Hello ! Pour m'excuser de cet horrible retard, vous aurez droit à un bonus deux chapitres aujourd'hui ! Vos encouragements me tiennent vraiment à coeur
Disclaimer: Tous les personnages appartiennent à J.K.Rowling. Les lieux d'actions et l'univers dans lesquels évoluent les personnages aussi.
Avertissement : Cette fanfiction est un Slash, c'est à dire qu'elle raconte une relation homosexuelle... Elle est donc déconseillée aux homophobes !
Rating : T, cette fic ne contiendra pas de lemon, juste une petite situation intime assez...soft !
Excuses : Je m'excuse à l'avance de la "non-longueur" des chapitres, la longueur est en fait calculée...
Chapitre 7 : La belle rousse
La saison est mon amie. Le ciel est mon complice. Et l'herbe me conseille.
Ces douces paroles résonnent alors que je suis installé confortablement sur le gazon du parc. Voilà trois jours que Potter est sorti de l'infirmerie. Il ne m'a pas adressé un seul regard, ne m'a jamais agressé. Weasley ne m'a jamais remenacé ou même accordé la moindre reflexion acide. Je ne sais pas trop commment interpréter ces non-évenements, mais j'avais décidé de n'y prêter aucune sorte d'importance.
Mon deuxième châtiment était déjà préparé. Celui là le rongera à petit feu et pourrait même m'amuser. La diffuclté de la tâche semblait rude, mais ce n'est pas le genre de facteur qui me repoussait. J'allais m'aproprier ta petite rousse. Pas babouin bien sûr. Il ne manquerait plus que ça ! Je parle bien sur de sa chère et tendre soeur, pour laquelle mon très cher et tendre (à moi) semble accorder une quelconque importance. Je savoure déjà intérieurement ma future réussite. Je sais comment y arriver, et c'est ça qui me rend bien plus fort que nimporte qui, moi qui ne pense qu'au résultat et à rien d'autre.
Elle était adossé à un arbre du parc, au loin. Seule, un livre à la main, un sac ouvert à moitié renversé non loin d'elle.
Je commence par em désillusionné. Ce sort ne rend pas complètement invisible mais comme j'ai un don particulier pour l'exécuter, il me rend plus transparent que la moyenne.
Je m'approche lentement d'elle. Je m'adosse également à l'arbre dans le sens opposé au sien et murmure de mavoix la plus suave et modifiée:
-Drôle d'endroit pour se trouver seule.
Elle sursaute mais ne se retourne pas.
-Qui es-tu ?
-Tu n'as pas besoin de le savoir. Ne te retourne pas. Cela fait tellement longtemps que j'attendais le moment de venir te parler.
Je sais sans la regarder qu'elle rougit. Il ne faut pas qu'elle sache que c'est moi.
-Pourquoi serait-ce si dur de me parler ?
-Parceque je tu n'es pas comme les autres... Tu dégages quelque chose de différent.
-Je...quoi ?
-Ne te retourne pas ! Je ne veux pas que mon apparence te fasse fuir !
-Je ne vois pas pourquoi... Enfin c'est ridiule ! Mais bon si ça peut te faire plaisir..
Quelle gentillesse... Encore un défaut grâce auquel j'étais sûr de triompher. Je commençai à lui parler. Je lui racontait comment je la voyais, comment je l'observais. Chacune de ses actions devenait une poésie, chacun de ses gestes des interventions divines. Bien sûr j'inventais totalement, je l'avais juste observé quelques jours auparavant, et mon imagination faisait le reste. Elle écoutait tout mon récit sans jamais se retourner, et je savais qu'il faisait sans son effet. Elle n'avait prononé aucun mot mais avait refermé son livre.
-Je... Je ne savais pas que quelqu'un m'observait à ce point... Enfin je veux dire... je...
-Ne dis rien. Moi j'ai tout compris. Si tu veux bien, je viendrais te parler quelques jours, j'aime tant te parler !
-C'est vrai ? Et bien, si tu veux... Mais est-ce que je peux te voir pour pouvoir te reconnaître quand tu reviendras ?
-Non ce n'est pas la peine. Reviens à cet arbre et je reviendrais. S'ilteplaît.
-D'accord. Tu ne veux pas même me dire ton nom ?
-Appelle moi le Garçon de l'Arbre. murmurais-je en rapprochant ma bouche très près de son oreille.
Surprise, elle eut le réflexe de se retourner mais elle ne vit pas. Je ne dis rien de plus et m'éloignai, la laissant assimiler toutes les éloges que je lui avais faîtes.
Chapitre 8 : Tu le sauras en temps voulu
Je m'autorisais une minute de souffrance mazochiste. Cette souffrance je me l'administrais en le regardant, droit dans les yeux, me mettant bien dans une position me permettant de pouvoir le dévisager sans me gêner. Mon souffle se ralentit lorsque je croisais son regard émeraude... Emeraude mais tellement vide ! Vide et sans passion, sans peur, sans intention, sans volonté aucune, ni rage de vivre. Son regard n'avait rien de ce qui faisait son plus grand charme habituellement. Il me faisait presque pitié, me donnant envie de combler ce vide qui l'emplissait. Etait-ce mon premier châtiment qui l'avais vidé ? J'ose en douter. Il était certes cruel, mais de là à vider cet entété de Gryffondor... Le second peut-être ? Impossible. Il n'était pas assez abouti, et je doute que cette petite rousse naïve eut parlé à qui que ce soit du Garçon de l'arbre. C'était un peu comme notre secret pour l'instant, mon but premier étant de la rendre follement amoureuse, et que mon amour à moi s'en rende compte. Je voulais qu'il souffre pour toute ma souffrance, qu'il paye de sa cruelle indifférence par le sentiment qui m'était dû.
Après cette longue minute hautement destructrice, je me rendais une nouvelle fois dans le parc pour y retrouver Ginny, qui m'attendait déjà. Vingt-Quatre heures à peine séparaient ce moment de notre première rencontre, et déjà elle était assise au même arbre, le même livre à la main. Son visage résolument tourné vers l'ouvrage, elle semblait avoir compris les termes de notre contrat. Je me désillusionnais.
-Bonjour très chère.
Elle sourit et son teint devint plus rouge qu'à l'accoutumée. Je m'étais positionné dos contre l'écorce, exactement comme elle, exactement à l'opposé d'elle. Il me suffisait de me tourner un peu pour la voir, mais elle ne le pouvait pas, grâce à ce sort que j'exécutai décidement plus que bien.
-Bonjour, homme de l'arbre ! Pouffa-t-elle.
-Aujourd'hui je m'en viens t'apporter un présent qu'on ne trouve que dans les hauteurs de ma demeure.
Un sort informulé, et une magnifique fleur de cerisier apparaît dans ma main. Grâce à un beau "Wingardium Leviosa" j'élève la fleur puis lache le sort pour qu'elle vienne se poser délicatement sur ses genoux.
-Oh comme c'est joli ! S'exclame-t-elle. Enfin je suis pas trop fleur d'habitude... Mes frères m'ont trop habitué aux activités illégales... Mais ça me fait plaisir hein ! Se ratrappa-t-elle rapidement.
-Ravi que ça te plaise. Cette fleur me rappelait la délicate senteur de ta peau, ainsi que sa finesse, c'est pour ça que je tenais tant à te la donner...
-Oh... Merci ! Murmure-t-elle avec gêne.
-Pauvre sotte... ne pus-je m'empecher de siffler entre mes dents.
-Qu'as tu dit ?
-Absolument rien. Je me demandais laquelle de tes nombreuses qualité j'allais souligner, mon ange.
Elle eu cette fois-ci un réel sursaut en entendant le mot "ange" et j'eu le fol espoir que j'avais mis dans le mil.
-Pourquoi es-tu... Si gentil avec moi ?
J'inspirai profondément, d'un de ces soupirs semblables au dernier d'une tragédie.
-Parceque... Tu n'es pas comme les autres. Tu es celle que j'ai remarquée.
-Remarquée ? Que veux-tu dire par là.
-Ô douce enfant, cheveux doux comme le miel du matin, mains divines comme les muses des anciens temps, attitude féerique comme celle des anges de la vie, je pense que ta sublime intelligence n'a besoin de mots pour comprendre le sentiment qui m'anime.
-Et bien... Je crois que je comprends enfin... Je ne suis pas sûre je...
-Je te laisse réfléchir mon ange.
Alors que je commençai à me lever, elle glapit :
-Non, s'ilteplaît, ne t'en vas pas !
Mon coeur fit un bond dans ma poitrine. Déjà ? Avais-je déjà triomphé de cette âme facile par la simple force de mes quelques flateries empruntées à des esprits bien plus romantique que le mien ?
-Voudrais-tu que je reste ?
-Oui murmura-t-elle.
-Et pourquoi resterais-je ? Lançais-je d'un ton qui aurais pu être moins acerbe...
-Et bien... Enfin non laisse tomber... termina-t-elle sûrement déçue de ma réaction.
-Je ne voulais pas te causer de tort ! Silteplait pardonne ma brusquerie, c'est juste que j'aimerais tant que tu me comprennes...
-Je t'ai compris, enfin je pense. Mais cela me semble tellement iréel... Surtout que je ne vois absolument pas qui tu es.
-Tu le saura en temps voulu.
Alors ? Qu'en pensez-vous ? Boite à reviews ouverte )
