Nouveau chap avec un jour de retard mais j'suis malade (bouhouhou). En première partie "l'Ode à une lame" Bonne lecture et dites-moi ce que vous en pensez...

Disclaimer: Tous les personnages appartiennent à J.K.Rowling. Les lieux d'actions et l'univers dans lesquels évoluent les personnages aussi.

Avertissement : Cette fanfiction est un Slash, c'est à dire qu'elle raconte une relation homosexuelle... Elle est donc déconseillée aux homophobes !

Rating : T, cette fic ne contiendra pas de lemon, juste une petite situation intime assez...soft !

Excuses : Je m'excuse à l'avance de la "non-longueur" des chapitres, la longueur est en fait calculée...


Ode à une lame

Je fixai intensément le côté tranchant de ma lame de rasoir. Etincelante, dangeureuse, mortelle. Rien n'aurait pu mieux retranscrire mon état d'esprit. Tu venais ouvertement de déclarer les hostilités. Je sentais mon âmz emplie de rage et de désillusions. Je croyais que cette potion allait te faire comprendre mon amour, mais assurément tu ne l'avais pas compris. N'importe qui aurait compris mes sentiments n'aurait pu que m'aimer en retour, tant leur force était grande. Mais tu avais choisi l'indifférence. Je ne peux normalement pas te forcer à m'aimer. D'ailleurs je préfère que ce genre de sentiments viennent d'une quelconque source naturelle. Alors tu m'aimerais, de gré ou de force. Ton indifférence m'as blessé Potter, et il n'y a rien de pire qu'un Malefoy blessé et en colère. Tu subiras ma force mentale, tu subiras mes pièges infâmes et ma stratégie infaillible. Tu me suppliras à genoux de te pardonner et tu ne te contenteras plus de m'aimer, tu m'idolateras. Mes sentiments actuels ne seront rien comparé au tien. J'ai déjà une centaine de manière différentes de mettre mes plans à exécution, seulement dans chacun d'eux, tu ne vis pas assez longtemps pour m'aimer. Oui devant cette lame de rasoir j'ai presque des envies de meurtres...

Chapitre : Tes premières souffrances

Le ciel est d'un beau gris vide et sale. Mes mains se baladent distraitement sur le mur de pierres, grises elles aussi. Je sais qu'il n'est pas loin, sûrement caché dans une des boutiques de Pré-au-Lard, laissant vagabonder son esprit à des rêveries inutiles. Trois jours seulement ont passé depuis qu'il m'a déclaré la guerre. Aujourd'hui je décidai de mener ma premire bataille, alors que tous les éléments me donnaient raison de le faire.

Il sortit de son terrier, ce rat. Il était seul, ses amis s'étant sûrement éloignés pour s'adonner à des activités douteuses. Que pouvaient me dire ses yeux olives sur ses envies du moment ? Rien. Peut-être voyais-je l'ombre de quelques frivolités. Mais il était seul. Et cette solitude pourrait avoir raison de nombre de ses envies. Je le suivis jusqu'au coin des quatre murs. Il s'était arrété là, sûrement indécis et s'était laissé tomber contre le sol de dalles froides. Je savais pertinemment qu'il affectionnait cet endroit là. C'était un des recoins d'une ruelle vide, dans lequel il y avait trois murs peu espacés; cet espace était normalement rendu inaccessible par un tas de cartons, mais je savais qu'il enjambait souvent ces obstacles pour se retrouver seul et en sécurité, divaguant à ses pensées. Qu'arais-je donné pour connaître ne serait-ce qu'un de ces obscurs contenus encéphaliques et m'y insérer intimement... Mais il m'avait rejeté avec dérision et indifférence, me déclarant ouvertement la guerre. Je savais qu'il ne mènerait aucun combat, son manque d'amour envers moi étant déjà une attaque sanglante, quasi mortelle. Je savais aussi que j'allais le traquer jusqu'à mes derniers souffles, fonçant à la moindre occasion. Je savais que l'occasion se présentait maintenant, et je ne m'abstiendrais pas.

-Quasi enfermatus !

Les cartons, sous l'effet de ma baguette, se multiplièrent peu à peu. Un mur commençait à s'élever et il n'eut pas l'intelligence d'agir à temps. Je créai grâce à ma baguette une petite fenêtre pour voir son visage en fureur. Puis je cellai le mur par un sort puissant, qui l'enfermerai longtemps dans cette prison. Mes yeux se reflétèrent légèrement dans les siens.

-Tu reçois ton premier châtiment Potter.

Je plaça à auteur de sa vue un verre d'eau, qu'il pouvait apercevoir par la fenêtre mais qu'il ne pouvait pas atteindre à cause du mur.

-Expelliarmus !

Et je le dépossédais de sa baguette. Il faisait étonnement chaud pour un automne et je me demandais qui allait le retrouver, et dans combien de temps ? Peut-être mourrait-il dans la chaleur et la soif, le verre d'eau en vue ? Bien sûr que non. Ce soir je veillerai à venir le délivrer, parce que s'il meurt je meurs également.

Je te faisais un sourire triste d'au revoir.


Début de l'horreur pour Harry... Finie la rigolade !

Boîte à review ouverte!