva le sourire en voyant que ses élèves n'avaient pas abandonné d'avance.

Lorsque le dîner fut fini, les quatrièmes années remontèrent en même temps que les Maraudeurs, Loïc et James discutaient de leurs équipe préférée de quiddich, Sirius et Alice parlaient du professeur de potion. Holly n'écoutait pas ce que disait Peter Mione et Morgane, Remus lui avait pris le bras…

Quand les autres partirent à droite pour monté à la tour, lui l'entraîna à gauche… Elle se laissa guidé et il entra dans une salle vide. La jeune fille faisait du mieux qu'elle pouvait pour se contrôler. L'avait elle mal jugé le soir du bal (1)? Finalement peut être (2)! Mais pourquoi n'était-il pas venu la voire plus tôt dans ce cas (3)? Non ça devait être autre chose (4)…

- Holly… Pourquoi nous fuis-tu depuis le bal ? J'ai fait quelque chose qu'il ne fallait pas ? Les autres me posent pleins de questions, je ne leur ai rien dit sur ce qui c'est passé, tu peux compter sur moi. Mais qu'est-ce qu'il s'est passé au juste ? Holly, je voudrais me faire pardonner, mais je ne sais pas de quoi… Et en attendant, moi il y a Sirius qui me fait un discours identique tout les matins comme quoi je suis un imbécile. Tandis que James s'occupe de la parti grand frère en comprenant les regards noirs à chaque fois qu'on se croise pour me rappeler que je dois te parler… Alors Holly, dis-moi ce que j'ai fait…
- Rien… Tu n'as rien fait Remus…

S'il savait à quel point ces simples mots étaient sérieux pour Holly… Mais il ne devait pas savoir (5).

- Alors pourquoi Holly ?
- Je… Je n'en sais rien…
- Tu as le droit de ne pas vouloir me dire ce qui se passe… Tu sais je ne t'en voudrais pas, mais c'est dommage que tu t'éloignes des autres à cause de moi. Tu ne devrais pas, on t'aime bien tu sais… Un jour peut-être tu te décideras à me dire ce qui se passe en toi, pourquoi tu as eu cette réaction au bal… Ce jour je l'attendrais, mais maintenant n'oublie pas qu'on aime passer du temps avec toi et que tu nous manques… Et puis je ne tiendrais pas un mois de plus comme celui-ci… Tu sais que James te prend vraiment pour sa petit sœur ?

Holly sourit silencieusement, que Remus pouvait être adorable… Il était tout simplement génial. Ils retournèrent à la tour et s'installèrent avec les autres qui discutaient au coin du feu.

Un jour elle lui dirait…

(1) : Oui espèce de débile !
(2) : Tu sais que t'es vraiment longue à la détente !
(3) : Rahhhhhhh ! Et voilà tu recommences !
(4) : Mais j'y crois pas ! Ouvre les yeux c'est pas vrai ça ! (oups…)(°Quel est l'auteur sadique qui l'a rendu aveugle aussi !°)
(5) : Ne me demandez pas pourquoi… Moi non plus je ne la comprends pas ! Déjà elle veux pas tout lui avouer au bal maintenant Remus ne doit pas savoir… Pf moi j'y comprends plus rien ! Trop compliquer comme personnage… J'abandonne !