J'ai juste... plus de six mois de retard ? ' Désolée !
Chapitre III
PRECISION !
Vous savez tous ( ou alors, allez lire les autres chapitres ), qu'il y a dans ma fic deux Sirius, le jeune qui vient du passé, et le plus vieux. Pour le voyageur temporel, je l'appellerai tout le temps « le jeune Sirius » pour ne pas faire confusion. L'autre sera appelé par son prénom ou « l'adulte », quand il sera seul avec les adolescents.
La main devant la bouche, tentant de réprimer son bâillement, Hermione descendit lentement les escaliers menant au rez-de-chaussée du 12, square Grimmaurd. Le portrait de Mme Black, devenu étrangement muetdepuis le passage de son fils, fit une grimace hypocrite en réponse au sourire méprisant de la jeune fille.
« Bien dormi, Hermione ?
- Comme tu voiiiihaaaas…. »
James sourit et fourra dans sa bouche un toast énorme et entièrement recouvert de beurre. Il gonfla les joues et essuya les restes de margarine étalés sur son visage.
Lily ferma les yeux, écœurée, et repoussa sa tartine de confiture.
« Tu es écœurant, Potter.
- Tout pour te faire plaichir, ma Lily, répondit James en finissant sa bouchée. »
Lily secoua la tête et ouvrit le livre qu'elle avait emprunté à la bibliothèque. La porte claqua alors et un « BONJOUR MES CHERIS ! » retentit jusqu'au dernier étage de la maison.
« Aurais-tu un peu de pitié pour tes congénères, Sirius ? demanda Hermione, exaspérée.
- Eh bien…. Non, répondit le jeune Sirius avec un grand sourire.
- C'est bien ce que je me disais….
- Oui, aies pitié de nos pauvres âmes en loques, chéri, tu veux ? »
Tous les quatre se retournèrent comme un seul homme..
« Sirius ? dit Hermione en haussant un sourcil. »
- Non, Hermione, souffla l'adulte, ne me parle pas, je n'ai pas eu ma dose de café matinale.
- Et ta dose de caféine, c'est quoi ?
- La moitié de la cafetière…
- Je vois… »
Lily tourna la page de son livre et déclara :
« Tu ne t'es pas amélioré pendant les années, Black. C'est affligeant.
- Je préfère être comme je suis que comme toi…
- Crétin.
- Sainte-nitouche.
- Amputé de la syntaxe.
- Je vais te…
- Quand vient Harry ? cria Hermione pour calmer les deux adolescents furieux. »
Curieusement, cette question amena le silence dans l'immense cuisine.
« Dans deux jours, répondit l'adulte en souriant. Mais les Weasley arrivent demain. »
Cette nouvelle fit fleurir un sourire sur les lèvres d'Hermione, et elle resta quelques instants rêveuse, le regard perdu au loin.
« Tu es belle quand tu souris, déclara le jeune Sirius en s'asseyant près de son meilleur ami qui goba un autre toast pour ne pas rire. »
Hermione se tourna vers son interlocuteur,.
« Tu as une façon de draguer tellement pathétique…
- Mais je disais juste la vérité, petite 'Mione…
- Je te prierais de ne pas ...
- Eh oh, vous deux, Potter est en train de devenir aussi vert que le blason des Serpentards… »
En effet, James s'étouffait avec son toast. Les deux Sirius se penchèrent vers lui et déclarèrent d'une même voix :
« Attendons qu'il passe au jaune Poufsouffle pour s'occuper de lui. »
Le petit déjeuner allait être long...
…
« Ginny ! »
Hermione se jeta en riant sur sa meilleure amie qui répondit immédiatement à son étreinte. Ron fit une moue boudeuse qu n'échappa pas à Hermione, et elle vint l'embrasser à son tour. Chacun des Weasley serra Hermione dans ses bras, ainsi que Sirius. Les voyageurs temporels restèrent dans un coin, gênées par ces effusions de joie. Que faisaient-ils là ?
« Et voilà nos chapardeurs ! »
Mrs Weasley détailla les jeunes Maraudeurs sous toutes les coutures, ainsi que Lily, qui grimaçait encore sous le surnom que leur avait affublé le père Weasley. Elle resta cependant silencieuse, et observa – juste pour faire enrager Potter qui voyait à présent rouge – minutieusement Charlie, qui ne manquait pas de répondre à ses regards par un sourire chaleureux.
« Ginny, Ron, je vous présente Lily, James et Sirius. Vous trois, voici Ginny et Ron. On vous présentera plus tard le reste de la famille. »
- Enchantée ! s'écria Lily qui voyait déjà en Ginny une future anti-maraudeurs. »
Ginny sourit tandis que les oreilles de son frère rougissaient, et déclara en se tournant vers Hermione :
« Harry arrive demain, n'est-ce pas ?
- Oui, il va falloir trouver quoi faire pour son anniversaire.
- Parfait ! En avant pour les préparatifs, mes chers ! Demain sera une belle journée !
- Ginny…
- On vient d'arriver…
- Et je n'ai pas eu ma dose de caféine ! s'écria le jeune Sirius en montant rapidement les escaliers.
- N'imite pas ton futur, Black !
- Tu ne voudrais pas passer pour un mauvais parrain, Sirius ? »
A la remarque d'Hermione, l'adolescent se stoppa, réfléchit quelques instants et retourna plus vite que son ombre dans le salon en s'exclamant : « Vous êtes empotés, ou quoi ? »
Les autres le suivirent en riant.
La journée se révéla éreintante. Ginny, épaulée par Sirius, menait la vie dure à ses amis Il organisèrent tout ! La décoration, la musique, les plats, le gâteau, les cadeaux… Maugrey Fol Œil lui-même n'arrivait pas à suivre la cadence de ce petit groupe. Son œil magique tournait si vite qu'il dut s'y reprendre à trois fois pour le sortir de son orbite ! Tonks voulut l'achever en lui criant dans les oreilles une chanson de Noël mais Remus la retint, ce qui lui valut une dispute et une trace rouge sur la joue.
« Si on ne peut plus s'amuser, marmonna Tonks en sortant du salon, la tête haute, alors que James et les deux Sirius s'esclaffaient devant la tête de leur ami lycanthrope. »
Le soir, Ron s'étala sur son lit avec bonheur, et ne protesta même pas quand Pattenrond vint se coller contre lui. Mais lorsque le chat fit ses griffes sur sa chemise, il le balança sur la porte d'un coup de pied.
« RONALD WEASLEY ! »
L'interpellé rentra sa tête dans ses épaules et murmura d'une voix craintive :
« Oui, Hermione ? »
- Choisis : je te fais crucifier la tête en bas ou alors je t'empale sur le tableau de Mrs Black ?
- A la réflexion… Je choisirai le premier cas. Je déteste le tableau de Mrs Black.
D'un geste, Hermione fit apparaître une croix derrière Ron, et l'y attacha fermement avec des cordes incassables qu'elle venait de créer.
« Faites-en ce que vous voulez, dit-elle aux deux maraudeurs.
- Oui ! s'écria Sirius d'un air ravi, tout en aplatissant une tomate sur le visage de Ron. »
Hermione sortit de la chambre sous les cris plaintifs de Ron et ceux extasiés de James et Sirius. Elle tomba alors sur Fred.
« Que se passe-t-il là-dedans ? »
- Hum, rien. James et Sirius s'amusent avec Ron. »
Fred haussa un sourcil, sceptique.
« Vrai ? Bref, Maman voulait te dire que Dumbledore a envoyé une lettre à tes parents pour que tu restes ici jusqu'à la fin des vacances et pour demander qu'ils t'envoient tes affaires, mas je lai dépassé de vitesse. En passant, Sirius – l'ancien ( Fred eut un petit rire moqueur ) – est en bas avec Lily, peut-être qu'il ne faudrait pas les déranger. Pour une fois qu'il est sérieux… »
Etonnée, Hermione le laissa partir, et, reprenant enfin ses esprits, rentra à son tour dans sa chambre, où Ginny l'attendait en souriant.
.oO°Oo.
La sonnerie retentit dans toute la maison et Hermione se boucha les oreilles en pensant à supplier Sirius de la remplacer par un son normal et agréable. Elle descendit rapidement les escaliers, pressée de retrouver son meilleur ami. Mais elle se stoppa bien vite, et retourna sur ses pas pour prévenir les voyageurs temporels, qui descendirent au salon par une trappe que Ron avait découvert par inadvertance l'été d'avant ( il avait trébuché sur son balai et était tombé tête la première dans le passage secret, le visage dans les toiles d'araignées ). Elle les suivit et les rejoignit sur le canapé qui craquait sous le poids de tout ce petit monde.
« Au cœur du château endormi,
reposent des milliers d'gens soumis ,
personne ne peut hurler la nuit,
'y a que le concierge et les souris… »
« C'est quoi, ça ? demanda Lily.
- Harry doit encore avoir parodié une chanson moldue… Ecoutons donc. »
Dans les couloirs, y a plus qu'un chaton,
Tous les Mangemorts sont en prison,
Tout est si calme,
Ça sent l'pourri,
Poudlard va crever d'ennui !
Le directrice dans ses chichis,
Veut qu'tout l'monde aille au lit sans bruit !
Les lits qui grincent sont interdits
D'ronfler c'est toléré, merci !
« Joli…
- Comme tu dis, Ron… Il parle d'Ombrage. »
Allons enfants de la Magie,
Contre nous de la tyrannie,
Dont nous abreuve ce bouffon,
Elu par de sinistres cons !
Poudlard se meurt aujourd'hui,
S'est donné à un bandit,
Une salope qui lui a pris ses nuits blanches !
Poudlard la nuit c'est fini,
Poudlard va crever d'ennui !
Poudlard se meurt, rendez-lui ses nuits blanches !
« Quel vocabulaire !
- Oh arrête, Sainte Nitouche…
- Les enfants, calmez-vous !
- Sirius…
- Rooh, ça va, si je ne peux plus jouer à l'adulte responsable et sérieux… »
Hermione rit, et Tonks se serra contre son cousin.
« Qu'est-ce que tu fais ? demanda celui-ci.
- Je te teste, je veux savoir si tu es un bon matelas…
- Mais…
- Poudlard se meurt, rendez-lui ses nuits blan-… »
Au beau milieu de toute cette agitation, personne n'avait remarqué qu'Harry venait d'entrer dans le salon. Stupéfait, ce dernier observait les voyageurs temporels – particulièrement James-, la bouche ouverte. Se reprenant, il cligna plusieurs fois des paupières puis déclara :
« Hum, attendez, je vais changer de lunettes, je vois mon sosie devant moi… »
Tout le monde éclata de rire. Fidèle à ses paroles, Harry sortit de la salle en enlevant ses lunettes. Sentant qu'il n'allait pas revenir sans avoir pris une douce froide de plusieurs heures de durée, Hermione se dépêcha de sortir à son tour, et de rejoindre son meilleur ami.
Elle le retrouva au premier étage, dans la chambre où vivait auparavant Buck l'hippogriffe. Elle s'approcha de lui et serra tendrement son épaule de sa main.
« Harry ?
- Ce sont bien eux ?
- Oui, Harry. Sirius a fait n'importe quoi avec je ne sais quelle sphère magique et ils se sont retrouvés tous les trois chez moi. »
Harry resta silencieux et soupira.
« Je n'arriverai pas à descendre, Hermione.
- Bien sûr que si ! Tout d'abord parce que c'est ton anniversaire et que tout le monde t'attend. Tu as vu Sirius ? Il a été réhabilité, il a été innocenté et il n'attend que cet instant pour te demander de chercher une maison avec lui ! Ensuite, Gin', Ron et…
- Vrai ? Il veut que je vive avec lui ? »
Harry regardait sa meilleure amie avec des yeux écarquillés, brillants, émerveillés, et elle sourit devant ces yeux d'enfants si beaux, si innocents…
« Vrai, grand crétin ! Alors cours en bas et va lui sauter dessus, il n'attend que ça ! »
Harry la serra brièvement dans ses ras, un immense sourire aux lèvres, et courut jusqu'à la rampe d'escalier sur laquelle il s'assit pour glisser dessus. Malheureusement, il avait mal calcul son coup et se retrouva à plat ventre sur le jeune Sirius qui gémit de plus belle.
« Aïïïïeuh ! Ca va pas ? Ca fait vachement mal ! »
- Désolé… dit Harry, confus, les joues rouges. J'ai dérapé sur la rampe. »
Il aida l'adolescent à se relever, et ce dernier l'observa sous toutes les coutures.
« Tu as les yeux d'Evans… »
Un grand sourire illumina le visage du voyageur temporel.
« Ca veut dire qu'ils vont se mettre ensemble ! J'avais raison ! Ah, c'est merveilleux ! »
Harry suivit en riant un Sirius sautillant jusqu'au salon, où il sauta sur son parrain qui tomba sur le canapé, donc sur James, Lily, Ginny, Ron et Charlie qui s'était installé à la place d'Hermione.
Bref, un vrai charivari.
.oO°Oo.
« On va être en retaaaaaaaaaaaaaard ! JAMESIE BOUGE TES FESSES !
- Paddy…
- JE NE VEUX PAS M'INSTALLER DANS LE DERNIER WAGON ! IL N'EST JAMAIS NETTOYE !
- Vrai ?
- Paddy…
- ON VA SE RETROUVER CHEZ LES SERPYS SI TU CONTINUES OBSTINEMENT A VOULOIR ROUPILLER !
- C'est vraiment lui qui a prononcé le mot « obstinément » ?
- Oui, je crois… Miracle…
- VOUS ALLEZ TOUS NOUS PERDRE !
- Paddy chéri, il est huit heures du matin…
- Et alors ?
- CRETIN CONGENITAL ! »
Le jeune Sirius évita gracieusement le premier oreiller, se cambra afin que le second s'écrase contre la porte, voleta pour…
Hum, pardon.
Le jeune Sirius se prit les trois oreillers dans la figure et s'écrasa mollement contre son matelas qui émit un bruit de ressort tout à fait délectable. Rancunier, il fit apparaître trois bacs d'eau glacée qui se vidèrent sur Harry, Ron et James. D'un seul bond, ceux-ci sortirent de leur lit et coururent après un jeune Sirius mort de rire, jusqu'à la cuisine, où ils se stoppèrent brusquement.
« Bonjour, Messieurs. »
Hermione pouffa devant le ridicule de la situation. Les quatre garçons, dont trois dégoulinants d'eau, n'étaient habillés que d'un caleçon, sauf Ron qui avait gardé son T-shirt ( le frileux ), alors que Dumbledore était sur son trente-un, robe à étoiles jaune fluo et lunettes assorties…
« Ginny, va chercher Lily, veux-tu ? »
Ginny acquiesça et se dépêcha de sortir de la pièce, tout en jetant un coup d'œil éloquent aux jeunes hommes.
Hermione n'ont plus n'était pas en reste. Comme toute fille normalement constituée, elle ne pouvait s'empêcher d'observer ces garçons si peu pudiques… Rougissant, elle détourna la tête et reprit son petit déjeuner.
« Asseyez-vous, demanda Dumbledore avec un sourire. »
Les garçons s'exécutèrent, et Hermione continua de ne regarder que sa tartine. Un peu difficile…
« Messieurs, surtout vous, James, Sirius, j'aimerai vous parler avant que vous ne partiez pour Poudlard. »
Hermione dut aspirer un grand bol d'air.
Quelle était cette main baladeuse qui s'amusait à caresser sa cuisse, à la remonter ? A qui appartenait-elle ?
Ellerougit furieusement, et baissa la tête. Mais sa gêne passa inaperçue, car Lily et Ginny venaient d'entrer dans la cuisine.
« Bien, je disais donc qu'avant que vous ne partiez, je devais effectuer quelques changements sur vous.
- Quels changements ? »
La main était repartie vers son propriétaire…
« Vous venez du passé. Vos noms, vos visages, sont très reconnaissables. C'est pourquoi je voudrais changer vos apparences.
- QUOI ? »
James s'était levé en même temps que son meilleur ami, indigné qu'il était. Lily eut un rictus.
« Ne fais pas l'imbécile, Potter. Je ne veux pas être obligée de t'insulter de crétin congénital, ce serait mauvais pour Harry…
«- Evans, ton sens de l'humour est tout à fait exécrable.
- Voyons, James, Lily ! »
Les deux tourtereaux se turent à la remarque de Dumbledore. Ce dernier réprima un soupir, et sortit sa baguette.
« Le sort que je vais vous jeter est complexe, n'essayez pas de le contrer. Et ne vous inquiétez pas, vos prénoms resteront inchangés.
- J'espère bien ! murmura James, inquiet. »
Lily renifla mais ne répliqua rien. Le sort atteint Sirius en premier. Sa carrure ne changea pas, mais son visage perdit ses traits pour en former d'autres. Sa chevelure devint plus foncée qu'elle ne l'était et ses yeux devinrent plus bleus que ceux de Ginny.
Lily se vit changer de taille. Elle grandit de quelques centimètres, ce qui, même si c'était peu, la réjouit grandement. Ses cheveux tirèrent sur le brun, et ses iris se teintèrent d'un marron chocolat ressemblant fortement à celui d'Hermione.
Non, James ne devint pas blond ! Mais il l'évita de peu. Ses cheveux changèrent plusieurs fois de couleur pour devenir tout à fait brun ( n'oublions ses cheveux étaient noir, la différence n'était pas énorme mais assez pour qu'il soit méconnaissable). Sa chevelure s'aplatit alors, ce qui tira une grimace à l'adolescent et un rire à son meilleur ami. Ses yeux ne changèrent pas, mais ses traits formèrent un visage différent mais tout aussi beau que celui d'auparavant.
« Bien ! déclara Dumbledore, satisfait. Lily, tu seras la cousine d'Hermione, venant de Beauxbâtons. Tu es bilingue depuis ta naissance car ton père est anglais. James et Sirius, vous êtes demi-frère, vous venez d'Australie, et je vous laisse inventer la suite. Vous entendrez vos noms de famille à la répartition. Au plaisir ! »
Dumbledore disparut dans un craquement caractéristique. Lily se tourna vers Hermione et lui fit un clin d'œil avant de remonter dans sa chambre. Ginny observa rapidement les garçons, un sourcil haussé, et courut rejoindre sa nouvelle amie. Harry et Ron ne tardèrent pas à les rejoindre avec James.
Hermione voulut se lever mais un bras entoura alors sa hanche et une voix chaude murmura au creux de son cou :
« Si tu aimes tant m'observer, tu n'as qu'à le demander… »
Trop stupéfaite pour réagir, Hermione se contenta de regarder un Sirius satisfait sortir d'un pas arrogant de la cuisine. Bouillante de rage, elle se leva à son tour.
Elle ne parla plus à qui que ce soit et fit la tête à Sirius ( l'adolescent comme l'adulte pendant toute la journée, le voyage en train, la Répartition et plus tard encore.
°Oo. Gwinnyth .oO°
Les RaR's sont sur mon blog : http / gwinnyth . skyblog . com ( enlevez les espaces ! ).
